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Ma grossesse : le premier et le deuxième trimestre


Publié le 5 novembre 2015 par Madame Vélo

Après la découverte de ma grossesse, je me suis lancée avec enthousiasme dans cette aventure. Qui n’a pourtant pas très bien commencé…

Les nausées

J’ai des nausées quasi dès le début, et pendant les trois premiers mois. Elles n’ont pas d’heure : je les ressens toute la journée. Il faut vraiment que je sois active pour que je n’y pense pas.

J’ai aussi quelques vomissements, mais pas tant que ça… sauf pendant une journée à la fin du troisième mois, où je vomis du matin au soir. Ça me vaut une visite chez le médecin, qui me prescrit des médicaments, que je ne prends pas.

J’ai surtout un changement de goûts alimentaires. C’est ce qui m’a le plus perturbée de toute ma grossesse, d’ailleurs. Je n’aime plus ce que j’aime habituellement, même mon sacro-saint chocolat de fin de repas ne passe plus ! Le petit-déjeuner, qui était mon repas préféré, est devenu un cauchemar : le thé me donne la nausée, je dois passer au chocolat chaud, sans grande conviction.

C’est une période vraiment difficile, je prends un gros coup au moral. Je ne sais pas trop bien comment l’expliquer, mais je pense que je tire normalement une grande satisfaction de mes repas quotidiens (ça doit être ça, la gourmandise !). Sauf que là, je ne mange plus avec plaisir, mais uniquement par obligation.

Les prises de sang

Dès la confirmation de ma grossesse par le test de grossesse, je prends rendez-vous chez une sage-femme libérale. Elle remplit un dossier, et prescrit surtout une prise de sang pour un bilan sanguin. La première d’une loooongue série (rappelle-toi, j’ai horreur de ça). J’ai même droit à un petit bonus, car il faut en faire deux à la suite pour la détermination de mon groupe sanguin.

Malheureusement, lors du résultat, mon taux de glucose dans le sang est légèrement trop élevé (0,93 au lieu de 0,92). On me donne donc rendez-vous à l’hôpital, car je ferais soi-disant du diabète gestationnel.

Moi, je suis persuadée que c’est une erreur. Je ne corresponds à aucun critère : je mange peu (du fait de mes nausées), je ne suis pas en surpoids, je mange d’ailleurs très peu sucré de manière générale, il n’y a pas de diabétique dans ma famille… Et puis, 1 mois de grossesse, je trouve ça un peu tôt, pour un tel diagnostic !

Je suis tellement persuadée de mon truc que je demande à la sage-femme de me re-prescrire une prise de sang (pour te dire !) à jeun, pour vérifier. Mais elle me rétorque qu’il suffit d’une seule mesure au-dessus du seuil pour considérer que c’est un diabète gestationnel et qu’il faut que j’aille passer cette journée à l’hôpital.

J’y vais résignée et à reculons, accompagnée de mon adorable mari, qui a pris sa journée pour me soutenir dans cette « épreuve » (bah oui, il y a des piqûres au programme !). Je tourne de l’œil quand l’infirmière m’explique le fonctionnement des appareils, et je me dis en mon for intérieur que je n’ai rien à faire là. De toute façon, je ne me piquerai pas !

Je négocie pour faire une seule piqûre sur le doigt au lieu de deux, et c’est l’infirmière qui doit la faire tellement je me sens mal.

Je finis par voir un médecin qui m’écoute, me comprend et décide d’attendre le sixième mois et le test HGPO pour vérifier que je fais bien du diabète gestationnel. Elle me prescrit quand même une prise de sang à jeun en attendant, pour être sûre.

La veille de ma prise de sang, je ne mange que des légumes, et juste une soupe et un yaourt le soir… Ce qui fait que je me retrouve dans la limite basse lors du résultat, presque en hypoglycémie ! Mais je jubile : je suis tranquille jusqu’au sixième mois.

Bon, par contre, je dois quand même aller tous les mois au laboratoire pour me faire piquer, car malheureusement, je ne suis pas immunisée contre la toxoplasmose. Mais je décale malicieusement la prise de sang de quelques jours chaque mois pour réussir à en faire une de moins sur la totalité de ma grossesse ! Et comme j’ai un mari en or, il accepte de se lever tôt une fois par mois pour m’accompagner avant d’aller au travail.

La première fois, c’est la crise de nerfs. Les deux fois suivantes, c’est la crise de larmes. À chaque fois, c’est la crise d’angoisse la veille. Mais ça va quand même un peu mieux sur la fin : je ne pleure plus, et je ne tremble presque plus en sortant.

Un déménagement

À 2 mois et demi de grossesse, nous déménageons à l’autre bout de la France, à plus de 600 km. Mais comme la première échographie n’est pas encore passée, nous ne voulons rien dire à personne. Je dois donc faire bonne figure, malgré la fatigue et les nausées, et ruser pour limiter le port de charges lourdes.

Et tout le monde n’y voit que du feu ! J’apprends d’ailleurs ce jour-là qu’une amie qui est venue nous aider à charger le camion est enceinte et que son terme est prévu dix jours avant le mien !

La première échographie est programmée deux jours après le déménagement. Comme tout s’annonce bien, nous commençons à l’annoncer à nos familles et amis la semaine suivante.

Enceinte heureuse

Crédits photo (creative commons) : Vladimir Pustovit

Un deuxième trimestre au top

Pendant le deuxième trimestre, tout va bien : je n’ai plus de nausées, mon ventre s’arrondit gentiment, et j’aime ça. Pour la première fois de ma vie, je suis vraiment bien dans mon corps. Je pourrais presque dire que je me trouve « belle ».

Je prends peu de poids, et je sens le bébé bouger à partir du quatrième mois. C’est le soir de Noël que mon chéri le sent bouger pour la première fois : un beau cadeau !

Je ne me prive de rien concernant la nourriture : je mange du foie gras et du saumon fumé à Noël. De manière générale, je fais juste attention aux fruits et aux légumes (je les lave bien, j’enlève la peau des pommes, etc.) et je fais bien cuire ma viande. J’ai seulement abandonné les sushis et le rôti de bœuf !

À la deuxième échographie, tout va toujours bien. On découvre le sexe du bébé, mais nous décidons de garder le secret. Il sera gardé jusqu’à la fin. A priori, il n’y a pas eu de bourde, mais beaucoup de gens ont quand même de sérieux doutes. Ma famille, notamment, qui ne se prive pas pour nous tendre des pièges et essayer de nous faire avouer !

Au sixième mois, malgré mes prières intérieures, ma sage-femme ne m’a pas oubliée et me prescrit l’HGPO. Une vraie torture pour moi ! Je passe une matinée horrible. En plus, mon chéri peut être là pour la première prise de sang, mais doit aller travailler et me laisse seule pour les deux suivantes. Lorsque le résultat tombe, je jubile à nouveau : j’avais raison depuis le début, je ne fais pas de diabète, ma glycémie est parfaite !

En février, nous partons à la montagne. À 6 mois de grossesse, je ne peux pas me permettre de faire du ski. Alors pendant que tous les autres sont sur les pistes, je fais des balades, et je les rejoins pour manger le midi. Je me permets quand même une descente en luge. Elle s’est très bien passée, mais avec le recul, je me dis que c’était quand même osé !

Cette semaine me fatigue pas mal, et à la fin des vacances, ma sage-femme me met au repos, car le bébé est très bas et appuie sur le col, qui s’est « relâché ».

Et toi, as-tu gardé le secret du sexe de ton bébé ? Ou bien l’as-tu annoncé dès le début ? Aurais-tu osé faire de la luge ou du ski ? Raconte !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

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Commentaires

21   Commentaires Laisser un commentaire ?

Christelle

Étant ausi une immense phobique de la, prise de sang, la liste des piqûres à faire me fait déjà peur en cas d’éventuelle grossesse.. (maisjeprendnotedudécalageastucieux …ahem) Comme toi, il y a zéro diabète dans la famille (le seul truc qu’on a pas de notre côté), donc j’espère échapper au test de glicemie, mais vu que chez nous, vive la surmedicalisation de la grossesse, j’ai peu d’espoir. . (Non je suis pas enceinte, mais je minquiété déjà du nombre de tests à prevoir pendant la grossesse..normal non? Lol)

le 05/11/2015 à 09h48 | Répondre

Madame Vélo

Coucou ! désolée pour le temps de réponse…
Oui c’est bien normal que tu sois inquiètes, mais ne t’en fais pas, on y survit 😉
Ce qui m’énervait c’était d’entendre des phrases du type « dites-vous que c’est pour votre bébé ». ou « le petit garçon avant vous il n’a rien dit ! »… mais bon, heureusement mon mari m’a toujours accompagné et il expliquait aux infirmières comment je vivais la chose !

le 09/11/2015 à 09h36 | Répondre

pitch

Aussi hematophobe et bélonéphobe ici, je me suis toujours dit que si un jour je tombais enceinte je ne ferais aucun test à part la confirmation dela grossesse peut être :p mon psy m’a toujours dit que la meilleure facon de vaincre sa phobie c’est justement d’aller a son encontre… du coup je me demande si c’est vrai, est ce que maintenant tu as moins peur?

le 05/11/2015 à 11h47 | Répondre

Madame Vélo

Oui, il faut tout de même avouer que j’ai un peu moins peur. Je n’aime toujours pas ça, c’est pas dit que je ne refasse pas des crises de nerfs aux prochaines ou des angoisses, mais ça me semble moins insurmontable. Et puis maintenant que j’ai un bébé à gérer, je ne pourrais peut-être pas laisser libre cours à cette peur et être aussi chouchoutée par mon mari !

le 09/11/2015 à 09h40 | Répondre

Ino

Oui Pitch, c’est vrai que ça marche, et c’est une psy qui te le dis, cela dit il faut y aller en douceur et ne pas affronter sa phobie d’un seul coup, sinon ça peut empirer les choses.

Moi même, je ne suis pas phobique des piqûres mais je n’aime pas ça depuis une très mauvaise expérience. Hier, j’ai dû ma prise de sang pour confirmation de grossesse + groupe sanguin : 2 piqûres à la suite, berk.
Et avant d’arrêter ma pilule, j’avais déjà fait une pds pour la toxoplasmose, et je suis heureusement immunisée, donc pas de piqûres tous les mois, chouette. Je m’étais aussi assurée qu’on pouvait avoir des médoc en cas de vomissements car j’ai la phobie de vomir, j’espère que ça ne m’arrivera pas.

le 05/11/2015 à 12h34 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Bonjour Ino, j’ai moi aussi la phobie de vomir et j’ai eu la chance d’avoir un premier trimestre sans vomissement, juste des dégoûts alimentaires. Je te souhaite la même chose. J’ai juste eu une journée horrible où j’ai effectivement vomi dès le réveil mais je pense que c’est moi qui l’ai déclenché tellement j’avais peur que ça arrive… Ca m’a valu une semaine de crise d’angoisse tous les matins en me levant…
Je commence mon troisième trimestre la semaine prochaine, j’espère échapper aux éventuelles nausées du dernier mois…
Bon courage pour la suite de ta grossesse.

le 06/11/2015 à 15h13 | Répondre

Madame Vélo

Je n’aime pas vomir non plus, mais c’est vrai que d’avoir un peu vomi pendant mon 1er trimestre m’a un peu « désensibilisé »… peut-être que soigner le mal par le mal fonctionne plus ou moins bien selon le degré de « phobie » de départ ?!

le 09/11/2015 à 09h43 | Répondre

emma_chan

l’ironie du sort c ets que moi aussi à 0.93 en début de grossesse les docteurs ont considéré que ce n était pas du diabète gestationnel. Il faut savoir que c est actuellement la borne limite : donc d un médecin a l autre certains estiment qu il faut dépasser cette barrière et d’autre non. Mais c’est dommage que ta phobie ne soit pas prise en compte par ton soignant. Devant cette différence de traitement, j ai quand me^me l impression qu on est plus dans des tests pour se rassurer que devant un vrai danger…
Moi mon très gros stress c’était les examens gynéco (et évidemment y en a une blinde surtout pendant que tu accouche). Les sages femmes et gyneco ont été hyper compréhensives et ont limité les tests invasifs au minimum, en accélérant la pause de la péri qui diminue grandement le stress dans cette zone.
A savoir il existe en pharmacie des petits patchs anesthésiant les bras pour ceux qui ont une très grosse peur des piqures. ça peut peux etre aider?

le 05/11/2015 à 14h36 | Répondre

Madame Vélo

C’est chouette que tu ai été entourée de personnel médical compréhensif sur ta peur. ça aide à mieux vivre l’épreuve quand on est entouré de gens compréhensifs et bienveillants, tu ne trouves pas ?
Quant aux patchs, pour moi je ne pense pas que ça soit utile, car ce n’est même pas une question de douleur (en vrai ça fait pas mal), mais c’est vraiment psychologique : me trouer la peau, entrer en moi et extraire du sang… argh !!

le 09/11/2015 à 09h46 | Répondre

Madame l'Abeille

Décidément ! Pareil pour moi : déménagement à 2 mois ½, et séjour à la montagne à 5 mois ½ . Je ne skiais pas non plus, par crainte d’une mauvaise chute, à la place j’ai arpenté les sentiers de balades en raquette, et je rejoignais les autres pour le pique-nique.

le 05/11/2015 à 22h28 | Répondre

Madame Vélo

hi hi oui décidément !! 🙂

le 09/11/2015 à 09h47 | Répondre

Madame l'Abeille

Pour le dépistage du diabète gestationnel, tu as bien fait d’insister pour qu’on entende tes doutes !

Au risque de paraître gonflante, je vous donne les infos médicales, elles pourront peut-être être utiles aux futures mamans pour éviter des dépistages non nécessaires ! La glycémie à jeun prélevée trop tôt au début de grossesse est parfois faussement positive (sup à 0.92 g). On minimise le risque de faux positif en la faisant à la fin du 1er trimestre.
Ce dépistage est nécessaire seulement dans les cas suivants : plus de 35 ans, IMC supérieur à 25, antécédent de gros bébé ou de diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse, et antécédent familial de diabète chez les parents ou frères et sœurs. Si la glycémie revient normale, on fait l’HGPO à 6 mois. Dans les autres cas, pas de dépistage ni au début ni à 6 mois de grossesse ! Ce sont les recommandations officielles du collège national des gynécos obstétriciens, vous pouvez donc en discuter avec le professionnel qui suit votre grossesse s’il a la glycémie ou l’HGPO un peu facile…

Ah oui aussi, pour le groupe sanguin il faut 2 déterminations donc 2 prises de sang différentes mais pas obligé de faire les 2 au même moment de la grossesse, on peut coupler chacune avec celle pour la toxo par exemple, ça évite une piqûre.

le 05/11/2015 à 22h30 | Répondre

Sapparot

Pour nous, ca a ete balade en chien de traineau (et finalement, ca tapait bien fort sur les fesses et ca secouait pas mal non plus) a pres de 4 mois de grossesse. Mais pas de souci avant, pendant ou apres.
Sinon, mon mari a voulu savoir le sexe du bebe et moi, j’ai tenu jusqu’a la naissance. Ca a ete un super compromis et nous avons tous les 2 respecte le desir de l’autre. PAr contre, je lui avait demande de garder le secret pour lui seul car je ne voulais pas que d’autres personnes sachent avant moi.
Pour le 2ieme, ca se passera surement encore de cette facon

le 06/11/2015 à 04h27 | Répondre

Madame Vélo

Ah on a faillit faire ça aussi !! Moi je voulais savoir le sexe mais pas mon mari, mais on ne se sentait pas de ne pas partager le secret. Et puis j’aurais forcément fait une bourde ! Mais c’est chouette que vous ayez réussi à fonctionner avec ce compromis 🙂

le 09/11/2015 à 09h49 | Répondre

Louna

Merci pour ce récit, Madame Vélo !
Je suis tellement heureuse de lire que tu as réussi à surmonter cette angoisse des prises de sang. Je trouve ça vraiment admirable, ce que tu as réussi à faire, alors bravo ! 🙂

Concernant la découverte du sexe du bébé, c’est fou que vous ayez réussi à garder le secret pour vous : je suis sûre que ma famille ou même ma belle-famille nous aurait sans cesse harceler pour savoir, si on avait été dans ce cas.

Et sinon, je rebondis sur ton discours sur le diabète gestationnel, qui me fait tiquer puisque je fais partie des cas « sans critère », ni surpoids, ni régime trop glycémique, ni antécédent familiaux, bonne hygiène de vie, etc…. Et pourtant, oui, j’ai fait du diabète gestationnel, avec piqûres d’insuline et régime et perte de poids et frustrations et tout et tout. Et j’ai beaucoup souffert des clichés que mon entourage me sortait innocemment à l’époque, car ils me culpabilisaient : « Tu as dû mangé trop sucré pendant ta grossesse / prendre trop de poids / ne pas faire attention ». Et non, le diabète gestationnel est un dysfonctionnement du pancréas qui est une conséquence des hormones de la grossesse, comme le sont les nausées, les crampes, ou encore la cholestase. Et parfois, on ne trouve pas forcément de raisons liées à des antécédents ou à des modes de vie particuliers.
Voilà voilà, désolée pour la digression, c’était juste une corde sensible ! 😉

le 06/11/2015 à 10h10 | Répondre

Madame l'Abeille

Oh oui, cela a du être difficile d’essuyer ces réflexions alors que tu n’y es pour rien dans la survenue du diabète de grossesse!

Je ne suis pas rentrée dans les détails dans mon commentaire précédent, mais en effet il y a comme toi des femmes enceintes qui ne sont pas ciblées par le dépistage mais qui développent tout de même un diabète gestationnel. On a alors souvent des signes d’appel au cours de la grossesse comme une prise de poids trop importante (malgré une alimentation normale), un peu trop de liquide amniotique, ou un bébé dans les courbes hautes ect, qui amènent à rechercher un diabète.

le 07/11/2015 à 15h32 | Répondre

Madame Vélo

Merci Louna, en effet je sais aussi que certaines femmes ne rentrent pas dans les critères et développent quand même le diabète gestationnel. La médecine n’est pas une science exacte ! Je comprends que tu l’ai mal vécu, surtout si tu as eu des réflexions de ce genre.
En fait, je crois que j’étais vraiment intimement persuadée que je ne faisais pas du diabète gestationnel. J’ai beaucoup écouté mon instinct pendant la grossesse et pour l’accouchement, étonnamment j’avais une grande confiance en mon corps. Et c’était donc d’autant plus frustrant que le corps médical ne peut pas s’appuyer sur ce genre de ressenti personnel ! J’ai beaucoup cru en la force de l’esprit, à tel point que pendant le test HGPO je parlais à mon pancréas pour qu’il remplisse son rôle correctement et traite rapidement tout ce sucre que j’avais ingurgité !! (oui je suis tarée, mais en situation désespérée, réactions désespérée !!)

le 09/11/2015 à 09h57 | Répondre

dja

Oh! On dirait ma grossesse! Sauf que nous, déménagement a 4mois, et ski (meme si je nen ai pas fait) a 7 🙂

le 06/11/2015 à 14h58 | Répondre

Madame Vélo

Ouille encore plus dur le déménagement à 4 mois, non ? Et le ski à 7 mois je crois que je n’aurais pas fait, pour nous il fallait quand même traverser la France, et ce qui m’a beaucoup fatiguée c’est aussi le trajet en train avec les sacs à dos, le changement de gare à Paris, le métro et tout ça. En plus mon homme s’est cassé la clavicule au ski et ne pouvait pas porter autant de bagages au retour : quelle bande d’éclopés on était !
Ceci dit l’air de la montagne a dû te faire beaucoup de bien ?! 🙂

le 09/11/2015 à 10h00 | Répondre

FutureMamanMoi

Je me retrouve dans ton récit quand tu dis que tu manges plus par obligation que par gourmandise… je suis à 8 semaines de grossesse avec nausées (mais assez gérables par rapport à beaucoup de femmes) mais surtout lourdeur et brulures d’estomac, et ça c’est pénible. Je mange moins à chaque repas donc j’ai presque en permanence faim. Sauf que je ne me rassasie pas assez car très vite j’ai l’impression d’être pleine 🙁 raaaa les joies du premier trimestre.
Difficile aussi comme tu dis de donner le change, de garder le secret, surtout quand on est pas très en forme.
Je serais à la fin de mon premier trimestre pour les fêtes de fin d’année, je vois que tu ne t’es pas privé de foie gras, ô joie, je vais donc pouvoir en manger alors !!!! Parce que je suis déjà tellement frustrée de devoir me priver de viande saignante et d’oeuf cru (tiramisu, omelette baveuse et j’en passe !!).

le 15/11/2015 à 12h36 | Répondre

FutureMamanMoi

Aaaah et puis j’ai oublié de parler des… piqures !!!!!!! Enfin des prises de sang pour être précise. Personnellement j’ai la chance de ne pas craindre alors ce n’est pas une torture. Mais franchement, quand tu es enceinte tu passes ta vie au laboratoire d’analyses !! J’ai l’impression depuis un mois d’y être constamment fourrée ! C’est lourd ! Et je ne suis QUE dans mon 2ème mois, alors autant dire que ce n’est pas fini ! Entre la prise de sang mensuelle pour vérifier que je n’ai pas contracté la toxo mais aussi la vérification de la TSH (qui dans mon cas, au premier bilan s’avère un peu faible alors on remet le couvert, deuxième prise de sang ET visite à un endocrino, youpi !), la détermination du groupe sanguin (avec comme tu l’as dis, double piquouze à quelques minutes d’intervalles !) et j’en passe. Sérieusement, on se fait pomper le sang en permanence !!!!!!!!!!!

le 15/11/2015 à 12h55 | Répondre

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