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Mettre en place l’allaitement : naturel, peut-être, mais loin d’être facile


Publié le 29 mars 2019 par Clémence

Je t’ai déjà dit que pour moi le choix de l’allaitement maternel n’était pas évident. Les complexes sur mes seins, mon regard très durs envers les mamans allaitantes, tant de clichés à déconstruire… Mais me voici à mon tour de l’autre côté du miroir, désormais responsable de la vie de ce tout petit être, responsable de son alimentation. Je te disais que sur le long terme, c’est à dire quand j’aurai repris mon travail, je souhaitais mettre en place un allaitement mixte : tétées quand maman est là, et lait en poudre quand maman n’est pas là. Mais en attendant ce moment, j’ai choisi de tenter un allaitement exclusif. Et voilà presque trois semaines que nous avons accueillis notre Lutin, et donc trois semaines que j’allaite exclusivement mon fils.

Crédits photo : Creative Commons (Max Pixel)

A la maternité : un Lutin programmé pour téter… (ou pas ?)

Chéri et moi sommes de grands gourmands et s’il y a bien quelque chose qui ne me faisait pas peur, c’est l’appétit du Lutin. C’est génétique ce genre de chose et avec ses parents il ne peut que naître programmé pour manger.

Et en effet, à peine né et posé sur mon ventre, mon Lutin tétait déjà son poing. Et en faisant fi de la position peu confortable et absolument pas ergonomique (c’est à dire les pieds dans les étriers en train de me faire recoudre) et de l’infirmière qui ne nous a pas aidé parce que je l’aurai repoussé, la tétée d’accueil a été un jeu d’enfant. Le temps ayant été suspendu après sa naissance, je ne saurais dire sa combien de temps cela a duré, mais je me rappelle très bien qu’il a avidement et longuement tété à mes deux seins.

C’était une sensation très étrange que je n’ai pas particulièrement appréciée, mais je me rappelle très bien avoir été surprise parce que je m’attendais à ce que ce soit douloureux. A ce moment j’étais fière de mon fils et fière de pouvoir lui faire profiter du précieux colostrum qui le protégera en ses premiers jours de vie. C’était déjà ça de gagné.

Et puis nous sommes retournés dans notre chambre et il a fallu se débrouiller seuls (ou du moins essayer). J’avoue que j’étais un tout petit peu angoissée parce que l’infirmière de la salle d’accouchement nous avait mis en garde : comme notre fils est un grand gabarit, il se peut que mon colostrum ne suffise pas et qu’il faille le complémenter au biberon dans les premiers jours. Et je connaissais les risques pour l’allaitement lorsqu’il y a introduction de biberons. Je n’y tenais absolument pas. Il fallait que je fasse confiance à mon Lutin. Que je me fasse confiance aussi.

Les premières tétés se sont très bien passées. Avec Chéri nous avions révisé quelques positions d’allaitement et nous nous employions à les exécuter de notre mieux, à commencer par la madone inversée et la position couchée (Chéri était très impliqué et nous aidait à nous positionner le mieux possible). Notre Lutin était vraiment à l’aise et nous étions très optimistes pour la suite. Mais, malgré ces débuts prometteurs, dans la nuit du deuxième au troisième jours notre Lutin a commencé à refuser mes seins. Nous devions vraiment le forcer à aller sur le mamelon pour qu’il se mette à boire, puis rapidement à le lâcher en à hurlant. Les auxiliaires de puériculture de la maternité nous ont alors conseillé de tester d’autres positions, notamment le ballon de rugby. C’était pas foufou, mais le Lutin se nourrissait avec un peu plus d’entrain.

A côté de cela, très probablement à cause de ces tétées qui ressemblait un peu à des matchs de catch, des crevasses avaient commencé à se former sur mes tétons. Les tétées devenaient vraiment très douloureuses, mais les infirmières n’étaient pas inquiètes, c’était « normal ». J’appliquais donc de la lanoline après chaque tétée en espérant que ça cicatrise rapidement. Mais comme il tétait souvent (douze à quatorze fois par jour), je ne sentais pas vraiment d’amélioration.

Finalement au quatrième jour le Lutin avait amorcé la reprise de son poids et nous pouvions rentrer à la maison.

 

Les ennuis arrivent toujours le samedi soir

C’est comme la fois où nous avions un gros doute sur le fait que mon chien se soit coincé un bâton dans la gorge, un samedi vers 17h. Véto ou pas véto ? On hésite toujours à y aller et à risquer de passer pour des idiots qui s’inquiètent pour rien mais qui raquent à mort au tarif de garde (le fait est que ce jour là nous avons bien fait de nous déplacer puisque mon poilu avait bien un bâton de 15cm coincé dans la gorge et qu’il n’aurait pas passé la nuit). Bref, nous sommes rentrés avec notre Lutin sous les bras un samedi, et c’est ce même samedi, vers 18h que mon téton droit rendu l’âme dans un flot de sang. C’est Chéri qui m’a demandé, un poil  inquiet si c’était normal que du sang coule de la bouche de notre fils. Je ne m’en était pas rendu compte parce que je fermais les yeux pour essayer de me détacher de la douleur lors des tétées.

J’ai pleuré tout ce que je pouvais, de douleur, de fatigue, de panique. Mon sein droit était clairement HS.  Est-ce que j’aurai assez de lait pour nourrir mon fils juste avec le sein gauche tout le weekend ? ne risquais-je pas un bel engorgement du sein droit si je ne le sollicitais pas ? Bien sur je n’avais pas encore commandé de tire-lait, et pas la moindre idée de comment nourrir un bébé au biberon si nous en avions besoin, et si tant est que nous arrivions à la pharmacie de garde pour nous fournir en biberons et lait en poudre. Il fallait coûte que coûte que je tienne jusqu’au lundi après-midi 15h, heure de la visite de la sage femme.

J’ai alors fait des cataplasmes de lait maternel avec du cellophane sur mes tétons, sur le conseil d’amies ayant allaité. Sincèrement je n’y croyais pas, mais vu les mauvais résultats de la lanoline je n’avais plus rien à perdre. Et à ma grande surprise ça a très bien marché, le lait maternel a donc bien des vertus cicatrisantes exceptionnelles. Et après une nuit de repos j’ai pu continuer à donner le sein droit, non sans douleur, le lait maternel n’est pas magique, mais sans saignement pour commencer.

 

Et le coupable est …

J’ai donc tant bien que mal réussi à nourrir mon fils pendant ce weekend interminable. Lors de la visite à domicile de ma sage femme je lui ai directement parler des soucis d’allaitement : les douleurs, le lutin qui refuse le sein…

En nous regardant faire elle est rapidement arrivé à la conclusion selon laquelle le Lutin aurait un reflux gastro-œsophagien (RGO). Il ne supporterait pas la position horizontale pour boire, celle-ci favorisant les remontés au cours des tétées. En fait il avait mal en tétant ! Le pauvre chouchou ! Nous avons donc tenté de le faire téter à la verticale, « assis » sur ma cuisse (une position dérivée de la BN pour biological nursing), face à moi, et miracle, il s’est jeté sur mon mamelon.

J’étais très contente d’avoir trouvé la solution à ce problème même si cette position d’allaitement était vraiment très inconfortable pour moi. Sincèrement, en ce lundi soir entre la fatigue résultants des courtes nuits, les douleurs au dos dues à la position, les douleurs post partum, les douleurs aux mamelons, mes seins qui fuyaient comme un jour d’orage à cause de la montée de lait et qui commençaient à s’engorger sans que je sache pourquoi, je me trouvais au fond du gouffre.

Crédits photo : Counselling – Ulrike Mai (Pixabay)

Je ne m’attendais sincèrement pas à ce qu’allaiter soit si compliqué, si douloureux. Heureusement que Chéri avec son regard plein d’admiration et de compassion, les copines et ma sage-femme étaient là pour me soutenir et me sortir de mon trou.

Depuis, nous avons progressé. Le lutin est à l’aise et gère maintenant très bien cette position, il se tient incroyablement bien droit pour un nourrisson de trois semaines et de mon côté, je me sens bien mieux depuis que mes points de sutures sont tombés et que mon épisiotomie est à peu près cicatrisée. Après, je ne suis pas encore de celles qui aiment allaiter. Je pense que toute l’ocytocine sensée me procurer cette sensation de bien-être lors des tétées part dans la gestion de mes douleurs au dos… Mais je continue d’allaiter car que je suis convaincue que c’est ce qu’il y a de meilleur pour mon fils. Le lait maternel avec ses vertus cicatrisantes le soulage de ses reflux et étant plus digeste que le lait en poudre, il est plus rapidement évacué. Nous avons trouvé une routine et j’arrive plus ou moins à m’en accommoder. Néanmoins j’avoue que je dois penser au moins une fois par jour à stopper cet allaitement et clairement au jour d’aujourd’hui je ne sais pas où je vais. Mais je tiens bon pour le moment…

J’espère que je ne t’ai pas effrayé avec mon récit. Cette histoire m’appartient et fort heureusement elle n’est pas coutume. De nombreuses allaitements doivent commencer bien mieux que le notre. J’aimerai juste conclure en te donnant un conseil : si tu souhaites allaiter entour toi de personnes d’expérience, copines, famille, groupe de soutien à l’allaitement… Juste au cas où tu te retrouverais aussi un soir au fond de ce gouffre et que quelqu’un puisse te tendre la main.

 

Et toi ? Comment s’est passé la mise en place de ton allaitement ? As-tu également rencontré quelques difficultés ? Prends-tu du plaisir à nourrir ton enfant aujourd’hui ? Raconte-moi tout !


Guide accouchement


Tu en as marre de courir les magasins pour les fringues des enfants ? Et ce tous les mois, vu à la vitesse à laquelle ils grandissent ? Et je ne parle pas du petit qui hurle (que ce soit le tien ou celui d’une autre, grrr) parce qu’il ne veut pas essayer ce pull-là… Et si tu recevais directement chez toi de jolis looks (du 1 mois au 14 ans !) à essayer TRAN-QUILLE-MENT. Ça va ? Tu gardes et tu payes. Ça ne va pas ? Tu renvoies gratuitement. Bref, viens vite tester Little Cigogne !

Commentaires

30   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virg

Je ne peux qu’approuver car c’est exactement ce qui m’est arrivée. Contrairement à toi, j’avais le tire-lait, mais pas assez de lait, et je ne m’étais pas du tout entourée. Nous avions gardé quelques mini bib de complément de la mater, donc j’ai tout simplement abandonné. Or, ça reste un de mes plus gros regrets.

le 29/03/2019 à 07h20 | Répondre

Clémence (voir son site)

Une amie m’avais conseillé de ne surtout pas avoir de biberon tout prêt pour ne pas « céder » lors des difficultés. Et je pense en effet que si j’en avais eu sous la main ce fameux samedi soir j’aurai aussi arrêté. Il ne faut pas que tu t’en veuilles, on a la chance d’habiter dans un pays où l’allaitement au biberon est facilement accessible. L’important aujourd’hui c’est que ton bébé aille bien. Et j’espère que si tu as un second bébé un jour tu pourras « prendre ta revanche » sur l’allaitement.

le 29/03/2019 à 20h57 | Répondre

Charlotte - Enfance Joyeuse (voir son site)

Je suis bien d’accord avec toi. De nombreuses femmes vivent des débuts d’allaitement parfois compliqués. Et comme tu le soulignes, se faire entourer par des personnes de bons conseils (comme une conseillère en allaitement par exemple) peut être salvateur pour les débuts. Merci pour ce billet !

le 29/03/2019 à 09h35 | Répondre

Clémence (voir son site)

C’est vrai que sans mon entourage je n’aurai peut-être même pas essayé.

le 29/03/2019 à 20h58 | Répondre

Claire

Oh je suis désolée que cela soit si compliqué ! Dis toi que c’est vraiment le 1er mois le plus difficile dans l’allaitement, tu tiens le bon bout !

Par contre as tu consulté un médecin ? Si ton fils a un reflux douloureux il peut y avoir indication à un traitement.

le 29/03/2019 à 10h14 | Répondre

Claure

Par contre l’infirmière de la maternité t’a dit n’importe quoi. Les bons gabarits n’ont pas besoin de compléments en attendant la montée de lait, c’est même le contraire puisqu’ils ont de bonnes réserves !

le 29/03/2019 à 10h16 | Répondre

Clémence (voir son site)

Avec son RGO on a eu vécu des premiers mois très difficiles. J’y reviendrai dans un prochain article. Mais en effet on a beaucoup consulté.

le 29/03/2019 à 20h59 | Répondre

Claire

Et par ailleurs l’infirmière de la maternité t’a raconté n’importe quoi. Les bons gabarits n’ont pas besoin de compléments en attendant la montée de lait, au contraire puisqu’ils ont de bonnes réserves ! Tu as bien fait de t’écouter 🙂

le 29/03/2019 à 10h21 | Répondre

Clémence (voir son site)

Je n’ai pas voulu insister sur ce point-là dans mes articles mais cette infirmière qui est arrivé juste après l’accouchement (ayant accouché à 20h30 c’est l’équipe de nuit qui a pris le relais) était vraiment nulle et peu sympathique. Elle faisait vraiment tâche parmi le personnel extrêmement bienveillant de l’hôpital où j’ai été. Heureusement que je ne l’ai plus revu, et heureusement que j’étais un peu informée !

le 29/03/2019 à 21h02 | Répondre

Choupichette (voir son site)

L’allaitement, quelle épreuve !!
J’ai allaité 5 mois et je n’ai pas aimé ça. Comme toi je l’ai fais pour mon fils car je pense que c’était le mieux pour lui mais chaque jour je pensais au jour où j’arrêterais. Et puis il a finit par se désintéresser de lui même, sentant probablement que ce n’était pas l’éclat’ pour moi

le 29/03/2019 à 10h30 | Répondre

Clémence (voir son site)

5 mois c’est déjà un bel allaitement ! Et encore plus si tu n’aimais pas particulièrement ça. Bravo !

le 29/03/2019 à 21h03 | Répondre

Croco

Les débuts de l’allaitements sont souvent un peu compliqués, mais pour toi, ça a été particulièrement difficile, tu as eu bien du courage (j’imagine la panique quand ton chéri a vu du sang couler de la bouche de votre bébé).
J’espère que la suite s’est mieux passée. As-tu réussi à mettre en place un allaitement mixte ?

le 29/03/2019 à 11h27 | Répondre

Clémence (voir son site)

C’était vraiment la grosse panique en effet. J’ai surtout eu peur que le sang vienne du Lutin, mais après m’être assuré qu’il n’avait rien ça allait déjà mieux. La suite de l’allaitement s’est mieux passé, mais je n’ai pas mis l’allaitement mixte en place comme je l’aurai voulu à ma reprise du travail. On à eu affaire à pas mal de difficultés qui ont fait que je n’ai pas eu la force de continuer. Je reviendrais sur ces point dans un futur article.

le 29/03/2019 à 21h06 | Répondre

Workingmutti (voir son site)

Les débuts d’allaitement peuvent être difficiles et sans accompagnement, il n’est pas étonnant que beaucoup de mamans abandonnent. Et c’est sur que quand on a super mal …

le 29/03/2019 à 11h35 | Répondre

Clémence (voir son site)

Pendant les tétées je me disais que finalement les contractions c’était rien… comme quoi

le 29/03/2019 à 21h07 | Répondre

Gaelle

Les débuts de l’allaitement sont vraiment compliqués. Comme toi heureusement que mon mari me soutenait. J’ai aussi du allaiter ma fille en position plutôt verticale mais pas à cause d’un reflux mais d’un réflexe d’éjection fort de ma part : la pauvre s’étouffait avec mon lait qui sortait beaucoup trop vite. As-tu essayé différentes chaises/fauteuils pour soulager ton dos ? Il faut réussir à caler ton dos correctement même en position verticale pour limiter les douleurs. Pour ma part une fois l’allaitement bien mis en place (après un mois d’horreur) c’ets devenu vraiment génial et je n’ai arrêté qu’au premier anniversaire de ma fille. Bon courage.

le 29/03/2019 à 11h42 | Répondre

Clémence (voir son site)

J’ai réussi à trouver quelques positions dans un fauteuil et dans notre canapé qui n’étais pas trop inconfortable. Lorsque le RGO du Lutin s’est calmé, j’ai pu m’incliner un peu ce qui était un gros point de confort en plus. Et j’avais aussi un REF, mais ça c’est une autre histoire.

le 29/03/2019 à 21h09 | Répondre

Nala

« J’avoue que j’étais un tout petit peu angoissée parce que l’infirmière de la salle d’accouchement nous avait mis en garde : comme notre fils est un grand gabarit, il se peut que mon colostrum ne suffise pas et qu’il faille le complémenter au biberon dans les premiers jours. » Je me devais de relever cette phrase et de te féliciter de votre être fait confiance, à ton Lutin et à toi 🙂 L’infirmière t’avait raconté n’importe quoi !

Il est vrai que les débuts sont souvent compliqués lors d’un allaitement maternel. Se faire confiance, faire confiance à son bébé et savoir bien s’entourer sont la clé de la réussite à mon sens…
Mais lorsque le bébé a des problèmes de santé (RGO notamment), c’est encore plus difficile de s’accrocher. Je trouve que la motivation de la mère doit être à toute épreuve !

Si c’est ce que tu désires, je te souhaite d’aller le plus loin possible dans cet allaitement 🙂

le 29/03/2019 à 12h21 | Répondre

Clémence (voir son site)

Merci beaucoup !
J’ai eu la chance d’être vraiment très bien entourée. Je n’ai finalement allaité que deux mois, mais c’est déjà bien plus que ce que j’aurai pensé il y a quelques années. On verra si je me sors mieux avec un second bébé, si second bébé il y a un jour.

le 29/03/2019 à 21h11 | Répondre

Jubijoba

J’ai accouché il y a une semaine, je suis en plein dedans les débuts difficiles 😁. Pourtant je fais bien attention à la position des lèvres mais j’ai un petit costaud qui subitement tire sur le téton comme un fou dès qu’il a un petit gaz, et au début de la tétée a cause d’un REF ! Pas facile avec les seins qui brûlent de se motiver, mais j’ai eu la même chose pour le premier, et une fois les débuts compliqués dépassés c’est vraiment cool ! Par contre bien prendre conseil auprès de personnes compétentes et se faire confiance comme tu l’as si bien fait à la maternité !

le 29/03/2019 à 13h56 | Répondre

Mélinda

Plein de courage pour dépasser ces premiers moments douloureux. Ça a été plus difficile et plus long pour mon deuxième bébé (comme toi, un petit costaud !) que pour ma première, j’ai été au bord de l’abandon, mais finalement, au bout de 3 semaines : ça roule ma poule !

le 29/03/2019 à 15h03 | Répondre

Jubijoba

Merci comme ça si c’est plus long pour celui là je sais qu’il ne faut pas que je me décourage !

le 29/03/2019 à 15h07 | Répondre

Clémence (voir son site)

Félicitations pour ta petite merveille ! J’espère que tout se passera pour le mieux dans ton aventure « allaitement »

le 29/03/2019 à 21h12 | Répondre

reinette81

Oh que oui je me reconnais! C’est bien simple j’ai décidé d’arrêter alors que mini avait à peine un mois. Trop de pression, de doutes et j’ai renoncé, lâché prise… et c’est là que ça a marché! J’en suis à un an ce WE, incroyable pour moi! Mais lui tout va bien et le matin son néné c’est sacré! Idem en rentrant de la crèche, on ne rigole pas avec la tétée. Je fais la maline mais j’en ai bavé au début, les soirées qui partaient en sucette avec un mini qui finissait par hurler au sein…les coliques mais je l’ai su plus tard grâce à une pédiatre spécialiste en allaitement qui m’a aidée quand j’étais au fond du gouffre. (et je parle pas de la montée de lait) J’ai eu mes amies aussi, heureusement! Les vraies amies à ce moment on sait qui elles sont et qu’est qu’on les aime!
Mais au final je n’ai pas eu de gros soucis (je dis ça avec du recul hein, sur le moment tout parait insurmontable), un bébé super efficace (mon petit sage) et je passe pour une warrior quand je dis que mon fils est encore allaité alors que franchement une fois passé ce premier mois tout a été tellement plus facile!

le 29/03/2019 à 15h07 | Répondre

maman-bulle (voir son site)

J’allaite depuis bientôt 9 semaines et les débuts ont été aussi un peu chaotiques. Je suis sortie à 12h de vie de bébé et avec aussi un bébé à gros gabarit. Heureusement ma SF qui s’est occupée de notre retour à la maison a été très soutenante, car le problème venait des positions que j’avais du mal à trouver … Heureusement je n’ai souffert d’aucune crevasse.
Aujourd’hui, je peux dire que j’aime allaiter et je ne me vois pas allaiter.
Toutefois, je pense qu’il faut vmt être très renseignée sur l’allaitement en amont de son accouchement, et très soutenue après. Pour ma part, j’assiste 2 à 3 fois par mois à des réunions allaitement, c’est génial on échange entre mamans allaitantes et je suis aidée par des professionnelles en cas de doute.
Aujourd’hui, j’espère réussir à allaiter bébé jusqu’à son sevrage du sein par lui même !

le 29/03/2019 à 21h57 | Répondre

100drine

Juste pour rassurer celles à qui cela arrive : ma fille a du être complétée à la maternité car elle perdait trop de poids et ma montée de lait traînait trop. Cela ne nous a pas empêchée de reprendre l’allaitement exclusif au bout de quelques jours (passés à stimuler cette montée de lait en alternant mises au sein et tire lait). C’était épuisant, difficile mais on s’est accrochées toutes les deux soutenues par mon amoureux… A la clé : 6 mois d’allaitement magiques ! Donc la complementation ne signifie pas toujours fin de l’allaitement.
Courage les crevasses finissent souvent par disparaître !
You rocks girls !

le 30/03/2019 à 06h56 | Répondre

Cricri2j

Pour mes 2 enfants, j ai souffert à chaque fois 3 semaines (crevasses, douleurs…) et puis ensuite pouf nickel le temps que les seins se « désensibilisent » un peu.
Mais oui le début est parfois laborieux on imagine pas à quel point. Par contre je leur donnais un biberon quand j’avais les seins en sang et que je n en pouvais plus et je repassais en exclusif vers leurs 1 mois et pour les 2 aucun souci donc l allaitement mixte est une solution qui peut fonctionner aussi.

le 30/03/2019 à 21h13 | Répondre

Anne

J’ai songé à arrêter l’allaitement tous les jours pendant 3 mois…finalement j’allaite toujours mon bébé de 8 mois. Oui, au début ça fait très mal au dos. Un rendez-vous ostéo ou kiné d’ici qq semaines ne sera sans doute pas de trop. Toujours très en colère quand je lis un récit d’allaitement où l’on répond à la jeune maman que la douleur est normale… Bravo à toi pour ton courage et ta persévérance !

le 02/04/2019 à 09h53 | Répondre

Teter39

Je me disais « l’allaitement je veux essayer, mais on verra »… J’avais entendu dire que cela pouvait être compliqué, et je ne voulais pas me mettre la pression… Mon conjoint ne croyait pas spécialement en ma capacité à y arriver (je n’aime pas trop que mes mamelons / tétons soient sollicités)
Ma fille a 3 mois et je l’allaite toujours : 2 mois et demi d’allaitement exclusif et maintenant allaitement + biberons de lait maternel (j’ai repris le travail).
Ici aussi les début n’ont pas été facile, je dirais une bonne semaine de « galère ». A la maternité ma fille ne se réveillait pas assez pour manger mais ma montée de lait s’est quand même faite.. Et autant j’ai bcp lu avant pour me renseigner, autant on est pas vraiment prête à tout ce qu’engendre / implique l’allaitement : être trempée de lait régulièrement, galérer pour la mise au sein, s’interroger bcp (trop) : la bonne position ? assez de lait ? assez de temps ? les 2 seins, un seul ? , puis les premières douleurs. J’avais anticiper (lanoline + lait maternel sur mes tétons), mais clairement on est pas prête à « souffrir » autant après un accouchement qui peut déjà être synonyme de douleurs. Les tranchées, la mise au sein… Je n’ai pas honte de dire que j’ai dû « HURLER » à chaque mise au sein (surtout un) pendant une bonne semaine… Sur cette période je me suis isolée pour allaiter, et le soutien de mon conjoint a été précieux … Aide pour la mise au sein, pas de jugement lors de mes cris et au contraire il m’a soutenu. Son rôle a été hyper important. J’ai fais un engorgement au sein gauche la première semaine, et ça a été vraiment atroce. Mais avec les bons conseils (LLL), j’ai réussi à le faire disparaître en 48h.
Au début je notais tout, heure de tétée, durée, quel sein…. Puis après j’ai lâcher prise, et en fait , c’est ça que je n’avais lu nul part et qui est le conseil le plus important : se faire confiance, à soit, à son bébé ! S’écouter… Tout se fait naturellement au final. On entend tellement de discours différent qu’il est important de se forger sa propre opinion en fonction de son bébé.

Par contre là où le bas blesse en lisant vos commentaires, c’est que je n’imaginais pas que c’était aussi compliqué (voir plus parfois), pour un deuxième…

Courage !

le 03/04/2019 à 11h34 | Répondre

Mel

seins en sang. Ça n’a pas mis fin à mon allaitement mais ça aurait pu, c’est un cercle vicieux et il faut vraiment que le personnel soignant arrête avec ces conseils stupides. Ce système a déjà ruiné beaucoup trop d’allaitements. J’ai décidé d’arrêter ces compléments et de remettre ma fille exclusivement au seins, on en est à 7 mois d’allaitement. J’ai repris le travail début de l’année et je tire mon lait 3x par jour sur mon lieu de travail et je compte continuer mon allaitement jusqu’à ses 2 ans. Au début, ça a été dur mais maintenant ça m’est infiniment précieux.
Par contre le mixte sans tirage la journée c’est le début de la fin de l’allaitement, sans stimulation il y aura une baisse de la production de lait malheureusement.

le 12/04/2019 à 13h21 | Répondre

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