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Ma vision de l’éducation bienveillante


Publié le 29 mai 2017 par Melimelanie

Comme on se dit tout, sache que cet article est une réécriture d’un premier article écrit sous l’énervement. J’ai eu une overdose d’un coup même si je la sentais monter petit à petit depuis quelques temps.

Alors, peut être que ce sont les hormones qui parlent, mais en ce moment, et je le crie haut et fort, je ne peux plus voir un livre sur l’éducation bienveillante en peinture. Filliozat me sort par les yeux. Bref ça m’énerve.

Du coup j’ai pris quelques semaines pour prendre sur moi et essayer de réécrire cet article et de te faire passer mon avis de façon calme et réfléchis.

De l’importance d’être mesurée dans nos propos

J’ai bien compris que l’attaque frontale sur un sujet si polémique et si délicat n’était pas la bonne approche. Surtout que ce qui m’énerve le plus en fait ce sont les extrémistes de l’éducation bienveillante.

Comme pour tout il est mieux de faire attention à qui on s’adresse et comment l’information peut être reçue.

Et ce qui a déclenché l’écriture de cet article est une situation que j’ai croisé sur internet. Un appel à l’aide d’une maman en détresse qui sous couverture d’application des grands « préceptes » de l’éducation positive et bienveillante a récupéré en réponse une réflexion culpabilisante au possible.

Cet appel à l’aide ou on en profite pour te mettre la tête sous l’eau parce qu’on estime faire mieux que toi après avoir lu tous les livres de Filliozat je n’en peux plus!

Et ce jour là ça m’avais vraiment fait dégoupiller. Je ne voulais pas que cette maman déjà au plus mal puisse se dire que le problème venait de sa façon de communiquer avec son bébé. Elle venait nous faire part de sa souffrance et ce n’était pas le moment de venir en rajouter une couche.

Credits : pixabay.com (Creative commons)

A la discussion impossible

A ce moment là j’ai essayé de contrôler le petit Hulk en moi et de lancer une discussion pour essayer de tempérer le propos culpabilisant avant que cette maman n’en conclue que c’était la pire mère au monde.

Sur le moment les arguments avancées étaient globalement ceux là:

  • Si, les enfants, même à 14 mois, peuvent faire des caprices (tu peux donner un autre nom comme gestion de la frustration) vu que c’était la question de base de la maman (oui je prends l’exemple de mon petit loulou d’amour qui a tréééés bien compris comment essayer de nous « amadouer »)
  • Non, cette maman en détresse n’a pas besoin de lire X ou Y livres mais juste de prendre confiance en elle
  • Oui, nos bébés nous testent ce n’est pas la relation avec son bébé ou sa façon de communiquer le problème

Sauf que le problème avec les extrêmes c’est que les discussions sont rarement possible…

Donc je me suis vu répondre  que non il est prouvé qu’avant 4 ans un enfant n’est pas assez intelligent pour faire un caprice car il n’a pas un cerveau assez mature pour manipuler. Que je le saurai si je daignais me renseigner un peu sur la construction du cerveau de l’enfant.

Donc voilà j’en ai pris pour mon grade et on a même sous entendu que moi aussi j’étais une mauvaise mère qui ne se renseignait pas un minimum sur le développement de mon fils….

Un plaisir quoi…

Bon alors qu’on soit clair face à cette attaque je (= mon caractère provocateur et un peu belliqueux) n’ai pas pu trouver d’autres choses à dire que :

  • Soit mon fils est extrêmement intelligent pour son âge (à moi la retraite anticipée avec l’argent que je vais pouvoir me faire grâce à son intelligence hors normes)
  • Soit on nous raconte quand même des conneries énormes dans ce genre de livres…

Les dérives de l’éducation bienveillante

Alors attention je ne dis pas que tout est à jeter, bien au contraire même!

Le plus gros problème que je vois derrière tout ça est la marchandisation de principes de base et logique et l’extrémisme de certains! (Peut être que ma maman est une super héroïne de l’éducation sans le savoir, mais, les 3/4 des principes de l’éducation bienveillante elle me les transmet depuis des années sans avoir besoin de livres – purée je vais lui faire écrire des livres on va devenir riches)

Si vous voulez c’est un peu comme Dolto a l’époque de nos parents. J’ai hâte de savoir qui sera la prochaine quand nos enfants seront parents.

Mais honnêtement si une méthode miracle existait on aurait tous des enfants qui font leur nuit, mangent sans problème, obéissent, sont calmes et j’en passe…

Et puis un livre c’est soumis à interprétation on ne le sait que trop (Bonjour la Bible, le Coran, la Torah…) et comme tout ce qu’on peut interpréter, à l’extrême ça peut devenir nuisible.

C’est déjà assez éprouvant d’être parents. On a l’entourage qui donne son avis. Les amis qui renvoient une image de perfection et nous font sentir complètement nuls.

Du coup forcément ça me crispe…

Mon avis rien qu’à moi

Bon vous avez du lire entre les lignes j’ai du mal avec certains préceptes de cette « éducation » visant à ne pas crier, ne jamais s’énerver et ne pas mettre de limite à son enfant en estimant qu’il va de lui même comprendre les limites.

Déjà on n’est pas parfait, et quand notre bébé nous pousse à bout, oui, on a le droit de crier quand on est épuisé. Ça ne fait pas de nous des mauvais parents. On n’est pas infaillible. Je ne suis pas sûr en plus que pour la construction de l’enfant c’est bien de donner l’impression qu’on est parfait (enfin bon la on rentre dans la psychologie de la construction de l’enfant ce n’est pas le propos)

Alors oui quand notre bébé hurle, hurler pour qu’il arrête ce n’est pas forcément d’une grande utilité on est bien d’accord.

Mais je ne pense pas être une mauvais mère quand il me fait super peur et que je hurle contre lui après le coup au cœur qu’il vient de me faire, en manquant de s’écraser tête la première sur le carrelage, parce qu’il fait une bêtise interdite (pour la énième fois).

Et non je ne négocie pas avec lui quand il se met à hurler parce que je lui interdit de faire quelque chose de dangereux. Je lui explique pourquoi il n’a pas le droit mais je ne négocie pas la fourchette contre le couteau (par exemple).

Personnellement j’ai été élevé avec l’idée qu’un enfant se construisait de façon épanouie en fonction du cadre qu’on lui imposait. (Soit en respectant ce cadre soit en le prenant à contre pied). Et on peut, pour moi, mettre un cadre a un enfant en restant dans la bienveillance.

Alors je vous laisse vous renseigner sur les conséquences que vivent les suédois en ce moment avec ces enfants élevés sans limite qui arrivent dans le monde adulte en réalisant que les limites existent et finissent dépressifs ou inadaptés.

Credits : kaboompics.com (Creative commons)

J’ai essayé de condenser tout ça en un article mais il y a tellement a dire sur l’éducation que ça n’a pas été facile. Pour résumer mon propos il existe une infinité d’enfants et une infinité de parents. Chaque relation parent-enfant est unique et on fait tous du mieux qu’on peut.

Alors oui bien sûr nous dire « moi je pense que mon bébé ne fait pas de caprice juste qu’il apprend a gérer sa frustration comme il peut » je l’entends et trouve que c’est une phrase sensé. Mais ça ne doit pas être asséné comme une vérité général culpabilisante (quand la situation est déjà compliquée je trouve ça délétère).

Tout comme je redis bien que ma vision de l’éducation c’est la mienne rien qu’à moi. Elle est surement loin d’être parfaite mais elle me convient, elle nous convient à Monsieur Génial, Petit Habitant et moi.

Et tu as surement compris ce qui me gène le plus dans tout ça? C’est que pour moi l’éducation bienveillante/ positive c’est juste l’éducation que mes parents m’ont donné. Ça n’a rien de miraculeux. C’est juste une éducation qui respecte les enfants.

Et je suis presque triste qu’on doive écrire des livres pour rappeler que nos enfants, ce qu’on a de plus cher au monde, on doit les respecter.

(Bon et puis un enfant reste un enfant, ce n’est pas un adulte miniature il a besoin qu’on le guide dans la vie et pas qu’on le laisse en roue libre. Mais encore une fois ce n’est que mon avis)

 

Et toi que penses tu de l’éducation bienveillante? Tu prends et tu jettes comme moi? Tu trouves que c’est pour la plupart du bon sens? Tu n’aurais pas survécu sans les livres de la grande prêtresse? Viens me raconter.

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Commentaires

77   Commentaires Laisser un commentaire ?

Cécile

MERCI, un immense MERCI pour cet article !!!!!

le 29/05/2017 à 07h12 | Répondre

Mme Indécise

Un gros Mdr!!!
Je crois que tu connais déjà mon avis sur la question hein? si j’avais écrit un tel article, il aurait été bien moins mesuré, donc je suis ravie que ce soit toi qui l’ai écrit. si on avait deux points où on est pas totalement d’accord, ce serait pour moi la notion de caprice parce qu’elle renvoie dans l’esprit des adultes à une forme de malignité dont je ne crois pas la prunelle de mes yeux capables (gros lol hein?) et sur l’évaluation des retours de ce types d’éducation dans les pays du nord, je pense qu’il va nous falloir attendre que la génération qui évalue soit celle dont on parle pour que les résultats soient les plus probants. Mais je te comprends à 300%

le 29/05/2017 à 07h35 | Répondre

Melimelanie

Tu aurai beaucoup aimé ma première version du texte je pense 😀 (version validé par Sarabi hi hi hi)
Après je suis d’accord sur le recul que l’on n’a pas. C’est toujours facile d’avoir « l’ancienne génération » qui juge.. un peu comme dans le monde du travail ou pour certains jeunesse veut dire « glandeur irrespectueux »…

le 08/08/2017 à 14h27 | Répondre

Madeleine

Coucou. Super article. Je suis tout à fait d accord avec toi. Du moment qu on respecte l enfant, qu on se respecte soi-même et son conjoint, faut pas trop se prendre la tête. (Je suis psychiatre…🤓)
On peut trouver qq trucs dans les bouquins, si on en a envie mais faut trouver son propre style.
Effectivement, ça se saurait s il y avait UNE méthode universelle.
Perso, le seul truc qui m a vraiment aidé pour l instant, c est les conseils de Tisseron sur les écrans, tablettes et autres. Parce que la, j étais un peu paumée. Mais c est juste des repères, après on fait ce qu on peut!!!
Bises

le 29/05/2017 à 07h36 | Répondre

Melimelanie

Merci pour ton commentaire. Je pense qu’effectivement pour certains les livres servent.
Tout n’est pas a jeter mais la plupart du temps, si la personne ne se tourne pas seule vers les livres, elle n’y trouvera pas de recette miracle juste parce qu’on lui a conseillé de lire tel ou tel livre.
Le plus important c’est de trouver ce qui nous correspond dans le respect de l’autre (un peu comme dans les relations de couples quoi…)

le 08/08/2017 à 14h31 | Répondre

Laura

Bonjour bonjour,
Ahah j’ai adoré cet article !
Il est le reflet des limites de l’éducation bienveillante qui peut être dangereuse pour les parents ! A trop vouloir bien faire et être doux, aimable et compréhensif à longueur de temps on en oublie de respirer et se péter un cable de temps en temps ! Et oui nous ne sommes pas parfaits de base et encore moins en devenant parents. Lire un livre d’éducation donne des idées qui peuvent parfois fonctionner et nous sortir des certaines situations mais ça ne fait en rien des rêgles strictes à tenir.
Merci pour ce petit coup de gueule 🙂 je me suis reconnue quand je râle toute seule !

le 29/05/2017 à 07h47 | Répondre

Melimelanie

Merci pour ton commentaire ça fait du bien de ne pas se sentir seule! (moi aussi je rumine souvent seule :-D)
Après je pense que le problème des livres c’est de considérer que chaque enfant va réagir parfois à une même situation. Mais rien n’est plus faux. Du coup forcément il faut adapter et savoir parfois reconnaitre ses limites. On est humain on a le droit de craquer.

le 08/08/2017 à 14h33 | Répondre

Melissa

Merci ! Je partage infiniment ton point de vue. Personnellement beaucoup des préceptes de l’éducation bienveillante nous ont amenés qu conflit ma fille et moi…

le 29/05/2017 à 07h48 | Répondre

Melimelanie

Les préceptes de l’éducation bienveillante qui mènent au conflit c’est un concept 😀

le 08/08/2017 à 14h35 | Répondre

Jubijoba

Merci pour cet article hyper déculpabilisant !! Je suis plutôt éducation bienveillante (enfin surtout pour le principe de pas taper son enfant !!!) mais après m’être rendue compte que c’était plus une source d’angoisse (pour moi et donc pour mon fils) parfois de me retourner le cerveau en essayant d’être la plus bienveillante possible j’ai décidé de suivre mon instinct. Et même si je ne crois pas à la malveillance d’un enfant, j’ai par contre remarqué que mon fils à seulement 14mois avait l’air soulagé quand on se fâche un peu pour une grosse bêtise. Si on crie pour rien il pleure, mais si il est vraiment en train de pousser le bouchon, ou de faire une grosse bêtise connue, après avoir monté le ton il redevient directement un enfant souriant et se calme !!! Bref je pense qu’accompagner son enfant c’est aussi lui indiquer les limites!

le 29/05/2017 à 08h22 | Répondre

Melimelanie

Si c’est déculpabilisant c’est avec plaisir!
J’ai effectivement souvent remarqué que les enfants étaient plus heureux et sereins de savoir clairement les limites. Après je suis une toute jeune maman et je ne me base que sur des relations nourrice/enfants ou entre cousines donc je ne détiens surement pas la vérité ultime. Mais ce que je sais c’est que j’essaie de faire du mieux que je peux et qu’effectivement mon fils ainé nous donne parfois l’impression de « vouloir être puni » (= de savoir jusqu’où il peut aller avant que vraiment on se mette très fort en colère).

le 08/08/2017 à 14h43 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je crois qu’en effet, il est surtout important de se faire confiance. Bien sûr je suis la première à des fois demander des avis et à écouter ceux des copines ou ceux que je peux lire sur les blogs voir même ceux de l’entourage. Pour autant, si j’écoute et que je ne suis pas d’accord ou que cela va à l’encontre de ce que je ferais ben je fais en fonction de mon instinct. Des fois ça marche et des fois je me plante !
Tu m’as fait rire avec Dolto parce que ma bm ne jure que par elle et que cela me soule déjà 😁

le 29/05/2017 à 09h00 | Répondre

Melimelanie

Demander des conseils c’est plutôt sains. On est tous perdu face à ce nouveau rôle qu’on ne connait pas du tout. Après comme tu dis il est important d’écouter les conseils et ensuite de choisir ou non de les appliquer selon notre sensibilité!
Haaa Dolto… ma mère rigole régulièrement sur le fait que c’est la mère de Carlos. Donc que comme quoi même ceux qui écrivent des livres sur l’éducation ne peuvent pas complétement contrôler ce que va devenir un individu (sous entendu être sur d’en faire quelqu’un de bien dans sa peau, équilibré, apaisé…).

le 08/08/2017 à 14h49 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Ah j’avais entendu parler de cet article et hâte de le lire ! De mon côté je dois dire que les livres et théories de l’éducation bienveillante m’ont beaucoup apporté. Et a fortiori parce que j’ai pour le moment l’impression que ça fonctionne assez bien avec mon fils. Et puis il y a des principes de base dans lesquels je me retrouve vraiment notamment la non violence physique.
Après là où je te rejoins, c’est sur le fait qu’il ne faut pas en faire de la malveillance pour les parents. Comme souvent tout est affaire d’équilibre personnel.
Là où je suis aussi d’accord avec toi c’est qu’il faut se méfier des modes. C’est pourquoi j’ai lu récemment un grand livre sur les théories de Dolto. Juste pour voir ce qui avait été un jour si populaire, et s’il n’y avait pas des choses à en garder.

le 29/05/2017 à 09h36 | Répondre

Melimelanie

Tu mets bien le point sur ce qui me gène le plus dans tout ça. Je ne suis pas anti éducation bienveillante (j’en applique même beaucoup de principes..) mais plus anti phénomène de mode (comment ça il suffit de regarder ma garde robe pour comprendre que je ne suis pas une fille à la pointe de la mode :-p).
Il faut garder un certain recul et esprit critique. Et surtout ne pas transformer éducation bienveillante en malveillance entre adultes!

le 08/08/2017 à 14h52 | Répondre

Mamanbricole (voir son site)

Super cet article! ça change en effet de dire les choses en vrai. Moi aussi j’ai lu Filiozat, moi aussi j’ai assisté à des réunions, parfois surréalistes, sur l’éducation bienveillante. Et, la plupart du temps, ce que j’ai constaté, c’est que beaucoup d’enfants élevés dans le tout « bienveillant » sont malpolis et irrespectueux. C’est probablement pas la règle mais en tout cas, je l’ai constaté à plusieurs reprises et ils n’écoutent pas leurs parents ou les autres adultes, ils n’en font qu’à leur tête. Je pense que si tu veux éduquer bienveillant, les limites sont impératives. Sans quoi, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres. Et moi aussi, je dois avoir des enfants très intelligents, parce que les voir nous manipuler avant 4 ans, c’est tout le temps. Ils savent très bien ce qu’ils font. Alors il y a des choses que je garde des différentes formes de pédagogie positive mais pas le oui ouisme…

le 29/05/2017 à 09h38 | Répondre

Melimelanie

Tu cites une des dérives de l’éducation bienveillante qui m’exaspère effectivement. Passer de la bienveillance à l’absence de limite et à considérer que l’enfant est un adulte miniature qui saura se mettre ses propres limites.
Ça donne souvent des enfants ingérables, mal-élevés (et de ce que j’ai vu souvent malheureux…).
C’est le problème des effets de mode de voir apparaitre des dérives…
Et puis je reste persuadée qu’en fait il n’existe pas une forme d’éducation mais une infinité. On ne peut pas élever deux enfants de façon identique c’est juste impossible pour moi. Donc récupérer les grandes lignes oui mais après il faut personnaliser à chaque parent et chaque enfant!

le 08/08/2017 à 14h57 | Répondre

Mamanbricole (voir son site)

exactement!

le 09/08/2017 à 13h20 | Répondre

Camille

Bonjour
Merci pour votre article! C’est top!
Quand ma fille est née, je ne voyais que par ce genre d’education… puis j’ai commencé une therapie, pour x raisons… et mon psy m’a fait réalisé beaucoup de choses et avec le temps, je me suis mesurée par rapport à l’education bienveillante et surtout, je prends un peu de tout, qq idées par ci, par la pour aider mon enfant à grandir. J’ai pu prendre du recul et realisé que certaines idées pouvaient être incensées surtout quand l’enfant sera adulte. Bref!
Mais parfois je tangue entre tout ces indications, conseils et autres que nous avons autour de nous… et je perds la tete! Alors merci pour votre article, on se sent moins seule :)!
Camille

le 29/05/2017 à 09h46 | Répondre

Melimelanie

Merci pour ton commentaire!
C’est effectivement un peu ce qui me gène aussi dans ses « extrémistes » de l’éducation bienveillante c’est qu’ils profitent de la fragilité des jeunes parents pour faire un peu du bourrage de crâne… C’est super que grâce à ta thérapie tu ai pu prendre confiance en toi et construire ta propre vision de l’éducation!

le 08/08/2017 à 15h01 | Répondre

gaelle

MERCI! ils m’énervent tous a culpabiliser les parents, c’est super utile… surtout que si on allait voir de leur coté ca ne serait pas brillant jén suis sure, bref ce nést pas le propos! Je suis d’accord avec toi, il faut des règles pour un enfant (il faut bien quíl se construise le pauvre) mais le plus dur étant de trouver un juste milieu. Bref trouver un juste équilibre pour que tout le monde soit heureux

le 29/05/2017 à 10h22 | Répondre

Melimelanie

Oui la culpabilisation ne sert à rien! On se culpabilise déjà très bien tout seul! et effectivement vive les justes milieux et la bienveillance entre parents!

le 08/08/2017 à 15h02 | Répondre

Charlotte aux petits pois (voir son site)

Quel chouette article… 🙂
En fait, je me demande si le problème, ce n’est pas toujours d’utiliser des préceptes (bons ou en tout cas intéressants sur le fond) pour imposer UNE manière de faire.
Il y a plein de choses super intéressantes dans les livres sur l’éducation… mais ce n’est pas nécessaire de lire pour éduquer. Cela dépend beaucoup de chacun. Moi j’adore lire et théoriser. C’est surtout pour moi que je le lis certains bouquins. Mais par contre, je ne prends pas tout. Je sème des graines dans mon esprit et je vois ce que je peux en faire.
Et bien d’accord avec toi, évidemment qu’un enfant fait des colères, qu’il pleure, qu’il râle, qu’il essaie de taper, tirer, griffer, … Et ce n’est ni la faute des parents, ni de personne. C’est juste que l’enfant est un être humain. Et heureusement, finalement.
Une chose qui me dérange également, comme le disait Picou Bulle dans son article : http://picou-bulle.over-blog.com/hors-des-tendances.html
: rien que le terme éducation bienveillante est dérangeant, comme si tout le reste était malveillant.
Et autre chose, les rigoristes de l’éducation bienveillante oublie une chose essentielle : être bienveillant avec les parents, ils en ont bien besoin aussi.

le 29/05/2017 à 10h25 | Répondre

Picou (voir son site)

Merci pour la référence! Comme tu t’en doutes, je suis oh combien d’accord avec cet article ;o)

le 29/05/2017 à 11h25 | Répondre

Melimelanie

Tu as tout très bien résumé et m’a permis de retrouver ce super article ou j’avais effectivement beaucoup aimé l’analyse des termes « éducation bienveillante ».

le 08/08/2017 à 15h05 | Répondre

Maria

MERCI !!! Cet article est tellement vrai !
La plupart des articles/commentaires sur l’éducation bienveillantes me paraissent soient trop basiques (« aime ton bébé et sois gentille avec lui ») soit trop bêtement extrémiste (« si on lève la voix une fois, il sera traumatisé à vie »). Ca m’énerve souvent.

Et vivant en Suède, je confirme que l’éducation stupidement bienveillante n’est pas la solution.
Ca évite les crises dans les supermarchés car les parents achètent toutes les cochonneries voulues par les enfants mais ca ne prépare pas les futurs adultes à se remettre en question, à respecter des régles simples ou à comprendre pourquoi un employeur ne les recrute pas.
Il y a aussi plusieurs accidents qui pourraient être évités si les enfants savaient obéir (on ne fait pas du toboggan seul, ni de la balançoire debout à deux ans…).

Juger les autres, c’est humain. Quand je vois des amis agir, je me dit des fois, « je ne ferai jamais cela/quelle mauvaise idée ».
Mais il ne me viendrait pas à l’esprit de leur imposer mon opinion, de les critiquer de vive voix ou à donner des conseils non sollicités.
Ils sont adultes, je les aide s’ils le souhaitent sinon je me tais ! Et si j’essaye d’aider, je le fais de manière mesurée et bienveillante. Mais sur les forums, avec l’anonymat, certains oublient tout savoir vivre. C’est triste.

le 29/05/2017 à 10h40 | Répondre

Melimelanie

Et c’est bien ça le problème cette vision noir ou blanc!
On ne peut pas se mettre en colère et être bienveillant… mouais…

Ton exemple du supermarché me fait penser à une anecdote que me racontais ma mère sur ma sœur. Une fois quand ma sœur était petite environ 3 ans elle s’est mise à hurler et à se rouler par terre dans le supermarché pour avoir un des paquets de bonbons au niveau des caisses. Ma mère n’a pas cédé donc ma sœur a fait sa crise un looooong moment… Ma mère était morte de honte sur le moment. Elle reconnait qu’en achetant à ma sœur ce paquet de bonbons elle aurai évité cette crise et pu sauver la face sur le moment. Mais elle conclu toujours en disant que face à son refus et le fait de ne pas céder ma sœur n’a plus JAMAIS fait de caprice dans un magasin. Un moment d’horreur pour une multitudes de moments calmes et sans problème.

Et juger comme tu dis c’est humains… je suis parmi les premières à le faire (même si je sais que c’est mal). Mais comme tu dis je ne me permets pas de donner mon avis si on ne me le demande pas.

le 08/08/2017 à 15h14 | Répondre

Mamzelle

Bonjour à tous et merci pour ce coup de gueule… Je suis super méga (trop?) éducation bienveillante! Et d’autre part, j’ai une tendance naturelle à ne pas savoir mettre des limites (dans mon boulot, avec mon mari ou mes parents…) alors avec mon fils, n’en parlons pas! L’éducation bienveillante me permet à moi à arriver à poser des limites !!! Oui oui oui, ce type d’éducation recommande d’en poser aussi et il décrit très bien les risques de ne pas le faire ! Et Filliosa aussi (pour ne pas la citer hein, mais il y en as plein d’autre ), elle recommande de mettre des limites, plus de 20 pages y sont consacrées dans le bouquin qui est sur ma table de nuit! Le problème pour moi est que les gens qui n’ont pas le courage de mettre des limites à leur enfants se retranchent derrière ce mode d’éducation… dommage! Et je comprends bien ton coup de gueule

le 29/05/2017 à 10h53 | Répondre

Melimelanie

Oui tu pointes bien une des dérives de l’éducation bienveillante : elle sert d’écran de fumée au parents laxistes. Du coup malheureusement elle acquiert une mauvaise image.

Pour ce qui est des livres de Filliozat je ne nie pas qu’elle doit surement y dire des choses bien. Mais… tous les extraits que j’ai lu m’ont juste fait hurler… Je n’ai peut être jamais eu les bons…

le 08/08/2017 à 15h17 | Répondre

MadameDeLaForêt

Juste un mot : MERCI !!!!!

le 29/05/2017 à 11h00 | Répondre

Annia

Merci, merci pour cet article! J’aurai pu l’écrire mot pour mot! Oui, il y a des tas de choses intéressantes dans l’éducation bienveillante, mais il ne faut pas pour autant la respecter au moindre mot, ça devient dangereux. Mes parents aussi, il y a vingt ans, élevaient leurs enfants dans l’éducation « bienveillante », sans le savoir, puisque à ce moment-là, pour eux, c’était juste une éducation basée sur le respect et la confiance de l’enfant. Ceci dit, ils haussaient la voix, donnaient parfois des fessées, mais ça ne les empêchait pas de privilégier la communication, de ne jamais se moquer de nous, de nous laisser le temps de nous calmer, d’avoir confiance en nous de manière générale!

le 29/05/2017 à 11h13 | Répondre

Melimelanie

On a eu apparemment les mêmes parents. Preuve que Filliozat n’a rien inventé et que le plus important en fait c’est de respecter son enfant, de lui faire confiance et de se faire confiance en tant que parents!

le 08/08/2017 à 15h19 | Répondre

Picou (voir son site)

Je ne saurais être plus d’accord…Oui, il y a de belles choses dans les préceptes d’éducation positive, et des théories montessori aussi. Mais ce qui me gêne, c’est que ça finisse par culpabiliser les parents à force qu’on en parle, et qu’on confonde bienveillance et niaiserie…Et comme tu dis, le coeur de tout ça à mon sens, c’est la marchandisation. Par curiosité, j’ai pris un fillozat à la bibliothèque et je l’ai lu. Je ne dis pas que c’est inintéressant, bien qu’à mon sens un peu creux – mais surtout, je n’ai rien appris qui ne m’ait déjà été transmis par ma propre mère! On présente tout ça comme une super découverte et une nouveauté du moment…euh, c’est juste comme ça que j’ai été éduquée il y a 35 ans déjà! Rien de nouveau sous le soleil, c’est du bon sens avant tout! Comme tu dis, c’est dommage qu’il faille maintenant des livres pour comprendre qu’on doit respecter l’enfant. Et respecter ne veux pas dire ne jamais s’énerver ou s’opposer…Arrêtons aussi de croire qu’un enfant va être traumatisé parce qu’on lui a crié dessus (à bon escient en plus!)…Enfin, tu soulèves un point important…Ces fameux pays qu’on pose tout le temps en exemple…ils en reviennent, eux!

le 29/05/2017 à 11h30 | Répondre

Melimelanie

Oui Oui Oui Oui OUI!!! J’avais déjà beaucoup aimé ton article. Ton commentaire est parfait et me confirme qu’on est bien sur la même longueur d’onde sur ce sujet!!

le 08/08/2017 à 15h21 | Répondre

Croco

Un livre qui m’a fait un bien fou (et qui ne parle pas du tout d’éducation bienveillante) : Comment les Eskimos gardent les bébés au chaud.
C’est une jeune mère qui raconte comment elle a été confrontée à différents types d’éducation très différents, ce qu’elle a testé avec sa fille et ce qu’elle en a retiré. Le ton est léger, on apprend plein de choses (comment les bébés chinois sont propres avant un an, les enfants argentins se couchent à pas d’heure et le vivent très bien ou pourquoi les japonais laissent les enfants se bagarrer en paix) et c’est très déculpabilisant !

le 29/05/2017 à 11h44 | Répondre

Madame Vélo

Je valide, il est vraiment top ce livre 🙂

le 29/05/2017 à 14h10 | Répondre

Melimelanie

Ha! Un livre a rajouter sur ma liste de « livres à lire quand j’aurai récupéré du temps pour moi ».
Il a l’air effectivement très sympa! Merci pour le conseil!

le 08/08/2017 à 15h23 | Répondre

Madeleine

Ce livre est vraiment top. Merci de me l avoir fait découvrir. Je vais l offrir car il ne donne pas de précepte d éducation mais déculpabilise et démontre qu on peur faire différemment sans bousiller ses enfants.

le 09/08/2017 à 00h00 | Répondre

Flora

Ça c’est un article comme je les aime ! Merci 😉
Je te trouve très mesurée, j’aurais été incapable de traiter ce sujet sans m’emporter…

Respecter son enfant c’est la base, lui laisser décider de ce qu’il veut faire du haut de ces 2 ans, c’est à mon sens un manquement à son devoir de parent. Le respect ça va dans les deux sens et j’ai l’impression que l’éducation « bienveillante » (je déteste ce mot) oublie la partie où on apprend aux enfants à respecter les autres. Je n’ai jamais lu Filliozat et je n’en ai pas l’intention mais c’est vrai que les grands principes que je vois ici et là me semblent être du bon sens. Quant aux grandes prêtresses de la bienveillance, elles me semblent aussi sectaires que ces jeunes mormons qu’on croise dans la rue de temps en temps, dans leur bulle complètement déconnectée de la réalité.

Je ne sais pas quel type de parent je serai, mais j’ai du mal à me retrouver dans cette « bienveillance » qui fait des parents des spectateurs de la construction de leur propres enfants.

le 29/05/2017 à 13h58 | Répondre

Melimelanie

J’adore ton commentaire et ta comparaison avec les mormones 😀

Pour ce qui est de l’article c’est la version « apaisée » qui a été publiée. La première version était plus trash et n’aurai surement pas eu le même effet (l’attaque frontal sur fond d’humour au onzième degré n’est pas forcément la meilleure façon d’aborder un sujet..)

Et vu ton commentaire je pense que tu sera forcément (bientôt hi hi) une maman extra!!

le 08/08/2017 à 15h26 | Répondre

Madame Vélo

Eh bah dis donc il déchaîne les foules ton article !!! Alors moi je suis quand même super étonnée de lire (chez toi et plusieurs lectrices) que communication bienveillante est synonyme de laxisme et de manque de cadre. Car ce n’est pas du tout ma vision des choses, et même si j’utilise beaucoup d’astuces de la com’ bienveillante qui fonctionnent vraiment bien et évitent beaucoup de crises inutiles et/ou désamorcent des situations compliquées, ça ne m’empêche pas de mettre un cadre, qui est indispensable au bon développement d’un enfant. C’est en tout cas ce que j’ai appris lorsque j’ai fais des ateliers com’ bienveillante. Après je suis d’accord avec toi, on a tous nos limites et ça m’arrive aussi de péter un câble et de m’énerver, de crier, et tant pis, c’est pas grave ! Encore une fois, c’est une question de définition et d’interprétation 🙂

le 29/05/2017 à 14h08 | Répondre

Melimelanie

Comme je répondais à une des lectrice le problème c’est que certains cachent leurs laxismes derrière l’éducation bienveillante lui donnant mauvaise presse.
Du coup entre ça et les extrémistes de la bienveillance pour qui dire « Non » a un enfant est un sacrilège ça donne une image pas jolie jolie…

Mais comme tu dis on peut parfaitement être bienveillant et mettre des limites (et s’énerver parfois). En tout cas c’est ce que j’essaie de faire un maximum (même si comme tu le sais 2 semaines avec les deux ont mis ma bienveillance à rude épreuve…)

le 08/08/2017 à 15h30 | Répondre

Mlle Mora

Non à l’extrémisme qui rend les parents malveillants les uns avec les autres, je suis d’accord.
J’ai l’impression que, comme pour Dolto, on ne garde qu’un seul élément nouveau de la « théorie » et on oublie le reste, on la résume à du laxisme si je lis entre les lignes. Être dans l’éducation bienveillante, ce n’est pas ne pas poser de limite, elle le dit à plusieurs reprises. Elle propose juste d’autres façons de faire. On n’est pas obligé de hurler nos règles en permanence, on n’est pas obligé de trouver tout absolument important ! Et respecter son enfant, ça ne veut pas dire le laisser tout faire, ni lui apprendre à ne pas respecter les autres.
Concernant les études suédoises, je reste septique car comme le dit très bien Mme Indécise, elles ont été faite par des personnes qui n’ont pas été élevé là-dedans. Et de ma maigre expérience suédoise, j’ai plutot eu l’impression que les gens étaient tous bienveillants justement, même les gamins hihi
Personnellement, la politesse me gave au plus haut point, mais je m’y plie parce que c’est comme ça, mais si demain y a plus de politesse, comme en Chine par exemple, ça ne me dérangerait pas du tout ! Dans nombreux pays les enfants crient, jouent, chahutent partout et ça ne dérange personne ! Ils ne sont pas plus mal élevés que chez nous, c’est juste que la société accepte qu’à cet âge là, ça soit comme ça ! Chez nous, combien de parents sont visés du regard parce que leur bébé pleure dans le train ?! On ne supporte ni le bruit, ni les odeurs, rien du tout… Forcément on a durci nos modes d’éducation pour parvenir à ce truc totalement aseptisé ou seuls les 25-55 ans ont le droit de vivre…
Si l’éducation bienveillante doit produire des adultes moins polis, bah je trouve que c’est peu cher payé par rapport à tous ces adultes ultra polis intolérants.
Un joyeux bordel c’est chouette aussi ! 😀

le 29/05/2017 à 14h19 | Répondre

Melimelanie

Alors il y a 2-3 trucs qui me gênent dans ton commentaire mais c’est peut être parce que je ne met pas la même chose derrière le mot politesse.

Pour moi la politesse va avec le respect de l’autre. Un joyeux bordel pourquoi pas mais avec des limites. Effectivement mes enfants dans les lieux publiques font parfois du bruit. Ce sont des enfants et je ne vais pas non plus les bâillonner. En revanche je ne les laisserais jamais aller fouiller dans le sac de la voisine de train (situation déjà vue avec la mère rigolant de voir son fils faire « il est tellement curieux hi hi hi »… euh non il est mal élevé ton gamin)

De plus en plus je trouve les gens irrespectueux les uns avec les autres (il n’y a qu’à prendre les transports en communs pour s’en rendre compte) et je pense que la politesse va avec un certain apprentissage de la vie en collectivité. Pour moi apprendre les règles de la politesse permet de maitriser une partie des règles de la vie en collectivité.

le 08/08/2017 à 15h39 | Répondre

Marie Obrigada

C’est marrant, on n’a pas dû lire les mêmes livres ou pas de la même manière ^^ (personnellement, j’ai plutôt écouté les conférences d’Isabelle plutôt que lu les livres et j’ai bien adhéré). Je me considère comme une mère « bienveillante » pour ma fille de bientôt 2,5 ans ; et « pourtant » je gronde, je punis parfois, certaines choses lui sont interdites ou sont interdites en général, qu’il faut dire « bonjour », « merci » et « s’il te plait », que ce sont les adultes qui décident, etc.
Je n’ai pas lu qu’il ne faut pas de limites / cadres / règles, je n’ai pas lu qu’il faut répondre positivement à toutes les demandes, je n’ai pas lu qu’il ne faut pas exprimer ses émotions, je n’ai pas compris que le parent devait se sacrifier et était responsable de tout…
Comme souvent, les théories sont soumises à l’interprétation de chacun, et au final chaque parent doit trouver son style, sa méthode en fonction de l’efficacité auprès de l’enfant, du caractère de chacun, de nos valeurs et de ce qui est important pour chaque famille
Pour les caprices, je suis plutôt du côté « ça n’existe pas » (oui, j’aurais même tendance à dire que même plus grand, on peut voir au-delà de la demande « capricieuse » pour trouver un vrai besoin d’attention / de temps / une fatigue / un mal être à l’extérieur, etc. Cependant, à 2,5 ans, je vois bien que ma fille joue parfois avec moi, parfois je rentre dans son jeu et parfois je lui dis fermement que ce n’est pas le temps de rire et elle pleure… et alors, elle est déçue, vexée… moi aussi je pleure ou crie quand je ne suis pas contente. Et puis ça passe.
Au final, j’ai l’impression qu’ici les pratiques de chacun sont relativement similaires. 

le 29/05/2017 à 16h00 | Répondre

Melimelanie

Tu resumes bien tout est question d’interprétation. Mon coup de gueule est surtout sur les extrémistes qui ont tendance à diffuser une doctrine visant à ne jamais devoir apprendre la déception ou le refus a un enfant.
Pour ce qui est des livres et des conférences je n’en ai toujours lu que des extraits (je suis peut être mal tombée).
Ce qui me gêne le plus c’est vraiment ce côté « méthode miracle à la mode » poussée à l’extrême par certains. Ces titres que je trouve souvent racoleur « éduquer sans crier » et autre. Personne fait le choix de crier sur son enfant de bon coeur. C’est le dernier niveau quand on a tout essayé. Et je trouve souvent culpabilisant les discours qu’on trouve « Tu as crié tu es une mauvaise mère ». Mais encore une fois c’est souvent à cause d’un petit groupe et la majorité ne pensent pas pareil.

le 09/08/2017 à 10h11 | Répondre

Claire (voir son site)

Alors, pour commencer, effectivement je trouve que le terme de bienveillant n’est pas forcément le plus adapté. Je préfère, créative pour ma part. Après bien sur que tout n’est pas nouveau (et heureusement) mais personnellement j’y trouve des outils qui me permettent de mieux gérer avec ma fille.
Et puis, les neurosciences nous apprennent aussi des choses très intéressante. Je pense qu’il faut agir comme on le sens au fond de nous même.
Après, il faut savoir que tout le monde n’a pas grandit dans une atmosphère sereine et bienveillante à l’écoute des besoins de l’enfant.
Je ne dit pas qu’on l’on doit dire oui à tout. Car dans ce cas c’est du laxisme. Il est important de poser un cadre. Pour moi, c’est juste une manière de faire qui explique que l’on peut faire sans cris et sans punition. Ca ne veux pas dire qu’on ne cria jamais en tout cas, ça nous donne des explications et des outils pour éviter d’en arriver là. Puis que ça ne sert pas grand chose à part se soulager.
Bon, et il me semble, que l’important, c’est l’ambiance générale.
C’est comme toute chose.
Après, je pense que beaucoup de personne sont aussi maladroite. Et je peux bien comprendre ton agacement.
Néanmoins, je suis persuadé que cela peut faire que nos enfant aient une meilleure estime d’eux même.
Enfin, c’est un grand débat tout cas, mais je pense que d’une manière générale on est sur la même longueur d’onde et nous souhaitons que nos enfants soient épanouis.

le 29/05/2017 à 16h01 | Répondre

Melimelanie

Alors tu as bien conclu. On veut tous des enfants epanouis au final.
Après on n’a pas forcément tous la même notion d’epanouie non plus.
Je ne nie pas que les livres peuvent apporter des conseils à certains. Et qu’on n’a pas tous eu la même éducation.

J’ai une vision extrêmement positive de l’éducation que j’ai reçue je pense que c’est aussi pour ça que j’ai beaucoup de recul et je mesure ma chance.

Encore une fois c’est la culpabilisation qui ressort de certains que je remets en cause. Cette façon de sous entendre que ceux qui n’ont pas lu les livres n’ont rien compris et c’est ce que j’ai essayé de faire ressortir dans mon article.

le 09/08/2017 à 10h22 | Répondre

Madame Lavande (voir son site)

Je dois être moins téméraire que toi parce que j’ai souvent renoncé à donner mon point de vue sur des discussions de type « appel à l’aide », ayant peur de me prendre une volée de bois vert des extrémistes de l’éducation bienveillante…
Dans le fond, comme toi, je suis persuadée qu’il y a du bon dans tout ça, que hurler ne sert à rien dans la plupart des cas, que les violences physiques sont à bannir mais quand ma Biscotte de quatorze mois met 10 fois de suite ses mains dans la gamelle du chien en regardant bien avant si je la voie faire (parfois même elle attend d’être sure que je la voie pour le faire…) et qu’après 9 « non ne touche pas la gamelle du chien » d’un ton mesuré je hausse la voie à la 10ème tentative et qu’elle fait mine de pleurer si je lui enlève les croquettes des mains j’ai quand même bien l’impression qu’elle sait exactement ce qu’elle fait et que les pleurs ne sont pas une manifestation de frustration mais bien une tentative de m’amadouer !
Et bien sûr je suis convaincue à 100% que tout est une question d’interprétation. Que dire oui à tout ce n’est pas vraiment bienveillant et positif pour l’enfant et que la plupart du temps il y a pas mal de différence entre ce qui est réellement écrit dans les ouvrages traitant d’éducation bienveillante et ce qui est relayé sur les forums/blogs etc. Au final je pense que j’applique certains principe sans même le savoir et une chose est sure, comme 99.99% des parents j’ai simplement envie de faire le mieux possible pour mes enfants !

le 29/05/2017 à 16h53 | Répondre

Melimelanie

Téméraire je ne sais pas 😆 grande gueule ça c’est sûr. Et puis j’ai toujours eu un côté a me mettre dans des situations à la c*** pour défendre une personne que je sentais acculée… (Ça m’a d’ailleurs très souvent porté préjudices il faudrait que j’arrête)

J’adore la situation que tu décris car c’est un super bon exemple. Moi j’ai une vidéo de mon fils chouinant (pour je ne sais plus quelle raison) et mon mari et moi feignant de l’ignorer pour lui montrer que ça ne marcherait pas. On le voit arrêter de pleurer se déplacer pile devant nous et se remettre a pleurer comme si il était au bout de sa vie. On a rigolé tellement fort qu’il s’est mis à rigoler avec nous. Il avait à peine un an…

le 09/08/2017 à 10h30 | Répondre

Démétra

Enfin des paroles pleines de bon sens 😉
Ca me gonfle prodigieusement quand, sur internet souvent, je pose une question et qu’on me recommande de lire ou de relire Filozat… comme si miraculeusement ça allait m’aider à comprendre comment empêcher ma fille de 18 mois (à l’époque) de se laver les mains dans la litière des chats o_O
Toute éducation où on ne frappe pas les enfants du matin au soir est positive dans un sens…
Mais bon, l’extrémisme ici comme ailleurs c’est nocif !

le 29/05/2017 à 18h40 | Répondre

Melimelanie

Ha la litière du chat et son pouvoir d’attraction sur nos petits…

Merci pour ton commentaire et je crois qu’effectivement c’est vraiment le côté « la situation que tu décris en particulier on s’en fout, va lire ça et demerde toi avec la méthode miraculeuse qui fait qu’on a des enfants qui eux n’essaie pas de bouffer la litière du chat quils trouvent pas terre »

le 09/08/2017 à 10h34 | Répondre

Folie douce

Article intéressant mais je ne suis pas d’accord avec certaines choses et surtout ton discours me paraît parfois contradictoire (ou alors c’est moi qui interprète mal?). Tu sembles assez critique avec l’éducation bienveillante et finalement tu dis avoir eu la chance d’en profiter car tes parents étaient naturellement plutôt comme ça… Dans ce cas c’est plutôt une bonne chose qu’il y ait des livres/articles/vidéos pour les familles pour lesquelles ce n’est pas forcément naturel (et oui il y en a un paquet!) non ? Personnellement je m’intéresse à l’éducation bienveillante depuis que je suis enceinte, je lis des livres que je trouve intéressants et pas culpabilisateurs (même si j’adapterai certainement à ma sauce). Je suis d’autant plus intéressée que je suis tata de 2 enfants de 2 ans et demi et 1 an chez qui je vois déjà les premiers résultats positifs de cette éducation et c’est un plaisir. Ma sœur est hyper convaincue par l’éducation bienveillante et j’avoue que la première fois qu’elle m’a dit qu’un enfant de moins de 3 ans ne pouvait pas faire de caprice j’étais surprise. Je lui ai simplement demandé sa définition de « caprice » on a eu une discussion intéressante et j’ai compris son point de vue. On peut effectivement affirmer qu’un enfant de cet âge ne fait pas de caprice, tout dépend de ce qu’on entend (ou pas) par ce mot. Par contre je suis tout à fait d’accord avec toi sur l’effet négatif de la culpabilisation mais je ne comprends pas d’où ça vient. Dans les articles/livres que j’ai lu il n’y avait rien de ça (sinon ça m’aurait vite soulé) au contraire cela incitait plutôt les parents à se faire confiance. Selon moi c’est une dérive qui ne vient pas du tout des principes de base, surtout que culpabiliser les parents ça n’a strictement rien de bienveillant!

le 29/05/2017 à 21h07 | Répondre

Melimelanie

Dans mon article je critique la marchandisation et les dérives de l’éducation bienveillante.

Bien sûr que pour moi élever ses enfants dans le respect et en gardant à l’esprit qu’il faut les soutenir dans leurs apprentissages et ne pas les brimer c’est ce qu’il faut faire.
Mais de plus en plus sur internet on ne va trouver que les discours extrêmes. Et on se retrouve face a des ayatollahs de la bienveillance avec son enfant qui seront pire que malveillants avec un parent qui demande des conseils.

Je ne critique pas tous les livres et c’est bien qu’ils en existent pour ceux qui ressentent le besoin de trouver des astuces et autre. Mais l’effet de mode qui a tendance à tout pousser à l’extrême non merci. Un peu comme la motricité libre. Oui bien sûr c’est mieux de laisser notre enfant avancer à son rythme. Mais s’il adore être assis (sans être capable de se mettre lui même en position assise) et que ça le frustre je ne suis pas pour non plus. Il faut se faire confiance et s’adapter à l’enfant.

le 09/08/2017 à 10h43 | Répondre

Amélie

Bonsoir, je fais partie d’une association qui propose des accompagnements à la parentalité. Ce qui rentre dans l’éducation « bienveillante ». Le terme est sûrement mal choisi, il ne signifie pas qu’un parent souhaite être malveillant s’il ne lit pas de livres d’éducation bienveillante. Par contre, je ne me retrouve pas complètement dans ce que tu dis de tes ras-le-bol (qui s’entendent bien entendu). Si quelqu’un me demande de l’aide, je lui donne des exemples de choses qui fonctionnent mais que chaque enfant est différent, ce qui fonctionne avec l’un ne fonctionne pas avec un autre. L’avantage c’est qu’il existe pleins de réponses possible autres que les coups, les mots qui blessent ou les cris (il m’arrive de crier quand je fatigue mais je vois bien que ça ne donne aucun résultat par rapport à mes autres « outils »). Je ne juge jamais un parent en difficulté, chacun son vécu, par contre montrer par l’exemple que ça marche et que l’on s’épuise moins en tant que parent oui. Mon fils a des limites (beaucoup je trouve même) et s’il ne les respecte pas, je ne laisse pas « passer ». Il y a explication, réparation/nettoyage et proposition d’alternatives. Il y a peu de récidive, même quand il était petit. Et s’il y en a c’est qu’il y a souvent autre chose derrière, alors je le stop en lui expliquant que je ne suis pas d’accord. Il y a des cris et pleurs, c’est normal la frustration. Je l’accompagne juste dans ce moment et cela passe assez rapidement, un câlin et un bisou et on repart plus sereinement. L’action interdite est assimilée sans cri et épuisement de ma part. Ce n’est pas toujours facile car quand on est fatigué, on peut s’énerver (ça peut arriver et l’éducation bienveillante ce n’est pas de bloquer ses propres émotions mais de les expliquer ). Ce n’est peut être pas très clair, mais c’est vrai que je ne me reconnais pas trop dans certains écrits et j’ai lu plusieurs livres qui disent bien que les parents ne sont pas parfaits, que les enfants peuvent très bien comprendre ça! Et je pense vraiment qu’un petit ne peut pas « manipuler » par contre il peut très bien imiter ce qu’il a vu de la part de ses parents ou autres personnes autour de lui. Et un petit ne peut comprendre qu’un terme à la fois si l’on dit « ne pas toucher », il ne retient que toucher. En tentant « laisse cet objet ou autre, peux tu ranger cela c’est fragile » cela fonctionnait beaucoup mieux. C’est juste un petit conseil pratique testé et approuvé personnellement.

le 29/05/2017 à 21h13 | Répondre

Melimelanie

Tu dis toi même ne pas te reconnaître dans certains écrits. C’est bien qu’il y a des dérives.
Si tu veux ce qui me gênent le plus c’est de faire passer pour révolutionnaire une éducation qui pour moi devrait être la norme. Mais! Que cette norme qu’on essaie tous d’appliquer et bien ce n’est pas grave si parfois fatigués ou préoccupés (par notre travail par exemple) on cri ou on puni plus vite parce qu’on n’est plus capable sur le moment de prendre sur nous. Et ce n’est aussi pas grave si un enfant avec un caractère plus compliqué à besoin d’en encadrement plus strict.
Clairement on ne peut pas appliquer la même éducation à tous les enfants. Certains seront beaucoup plus testeurs a chercher les limites que d’autres.

le 09/08/2017 à 10h51 | Répondre

Floconnette

Bonjour,
Je n’aime pas non plus trop cette « mode » et ce souci de faire rentrer les gens dans des cases « à l’ancienne et tortionnaire » ou « bienveillant ». Heureusement tout le monde n’est pas aussi manichéen!
Dans mon entourage je vois de tout mais globalement tous les parents que je connais essaient de respecter leur enfant dans toutes les situations et de lui parler. Moi j’ai un souci avec les explications je justifie tout, je parle trop, et le petit déccroche lol . Mais d’un autre côté il est très curieux et veut tout comprendre, si je lui interdis quelque chose je dis pourquoi.
j’ai lu aussi des livres mais tout n’est pas bon à prendre, d’uatres pistes font bien réfléchir. Par exemple, les choses que j’ai été amenée à changer suite à mes lectures et conversations sont entre autres:
– dire « je » et non plus « tu »: « attention j’ai peur que tu ne tombes » et plus « arrete tu vas tomber »
– exprimer mon sentiment, encore un exemple ce matin! Mon fils de 3 ans chantonne souvent des choses « méchantes » je pense qu’il extériorise. Il disait « maman je vais te taper » et rigolait. je lui ai juste dit que cela me rendait triste d’entendre ça, sans le gronder. Il est venu me demander pardon illico et a changé de sujet. Ca ne marche pas toujours des fois il ricane et s’obstine hein mais bon!
– lui demander son avis (un peu trop souvent au goût de mon entourage)
etc
– préciser les consignes. De « range tes jouets » quand c’est le total bazar, je suis passée à « mets d’abord les duplos dans le bac à duplos stp, puis les voitures dans le bac à voitures. Je viendrai t’aider pour la suite, on rangera les puzzles dans le tiroir ». Il sait se focaliser du coup alors que « range » est trop vague, de même que « déshabille toi » est devenu « retire ton pantalon stp e tje viens t’aider pour le tshirt si tu en as besoin ».
Pour les trucs de base je les faisais déjà sans avoir besoin de lire. Là où je sèche c’est quand il est vraiment insupportable et casse tout, jette tout, tape les autres etc, rien ne le calme et on a du mal à trouver la solution.
Son petit frère de 10 mois commence aussi à bien affirmer son caractère, on est pas aidés hahaha!!!
bon courage à toi!

le 30/05/2017 à 09h57 | Répondre

Melimelanie

Tu m’as fait rire avec ton « je parle trop et il décroche » 😆😆

C’est sûr qu’avec deux ça doit depoter encore plus qu’avec un… je n’ose imaginer l’état de mon appartement quand le petit saura se déplacer… j’espère que tu as trouvé certaines solution pour gérer ton fils quand il rentre en mode tornade. Nous on le laisse se calmer dans sa chambre dans ces cas là…

le 09/08/2017 à 11h04 | Répondre

emma_chan

cet article est un grand bol d’air frais je trouve! c’est rarissime de trouver des positions comme ça sur la toile et franchement je serai bien intéréssée par une analyse en profondeur du mouvement. Y a pleins de trucs super dans la bienveillance et la com non violente mais a tout prendre ma fille, elle comprend très bien qu il y a limite quand je hausse les tons . Peux être parce que je ne crie pas du tout tout le temps. Quand à ceux qui disent qu un enfant n est pas capable de manipulation avant 4 ans, je ferai remarqué que ma fille de 18 mois a élaboré une moue adorable « spéciale chouquette » qu elle n aborde qu a la boulangerie , jamais avec nous et dont le résultat est suivi d’effet en chouqette fraiche sur 80% du temps. c est plus rigolo qu autre chose mais elle a bien compris le truc!

le 30/05/2017 à 10h03 | Répondre

Melimelanie

La moue spécial chouquette!!! J’adore!
Merci pour le compliment. J’avais un peu peur de la façon dont l’article serai perçu parce que justement sur internet on a tendance à lire l’inverse. Mais je suis bien rassurée!

le 09/08/2017 à 11h07 | Répondre

Étoile (voir son site)

Merci mille fois de l’avoir écrit ! Il fait du bien & il est déculpabilisant. Avec tout ce qu’on entend et lit sur ce discours d’éducation bienveillante, on a l’impression que le moindre haussement de voix va traumatiser notre enfant… alors que ce n’est pas vrai. Il faut bien un changement de ton parfois pour qu’il comprenne que tout n’est pas bien. Bref fixer des limites. Or ces limites ne sont pas toujours dans la négociation,
(comme tu l’expliques très bien avec la fourchette & l couteau). Je pense que c’est normal et sain de parfois élever la voix ou de s’énerver. L’enfant doit comprendre que nous aussi, nous pouvons avoir des émotions et n’être pas d’accord (tant que c’est expliqué et bien géré – il faut trouver le juste milieu, une limite).

le 30/05/2017 à 11h14 | Répondre

Melimelanie

Et merci pour ton commentaire! Comme tu dis parfois c’est nécessaire de marquer notre désaccord par un ton un peu plus sec. Et effectivement utilisé avec parcimonie et a bon escient rend le tout très efficace. Et si l’enfant a le droit de hurler parfois pr montrer qu’il n’est pas d’accord pourquoi l’adulte ne pourrai pas lui aussi!

le 09/08/2017 à 11h19 | Répondre

Popie (voir son site)

Je suis pas forcément d’accord avec tout dans article (mais je ne détiens pas la vérité donc ce n’est pas un jugement!). Je suis persuadée que la frustration et le caprice sont différents et que on fils de presque 18 mois ne me manipule pas (il connaît que quelques mots et n’est qu’un bébé je vois pas trop comment lui prêter de tels intentions). Je pense que la plupart du temps et mot est utilisé à mauvais escient parce qu’on a pas tous la même définition 😊
En revanche je pense que le problème avec les gens qui pratiquent cette éducation et qui sont extrêmes c’est qu’ils appliquent une pseudo bienveillance que avec leurs enfants alors que ce doit être un processus global si on veut vraiment donner le bon exemple aux enfants.
De plus, même en étant bienveillant (je m’efforce de l’être moi meme) il y a des moments où on craque, ou on arrive pas à être zen ou autre et c’est juste totalement normal car élever un enfant c’est dur !

le 31/05/2017 à 09h51 | Répondre

Melimelanie

Je ne détiens pas non plus la vérité donc tu as parfaitement le droit de ne pas être d’accord avec moi ☺.
Comme tu dis la bienveillance est censé être une démarche globale ce que beaucoup oublient…

le 09/08/2017 à 11h21 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Merci pour cet article qui fait du bien et qui déculpabilise. J’ai aussi du mal avec tous ces concepts complètement extrémistes. Ca rejoint un peu ceux de la motricité libre ou autre.
Je suis d’accord avec les principes de l’éducation bienveillante mais je pense qu’il faut savoir l’adapter à chaque enfant, chaque parent, chaque situation. Rien ne se ressemble et tout le monde est différent. Et comme tout ce qui concerne la maternité, j’ai bien envie de dire au gens de se mêler de leurs affaires et de ne pas me dicter comment éduquer mes enfants…

le 31/05/2017 à 16h32 | Répondre

Melimelanie

Et tu as bien raison de leur dire de se mêler de leurs fesses ☺.
Je te rejoins sur la motricité libre qui est aussi poussée à l’extrême jusqu’à perdre son côté positif pour l’enfant je trouve…

le 09/08/2017 à 11h24 | Répondre

Maud

Merci!! un immense soulagement de ne pas être la seule à trouver hyper-culpabilisant ces préceptes dictés aujourd’hui par la société…

le 31/05/2017 à 21h19 | Répondre

Madame D

+10000 (oui commentaire sans intérêt mais je suis tellement en accord avec ce que tu dit !!!!)

le 26/06/2017 à 07h29 | Répondre

Melimelanie

Oula je suis en retard sur mes réponses… Bon j’ai une excuse j’ai accouché le 29 mai au matin et depuis le temps s’écoule quatre fois plus vite (deux fois plus vite par enfants quoi…)
Allez je rattrape mon retard et j’essaie de vous répondre à toutes!

le 08/08/2017 à 14h24 | Répondre

Emi

Merci! Merci merci merci (je pourrai te -ah oui, je me sens si proche que le tutoiement est spontane- l’écrire un million de fois)
Je suis educatrice spécialisée et maman d’un grand loulou de 6 ans. Et ce que tu dis, décris dans cet article est le reflet de ce que je peux répéter au quotidien dans mon travail aux parents auprès de qui j’interviens et ce que j’applique dans mon quotidien.
Mais je me sentais un peu esseulée face au bon nombre d’articles et de blogs pro « bienveillance extrême » alors MERCI, sincèrement.

le 10/08/2017 à 09h22 | Répondre

Melimelanie

Et merci pour ton commentaire c’est adorable! (Et je me sens moins seule!)

le 23/08/2017 à 12h59 | Répondre

Cecile toulouse

Alors moi c est pareil, je me sens tellement proche de ton article que j’ai l impression que c est moi qui l ai écrit😊 (enfin sauf que je n’ai pas ton talent d écriture). Bref, stop aux diktats quels qu ils soient, oui au bon sens, oui a l intuitif. Rétablissons un peu de naturel dans tout ce monde de dogmes

le 02/04/2018 à 09h46 | Répondre

franck (voir son site)

bonjour, je viens de tomber sur ton article coup de gueule 🙂
personnellement je suis partisan de l’éducation positive (je suis formateur en Discipline Positive) et je suis d’accord sur certains points avec toi
d’abord il ne faut pas tout accepter des enfants , il y a des choses sur lesquels on ne transige pas
ensuite éducation bienveillante oui mais culpabilité non.
nous ne sommes pas parfaits : même si j’évite de crier sur mes enfants , dès fois avec la fatigue et le stress , je n’arrive pas à m’empecher de crier
MAIS … c’est beaucoup beaucoup moins d’avant, et souvent j’arrive à désamorcer mes « crises »
et en les respectant et agissant autrement, je trouve que mes enfants font moins de crises.

mais c’est vrai que l’éducation bienveillante n’est pas UNE METHODE MIRACLE QUI FAIT DES ENFANTS PARFAITS ET DES PARENTS PARFAITS : la dessus je suis d’accord avec toi , il faut insister la dessus

il ne faut pas tomber dans la radicalisation !!! 🙂

personnellement avec ma femme on a eu une éducation traditionnelle donc pas trop respectueuse on va dire, donc nous sommes content d’avoir découvert la Discipline Positivie et l’éducation bienveillante

tout n’est pas à jeter mais comme tout , à manier avec précautions

j’espère avoir amené modestement ma contribution a ton excellent blog

Franck

le 23/03/2018 à 13h48 | Répondre

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