Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Mon accouchement avec un bébé pressé (mais pas trop)


Publié le 28 décembre 2016 par Hermy

Pour les fêtes de fin d’année, Dans Ma Tribu et ses chroniqueuses prennent quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 2 janvier avec de nouvelles chroniques et de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons concocté un petit best of des articles les plus vus de l’année 2016. Ce sont donc toutes tes chroniques préférées que tu retrouveras dans les jours à venir ! 🙂

Comme je l’ai écrit dans un de mes précédents articles, j’ai eu une grossesse relativement sereine, si on excepte le problème de dent. En ce début de troisième trimestre, tout va bien. Je suis en forme, ma dent est enfin soignée, et j’ai réussi sans trop de difficultés à ne pas dépasser la prise de poids que je m’étais fixée (mouahahah, si j’avais su !!!).

Au début de mon septième mois, je remarque une grosse perte marron. Je file chez mon médecin pour qu’elle m’examine. Rien d’anormal, mon col est long et postérieur. Je repars rassurée et confiante.

Deux jours plus tard, je suis en weekend et tout se déroule bien, jusqu’au moment où je me rends compte que mon ventre se contracte souvent. Ce n’est absolument pas douloureux, mais ça revient assez régulièrement. Je file m’allonger, mais au bout d’une heure, c’est toujours la même chose. Je demande à mon mari de m’emmener à la maternité pour qu’on aille faire un contrôle.

Arrivés là-bas, on me met sous monitoring pendant une heure, et on me fait un toucher vaginal. Je suis ouverte à 1, ce qui ne me semble pas très bon, et j’ai bien des contractions régulières. On me donne des cachets pour stopper les contractions, mais ils ne fonctionnent pas. On passe donc à la perfusion. On me fait une piqûre afin d’aider la maturation des poumons du bébé. Le médecin décide de faire une échographie, afin de voir si le bébé va bien et si mon col est raccourci.

Bernard (oui, c’était son nom pendant la grossesse, merci Madame Fleur) va très bien, par contre, mon col est bien raccourci. Je vais devoir rester en observation trois jours pour voir si les contractions s’arrêtent, et par la suite, on pourra envisager un retour à la maison avec des cachets. Je suis effondrée et je culpabilise. Est-ce que j’ai trop forcé au boulot ou pendant le déménagement ?

Les trois journées à la maternité sont horribles, je n’ai le droit de me lever que pour aller aux toilettes. Au bout de vingt-quatre heures, on me passe aux cachets, vu que les contractions se font plus épisodiques. On me fait mon échographie du troisième trimestre. Bernard va bien et a un poids tout à fait correct.

Avant ma sortie, le médecin me fait part de ses recommandations. Je dois rester en position allongée jusqu’à 36 SA, à part pour manger, aller aux toilettes et me doucher. Je lui demande ce qu’il en est pour les cours de préparation à l’accouchement. Il me dit que je ferai sans (facile à dire, c’est un mec). Mon mari me ramène à la maison, et c’est parti pour quelques semaines de baleine échouée sur le canapé.

Pendant quinze jours, je ne fais plus qu’un avec mon canapé. Je passe la plupart de mon temps à faire des commandes sur internet pour l’arrivée de Bernard (parce qu’accessoirement, rien n’était acheté) et à dormir, car ce que je n’avais pas prévu, c’est que les cachets pour stopper les contractions me provoqueraient également une très sympathique tachycardie et de l’essoufflement.

Si tu as vu Twilight 4 (celui où l’héroïne dépérit pendant que le bébé grossit), ben Bella, c’est complètement moi durant cette période (non non, je n’exagère pas). Tout le monde trouve que j’ai une mine affreuse, et pour m’achever, la balance me dit que je perds du poids au lieu d’en prendre (tu la vois, maintenant, l’ironie de ma prise de poids contrôlée). Bernard est très (voire trop) actif, donc il semble qu’il se porte très bien.

Malheureusement, au bout de quinze jours, je recommence à avoir des contractions, un peu plus douloureuses, ce coup-ci. Vu qu’elles persistent, nous repartons pour un contrôle à la maternité. Plusieurs heures de monitoring, une nouvelle échographie, de nouveaux cachets et le verdict tombe : on me ré-hospitalise. Les médecins tentent par tous les moyens d’arrêter les contractions, mais rien n’y fait.

En fin d’après-midi, l’obstétricienne de garde vient m’annoncer que le pédiatre de la maternité ne pourra pas prendre en charge mon bébé, et que donc, on va me transférer dans une maternité avec un service de néonat. Je pense que c’est le plus gros coup dur pour moi. Là, je sais que quoi qu’il arrive, je ne sortirai pas de la maternité tant que Bernard ne sera pas là.

Bébé prématuré

Crédits photo (creative commons) : talo urcera

Nous arrivons à la nouvelle maternité, et on me met directement en salle d’accouchement. Une sage-femme vient m’examiner, je suis ouverte à 2-3. Une interne vient me faire une échographie pour estimer le poids du bébé et vérifier que tout va bien. RAS du côté de Bernard. Elle m’explique qu’on arrête tous les traitements, et qu’on voit si je me mets en travail spontanément. La sage-femme me met sous monitoring et on attend.

Elle commence à nous expliquer comment ça va se passer pour le bébé, en particulier après l’accouchement, et nous dit qu’elle va faire descendre la pédiatre de néonat pour qu’on comprenne bien ce qui risque d’arriver. Je crois qu’elle a vraiment vu qu’on était un peu en stress, mon mari et moi, et je la remercie d’avoir pris cette initiative.

La pédiatre nous fait un topo sur les différentes possibilités (problèmes respiratoires, sondes, machines en néonat…). On est un peu rassurés par ses explications, et puis… on attend !!

On m’examine toutes les heures, mais malgré l’arrêt des médicaments, Bernard n’a pas l’air si pressé que ça. J’ai toujours des contractions régulières, mais gérables. Tard dans la soirée, on me remonte dans ma chambre et on me donne enfin à manger (je n’y croyais plus). Mon mari rentre à la maison, mais doit garder son téléphone à côté au cas où.

Je passe une courte nuit, et vers 5h, j’appelle les infirmières, car je trouve que les contractions sont plus fortes. De nouveau, on me fait un monitoring et on m’examine. Col toujours à 3 (bref, pas beaucoup de changements), mais on me redescend en salle d’accouchement. J’appelle mon mari pour qu’il revienne.

C’est reparti pour le monitoring et les examens de col à intervalle régulier… Sauf que comme la veille, ça n’avance pas du tout ! Mon mari fait mumuse avec l’ordinateur qui référence toutes les femmes sous monitoring et me fait des commentaires sur la puissance des contractions de chacune. A priori, je ne suis pas la pire !!! Je respire bien, et j’ai l’impression que ma méthode ne fonctionne pas trop mal, vu que je ne me tords pas de douleur à chaque contraction.

La matinée passe, mais toujours pas de Bernard en vue. Finalement, on me remonte dans ma chambre, je déjeune et je souffle pendant les contractions. Ma famille vient me rendre visite. Ma mère trouve que j’ai le ventre plus bas que la veille. Mais moi, je commence à en avoir marre d’attendre et de souffler.

En début de soirée, les contractions s’intensifient et on me descend (again !) en salle de travail. J’espère que ce coup-ci, c’est pour de bon. Nous avons la bonne surprise de retrouver la sage-femme qui nous avait accueillis à notre arrivée, avec qui j’avais eu un bon feeling. Elle m’examine et me dit franchement que par rapport à hier, ça n’a quasi pas bougé. Hum hum, Bernard, qu’est-ce que tu fous ?!!

Voyant que je souffre, elle appelle l’interne pour voir ce qu’on fait. Il m’examine, mais veut l’avis du chef de service (visiblement, je suis le cas du service, et personne ne veut décider). Le chef de service arrive et prend la décision tant attendue : pose de la péridurale !

Je regarde mon mari et je vois qu’il craque. Du coup, moi aussi. On pleure tous les deux. Lui parce que ça devient concret, et qu’il a peur pour Bernard. Moi, parce que j’ai peur de mal faire pendant l’accouchement, et que ça n’aille pas pour Bernard.

L’anesthésiste vient me poser la péridurale. À force de voir des femmes pleurer dans Baby Boom, je me disais que ça devait faire mal. Personnellement, je n’ai absolument rien senti, à part une légère piqûre d’aiguille et une sensation de froid/chaud quand le produit circulait, au début. Après quinze minutes, c’est le pied : je ne sens plus les contractions et je revis. Je profite de ce moment de calme pour envoyer des textos à ma famille et mes amies, pour les tenir au courant des avancées.

La sage-femme vient me percer la poche des eaux. Le liquide est teinté et elle me dit que c’est signe que Bernard est prêt à sortir. Je sais aussi (toujours grâce à Baby Boom) qu’on risque de devoir l’emmener assez vite pour le nettoyer. Elle me dit de l’appeler si je sens que ça pousse dans les fesses, et qu’elle revient dans une heure pour contrôler le col. Je suis assez zen, mon mari aussi.

Je regarde mon téléphone, et je vois qu’il est 22h. Je me dis que c’est mort pour qu’il naisse aujourd’hui, et je suis un peu déçue. Il faut savoir que dans ma famille, nous sommes tous nés un multiple de 5 (les 5, 10, 15, 20, 25, 30), même mon mari. Du coup, j’aurais bien aimé que Bernard respecte lui aussi la tradition familiale. Sauf que là, ça ne semble pas super bien engagé.

Au bout d’une heure, je commence à sentir à nouveau les contractions. Elles ne sont pas vraiment douloureuses, mais c’est une sensation désagréable, et surtout, je sens que ça pousse dans mes fesses. La sage-femme revient avant que je ne l’appelle. Elle m’examine et me dit que c’est bon, on s’installe, car je suis à dilatation complète. Je n’en reviens pas qu’après toute cette journée d’attente, finalement, ce soit bientôt la fin. Au passage, je commence un peu à stresser, parce que je ne sais toujours pas comment pousser.

La sage-femme me fait faire un essai : elle me dit de pousser sur ses doigts. A priori, je fais ce qu’il faut, elle est contente. J’ai les jambes en compote. Mon mari est à côté de moi, mais je crois que je ne fais plus beaucoup attention à lui. Je me concentre sur les contractions, la poussée, et ce que me dit la sage-femme.

Au bout de trois ou quatre poussées, elle demande à une infirmière d’aller chercher l’interne. Là encore, merci Baby Boom, je sais que si on appelle l’interne, c’est pour les forceps ou la ventouse. Et là, je me dis : “Ah non, il est petit, il sortira sans aide !” Je pousse de toutes mes (dernières) forces, et en deux poussées, on me pose mon bébé sur le ventre, juste au moment où l’interne arrive (pour rien, donc !).

Avec mon mari, nous pleurons de joie et de soulagement. Bizarrement, je ne le trouve pas si petit que ça, notre bébé (il s’avère que pour 35 SA, il a un très bon poids). Il est 23h36, et notre Choupi (maintenant, ce n’est plus Bernard !) a respecté la tradition familiale : il est né un multiple de 5 !

Et toi ? Tu as aussi été alitée pour menace d’accouchement prématuré ? Comment l’as-tu vécu ? Est-ce que finalement, ton bébé est né prématurément ? Raconte !

Toi aussi, tu veux raconter ton accouchement ? C’est par ici !

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

19   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Vélo

Oh trop mignon ton récit d’accouchement ! Et du coup Choupi a dû passer en néonat ou pas ?
C’est trop chouette qu’il ai respecté la tradition familiale, c’est le genre de trucs qui me tiendrais à coeur aussi :p
ça a dû te sembler super long quand même !

le 17/02/2016 à 09h25 | Répondre

Hermy

Oui il est resté 10 jours en neonat (mais plus pour son problème d’anémie en fer et la reprise de son poids de naissance). Il n’a pas été sous respirateur et il n’a pas eu de sonde gastrique. Dès le deuxième jour, on a eu le droit de le garder un peu avec nous dans ma chambre. La fin de grossesse a été très longue et j’avais qu’une envie c’était de me lever et sortir. D’ailleurs en neonat les filles arrêtaient pas de me dire qu’on ne dirait pas que je venais d’accoucher.

le 17/02/2016 à 10h39 | Répondre

Freesia

Comme ça a du paraître long ! Ça devait être stressant de se dire  » reste encore au chaud Bernard » .
Mais je le trouve vraiment chou ce récit d’accouchement au final (et pis Bernard/choupi vous a écouté et est sorti à temps pour perpétuer la tradition :D)

le 17/02/2016 à 13h07 | Répondre

Hermy

Les derniers jours ont été très longs et le fait de devoir rester tout le temps allongé n’aide pas. D’un côté je voulais qu’il attende encore un peu et en même temps j’avais juste envie que ça finisse et que je puisse reprendre ma vie.

le 17/02/2016 à 13h28 | Répondre

Miss Chat

Ca doit être paniquant de se dire que l’accouchement peut vraiment mal se passer pour ton petit… Comment as-tu vécu ces journées avec ton fils en néonat’ ?
Je n’étais pas en MAP mais je me retrouve fort dans ta description du rush pour l’expulsion de bébé ! Quand j’ai entendu ma gynéco faire comprendre aux sage-femmes que je ne poussais pas assez bien, j’ai eu une vraie rébellion intérieure : « je suis arrivée jusque là sans aide, je termine sans aide !!! » Et ma fille est sortie 2-3 poussées plus tard 😉

le 17/02/2016 à 14h12 | Répondre

Hermy

La néonat s’est très bien passée et clairement même si le choupi était le plus jeune en âge, en terme de problèmes, il y avait bien pire que lui. Les puéricultrices étaient vraiment supers et nous ont beaucoup aidé mon mari et moi-même (surtout moralement pour ma part). Les bébés ont des rythmes imposés du coup je pense que c’est ce qui a fait un peu foiré mon allaitement mais c’était un rythme qui convenait parfaitement au choupi. On a quand même eu la chance (de nouveau grâce aux puéricultrices et aux pédiatres) d’avoir une HAD (Hospitalisation à Domicile) pour le choupi pendant 15 jours et cela nous a vraiment permis de démarrer sereinement notre vie à 3.

le 17/02/2016 à 14h46 | Répondre

Miss Chat

Hé ben il a l’air vachement en forme depuis le départ ton petit bout, à l’exception de l’accouchement prématuré ! C’est bien que vous ayez pu le ramener plus ‘vite’. Moi, ça m’intéresserait de lire un article sur cette période en tout cas 🙂

le 17/02/2016 à 14h57 | Répondre

Hermy

Je vais y songer ! ^^

le 17/02/2016 à 15h05 | Répondre

Virginie

Effectivement, ça devait être dur de se dire à la fois « reste au chaud encore un peu » et « j’en ai marre » !
Heureusement, tout est bien qui finit bien… comme quoi, chaque histoire est différente.
Comme Miss Chat, je serai très intéressée par un article sur la vie en néonat, c’est quelque chose qui fait très peur et, finalement, à te lire, ça ne semble pas si terrible que ça. Pour moi, néonat, c’était forcément une mauvaise nouvelle, apparemment, je me trompe, tous les bébés sont différents.

le 17/02/2016 à 15h07 | Répondre

Hermy

Dans l’hôpital où j’ai accouché, il me semble qu’il y avait 2 services de néonat (A pour les grands prématurés et un pour les petits prématurés). Nous étions dans celui des petits prématurés donc je pense qu’on a pas vu les cas les plus difficiles. La néonat est plus difficile à vivre suivant la gravité de l’état du bébé. Le choupi a juste eu droit à la couveuse 2 jours et après il avait un berceau classique de maternité. C’est juste que je pouvais pas l’avoir tout le temps dans ma chambre et que tous les soins et les repas étaient fait en neonat. Pour ma part, cela m’a rassuré de savoir que j’avais toujours quelqu’un pour m’aider et me guider en cas de besoin.

le 17/02/2016 à 15h33 | Répondre

Virginie

Ecoute, rien que de savoir qu’il existe plusieurs « stades » (désolée, je ne sais pas trop quel mot employé) fait toute la différence. Cela peut éviter de s’écrouler désespérée à l’annonce. Après, je trouve aussi vraiment très bien que le pédiatre soit descendu vous expliquer. Quand tu sasis ce qui t’attend, c’est quand même moins flippant. Quand même, ça fait peur ce mot « néonat ».

le 17/02/2016 à 15h37 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je trouve que Bernard lui allait comme un gant et je ne comprends pas que vous ne l’ayez pas vraiment appelé comme ça 🙂
Tu ne parles pas de l’angoisse que tu as fais vivre à ta gentille soeur et au reste de la famille.
M’enfin heureusement qu’il est mignon ce Choupi on lui pardonne tout.

le 17/02/2016 à 16h34 | Répondre

Hermy

Oui j’avoue que cela n’a pas été une super période pour l’ensemble de la famille !

le 17/02/2016 à 17h14 | Répondre

Madame D

J’aurais tellement flippée … Pendant ma grossesse, je passais mon temps a valider des caps sur la prématurité … Jusqu’a 35 sa je n’etais pas rassurée.
Sinon les descriptions que tu fait de ton accouchement sont très similaire au mien je trouve !

le 17/02/2016 à 17h13 | Répondre

Hermy

La prématurité je n’y ai pas pensé de toute ma grossesse et pourtant j’ai eu un prestataire dont la femme a accouché à 6 mois pas très longtemps avant moi. En fait vu que je n’avais pas de contractions avant les 7 mois et que je me sentais bien, je n’ai rien vu venir et ce qui est frustrant c’est que je ne sais pas vraiment ce qui a declenché le travail plus tôt. Je pense que ma deuxième grossesse (c’est pas encore hein) sera un peu plus stressante et médicalisé de ce côté là.

le 17/02/2016 à 17h22 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Bien sur j´ai lu tout ca avec beaucoup d´intéret meme si oui j´avoue ca ravive un petit pincement au coeur chez moi, celui de la prematurite… Tu y penses encore parfois aujourd´hui ou plus du tout ? Moi j´avoue par exemple avoir encore du mal avec la date d´anniversaire de Pierre. J´ai encore ma DPA en tete meme si ca va mieux petit à petit.

le 18/02/2016 à 12h05 | Répondre

Hermy

Je ne pense pas que cela puisse s’oublier. Même si le choupi va très bien et n’a jamais ressemblé à un prématuré, ma fin de grossesse et la néonat m’ont quand même marquées. J’ai surtout l’impression de ne pas avoir vécu totalement ma grossesse.

le 18/02/2016 à 13h02 | Répondre

Melimelanie

Ta fin de grossesse me fait penser à la mienne. Mais contrairement à toi quand j’ai été hospitalisée la deuxième fois à 35 sa ils ont tout fait pour arrêter les contractions. Ils ne voulaient pas du tout que j’accouche et ont augmenté les médicaments jusqu’à réussir à les arrêter.

En tout cas Choupi a été sympa dès le début de venir un jour multiple de 5 :-). Et d’aller bien surtout.

le 18/02/2016 à 13h53 | Répondre

Hermy

La deuxième fois que j’ai été hospitalisé, ils ont également tenté des trucs plus forts pour les contractions mais rien n’a marché. C’est là qu’ils m’ont transférée.
Oui il est parfait cet enfant !!!

le 18/02/2016 à 13h58 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?