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Milieu d’accueil et scolarité de l’enfant en Belgique


Publié le 18 octobre 2017 par Miss Chat

C’est la rentrée ! Enfin ça l’était quand j’ai commencé à rédiger cet article… Cette période de renouveau m’a rappelée une fois de plus que ma petite puce, ma mini Croquette, allait rentrer à l’école maternelle en novembre 2017, à l’âge de 2 ans et demi.

Ca te surprend ? Tu trouves ça jeune ? En tout cas, ça a surpris les copines chroniqueuses donc je me suis dit que j’allais un peu te parler de garde d’enfants et de scolarité en Belgique car oui, nos systèmes sont assez différents (pour une fois). En bonus, la traduction instantannée « français de Belgique – français de France » !

Crédits photo : Mojpe

De 0 à 2 ans et demi

Une fois ton délicat petit bambin pondu et materné durant quelques mois, celui-ci s’en ira gaiement vers un milieu d’accueil dédié, généralement choisi des mois auparavant.

En Belgique, les « accueillantes autonomes » (= nounous/assistantes maternelles) sont plutôt l’exception que la règle. C’est un système encore assez peu répandu et méconnu de la plupart des gens car ici, clairement, on privilégie les crèches. Je n’ai d’ailleurs encore jamais entendu un Belge dire « je cherche une accueillante » en première approche. Pour te donner une idée, dans ma commune (= municipalité) de 50.000 habitants faisant partie de Bruxelles, il y a 3 accueillantes francophones et 1 flamande en tout et pour tout. Par contre, on dispose de 8 crèches francophones et 9 flamandes, public et privé confondus, soit 17 au total. 17 crèches dans une commune de 50.000 âmes, ça en jette hein ? (dans cette dernière phrase se cache un jeu de mots, un bonbon virtuel si tu comprends !)

La crèche est donc la norme ici. Il ne faut pas se leurrer, les places restent chères, je pense qu’on a ça en commun entre les deux pays. La tradition veut qu’on fasse l’inscription en milieu d’accueil aux alentours de 3 mois de grossesse. C’est là que commencent les différences entre public et privé.

Si tu veux une place dans un milieu public, il faut t’inscrire soit à l’administration communale, soit directement dans la crèche « principale » qui centralise les demandes et met en place les listes d’attente. Les rentrées se font habituellement en septembre, janvier et avril. Ton congé maternité ne court que jusque fin juin ? Débrouille-toi ! Il y a cependant un avantage majeur à avoir une crèche publique : le prix. En effet, celui-ci suit un barème déterminé par les deux grands organismes publics de services à l’enfance, l’ONE francophone (Office de la Naissance et de l’Enfance) et Kind en Gezin (« Enfant et Famille », flamand tu l’as compris). Les milieux d’accueil doivent s’affilier à l’un des deux selon leur localisation, préférence linguistique ou organisation. Les crèches publiques suivent automatiquement le barème de tarifs, qui est lié au revenu des parents. Forcément, ces derniers sont bien contents de ne payer que le « juste prix » pour faire garder leur progéniture et comme je disais, les places sont chères. Les communes choisissent elles-mêmes les critères d’attribution mais dans la plupart des cas, les places vont en priorité aux parents sans emploi ou à bas revenus.

Mon mari et moi ne rentrons pas dans cette catégorie et nous avons donc dû nous tourner vers les crèches privées. L’inscription se fait directement dans chaque milieu d’accueil et on n’est pas mis sur liste d’attente, c’est oui ou non dès le départ. Ca, c’est pratique ! Le prix l’est beaucoup moins… Librement fixé, il ne dépend donc pas de nos revenus. Nous sommes « chanceux », notre crèche ne coûte « que » 600€ par mois (nous aurions payé 350€ dans le public) mais des amis en ont une à 850€. Un vrai budget.

Bon à savoir, en Belgique, tous les milieux d’accueil sont défiscalisés à hauteur de 11€ par jour de garde et tout le monde sans exception reçoit des allocations familiales (90€ pour le premier enfant, 170€ pour le deuxième, etc. avec des majorations à 6, 12 et 18 ans ainsi que pour les bas revenus, handicaps, etc.). Nous ne recevons pas d’autres aides.

Ca, c’était la douce période de la petite enfance…

De 2 ans et demi à 6 ans

Les choses sérieuses commencent lors de l’inscription à l’école !

Donc oui, à 2 ans et demi. Ici, les enfants ne commencent pas l’école en 1e maternelle (= Petite Section) mais bien en classe d’accueil. La classe d’accueil ou « pré-gardienne », c’est l’année scolaire précédant l’entrée en première maternelle et qui sert d’année « tampon » pour faciliter l’adaptation des enfants à l’école. Celle-ci est organisée par l’école maternelle elle-même. Je ne connais personne ici qui ne soit allé en classe d’accueil ou qui refuse d’y mettre son enfant. Il y a parfois des gens qui retardent l’entrée, par exemple quand l’enfant n’a pas encore complètement acquis l’apprentissage de la propreté, mais il ne s’agit que d’un délai de quelques jours ou semaines. En Belgique, c’est donc une étape très naturelle.

Nos petiots ont accès à la classe d’accueil à leurs 2 ans et demi révolus, ce qui signifie qu’il y a plusieurs « rentrées » durant l’année (habituellement 7). La plupart des écoles imposent une date de rentrée selon la date de naissance de l’enfant : par exemple, Croquette étant née en avril 2015, sa rentrée se fait début novembre 2017. Loulou, enfant lambda né en janvier de la même année, y entrera plus tôt, en septembre. En revanche, Chouchou, né en décembre 2015, n’aura 2 ans et demi qu’en juin 2018 ; il n’ira donc pas en classe d’accueil mais fera sa rentrée en septembre 2018, directement en 1e maternelle.

Avant de pouvoir penser à une date de rentrée, il te faudra tout d’abord … penser à l’inscription ! Et, si tu habites une grande ville, laisse-moi bien te dire que tu as intérêt à t’y prendre à temps ! Et par « à temps », je veux dire que pour une rentrée en novembre 2017, j’étais déjà en retard le 15 novembre 2016.

Crédits photo : congerdesign

Je vais te préciser deux choses sur notre système. Déjà, il n’existe pas de « carte scolaire » en Belgique, quel que soit le niveau de scolarité. Nous décidons nous-mêmes de l’école où nous voulons aller/mettre nos enfants. Avantage : il est très facile de choisir une « bonne école » pour son enfant sans pour autant devoir déménager dans une zone précise ou de la choisir en fonction de ses convictions (je vais y revenir). L’inconvénient majeur ? Avec la pression démographique des grandes villes et malgré les systèmes d’attribution mis en place par les gouvernements sur base de critères objectifs (famille déjà dans l’école, distance domicile-école, travail des parents-école, niveau d’études des parents etc.), ça a provoqué des listes d’attente à n’en plus finir…

Deuxièmement, l’enseignement au plat pays comporte énormément d’écoles libres, c’est-à-dire des établissements qui ne dépendent pas de l’Etat mais sont subventionnés et suivent un programme de cours similaire aux écoles publiques. Pour le cycle maternelle et primaire (= de la classe d’accueil à la 6e), les écoles libres représentent 40% du total ; dans le cycle secondaire (= de la 5e à la terminale), cela monte à 60%. La majorité des Belges ne vient donc pas de l’école publique ! Dans le libre, on trouve très majoritairement des écoles confessionnelles (= liées à une confession religieuse), et je te le donne en mille, c’est l’enseignement catholique qui est le plus répandu (et de loin). Au moins 55% des Belges sont donc diplômés d’une école catholique.

Pas public et catholique : je fais mal à ta République, avoue ! Petite précision numéro 45875 : cette situation existe en partie parce que la Belgique est un pays neutre et pas laïc comme la France. Ca signifie qu’il y a séparation de l’Eglise et de l’Etat mais que les autorités donnent tout de même un statut à différentes confessions et les subventionnent en partie. Malgré cela, j’ai souvent l’impression que les Français que je croise sont bien plus croyants et/ou pratiquants que les Belges donc cette omniprésence d’écoles « religieuses » a assez peu d’impact au final sur les pratiques de la population.

Tout ça pour en venir à un point central du chemin vers l’école : il y a tellement de possibilités différentes que chaque établissement a son f*cking système d’inscription ou presque. C’est comme les FFP (F*cking Faire-Parts) mais avec trousse et cartable.

Tu veux l’école catholique huppée X ? L’inscription se fait par téléphone la matinée du 7 novembre 2016 pour une rentrée durant l’année 2017-2018 (non, je ne rigole pas). Tu préfères les écoles communales du quartier ? Ah mais madame, pression démographique : il va falloir t’enregistrer en ligne en janvier 2017, sélectionner très précautionneusement les écoles de ton choix dans un ordre préférentiel déterminant, donner ton niveau d’études, ta langue maternelle et peut-être, je dis bien PEUT-ÊTRE que tu recevras une place en mars 2017. C’est tout ? Ah ben non, ça c’est juste pour l’enseignement flamand ! Souviens-toi, Belgique bilingue ! Du coup, pour les francophones, la même procédure se fait en mars pour une réponse… en septembre. Heu ? Ah pardon, tu voulais inscrire ton moucheron dans cette école à 100% privée, ni libre, ni publique ? Trop tard, les inscriptions sont clôturées depuis 2 ans.

Quand Croquette rentrait à l’école

Tu l’auras compris, c’est un véritable casse-tête de s’inscrire à l’école ici. Mais une fois que tu as obtenu la place tant désirée (ou pas), le chemin est tout tracé, au moins pour le temps des maternelles. Ton enfant passera donc gaiement sa classe d’accueil puis fera sa vraie rentrée en 1e, en 2e et enfin en 3e maternelle.

J’ai parfois lu que 2,5 ans, c’était trop tôt pour envoyer les enfants à l’école. Personnellement, je n’ai pas été traumatisée par cette étape (pourtant je suis née début janvier donc j’en ai passé du temps en classe d’accueil !), j’y ai rencontré petit à petit mes futurs camarades de classe. Je pense aussi que, vu les activités proposées, ce n’est pas fondamentalement très différent du temps passé à la crèche. En tout cas, une chose est sûre : mes enfants suivront le même chemin, comme la majorité des enfants du royaume. Pour Croquette, le chemin commence donc en novembre.

Et ça, je reviendrai t’en parler une autre fois !

Connaissais-tu cette partie du système scolaire belge ? Qu’est-ce que tu penses de faire commencer les enfants dès la classe d’accueil ? J’ai envie de savoir !

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Commentaires

27   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame confettis

J’ai compris le jeu de mot qui dévoile où tu vis mais je suis belge 😉

le 18/10/2017 à 07h51 | Répondre

Miss Chat

Hihi tu gagnes un bonbon 😉

le 18/10/2017 à 09h48 | Répondre

Madame coeur

Compris aussi…. mais belge aussi 😂
Tres bon résumé de la situation! Par ailleurs, vivant dans un petit village wallon je me rends compte que les choses sont un peu différentes que dans notre belle capitale! Par exemple creche public plus facilement accessible et inscription à l’école plus tardive au niveau delai!
Merci à toi! Et deja bonne rentrée à croquette!

le 18/10/2017 à 09h09 | Répondre

Miss Chat

Bonbon !! Ouiii plein de Belges ! 😀
Oui, malheureusement, les grandes villes, c’est vraiment l’horreur pour l’enseignement… Je vais déménager dans une petite ville de Wallonie l’an prochain et je me suis rendue compte que c’était déjà beaucoup plus facile ! 🙂

le 18/10/2017 à 09h58 | Répondre

Charlotte aux petits pois (voir son site)

Beau résumé, Miss Chat! Chapeau bas.

Petite précision : il existe aussi des crèches non communales mais agréée par l’ONE ou le Kind en Gezin (c’est le cas de ma puce). Ce sont des crèches qui appliquent les barèmes de ces organismes mais qui ne dépendent pas d’une commune. Comme le barème est lié au revenu, plus ton revenu est important, plus tu paies (ce qui semble, somme toute, logique). Du coup, si tu es particulièrement nanti, il est parfois plus intéressant de mettre ton enfant dans une crèche privée (le taux max est de 35 euros par jour de garde donc pour un mois à 22 jours pleins de crèche cela revient quand même à 770€). Par contre, l’avantage c’est qu’une crèche agréée ONE (ou publique) ne peut pas facturer en cas d’absence justifiée (maladie de l’enfant avec un certificat médical, vacances annoncées et acceptées, décès dans la famille, …).
Petite précision quand même quant aux aides : outre les allocations familiales qui sont universelles (tous les petits belges y ont droit, même les enfants du roi (c’est ce que je dis à mes étudiants pour qu’il le retienne ;-))) et la défiscalisation des frais de garde; le parent qui a les enfants à sa charge (fiscale uniquement, on s’entend bien!) aura un salaire net un peu plus important qu’avant d’en avoir. Bon ce n’est pas des cents et des milles mais cela fait toujours plaisir.
Ici, Poupette devrait rentrer en septembre 2018 à l’école (elle est née en janvier 2016). Mais perso, je préfèrerais qu’elle rentre en novembre. L’enfant doit, au plus tard, entrer à l’école à 6 ans donc en première primaire (=CP). Mais les structures de garde d’enfants (crèches, accueillantes, …) refusent souvent les enfants à partir de 3 ou 3,5 ans.

Voilà voilà. 🙂
Bonne rentrée à ta croquette!

le 18/10/2017 à 09h19 | Répondre

Miss Chat

Oh merci pour les précisions !!
Je n’ai pas ajouté toutes les possibilités existantes en fait. Il y a même aussi des accueillantes autonomes qui s’alignent sur les barèmes ONE mais mon article devenait vraiment trop long ! 🙂
Le taux max des crèches privées agréées par contre n’est pas de 35€ par jour à mon avis puisque j’en connais qui sont agréées mais qui coûtent donc 850€ par mois. Aussi, il me semble qu’une crèche privée agréée a tout à fait le droit de faire payer les jours d’absence, c’est le cas de notre crèche Kind & Gezin (ou alors ils n’ont pas le droit… mais ils le font quand même !)
Je ne savais pas que les enfants du roi avaient des allocs haha, du délire ! Mais bon, on a dit « tous les petits belges » :p
Oui, il y a effectivement l’avantage fiscal mais il est assez faible donc je ne l’ai pas vraiment pris en compte, j’avoue 🙂 (en tout cas, nous on n’a pas vu de différence)
Tu veux attendre pour quelle raison pour Poupette, tiens ?

le 18/10/2017 à 10h54 | Répondre

Flora (voir son site)

Alors si j’ai bien compris il y a des crèches juste agréées par l’ONE qui sont libres de choisir leur prix, et les subventionnées par l’ONE qui eux doivent se soumettre aux fameux barèmes des revenus 😉

le 18/10/2017 à 11h02 | Répondre

Miss Chat

Aaah oui j’ai compris en relisant le message du coup ! Désolée !

le 18/10/2017 à 13h59 | Répondre

Mlle Mora

Super, merci pour toutes ces précisions, on voit bien les différences avec le système français en effet !
Ca a l’air quand même complexe pour les personnes qui ne sont pas très informées ou un peu en décalage avec la société… Comment ils font ceux-là s’ils loupent toutes les inscriptions ?
Et deux ans et demi, finalement, en France aussi tous les enfants nés en fin d’année entrent à l’école plutôt à 2 ans et demi qu’à 3 ans, et on a de plus en plus de « très petites sections » accueillant les enfants dès deux ans notamment dans les milieux défavorisés pour permettre aux enfants de côtoyer un autre milieu.

le 18/10/2017 à 09h43 | Répondre

Miss Chat

Alors en ce qui concerne l’inscription à l’école, il y a tellement de battage médiatique autour qu’en gros, tout le monde est assez bien au courant. Il arrive qu’à la rentrée scolaire de septembre, des enfants n’ont pas encore de place attribuée mais en général ça se régule dans les premiers jours/semaines.
Pour la petite enfance, il y a des places d’urgence dans le public et de toute façon, si on part du principe que ces personnes en décalage avec la société sont en général d’un milieu socio-économique bas, ils obtiennent d’office des places dans le public.
Ah vous appelez ça « toute petite section », je ne savais pas !

le 18/10/2017 à 14h04 | Répondre

emma_chan

Pfou ben nous, proche de paris, le système toute aide déduite nous coûte entre 900 et 1000 par mois donc j ai envie de dire : vive la Belgique!
Un sujet sur lequel je ferai ptet un article un jour mais en gros le mode de garde en France il est bien pensé pour les mamans qui bossent 35 heures et qu ont pas trop de trajet. Mais si tu veux garder des horaires de cadre, c est un peu la fin des haricots…

le 18/10/2017 à 10h13 | Répondre

Miss Chat

Ah en effet ça fait cher… Même si, de ce que je comprends, tu es cadre donc ton salaire est à voir en proportion, je suppose 😉
Je n’ai pas abordé les horaires mais c’est effectivement un souci ici aussi. Le temps plein légal est de 38h semaine et les horaires sont identiques qu’en France. On travaille tous les deux à plus d’une heure de route normalement donc heureusement qu’on a du télé-travail 😉

le 18/10/2017 à 14h08 | Répondre

Clette

je venais justement dire que les crèches en france ferment globalement tôt. Dans ma villes elles sont toutes fermées à 18h30. Donc nous qui sommes un couple de cadres, on peut se brosser pour les crèches jamais ça n’ira. Du coup c’était assistante maternelle direct. Je trouve ça vraiment ridicule ces horaires de fermeture, quid des gens dans le commerce/hospitalier et autres cadres ????

le 22/10/2017 à 20h47 | Répondre

Miss Chat

Oui, et encore 18h30, c’est déjà tard pour la Belgique ! Le souci aussi, c’est qu’une fermeture tard, c’est bien pour les parents mais c’est épuisant pour des petits bouts qui y sont de 7h30 à 18h30.
Du coup, j’avoue être partagée… et en même temps, il faut bien bosser, on n’a pas vraiment le choix.

le 24/10/2017 à 09h32 | Répondre

Flora (voir son site)

La Belgique dans toute sa complexité ! C’est vrai que venant du système français, on se sent vite perdu ici 🙂 Et encore Bruxelles n’est pas le pire, j’ai des amis dans une commune à facilité (Flandre proche de Bruxelles) qui ont dû camper la nuit devant l’école pour pouvoir inscrire leur rejeton !
Les 2 ans et demi ne me choquent pas spécialement, par contre le redoublement en maternelle est un concept que je ne saisis pas encore…
Joli le jeu de mot 😉 Je n’essayerais pas de faire pareil avec ma commune XD

le 18/10/2017 à 10h44 | Répondre

Miss Chat

Haha les parents qui campent ! On a eu ça dans ma ville d’origine pendant un temps…
Alors oui le doublement en maternelle (on dit « doubler » en Belgique, pas « redoubler » 😉 redoubler, c’est recommencer une année pour la troisième fois !), perso je ne capte pas non plus. Paraît que certains enfants n’intègrent pas les apprentissages comme les autres à la fin de l’année et du coup : hop on recommence.

le 18/10/2017 à 14h11 | Répondre

Chacha d'avril

Pfiou c’est compliqué tout ça…!!!
Bon pas sûr que ce soit vraiment plus simple en France.
C’est marrant, avec l’article comparatif France/Allemagne de FranFran paru hier soir, et l’article de Claire Gezilig il y a quelques jours sur les Pays-Bas, on a une vue globale de la garde des enfants en Europe !!

le 18/10/2017 à 11h32 | Répondre

Miss Chat

Oui, j’ai trouvé ça cocasse de voir qu’en si peu de temps, on avait un panel pareil 🙂

le 18/10/2017 à 14h12 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Oula, en effet c’est pas évident de s’inscrire à l’école chez nos voisins!! Je suis pour l’école à 2 ans et demi également. J’ai appris récemment que Tess n’aura peut-être pas cette chance à la rentrée car l’école devient petite pour accueillir tout le monde et je suis très déçue. On va quand même tenter l’inscription et on va croiser les doigts!

le 18/10/2017 à 11h39 | Répondre

Miss Chat

Oh zut… 🙁 Je suis tellement convaincue de son intérêt potentiel (à défaut d’y voir un inconvénient) que je croise les doigts pour ta pitchoune ! 😉

le 18/10/2017 à 14h13 | Répondre

Étoile (voir son site)

Article très intéressant. C’est très complexe comme système en effet. J’ai hâte que tu nous racontes la suite ! Et ici, pour la petite info, nous devons inscrire Petit Prince un an avant à la maternelle (nous vivons en banlieue parisienne).

le 18/10/2017 à 13h13 | Répondre

Miss Chat

Ah c’est assez similaire à notre structure tiens 🙂 Mais dans ce cas, ce n’est pas une école publique ?

le 18/10/2017 à 14h14 | Répondre

Camomille (voir son site)

Merci Miss Chat, c’est très intéressant. Comme j’aurais aimé que mon Ernestine (2 mois de plus que ta puce) aille dans une classe d’accueil également !

le 18/10/2017 à 13h52 | Répondre

Miss Chat

Elle y serait déjà, en effet…! Du coup, sa rentrée sera en septembre 2018, c’est ça ?

le 18/10/2017 à 14h15 | Répondre

Mamdame Choupette

Belge aussi! 😉

L’avantage de pouvoir choisir la rentrée scolaire (entre 2 ans et demi et 3 ans) c’est quand même l’organisation des congés scolaires. 🙂
Notre ainé a eu 3 ans en juillet. Il est rentré en septembre en 1ere maternelle. Il a comme ça pu rester à la crèche en juillet et août! Ca nous a évité un casse tête de 9 semaines sans école 🙂
Et surtout on était content de la crèche qui peut accueillir les enfants jusqu’à la rentrée suivant leur 3 ans 🙂
Ca a un coût c’est certain, mais on préférait ça que devoir l’envoyer à 3 ans à peine dans des stages avec des inconnus.

le 20/10/2017 à 13h29 | Répondre

Miss Chat

Effectivement, c’est pratique pour éviter les congés ! Je réfléchis déjà à comment on va meubler l’été 2018 de notre puce 😀
Et effectivement, je préfère comme toi payer la crèche plutôt que des stages… mais ici ça aurait représenté 10 mois à payer en plus, soit 5000€. Gloups.

le 24/10/2017 à 09h41 | Répondre

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