Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Mon bébé et moi : beaucoup d’amour !


Publié le 4 juin 2016 par Étoile

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de ma relation avec mon bébé. Je pense que cette relation est unique, et dépend finalement de chaque couple maman/bébé. Je n’aborderai pas dans cet article le rôle du papa (et de mon mari en particulier), car j’en parlerai un peu plus tard.

Relation maman-bébé

Crédits photo (creative commons) : Donnie Ray Jones

Avant la naissance : un bébé très désiré

Avec ma grossesse à risque, il faut savoir que les médecins m’avaient vivement conseillé d’avoir mes enfants pas trop tard. En effet, avec l’âge, certains risques peuvent s’accentuer. Comme j’avais pu l’expliquer précédemment, la naissance de mon fils a donc été planifiée avec le corps médical.

Il n’en reste pas moins que c’était un bébé très désiré, très attendu, pour lequel je me suis fait beaucoup de souci pendant ma grossesse. Avec ses problèmes de croissance, j’avais peur pour lui. Parallèlement, j’avais envie qu’il grandisse dans mon ventre sereinement, sans ressentir mes potentielles angoisses.

En outre, pendant ma grossesse, je n’ai pas réussi à l’imaginer. C’était certes mon bébé, je le sentais dans mon ventre et je ressentais son affection, mais pas grand-chose d’autre… Je n’arrivais pas spécialement non plus à appréhender l’après-accouchement. Je m’étais dit : « On verra bien. »

L’accouchement : créer le lien et s’apprivoiser

Quand bébé est né, les premiers gestes ont été intuitifs. Je l’ai bercé dès qu’on me l’a posé sur mon ventre, mais il me faut le reconnaître, bébé était un petit être un peu « inconnu » les premières heures.

C’est grâce au « premier regard », le lendemain de mon accouchement, que j’ai réalisé que j’étais sa maman et que, surtout, ce lien indéfectible s’est créé entre nous deux. Je ne sais pas si ça arrive à toutes les mamans, mais lorsque nous nous sommes regardés dans les yeux pendant quelques minutes, j’ai compris, et je sais que lui aussi. C’est à ce moment-là que j’ai eu la certitude que l’on pouvait se faire confiance.

Oui, parce que la première nuit à la maternité, je vais être honnête, ce n’était pas facile d’être seule avec un tout-petit ! J’ai serré les dents pour ne pas laisser l’angoisse me submerger. Après ce regard, les choses m’ont paru plus simples, car j’avais enfin l’impression de le connaître.

Le retour à la maison et les premières semaines : se découvrir

Dès le départ, j’étais certaine d’une chose : je voulais juste lui donner beaucoup d’amour et de douceur. Je savais à quel point il avait besoin de moi.

Je me souviendrai toujours de son regard perdu à quelques jours de vie, lorsque nous l’avons ramené de l’hôpital, comme je me souviendrai aussi de son premier hoquet, qui m’a fait fondre en larmes et qui m’a rappelé quand je le sentais dans mon ventre…

Bref, je n’ai pas eu trop de mal à mettre en place une « routine » . J’aime m’en occuper, même à 3h du matin (même si je suis épuisée). Malheureusement, les premières semaines sont quand même fatigantes, avec un rythme soutenu. Finalement, on se limite en tant que maman à combler les besoins primaires, à rassurer, etc. Mais heureusement, on peut déjà faire plein de câlins !

J’ajouterais aussi que ces premières semaines/premiers mois, la relation est très exclusive. Eh oui, en congé maternité, tu es quand même toute seule avec bébé. Le hic, c’est que la relation peut être presque trop exclusive. Pour ma part, je surveillais systématiquement ce que faisaient mon mari ou mes parents lorsqu’ils s’occupaient de lui, persuadée que j’étais la seule à pouvoir répondre correctement à ses besoins.

Aujourd’hui, à 6 mois

Par la force des choses, la reprise du travail a mis fin à cette exclusivité et m’a appris à lâcher du lest (heureusement pour moi et pour lui !), mais je pense que nous avons toujours un lien particulier et très fort. Je suis sans doute la personne qui le fait le plus rire et qui le rassure.

Chaque soir, quand je rentre du travail, il est toujours aussi heureux de me voir. Notre quotidien, même si nous ne sommes pas ensemble la journée, est toujours fait de chants, de lectures, de jeux… (Oui, oui, je prends toujours un peu de temps pour lui quand je rentre le soir !) Et surtout, avant le dodo, il y a systématiquement une cession « câlins ».

J’ai besoin d’embrasser mon enfant, de lui sourire, de le faire rire… C’est un besoin viscéral que de le rendre heureux. En fait, je crois que cette phrase résume bien notre relation. Lorsque son papa et moi, nous nous disputons parfois, ça me rend malade qu’il puisse le ressentir et être triste. Heureusement, c’est rare, et surtout, je calme justement le jeu tout de suite, en pensant à bébé.

Cependant, j’ai peur d’une chose : est-ce que cette relation faite d’autant d’amour n’est pas trop étouffante pour lui ? Peut-on trop aimer son enfant ?

Pour moi, lui donner beaucoup d’amour, c’est construire son équilibre d’aujourd’hui, mais surtout de demain. C’est lui donner les clés pour avoir un minimum confiance en lui lorsqu’il grandira et pour qu’il croie en lui, lui montrer aussi que je suis là pour lui, ainsi que son papa, et surtout le faire grandir dans la joie, la fantaisie…

Bref, j’espère qu’il gardera son innocence d’enfant le plus longtemps possible, loin des soucis d’adultes, et que son papa et moi, nous serons capables de lui donner de bonnes bases pour en faire un adulte heureux !

Et toi ? Comment définirais-tu ta relation avec ton bébé ? Comment s’organise votre routine ? As-tu l’impression d’être trop exclusive ? Viens en discuter !

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !


Porte le bracelet Ava chaque nuit et obtiens sans effort des informations sur ton cycle, ta fertilité, ta grossesse et ta santé. Alors, pour mettre toutes les chances de ton côté pour avoir un petit bébé, je te propose 10% de réduction sur le bracelet Ava avec le code : DansMaTribuXAva ! Commande-le dès maintenant par ici !

 

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

12   Commentaires Laisser un commentaire ?

Barbara

Coucou !
Ton article est très beau ! J’avais l’impression de faire les choses par automatisme avec ma pepette et ton article m’a rappelé que même le quotidien pouvait être source damour !
Je pense qu’on ne donne jamais trop d’amour à un bébé, et que le jour où il en aura marre, il saura te le dire ! Mais je pense, comme toi, que plus on les dorlotte petit mieux c’est !
Merci encore !

le 04/06/2016 à 08h00 | Répondre

Étoile (voir son site)

Merci pour ton commentaire 🙂 Même si je voulais me freiner de toute manière, je n’y arriverai pas. Et puis, ma maman m’a toujours dit que donner beaucoup d’amour, c’est « poser de bonnes bases pour l’avenir »!

le 06/06/2016 à 10h31 | Répondre

Marie Obrigada

A mes yeux tout ce que tu décris c’est juste hyper normal. Pour tout te dire ma fille a 16 mois et j’ai encore une montée de lait quand je vais la chercher chez sa nounou le soir. 🙂
Je ne pense pas qu’on puisse trop aimer son enfant, mais mal l’aimer oui. L’enfermer dans notre idéal, dans notre cocon, ne pas le laisser grandir, etc.

le 04/06/2016 à 10h35 | Répondre

Étoile (voir son site)

C’est sans doute normal et intuitif pour beaucoup de personnes 🙂 mais j’ai vu aussi l’inverse malheureusement autour de moi et elles en ont énormément souffert. On ne part pas tous avec les mêmes bases, et des blessures du passé peuvent parfois fragiliser certaines jeunes mamans qui n’arrivent pas à se plonger comme elle le voudrait dans leur rôle de maman. Ton anecdote avec la montant de lait est trop mignonne 🙂

le 06/06/2016 à 10h35 | Répondre

Mlle Moizelle

Je pense que l’on donne « trop » d’attention à un bébé si on s’oublie, si on n’écoute plus nos propres besoins. En revanche, l’amour, on ne peux pas « trop » en donner! 🙂

le 04/06/2016 à 13h23 | Répondre

Étoile (voir son site)

Entièrement d’accord avec toi ! C’est aussi problématique si on commence à oublier son couple, et que le rôle de parents prend un pas trop important au point de n’échanger plus que sur les enfants le soir et de ne plus pouvoir faire du tout de choses qu’on apprécie ensemble.

le 06/06/2016 à 10h38 | Répondre

Popie

J’ai vécu certaines choses vraiment comme toi ! La grossesse durant laquelle je ne me figurait pas vraiment mon bébé « en vrai », même si je l’aimais déjà. J’ai accouché dans la nuit et j’ai dormi 2h puis quand je me suis réveillé j’ai ressenti la même chose que toi pour mon fils ! J’en ai pleuré d’être aussi heureuse et de l’aimer autant !
Et pour les premiers temps j’ai moins aussi eu du mal à lâcher et même parfois avec mon mari, je crois qu’on a besoin aussi de ce temps pour se sentir vraiment maman. J’en ai beaucoup parlé avec le papa et il a fait en sorte que je prenne ma place et il venait en « second », quand j’avais besoin, mais c’était moi qui décidait en gros. Bon c’est pas super équilibré mais c’est comme ça qu’on a trouvé un équilibre au début. Maintenant que j’ai ma place de maman j’ai plus confiance en moi et du coup aussi dans les autres !
Pour ce qui est de trop aimer, d’étouffer je pense que s’il était étouffé tu le verrais. C’est normal de les aimer plus que tout et de toute faire pour qu’ils soient heureux ! (Je te ressemble aussi sur le fait de tout faire pour qu’il soit bien, pour qu’il rit, etc, je suis très impliquée je veux vraiment qu’il soit joyeux, qu’il ait confiance, qu’il se sente bien)

le 04/06/2016 à 14h08 | Répondre

Étoile (voir son site)

En effet, je me retrouve aussi dans ce que tu dis 🙂 En tout cas, je peux te dire que les choses vont plutôt bien pour Petit Prince depuis l’écriture de cet article. C’est devenu un bébé sociable et très joyeux, comme quoi…

le 06/06/2016 à 10h44 | Répondre

Mme Au Conditionnel

Quel joli article !
Je dois accoucher dans quelques jours/semaines et j’espère voir ce genre de relation se mettre en place avec mon fils (c’est mon premier enfant alors évidemment on se pose beaucoup de questions). Je ressens déjà le besoin viscéral de le serrer contre moi, le manger de bisous.
J’espère que le lien se créera automatiquement entre nous car c’ets ce dont je rêve

le 04/06/2016 à 19h33 | Répondre

Étoile (voir son site)

Merci 🙂 Fais toi confiance, il n’y a pas de raisons !

le 06/06/2016 à 10h44 | Répondre

Doupiou

Je me retrouve complètement quand tu raconte être constamment derrière ton mari ou tes parents lorsqu’ils s’occupent de ton bébé ! Ma sage-femme m’avait dit que ce n’est pas parce qu’ils font différemment de la maman qu’ils font mal !
C’est tellement difficile de ne pas avoir un oeil en permanence sur son bébé même s’il est avec des personnes de confiance !

le 06/06/2016 à 07h41 | Répondre

Étoile (voir son site)

Je sais que pour moi, les choses vont beaucoup mieux depuis qu’il est un peu plus grand. Il parait maintenant moins fragile et puis au bout, d’un moment, on se rend bien compte que le papa, la famille… prennent aussi confiance de leur côté pour s’occuper de bébé (et on apprend aussi à lâcher du leste en tant que maman) 🙂

le 06/06/2016 à 10h46 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?