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Accoucher sans péridurale, mais pourquoi ?


Publié le 31 décembre 2016 par Die Franzoesin

Pour les fêtes de fin d’année, Dans Ma Tribu et ses chroniqueuses prennent quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 2 janvier avec de nouvelles chroniques et de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons concocté un petit best of des articles les plus vus de l’année 2016. Ce sont donc toutes tes chroniques préférées que tu retrouveras dans les jours à venir ! 🙂

En ce moment, les salles de naissance « nature » sont à la mode. L’idée est généralement d’accompagner les femmes en douceur dans leur accouchement et d’éviter la surmédicalisation.

Qu’est-ce qu’on entend par surmédicalisation ? Un certain nombre de procédures dont on s’est rendu compte à l’usage qu’elles n’étaient pas forcément toujours nécessaires : monitoring en continu, interdiction de boire pendant le travail, pose systématique d’une péridurale, par exemple.

En Allemagne où j’habite, je ne sais pas si un jour, ces procédures ont été systématiques. En tout cas, en ce moment, elles ne le sont pas. Dans le Land où je vis (je préfère toujours rappeler que l’Allemagne est un pays fédéral aux fortes particularités régionales), ce qu’on appelle en France un accouchement « nature » est juste un accouchement « normal ».

Ainsi, lorsque j’ai accouché de mon fils il y a déjà presque deux ans, j’ai pu boire pendant tout le travail, je n’ai pas eu de monitoring en continu, et j’ai accouché de ce premier bébé en neuf heures… sans péridurale.

C’est de ce dernier point dont j’aimerais parler plus précisément aujourd’hui, parce que je le vois souvent abordé dans des articles de blog, soit par des femmes enceintes, qui s’interrogent sur le sujet, soit par de jeunes accouchées, qui racontent en détail comment ça s’est passé pour elles.

Je n’ai pas envie de te raconter mon accouchement, il a été très classique, je crois. Mais j’ai envie d’ouvrir ce débat et de t’expliquer mon cheminement personnel : accoucher sans anesthésie au XXIème siècle, est-ce que ça a un sens ?

Accoucher sans péridurale

Crédits photo (creative commons) : Jason Lander

Lorsque je vais chez le dentiste (au hasard : j’ai horreur du dentiste), il ne me viendrait sincèrement pas à l’idée de refuser une anesthésie par principe. Comme la quasi totalité des êtres vivants, je n’aime pas avoir mal, et si je peux éviter de souffrir, je le fais. Je prends aussi du paracétamol quand j’ai mal à la tête, et de l’ibuprofène quand j’ai mal au dos.

Alors, si la péridurale existe et peut nous éviter d’avoir mal, s’en priver peut sembler a priori un peu masochiste, pour ne pas dire carrément absurde. Pourtant, je voulais le faire, je l’ai fait, et j’envisage même de le refaire pour un deuxième bébé. Pourquoi ?

  • Je voulais le faire parce que j’avais peur de la piqûre. Oui, je sais, ça peut paraître ridicule comparé aux douleurs des contractions, mais que veux-tu, c’est comme ça.
  • Je voulais aussi le faire parce que j’avais peur que le médecin anesthésiste fasse une erreur. Même si le risque est infime, il existe, et quand je peux éviter un acte médical, je l’évite presque toujours.
  • Enfin (et surtout, parce qu’a posteriori, c’est finalement ce qui reste), je voulais le faire pour l’avoir fait (eh oui).

J’ai souvent entendu les récits – apocalyptiques au demeurant – des accouchements de ma mère et de mes tantes. Récits qui se terminaient presque toujours de cette façon : « Et puis nous, à notre époque, on n’avait pas la péridurale ! » Alors, ça va te sembler bizarre, mais pour moi, le faire, c’était une façon d’entrer plus ou moins symboliquement dans cette caste des « mères ». Comme un rite de passage (un peu douloureux).

Je voulais le faire, et je l’ai fait, donc. Souvent, des femmes enceintes, qui hésitent encore sur leur propre choix, m’interrogent à ce sujet : « Mais alors, raconte, franchement, ça ne fait pas TROP mal ? » Que dire… Je suis intimement persuadée que 1. chaque accouchement est différent, et que 2. chaque femme perçoit la douleur différemment. Il m’est donc impossible de répondre à cette question.

Oui, bien sûr, tu t’en doutes, hein, ça fait mal. Si j’ai déjà lu ou entendu qu’il était possible de se reposer pendant un travail sous péridurale, moi, je ne risquais pas de m’endormir : j’étais trop occupée à gérer ma douleur. Mais je ne garde pas pour autant un souvenir abominable de mon accouchement. Je n’ai pas paniqué, je n’ai pas pleuré, et je ne crois même pas que j’ai vraiment crié. Et je ne suis pas pour autant une surfemme (je te rappelle que j’ai peur du dentiste et que je prends du paracétamol quand j’ai mal à la tête).

Il y a peut-être un élément qui m’a vraiment aidée : je n’avais pas peur. Malgré ce que je t’ai dit précédemment sur la piqûre ou le risque d’erreur médicale (et parce que je ne suis pas à un paradoxe près), j’avais confiance en l’équipe médicale qui m’entourait, et je me disais que si je n’y arrivais plus ou qu’il y avait la moindre complication, on saurait m’aider (mon mari est médecin et j’ai accouché dans un hôpital dans lequel il a longtemps travaillé, ça a sans doute beaucoup joué).

Je voulais le faire, je l’ai fait… Et si je devais avoir un deuxième bébé, alors, qu’est-ce que je ferais ?

Sans doute la même chose, mais plus pour les mêmes raisons. Finalement, mon objectif principal est déjà atteint : je peux dire à toutes les désormais mamies qui m’entourent que moi aussi, « je l’ai fait ». Et puis, mes deux premiers arguments me semblent a posteriori moins convaincants : la douleur de la piqûre me semble aujourd’hui très supportable (eh eh), et si je reste toujours suspecte face à tout acte médical, j’ai suffisamment d’exemples de péridurales réussies autour de moi pour être rassurée.

Alors pourquoi cette envie de recommencer ?

Sans doute parce que j’aime bien tout contrôler. Savoir qu’aucune sensation ne m’échappait à ce moment-clé de ma vie, être constamment pleinement consciente de mon corps, m’a rassurée.

Peut-être aussi parce que j’ai eu l’impression de vraiment ressentir le chemin de mon fils à travers moi, et que ça m’a à la fois fascinée et motivée. Ça peut paraître bizarre, mais j’ai bien envie de revivre ça.

Enfin, parce qu’à la naissance de mon fils, j’ai vécu quelque chose de très animal. Je ne sais pas bien comment l’expliquer, mais j’ai eu la sensation que mon corps avait libéré une espèce de drogue hallucinogène dans mes veines (sérieusement et sans médicament !). Bien sûr, je ne sais pas – et ne saurai peut-être jamais – si ça se serait aussi produit avec anesthésie. Mais au fond de moi, j’ai l’intime conviction que c’est l’intensité de la douleur précédant l’arrivée sur terre de notre fils qui a favorisé cet état chez moi. Comme si elle m’avait préparée, endurcie aussi, pour le reste.

Je n’ai pas lu beaucoup de choses sur le sujet, mais je crois que c’est aussi l’argument principal de celles qui tiennent à un accouchement naturel, justement. Je crois qu’il facilite tout ça, la libération des hormones, un truc dans ce genre. Cette sensation, j’aimerais la revivre à 100%, sans aucun produit anesthésiant.

Je ne suis pas pour autant une extrémiste du genre « pro-nature ». D’ailleurs, comme pour mon premier, je choisirai d’accoucher dans l’immense CHU de notre ville, avec tout ce qu’il faut pour me rassurer. Et si finalement, rien ne se passe comme prévu, j’accepterai avec plaisir une péridurale, une césarienne ou tout ce qui sera nécessaire pour préserver ma santé et celle de mon bébé.

Par ailleurs, je précise que je comprends tout à fait que pour n’importe quelle raison, d’autres mamans ne souhaitent surtout pas se passer de péridurale. C’est un choix très personnel, que personne ne doit juger ! Mais je voulais quand même témoigner sur ce sujet, au-delà du récit de mon accouchement. Expliquer à celles qui, peut-être, avaient du mal à l’imaginer, pourquoi au XXIème siècle, on peut encore avoir envie de vivre « ça ».

Et toi ? As-tu accouché avec ou sans péridurale ? Pourquoi ? Regrettes-tu ce choix ? Ferais-tu autrement pour un deuxième ? Viens en discuter !

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Commentaires

118   Commentaires Laisser un commentaire ?

Camomille (voir son site)

J’ai fait mes 2 accouchements avec péridurale et ne jure que par elle ! Pour moi, il n’était pas envisageable de faire autrement 🙂

le 24/08/2016 à 08h13 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je peux tout à fait comprendre 🙂 .

le 24/08/2016 à 12h04 | Répondre

Doupiou

J’aurais aimé accouché sans péridurale. Mais après 21h de contractions de plus en plus douloureuses j’étais vraiment épuisée.
J’ai été très déçue car je voulais me prouver à moi-même que je pouvais accoucher sans péri. Finalement avec une césarienne en urgence et après 3 dose de péri, je ne regrette plus de l’avoir acceptée !

le 24/08/2016 à 08h33 | Répondre

Doupiou

accoucher * (correcteur de m #!=e !)

le 24/08/2016 à 08h34 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

En effet dans ton cas tu n’as pas eu le choix en fait… Et 21h de travail sérieusement je ne sais pas comment on y survit sans péridurale ! Ne sois pas décue, le plus important c’est quand même le résultat 🙂 .

le 24/08/2016 à 12h06 | Répondre

Marie Obrigada

Pas de péridurale non plus. Je me reconnais totalement dans le côté animal que tu décris, ainsi que dans la confiance. Je n’avais pas peur, j’ai écouté mon corps.
J’espère pouvoir accoucher sans péridurale aussi pour un prochain bébé.

le 24/08/2016 à 08h59 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je te le souhaite ! C’est presque bizarre mais je vois que nous sommes plusieurs à espérer revivre cela 🙂 .

le 24/08/2016 à 12h07 | Répondre

Sapparot

Comme vous 2, je me retrouve dans le cote animal et meme si j’ai eu 30mn tres dures a gerer (juste avant la poussee), j’ai super hate de remettre ca (plus que 9 semaines avant que Numerobis n’arrive).
Il y a aussi la fierte et le besoin de controler tout ce qui se passe. Je pense aussi que ne pas avoir peur de l’accouchement en soi aide beaucoup. Et je ne m’etais pas mis la pression au point que j’envisageais que si ca se passait mal, la peri serait la bienvenue ainsi que tout procede qui me permetrait de mettre mon enfant au monde sans danger pour lui.

le 25/08/2016 à 01h48 | Répondre

Weena (voir son site)

Pour avoir testé (presque) les deux – aller, le prochain, je le fait totalement sans péridurale, comme ça, j’aurais les trois XD – il y a plusieurs facteurs qui joue : comme le dit Doupiou, la durée, 21h pour mon premier, j’ai pris la péridurale au bout de 15h, plus par épuisement que par douleur (d’ailleurs, maintenant que j’ai eu vraiment mal, je confirme, ma première péri, en fait, j’avais pas mal …), le soutient de l’équipe médicale (pour le deuxième, je n’ai pas été accompagné, et quand tu souffre le martyre mais qu’on t’annonce un petit 3 et aucune alternative, tu prends la péri … pour rien puisqu’au final, si j’avais si mal, c’est parce que la fin arrivait et que j’ai commencé à pousser alors qu’ils étaient en train d’installer la péri …), les conditions physiques, ect.
Mais, il est dommage qu’en France, ce soit devenue tellement systématique, qu’il faut avoir de la chance pour tomber sur une équipe qui te soutienne vers un accouchement physiologique …

le 24/08/2016 à 09h01 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je pense en effet que le fait qu’en Allemagne ce soit l’autre option qui est systématique favorise les choses… La sage-femme ne m’a jamais proposé la péri sinon je l’aurais sans doute acceptée sur le moment !

le 24/08/2016 à 12h09 | Répondre

Ragnagna (voir son site)

Quand l’anesthésiste m’a posé la question sur mes envies je lui ai dit que j’en avais strictement à faire 🙂 Du moment que bébé sort, la partie grossesse et accouchement je m’en moque un peu. Et au final j’ai pas eu le temps d’avoir mal à la naissance de Lucie, c’est elle qui souffrait le plus :/
C’est sans doute pour ça que j’accoucherai jamais en maison de naissance ou à domicile, même si je suis contre la surmédicalisation, j’aurai trop peur d’avoir un autre problème non détecté et que ce soit trop juste pour sauver le petit bout.

le 24/08/2016 à 09h14 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Pareil pour moi c’est pour cela que je suis allée en CHU… J’ai débuté ma vie en couveuse à une heure de distance de ma mère, je préférais éviter 😉 .

le 24/08/2016 à 12h11 | Répondre

Ragnagna (voir son site)

Juste en ajout, la péri m’a pas du tout été imposé par contre. Si je la voulais ils amenaient, si je voulais rien ils continuaient sans. Après c’est peut-être parce qu’ils ont pas eu le temps d’attendre quoique ce soit avec les nouvelles qui s’égrenaient rapidement

le 24/08/2016 à 12h58 | Répondre

Lily

Bravo à toi 🙂 merci pour ton partage d’expérience, et c’est intéressant de voir comment ça se passe à l’étranger !
Pour mon premier accouchement, j’ai du être déclenchée et j’ai eu si mal… La péridurale m’a fait du bien pendant une demi heure et là ça s’est mis à me faire horriblement mal « en bas ». J’avais honte : malgré la péridurale j’ai sangloté de douleur à chaque contraction jusqu’au bout. Par contre dès la naissance de mon bébé, j’ai connu cette  » libération hormonale » dont tu parles ! J’ai regardé mon mari et lui ai dit : on recommence quand tu veux !
Deuxième accouchement, non déclenché, péridurale, tout a été beaucoup moins douloureux mais j’ai « senti » mon bébé passer, bien plus que la première fois où la douleur masquait tout. Je me suis sentie paradoxalement plus active jusqu’à la fin… J’ai adoré. Et en effet : pas de « libération » particulière à la naissance… Un peu dommage 😉

le 24/08/2016 à 09h18 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Ton expérience aussi est très intéressante ! J’ai toujours entendu dire que les déclenchements étaient plus douloureux qu’un accouchement « classique ».

le 24/08/2016 à 12h13 | Répondre

Amélie C (voir son site)

J’ai aussi accouché sans péridurale par choix. J’insite sur le « par choix » car c’est pour cela que je l’ai bien vécu. Le déclic a été l’écoute des récits d’accouchements de mes clientes (je suis photographe maternité et famille). Et celles qui accouchaient sans péri avaient toujours des récits hyper intenses.

J’étais méga prête, j’avais été suivie en haptonomie par une super sage-femme, lu des livres, et je VOULAIS vivre ce truc ouf, connaître mon cerveau reptilien et cette expérience animale. Et j’ai adoré ! Alors oui, j’ai cru mourir à un moment de douleur, mais c’était tellement intense en émotions ! Et mon mari était hyper impliqué dans la gestion des contractions. C’était fabuleux.
Mais après je suis totalement d’accord avec Weena, il faut avoir le soutien totale de l’équipe médicale. La sage-femme était avec nous quasiment tout du long et elle m’était indispensable par ses encouragements. J’habite en Suisse allémanique donc j’ai l’impression que le suivi se rapproche plus de l’Allemagne que de la France.

le 24/08/2016 à 09h24 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

C’est super que tu aies pu réaliser tes souhaits ! J’imagine qu’en Suisse allemande le suivi est plus proche. En France j’ai l’impression qu’accoucher sans péridurale reste très difficile.

le 24/08/2016 à 12h16 | Répondre

Flora (voir son site)

Si je peux, je voudrais clairement accoucher sans pour les mêmes raisons que toi je crois. Je veux être totalement consciente pendant l’un des moments les plus marquants de ma vie (control freak power) et j’ai peur des bavures médicales… C’est quand même de ma dure-mère dont on parle !
Ton parallèle avec le dentiste m’a fait rire parce qu’il m’est déjà arrivé de refuser l’anesthésie pour un plombage pas trop profond. Je préférais souffrir un peu pendant l’intervention que d’avoir ma bouche endormie pendant des heures. Et c’est vrai que le même raisonnement marche pour la péridurale (même si je me doute bien que ce n’est pas la même échelle de douleur).

le 24/08/2016 à 09h34 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Euh mais moi je ne me passe pas d’anesthésie chez le dentiste hein 😉 . Ou alors je ne vais pas du tout chez le dentiste en fait parce que j’ai trop peur de tout hi hi ! En tout cas je te sens bien partie pour résister du coup 😉 .

le 24/08/2016 à 12h17 | Répondre

Flora (voir son site)

Hi hi Oui j’avais bien compris 😉
J’essaie d’éviter le dentiste aussi mais malheureusement pour moi j’ai des dents à carie donc souvent je n’ai pas le choix 🙁

le 24/08/2016 à 13h14 | Répondre

naninette

Pour ma grande j’ai accouché avec péridurale et tout s’est bien passé, je ne l’ai même pas senti ! C’est donc en toute confiance que j’ai aussi choisi la péridurale pour ma 2e…
Sauf que : ce n’était pas le même anesthésiste donc pas la même méthode pour passer la péridurale ! Quand je l’ai fait appeler à 6h du mat monsieur a pris le temps de prendre sa douche et est arrivé 45 min plus tard ! Il y est allé avec sa méthode barbare et s’est acharné sur mon dos et ça me faisait doublement mal avec les contractions ! Et en plus il m enguelait !! Au final le temps qu’il me la passe, elle n’a pas fonctionné et je considère avoir donc accouché sans péridurale mais en souffrant doublement !!!! Si je devais avoir un 3e (ce qui ne sera pas le cas !!!) Je pense que je choisirais d’accoucher sans péridurale pour diviser les douleurs par 2 !

le 24/08/2016 à 09h36 | Répondre

naninette

Ah et j’ai quand même du régler les frais pour la péridurale…. oui je l’ai encore mauvaise 15 mois après !!!

le 24/08/2016 à 09h38 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

En fait pour en avoir parlé avec ma soeur (qui a 4 enfants et a testé, je crois, toutes les variantes possibles 😉 ) le pire est d’accoucher avec une péridurale qui ne fonctionne pas…

le 24/08/2016 à 12h19 | Répondre

Lutine Chlorophylle

La péridurale qui ne fonctionne pas ou à moitié, j’en avais entendu parler comme étant la pire des horreurs…C’est bête mais je crois que c’est ce qui a commencé à me faire envisager un accouchement sans péri, pour la première fois, il y a bien longtemps, avant qu’il ne soit question de faire un bébé ! 🙂

le 24/08/2016 à 16h03 | Répondre

doucefeuille

La peri qui ne marche qu’a moitie je l’ai eue pour le second! Engourdissement cote droit et tout sentir cote gauche.
Etonnament j’ai prefere ca, a la peri qui marche trop bien.
L’equipe a ete super, pour aider a diffuser j’ai pu accoucher allongee sur le cote gauche, la « demi-douleur » etait plus gerable allongee dessus.

le 25/08/2016 à 13h15 | Répondre

AurelE

JE pense que ca doit etre terrible car tu te prepares a ne plus rien ressentir niveau douleur et bam ca marche pas ! Mentalement cela doit etre vraiment tres difficile.

Apres il faut savoir qu’en moyenne la peri met 20min a agir

le 24/08/2016 à 16h11 | Répondre

Madame D

Entre toi et Madame Vélo, j’ai de plus en plus envie de tester sans. Mais je pense que je verrais le moment venu. Et puis il parrait que pour un deuxième le travail est beaucoup plus rapide. Si ça se trouve je n’aurais même pas le choix.

le 24/08/2016 à 09h56 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Oui pour un deuxième il parait que le chemin est déjà tout tracé 😉 .

le 24/08/2016 à 12h20 | Répondre

Marmotte

Non die Franzoesin tu n’as pas à avoir peur de dire que c’est l’anesthésie qui te tourmente … Pour ma part pas d’accouchement par voie basse mais obligation de passer par la césarienne et ma plus grande crainte c’était l’anesthésie : est ce qu’une rachi ou la péridurale fonctionnerait, est ce que je n’aurai pas de séquelles après … Au final l’infirmier a été une fée et ton témoignage ( du moins le début) me fait me sentir moins seule dans mes inquiétudes liées à l’anesthésie … ( j’ai eu une super cesa programmée mais le binôme gynéco-anesthesiste est en retraite depuis peu donc il me faudra retrouver deux perles pour bébé 2 ) !

le 24/08/2016 à 10h22 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Le principal c’est que tu aies pu vivre cela sereinement ! J’espère que tu retrouveras une bonne équipe la prochaine fois.

le 24/08/2016 à 15h15 | Répondre

emma_chan

césarienne en urgence apres périrudale, ce qui m a permis de rester consciente pendant l’opération et de voir ma petite des sa sortie. sinon c ‘était anesthésie pure et dure et je loupais tout. Comme les proba de césarienne augmentent après la première, je ne prendrai pas le risque de manquer accouchement d’un petit numero bis !

le 24/08/2016 à 10h38 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je crois que c’est l’argument principal en faveur de la péridurale, le risque de césarienne en urgence…

le 24/08/2016 à 12h22 | Répondre

Cacy

On est toutes différentes, on ne peut pas juger tes choix.
Je me demande juste comment ton mari a réagi à cette idée. Certes , c’est ton corps et donc ta décision mais lui sera là pour te voir souffrir sans pouvoir beaucoup agir. Et si on dit souvent que la maman oublie, je ne sais pas si le papa y arrive aussi.

le 24/08/2016 à 10h49 | Répondre

Dubmel

Je ne le savais pas avant ma préparation, mais le partenaire peut beaucoup aider pendant le travail en fait!

le 24/08/2016 à 12h08 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

En fait malgrè l’absence d’anesthésie comme je l’ai écrit mon accouchement n’a pas été spectaculaire : pas de pleurs ni de cris stridents, pas beaucoup de sang… Du coup il ne semble pas du tout avoir perturbé mon mari 🙂 . Cela dit je suis d’accord avec toi, c’est un thème dont il est bon de parler ensemble avant !

le 24/08/2016 à 12h25 | Répondre

AurelE

Mon mari a su très bien trouver sa place pendant la naissance de notre enfant au contraire, il a une vraie utilité ! IL vit la chose à fond avec nous nous aide parlé ou se tait sans lui je n’aurais jamais pu accoucher sans Peri.

Pour avoir eu des amis qui ont fait avec et sans, les papas ont tous reconnu avoir bien plus facilement su trouver leur place et vivre l’accouchement de manière générale beaucoup plus positivement sans qu’avec 🙂

le 24/08/2016 à 14h14 | Répondre

Miss Chat

De manière très cynique, je dirais justement que « le papa n’a pas son mot à dire ». Je suis à fond pour inclure le papa dans toutes les étapes de la grossesse, l’accouchement et l’éducation mais clairement, si la femme a décidé que pour son accouchement, elle voulait X ou Y, peu importe l’avis du papa. Et si ça ne lui convient pas ou qu’il pense que ça le mettra mal à l’aise, bah il n’a qu’à sortir. On ne va pas s’imposer des choses qu’on ne veut pas parce que monsieur se sent sensible.
Un peu moins cyniquement, je pense que le papa a justement un rôle plus valorisant en l’absence d’une péri et que de toute façon, lui aussi a une belle décharge d’adrénaline qui fait qu’il peut mieux résister à ce genre de scènes 😉

le 24/08/2016 à 17h02 | Répondre

Claire

Même si dans le fond j’imagine que les sensations du « sans péridurale », quand on peut, ca doit être intéressant, j’avoue que pour ma part je suis bien contente d’avoir pu en bénéficier pour mes deux accouchements : deux déclenchements (et vas y que la SF augmente la perf d’ocytocine pour augmenter les contractions, puis la baisse, puis la réaugmente..très sympa !), deux gros bébés, qui ont du mal à sortir, avec forceps et tout le bazar, j’ai franchement béni cette possibilité. Je savais à l’avance pour déclenchements et gros bébés, donc médical pour médical, je n’avais pas hésité trop longtemps sur la péridurale. Ce que je trouve intéressant quand elle est bien dosée, c’est qu’on peux vraiment tout ressentir, sans avoir mal (parce que c’est clair que pousser quand tu sens rien, comme ça peut être le cas, c’est plutôt galère). Je reste admirative en tout cas de celles qui font sans.

le 24/08/2016 à 10h53 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

La péridurale bien dosée semble en effet être la solution optimale 🙂 . Et tu ne dois pas être admirative : il parait que les douleurs provoquées par un déclenchement sont supérieures.

le 24/08/2016 à 12h26 | Répondre

Dubmel

Article très intéressant. De mon coté, je voulais essayer sans péridurale principalement pour les raisons médicales/scientifiques: la péridurale n’est pas un acte anodin, et entraîne souvent d’autres restrictions (de mouvement etc) et actes médicaux.
Plutot que le dentiste, je compare l’accouchement à un marathon: c’est une douleur utile et productive. Et je pense que l’analogie du marathon est bien aussi pour se préparer à l’accouchement: préparation physique (sauf qu’on peut pas s’entrainer à accoucher 😉 ), et mentale (avoir des attentes positives)….
Finalement, ca s’est très bien passé, et je ne peux qu’espérer que ca sera pareil pour mon 2ieme dans 2 mois…
j’hésite à écrire un article sur mon expérience (en Irlande), si ca intéresse quelqu’un, dites-le moi!

le 24/08/2016 à 10h57 | Répondre

Dubmel

(j’ai oublié de dire: bien sur c’est un choix très personnel, et je sais bien que dans d’autres circonstances j’aurais choisi de prendre la péridurale, et peut-être que ca finira comme ca cette fois-ci d’ailleurs!)

le 24/08/2016 à 10h58 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je crois que nos expériences se rejoignent ! Lorsque j’ai demandé à mon mari à quoi je ressemblais pendant l’effort il m’a d’ailleurs répondu : « à une coureuse de marathon » !!

le 24/08/2016 à 12h28 | Répondre

Lutine Chlorophylle

Ce sont les mêmes raisons qui m’ont fait préférer un accouchement sans péridurale. 🙂

le 24/08/2016 à 16h05 | Répondre

Rose

Ma seule peur en vue de mon premier accouchement prochain est… qu’on n’ait pas le temps de me faire la péridurale !!!
Me connaissant, j’ai plutôt la crainte que la douleur excessive ne me permette pas de profiter du moment… Tout comme au premier trimestre les nausées excessives ne m’ont pas trop permis de profiter de la joie d’attendre un bébé !

le 24/08/2016 à 11h34 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Pour un premier bébé je pense vraiment que le risque est limité, cela ne va pas si vite… En tout cas je te souhaite l’accouchement dont tu rêves !

le 24/08/2016 à 12h30 | Répondre

Lisa

J’ai eu la péridurale lorsque j’étais à dilatation complète. J’ai donc fait une grande partie du travail sans et j’ai bien sentie la différence. J’ai dû être déclenchée (dépassement de terme), et à la grande surprise de la sage femme, le travail a été assez rapide et le temps que l’on me pose la péridurale, mon col s’était rapidement ouvert. C’était très intense vers la fin, même si j’ai réussi à gérer les contractions, j’ai préféré prendre la péridurale car j’appréhendais beaucoup la poussée finale, qui d’ailleurs a duré un bon moment. Grâce à la péridurale, j’ai pu me reposer un moment. Pour un deuxième accouchement je ne sais pas ce que je déciderais, il se peut que j’accouche sans si le travail est encore plus rapide et j’espère que je n’aurais pas besoin de déclenchement.

le 24/08/2016 à 11h40 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Le fait de pouvoir se reposer est en effet pour moi aussi un des arguments principaux pour la péridurale… D’un autre coté je ne sais pas si j’aurais réussi à me reposer avec l excitation !

le 24/08/2016 à 12h31 | Répondre

Léna

J’ai testé les deux(drôle de test)
Pour mon 1er je me suis laissée bercer comme un bébé, déclenchement, péridurale… La pose de la peri a été atroce, 7 tentatives, de la souffrance… Je pensais avoir eu mal à la naissance, c’était une péri auto-dosée mais ça c’est ce que je pensAIS.
Pour ma 2eme je ne l’ai pas prise, un peu échaudée par l’expérience précédente. J’ai eu mal, mais pas à en mourir. J’ai été stupéfaite quoique choquée serait plus adapté, du passage d’une douleur intense a rien en 1 seconde. En bonus j’ai adoré être solide sur les jambes deux heures après la naissance.
Sans hésiter pour un 3eme je recommence sans si les circonstances s’y prêtent

le 24/08/2016 à 12h26 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Ton « test » est très intéressant 🙂 et montre que finalement ce n’est pas forcément pire sans…

le 24/08/2016 à 12h32 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

On en a déjà parlé mais ce qui l’angoisse le plus dans une opération, c’est de ne pas me réveiller. Et comme toi j’ai plus peur de l’erreur médicale que de la douleir. Donc si je peux je préférerais accoucher sans péridurale !!!
Et tu m’encourage avec ton super témoignage.

le 24/08/2016 à 13h35 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je t’encouragerai jusqu’au bout alors, promis 😉

le 24/08/2016 à 15h14 | Répondre

AurelE

Sans Peri par choix et que du bonheur !
Mon accouchement a pourtant duré 29h à partir du moment où mes contractions ont été régulières et j’ai eu une poussée réflexe avec un accouchement debout.

J’ai longtemps hésité à proposer un témoignage de mon accouchement.

J’ai galéré pour trouver une maternité respectueuse chez moi ! L’argument le plus important pour moi et que tu ne cites pas c’est qu’il était hors de question que moi je sois tranquillou sur la table alors que moins bébé bossait comme un dingue pour nous retrouver.

LA position de travail et d’accouchement joue aussi beaucoup à accoucher sans Peri entant allongé sur le dos les pieds dans les étriers ont été reconnus (il y a eu une enquête dans le monde elle doit encore être disponible sur le site de l’OMS) comme l’accouchement le plus douloureux.

le 24/08/2016 à 13h39 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je me rends compte que nous avons toutes des motivations différentes 🙂 . Et je suis contente en tout cas de lire que tu en gardes un si bon souvenir !

le 24/08/2016 à 15h16 | Répondre

Junelte

Merci pour ce témoignage!
J’ai aussi choisi d’accoucher sans péri, en France et dans un CHU, et je ne regrette pas une seconde!
Pour celles qui s’interrogent sur ce choix, j’ajouterai comme argument en faveur du sans péri, que justement le papa peut être complètement impliqué. C’était la crainte principale de mon mari – me voir souffrir et ne rien pouvoir faire pour m’aider – et au final il a été présent tout le temps, me massant à chaque contraction (je les ressentais toutes dans le dos) et je peux très sincèrement dire que sans lui je n’y serai pas arrivée! C’est un vrai travail d’équipe pour moi. Aujourd’hui encore, j’ai vraiment le sentiment qu’on a vécu cet accouchement ensemble et que notre petit garçon est arrivé grâce à sa maman et son papa.
Concernant la douleur, douleur et non souffrance, je pense qu’elle dépend surtout de la préparation en amont et du choix de la maman: un accouchement subi, avec ou sans péri, sera toujours mal vécu. Dans tous les cas, et quelque que soit le choix, il faut que cela reste un beau moment, bien vécu par les deux parents et par bébé. Et accepter que les choses ne se passent pas toujours comme on l’avait prévu: un accouchement, c’est un abandon total. Et c’est peut-être ça le plus difficile!
Bon courage aux mamans enceintes avec cette chaleur!

le 24/08/2016 à 14h00 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je te rejoins complètement concernant cette notion abandon. En revanche ici le papa est resté plutôt en retrait, je préférais gérer ma douleur seule dans ma bulle. Tout cela reste très personnel finalement 🙂 .

le 24/08/2016 à 15h20 | Répondre

Junelte

En effet, c’est très personnel… et unique! Contrairement à toi, je pense que cela m’aurait paniqué si mon mari n’avait pas été à mes côtés ce jour-là. Comme quoi… Tout comme chaque grossesse est différente, chaque accouchement l’est également!

le 25/08/2016 à 00h10 | Répondre

Junelte

*paniquée.

le 25/08/2016 à 08h18 | Répondre

Jahanara

Ne pas avoir pu accoucher sans péridurale reste un regret pour moi. Certes ça a été très long et grâce à la péridurale j’ai pu me reposer un peu, mais du coup je n’arrivais pas à pousser correctement tout en ayant quand même mal au périnée, et je pense que la péri et ma position allingée sur le dos qui en découle ont clairement entravé la descente de bébé qui a dû sortir avec une ventouse…
Bref, j’en garde un mauvais souvenir et si jamais un jour il y a un 2e bébé, j’espère bien pouvoir faire autrement !!!

le 24/08/2016 à 14h29 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je te le souhaite aussi du fond du coeur ! Et puis il ne faut pas sur-estimer le poids de l’accouchement : ce n’est pas cela qui fait une super maman 🙂 !

le 24/08/2016 à 15h14 | Répondre

Miss Chat

Aaah cet article ^^ Je pars d’un point de vue opposé au tien. En temps normal, j’ai un bon seuil de tolérance, je prends rarement des anti-douleurs mais je refusais de souffrir pour l’accouchement, ça avait l’air tellement horrible comme douleur qu’il était hors de question de faire sans péridurale ! Bon, la nature en a décidé autrement :p et j’ai vécu un accouchement très similaire au tien finalement. Excepté que je n’y étais pas préparée et que ça a été une découverte très « brute »…
Mais je recommencerai sans péridurale sans hésiter. Pour cette sensation d’avoir fait le chemin seule mais aussi parce que je sais que je peux m’en passer, tout simplement.
Cette drogue hallucinogène dont tu parles, je me demande si ce n’est pas le moment où ton corps relâche l’adrénaline nécessaire à la poussée (et il me semble que tu le sens en effet moins quand tu es sous péridurale ?)

le 24/08/2016 à 14h36 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Comment la nature en a décidé autrement ? Tu es énigmatique 🙂 . Aucune idée concernant la « drogue » en question mais en tout cas elle existe j’en suis sure 😀 !

le 24/08/2016 à 15h12 | Répondre

Miss Chat

Ah désolée hihi je pensais que c’était clair avec ma phrase suivante 😀 Une fois à l’hôpital et alors que j’avais eu un travail très « classique » avant cela, j’ai eu une dilatation éclair de 3 à 10 cm en 1h20 précisément ! Ca nous a un peu pris de court évidemment donc bye bye la péri 😉
Ah et je lis que tu es restée allongée => idem ! Pas moyen de me mettre autrement !

le 24/08/2016 à 16h23 | Répondre

Madame l'Abeille

Je pense que le choix d accoucher sans péri est aussi une histoire de préparation : être prêt à ressentir et à gérer la douleur, préparer son mari aussi pour un travail d’équipe.
Ma motivation principale à tenter sans péri était de rester mobile pendant tout le travail et de sentir instinctivement les positions à adopter pour aider bébé à avancer.
Moi aussi j ai trouvé qu il y avait un côté assez animal et j étais très heureuse d avoir pu le vivre.

le 24/08/2016 à 14h54 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

En revanche de mon coté je suis restée allongée tout le temps au désespoir de la sage femme qui essayait désespérément de me proposer des positions plus variées (et moi je répondais NON avec plus de fermeté que mon fils de deux ans maintenant 🙂 ). Mais le principal c’est que j’ai pu faire ce que je voulais finalement 😉 .

le 24/08/2016 à 15h22 | Répondre

Helene

Oui, accoucher sans péridurale par choix est une affaire de préparation et d’accompagnement.
Pour mon premier bébé, j’ai pu bénéficier du suivi global d’un sage femme. Oui, oui, un homme.
Le suivi de grossesse était très bien, pas trop médicalisé, juste ce qui était nécessaire à la surveillance de la physiologie. Tous les rdv et les échos effectués par le même sage femme.
La préparation totalement individualisée: séances théoriques, yoga, piscine, apprentissage de postures à faire avec le papa pour gérer la phase de travail.
Et les derniers jours avant l’accouchement, un sage femme (toujours le même) dispo par téléphone, qui répond à toutes les questions ou inquiétudes de fin de grossesse. Le jour j, il a suivi de loin les premières manifestations de début de travail, est venu à la maison à partir des fameuses « deux heures avec contractions toutes les 5mn » qui sont un des signaux donnés pour se rendre à la maternité en général. Et nous sommes allés avec le papa et le sage femme qui nous suivait dans sa voiture, à la maternité pour la fin du travail. J’ai pu accoucher en salle nature, comme tu dis dans le début de l’article, avec le moins de médicalisation possible.
Mais je rajouterais, avec tout le côté médical possible juste en ouvrant la porte et en faisant appel au reste de l’équipe. Pour mon fils, j’ai eu besoin d’une ventouse en raison d’un périmètre crânien bien grand…
Alors parlons de la douleur, et non souffrance, je suis d’accord. Tout à fait gérables dans mon cas tant que j’avais la main sur mes sensations, mon corps et que je pouvais me mobiliser. À partir du moment où j’ai dû rejoindre la table classique et la position gynécologique (les 10 dernières minutes…) je ne gérais plus du tout, la pose de la ventouse, les dernières poussées, avec les contractions « subies » en position allongée, c’est bien à ce moment là que j’ai cru mourir, mon mari en est devenu blanc comme un linge tellement je criais de douleur.
Mais c’est bien vrai, on oublie complètement cette douleur…en une seconde pour les douleurs gérées par moi même, Mais il faut reconnaître que j’ai mis quelques heures avant d’oublier les douleurs des 10 dernières minutes…éprouvantes…
Les soins au bébé ont été réalisés aussi par ce même sage femme, tout près de moi, succinctement, pour que je puisse récupérer bien vite mon petit et faire du peau à peau. Apres le séjour court, il est venu effectuer deux visites à domicile. J’ai vécu une expérience très intense dans cet accouchement. Le côté animal, cerveau reptilien en marche. Pour un deuxieme bébé je signe à nouveau sans hésiter pour ce meme suivi, et un accouchement un tout petit peu différent sur la fin pour que ce soit parfait…

Difficile de trouver des sages-femmes qui pratiquent le suivi global. Pour mon projet j’ai forcément fait des choses que mes amies/collègues/familles ne comprenaient pas : faire 1h de route aller-retour pour chaque rdv au cabinet libéral, et surtout accoucher dans une maternité à 45mn de mon domicile, dans une ville où il y a 2 maternités à moins de 5mn de chez moi… J’ai parlé de mon projet mais sans trop m’attarder sur le côté « sans péridural par choix » car pour un premier bébé j’ai bien senti que mes interlocuteurs/trices remettaient en doutes ma faculté à ne pas demander, voire implorer la peri… Voila voila…
Je crois que je voulais un peu leur montrer que c’était possible en fait.
Le suivi global, c’est vraiment ce qu’il me fallait, je ne remercierai jamais assez tous les sage-femmes qui le proposent malgré les sacrifices que cela leur impose. Bravo à elles / eux.

Désolée pour ce trop long commentaire…

le 24/08/2016 à 16h23 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Tu ne dois pas t’excuser c’est une expérience très intéressante que tu racontes ! Je n’ai pas essayé le suivi global mais je peux imaginer que c’est une expérience très positive.

le 25/08/2016 à 12h45 | Répondre

pauline

Chouette article! Tu prends du recul mais tu nous livres aussi ce qui pour toi à fonctionné, dans ce qui est de plus intime. J’aime ta posture réfléchie et humaine, bien loin des principes jusqu’au boutistes qu’on peut souvent voir.
Pour mon premier accouchement, péridurale après 4h de contractions très dures, je n’ai pas supporté l’intensité de la douleur qui allait jusqu’à me faire vomir :/ Je crois que je ne m’étais pas suffisamment préparée au fait que mon corps allait devoir « vivre » l’accouchement, à cette secousse inconnue jusqu’alors. J’ai vécu la péri comme un soulagement (presque comme un drogué qui a enfin sa dose). Ca a fini en césa d’urgence car le bébé ne descendait plus. Très décevant.
Pour le deuxième, je ne m’étais mis aucune contrainte si ce n’est de favoriser au max la voie basse (grosse peur d’une nouvelle césa): au final j’ai fait 3h de contractions à me dandiner debout chez moi, arrivée à la mater à quasi 8, pas de péri mais un peu de gaz pour aider. J’étais en confiance avec moi même et mon bébé, et prête à cet abandon total. Et j’ai adoré.
(bon par contre l’équipe n’était pas très contente de pas pouvoir me faire de péri du fait de ma précédente césa et du risque de rupture de la cicatrice..).
Je revivrais sans hésiter un accouchement sans péri ! Je n’en ai plus peur !

le 24/08/2016 à 22h11 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Merci pour tes compliments, tu vas me faire rougir ! Finalement je crois que la peur est presque pire que la douleur.

le 25/08/2016 à 12h46 | Répondre

Hermy

Alors pour l’accouchement du choupi, je n’ai jamais imaginer accoucher sans la péri mais j’avoue que pour un 2e le doute s’immisce en moi.
J’ai encore le temps de murir cette question mais en tout cas je garde un très bon souvenir de mon accouchement avec la péri donc c’est le principal pour moi !

le 24/08/2016 à 22h30 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Bien sûr c’est de loin le principal et une vraie chance aussi !

le 25/08/2016 à 12h48 | Répondre

Madame Nounours

Étant une jeune maman d’a peine deux mois j’ai eu recours à la péridurale. Comme toi j’avais pas mal d’à priori et peur qu’un problème survienne (être handicapée par la suite! ) mais l’ostéopathe et l’anesthésiste que j’ai pu voir lors de mon huitième mois m’ont vraiment rassurés et bien expliqué l’intervention et du coup j’ai pu mieux envisager cette intervention sans parler des copines déjà mamans qui m’ont raconter leurs expériences avec la péridurale. Le jour J je l’ai demander et franchement je ne regrette pas de l’avoir prise vu qu’elle m’a bien aidé dans l’avancement du travail. De plus, la clinique dans laquelle j’ai accouché ne proposait pas de salle nature. Après envisager d’accoucher sans péridurale est selon moi courageux mais pas impossible car tout dépend de son seuil de tolérance au niveau douleur et la façon de vouloir vivre son accouchement mais personnellement sauf si vraiment la péridurale n’est plus possible, je referai une péri pour mon prochain accouchement.

le 24/08/2016 à 22h49 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je crois comprendre que tu as bien vécu ton accouchement et je pense que c’est vraiment le principal !

le 25/08/2016 à 12h49 | Répondre

Nathalie

J’étais sure que ton article aurait pas mal de commentaires 🙂

J’ai accouché sans péridurale, mais sans raison très profonde (à part peut-être « j’ai peur de cette aiguille sans jamais l’avoir vue »). Je me suis juste dit que c’était possible, alors qu’on verrait bien ce que ça donne et puis voilà.

Sur mon projet de naissance, la sage-femme qui m’a suivie avait indiqué « sans péridurale si possible », du coup les sages-femmes de l’hopital ont été super et ne me l’ont jamais proposée.

Après, je pense que le fait de savoir que si jamais ça n’allait vraiment pas il y avait une solution, et le fait que j’ai eu un accouchement plutôt rapide (pour un premier bébé) a aidé aussi. Je ne sais pas si j’aurais été capable de faire sans si j’avais dû gérer plus longtemps !

Ah, et je rejoins Hélène un peu plus haut : lorsque j’ai été obligée de me mettre sur le dos pour queques minutes (le temps de poser la perfusion, à cause de mes veines pas faciles à piquer), ça a été les pires minutes de toutes ! Pire même que l’accouchement en lui-même dans mon souvenir.

Et comme tu dis, le corps libère des hormones pour aider, du coup j’étais un peu shootée naturellement à la fin ^^

le 25/08/2016 à 10h02 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je crois que nous avons eu une expérience comparable en fait : envie d’essayer et confiance au cas où ce ne serait pas possible.

le 25/08/2016 à 12h51 | Répondre

Nathalie

Je pense aussi 🙂

Et dans tous les cas je n’aurais pas été déçue vu que je n’attendais rien de spécial de mon accouchement, en dehors de mon bébé :).

le 25/08/2016 à 16h52 | Répondre

Madame Vélo

Bel article, très bien écrit et digne de toi 😉 Je ne rajouterais rien, tout le monde connaît mon expérience, mes envies et mes craintes :p Comme beaucoup l’ont déjà dit, la préparation et l’accompagnement sont indispensables pour bien vivre son accouchement, qu’il soit avec ou sans péridurale. Mais on a sans doute plus tendance à bien se préparer quand on fait le choix initial et éclairé du « sans péri » et ça se ressent dans les commentaires et les récits d’accouchements : sans péridurale, ce n’est pas si terrible !

le 25/08/2016 à 10h12 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

En effet ce n’est pas si terrible mais chut il ne faut pas le dire sinon on ne pourra plus s’en vanter hi hi hi 😉 .

le 25/08/2016 à 12h52 | Répondre

Emilie

Je me souviens pour mon accouchement j’ai eu des contractions assez fortes presque dès le début… J’ai eu mes premières contractions vers 10 hr le matin et j’ai eu la péri (parce que j’ai « presque » harcelé la sage pour l’avoir) vers 21hr le soir. Je n’ai rien manger le midi à cause de la douleur et un peu le soir (tout à terminé dans les toilettes toujours à cause de la douleur…).
Les sages femmes ne voulaient pas me donner d’anti douleur (youpiiii) et j’ai du vraiment insister pour avoir une péri ou n’importe quoi qui pourrait me soulager. Et mon dieu, la délivrance. A peine 5 min après je ne sentais plus rien!!!
Par contre, j’ai eu un effet secondaire un peu désagréable, dès que je bougeais pour changer de position, pour me tourner ou quoi que ce soit… j’avais le mal de mer et hop je vomissais… mais sinon, plus aucune douleur…

Après je pense aussi que ça dépend du ressentie de la douleur. Je trouve que les mamans qui accouchent sans péri sont très courageuses 🙂

le 25/08/2016 à 10h53 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je ne sais pas en fait si on mérite le titre de courageuse… C’est gentil de le penser mais au fond je ne crois pas. Nous sommes toutes différentes et nos accouchements aussi !

le 25/08/2016 à 12h53 | Répondre

Elo (voir son site)

J’ai accouché avec la péridurale car douillette comme je suis, je ne me voyais pas faire sans… Mais elle ne faisait plus effet quand ma fille est sortie et j’ai absolument tout senti. Et je me souviens encore de la douleur causée par les spatules. Je pense que pour un éventuel bb2 j’essaierai de retarder le temps de la pose car je me dis que j’aurais été plus efficace sans. À voir, mais disons que je me laisse le choix! 😉

le 25/08/2016 à 12h19 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je pense que de toute facon il est bien aussi de ne pas trop avoir d’idées préconcues sur son accouchement : de toute facon sur le moment on ne controle plus grand chose !

le 25/08/2016 à 12h55 | Répondre

Inno

N’ayant pas lu d’expérience comme la mienne ds les commentaires, je vous parle de mon vécu.

Pour ma part je souhaitais la péridurale ms je n’ai pu l’avoir que quand mon col était à 9cm (et le temps qu’elle fasse effet j’étais à dilatation complète). Autant dire que j’ai bien senti la douleur des contractions. Et je peux dire que mon accouchement m’a traumatisée. Je ne pensais pas souffrir autant (oui moi je parle de souffrance) et je n’ai absolument pas oublié la douleur. J’ai pleuré plusieurs semaines après, qd je repensais aux douleurs. Pendant le travail j’ai crié, j’ai voulu mourir juste pour que la douleur stoppe, je l’ai vécu comme une torture en fait. Et c’est au point que je ne sais pas si j’aurais un autre enfant un jour tellement je ne veux plus jms revivre ça. Du coup je vous envie qd j’entends vos récits et qd je vous entends dire que vous seriez prête à recommencer. Je vous envie et j’ai aussi un peu de mal à le comprendre.

Je crois que ce qui change tout, c’est que moi je la voulais cette péri (et plutôt en début de travail) et aussi le fait que je n’ai pas pu avoir de cours de préparation à l’accouchement. Du coup j’ai mal vécu mon accouchement alors qu ‘ objectivement, il s’est bien passé.

Pour un éventuel 2e bébé, ma seule idée pour le moment serait une césarienne de convenance. Ms encore faut il trouver un médecin qui l’accepte.

le 25/08/2016 à 15h10 | Répondre

Lisa

Je crois qu’on ne supporte pas tous de la même manière la douleur, on y est plus ou moins sensible. Comme toi, je n’ai pu avoir la péridurale que lorsque j’étais à dilatation complète, j’étais à 3 un peu plus d’une heure avant et mon col s’est ouvert très vite car juste après la pause de la péridurale j’étais à 10. C’est sûr que ça a été assez violent et intense, mais contrairement à toi, je l’ai bien vécu. Ce qui m’a le plus aidé c’est la respiration apprise pendant mes cours d’accouchement, le soutien de mon mari et l’excitation de rencontrer bébé. Il y a aussi le fait dans mon cas, que ça a été très très rapide donc pas trop le temps de penser mais heureusement que j’ai eu la péridurale à la fin car je crois que j’ai vraiment dépassé mes limites, comme d’autres l’on évoqué j’ai également vécu cela comme un marathon ou exploit réalisé. Ton ressentis m’attriste beaucoup, et j’espère que ton expérience ne t’empêchera pas d’avoir un deuxième enfant. Tu sais il est rare que 2 accouchements se ressemble et il se peut que la césarienne soit acceptée si tu en fais la demande.

le 25/08/2016 à 16h19 | Répondre

Dubmel

Inno, je suis d’accord avec Lisa, et les commentaires le montrent, chaque accouchement est différent.
Par contre, j’ai l’impression que ce qui se retrouve dans tous les commentaires, et comme tu le dis toi-meme, c’est que si on n’est pas préparé à l’accouchement, et encore plus si on veut une péridurale et qu’on ne peut pas l’avoir, alors il y a de grandes chances pour qu’on le vive mal..
Alors, peut-être qu’une solution pour toi serait d’avoir une super préparation à l’accouchement pour un prochain ? ou comme tu dis, effectivement, éviter l’accouchement vaginal si un médecin est d’accord.
En tout cas, j’espere que tu arriveras à trouver une solution qui te convienne

le 25/08/2016 à 16h45 | Répondre

blouts

Bonjour « Inno »,

De mon côté j’ai eu aussi un accouchement sans péri pour lequel j’ai eu le sentiment de vivre un « traumatisme » bien qu’il se soit passé sans aucune difficulté médicale Depuis 8 mois ça s’est apaisé dans mon esprit, même si je craint un peu pour le prochain, tellement le premier accouchement a été « violent » et intense en souffrance. Cependant, je me dis que le jour où j’attendrai le second je chercherai à mieux me préparer à l’éventualité d’absence de péri, (voir même le refaire par choix qui sait.. ici mme Maso ….). Aussi, il y a quelques mois je me disais que si je n’arrivais pas à le dépasser ou si lorsque je serai enceinte de mon second je « stresse » trop, je pense que le mieux serait d’aller en parler à quelqu’un.. sage-femme. psy ? (je n’ai pas d’idée là-dessus). Vider son sac, exprimer ses peurs, que les personnes entendent cette souffrance qui a été bien réelle. Certains disent que la peur accentue la souffrance.. eput-être je ne sais pas.. mais au vu la douleur présente comment ne pas avoir peur ?… . Quoiqu’il en soit, vraiment ne te décourage pas, je vois très bien ce que tu as enduré, j’ai hurlé moi aussi comme si on m’égorgeait, je tapait contre les murs de douleur, repoussé violemment mon homme qui tentait de m' »aider ».. le travail a été intense et douloureux, quand je suis arrivée à la mater’ dilatée complètement, et bébé arrivé en 3/4 d’h ! Une naissance « naturelle » du coup ! un point positif, pas de piqûre, pas d’ovocytine and co ! Si tu souhaites que nous échangions un peu plus nous pouvons peut-être rentrer en contact.

le 25/08/2016 à 17h20 | Répondre

Inno

J’ai reparlé de mon accouchement ac le sage femme qui m’a accouché. C’est lui qui a abordé le sujet car il avait vu qu’à l’arrivée de ma fille j’étais encore pas très bien. Un peu sous le choc. Et j’ai vu aussi la psy de la maternité. Ils n’ont pas fait grand chose à part m’écouter sans jugement ms ça m’a fait déjà du bien de leur parler.

le 26/08/2016 à 21h51 | Répondre

Floconnette

Bonjour,
Tu pourras lire mon premier accouchement sur ce blog, mais bien que j’ai eu la péridurale à la fin, je l’ai aussi vécu comme un traumatisme. J’ai eu mal comme jamais et je ne souhaite ça à personne. Pour ma part, le raconter ici un an après m’a apaisée et après un an / un an et demi ça allait, je n’étais plus « en colère » contre la façon dont ça s’est passé. Je n’en voulais à personne mais j’étais écoeurée de voir que certaines avaient de « beaux accouchements » selon moi et moi j’ai dû souffrir et mal le vivre à ce point. Ensuite j’ai réalisé qu’aucun accouchement n’est parfait, ils ont tous leur lot de souffrances ou de complications, et j’ai arrêté de souhaiter avoir eu un autre accouchement. Cette peur est quand même revenue lorsque j’étais enceinte de mon deuxième et quelques jours avant mon déclenchement je commençais à beaucoup stresser. Mais sinon je n’y pensais plus comme quelque chose de violent en souffrance mais comme la naissance de mon fils aîné, tout simplement. Je te souhaite beaucoup de courage et si tu veux d’autres enfants, des accouchements plus conformes à ce que tu souhaites!

le 25/08/2016 à 17h32 | Répondre

Inno

J’avais déjà lu ton accouchement (et suivi toutes tes chroniques mariage aussi). J’ai eu la chance que mon accouchement dure bien moins longtemps que le tien. Ce désespoir que j’ai ressenti qd on me disait « vous êtes tjs à 1 doigt » malgré les contractions intenses (bizarrement mes contractions ont été aussi fortes en début de travail qu’à la fin alors que c’est censé s’intensifier petit à petit). Bref, je suis contente de voir que tu as pu dépasser tout ça et faire un 2e bb. Ca me rassure. J’aimerais bcp entendre ton récit du 2nd accouchement d’ailleurs.

le 26/08/2016 à 21h46 | Répondre

Floconnette

Inno je suis en train de le rédiger ainsi que celui sur ma fin de grossesse, j’en ai 2 avant qui seront publiés par contre 😉

le 27/08/2016 à 15h29 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Chère Inno je suis sincèrement triste de lire que ça s’est si mal passé pour toi. Je comprends ton traumatisme car comme nous l’avons toutes écrit je crois accoucher sans peridurale demande un peu de préparation au moins psychologique. Alors j’imagine bien que ça a été très dur pour toi… J’espère sincèrement que tu arriveras à dépasser ce traumatisme pour agrandir la famille si un jour tu en as envie. N’hésite pas à en parler alors avant ou pendant ta grossesse à des professionnels à l’écoute. Je suis sûre qu’il y a des solutions pour te rassurer.

le 25/08/2016 à 20h23 | Répondre

Doupiou

Je suis aussi très triste de lire ton histoire Inno. J’ai moi-même vécu mon accouchement comme un traumatisme (il m’a fallu 8 mois pour m’en remettre psychologiquement). Et j’ai eu une césarienne.
Tu pense moins souffrir avec une césarienne mais je ne pense pas que ce soit le cas. Certes chaque accouchement est très différent et ce n’est pas parce que tu as souffert au premier que ce sera forcément le cas pour un second.
Je me rappelle, en salle de pré-travail, une dame à côté de moi hurlait de douleur mais ne voulait pas de péridurale car elle avait eu une mauvaise expérience avec son premier accouchement.
Mais ne crois pas qu’une césarienne soit moins douloureux. Je ne parle que de mon expérience car je n’ai jamais accouché par voie basse. Ok tu ne sentiras pas ton enfant sortir, ok tu n’auras peut-être même pas de contractions. Mais la douleur que tu ressens quand l’anesthésie s’estompe, cette incapacité de t’occuper de ton bébé, et l’angoisse du bloc (autre ambiance…) sont des passages que j’ai assez mal vécu.
Peut-être serais-je plus zen pour mon second accouchement qui sera une césarienne programmée mais j’ai vécu ma première comme un réel traumatisme.

le 26/08/2016 à 15h29 | Répondre

Doupiou

Ah oui je voulais te demander Inno, tu as fais une préparation à l’accouchement ?

le 26/08/2016 à 15h29 | Répondre

Inno

Non malheureusement. J’étais inscrite pour la faire ds l’hôpital où j’avais mon suivi de grossesse. Hôpital loin de chez moi ms que j’avais choisi car j’y travaille et que je devais déménager avt l’accouchement. Bref, j’ai dû être alitée juste avt le début de la prepa. Je n’ai pas trouvé de sf à domicile qui fasse les cours de préparation. D’autant que j’ai vécu ma fin de grossesse à moitié ds mon ancien chez moi et à moitié ds mon nouveau chez moi, pas ds le même département. Du coup ca a compliquer les choses. Les cours de préparation m’auraient sans doute mieux préparée à ce qui m’attendait et aider à gérer la douleur.

le 26/08/2016 à 22h04 | Répondre

Floconnette

Vaste sujet qui suscite souvent des débats très animés! Du coup tu l’as bien abordé ici!
Personnellement je la voulais, et j’en avais un peu marre des gens qui me disaient « ah c’est pas un accouchement naturel alors ». J’avais envie de dire « euh tu crois qu’ils sont sortis par où mes fils exactement de « pas naturel » ???? » 😀
Je préfère donc les termes d’accouchement moins médicalisé, ou physiologique.
Après je suis d’accord, la péridurale ce n’est pas « naturel » en effet, mais comme ne le sont pas la réanimation des nouveaux nés ou toute autre forme de médecine à ce moment là. Bref !
En tout cas moi, (ne pas lire si vous êtes enceinte du premier), je n’aurais pas pu faire sans! je n’ai jamais eu aussi mal de toute ma vie, je suis sûrement très douillette mais au bout de plusieurs heures malgré des techniques de respiration, le ballon etc…. je n’en pouvais plus et je n’attendais que d’être soulagée! cela m’a permis d’aborder la naissance plus sereinement en ayant eu un peu de répit dans la douleur (3h de péridurale sur 25h de travail la première fois avant presque 1h de naissance elle-même, et 2h30 de péridurale environ sur 6H30 de travail avant une naissance de 30min environ la deuxième fois).
La première fois on me l’a trop dosée, ne pensant pas que le petit naîtrait dans la foulée et donc je n’ai pas senti mes contractions. La deuxième fois j’ai refusé le deuxième dosage et j’ai donc tout senti, et OH LA VACHE CA FAIT MAL !!! Les deux fois j’étais sur pied très vite, je pouvais marcher en salle de naissance, la deuxième fois d’autant plus vu qu’elle ne faisait presque plus effet au moment de la naissance et donc après. Je ne sais pas comment font celles qui n’ont rien du tout, chapeau les filles!!!!!!
En tout cas à refaire je referais pareil! Il en faut pour toutes et heureusement qu’on a toutes nos ressentis, et qu’on peut donc faire le choix qui nous correspond.

le 25/08/2016 à 17h12 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je me souviens bien du récit de ton accouchement et je peux te dire qu’à aucun moment je n’ai pensé que tu étais douillette !! Nous sommes toutes différentes et comme tu le dis chaque accouchement est différent… Ton premier a duré plus de 24 heures on ne peut évidemment pas comparer à mes simples 9 heures… En tout cas je suis heureuse de lire que désormais le traumatisme est passé, car finalement c’est le plus important (avec la santé des deux principaux protagonistes évidemment).

le 25/08/2016 à 20h19 | Répondre

Inno

Juste pour dire que j’avais lu ton accouchement en étant enceinte de mon 1er, et que ça ne m’a pas stressée pour un sou. Il faut bien se mettre en tête que chaque accouchement est différent et que chacune gère la douleur a sa façon. Tout ça est très personnel au final

le 26/08/2016 à 22h08 | Répondre

Banane

Je répète souvent que sans péri mes enfants seraient sur toujours dans mon ventre. J’ai perdu les eaux dès le début du travail à chaque fois, contractions que je ne gérais pas du tout. J’ai eu la péridurale alors que je n’étais dilatée qu’à 2, les 2 fois. Et tout de suite je passais à 4 et ça allait vite ensuite. En fait la douleur me crispe tellement que le col ne se dilate pas sans péri.
Bref, pour moi c’est péri car je n’ai pas eu de bonne préparation à l’accouchement (césarienne pour le 1er à 6 mois de grossesse, pour la 2eme je ne me sentais pas à ma place au cours de la sage femme, j’ai commencé tard et je n’y étais pas assidue…)

le 25/08/2016 à 21h26 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Le principal c’est que tu aies fait ce que tu juges le mieux pour toi et pour vous et que tout se soit bien passé 🙂 .

le 26/08/2016 à 14h33 | Répondre

Liyp

Alors sans péridurale et ca été le drame, une dilatation complète en moins de une heure, la perte des eaux avant toute contraction ou douleur, une péridurale qu’on a pas le temps de faire, un bébé qui ce coince et surtout aucune gestion de ton corps et de la douleur. A peine 1heure de dilatation et 2h50 de poussée, dans une atroce douleur, j’aurai aimé l’avoir cette péridurale, je ne retire aucune fierté de l’avoir eu sans, juste beaucoup de douleur et un traumatisme et ne plus arriver du tout à gérer la douleur qui est devenue continue. Aucun répit. De ce fait je ne peux rien comparé mais avec un plus long travail de dilatation on peux certainement mieux gérer le « naturel »

le 26/08/2016 à 10h28 | Répondre

Weena (voir son site)

Je confirme que plus ça va vite, plus ça fait mal, surtout si la poche des eaux est rompue … Tu n’as pas eu de chance pour la poussée, car quand bébé n’est pas bloqué, c’est un vrai soulagement.

le 26/08/2016 à 10h51 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je suis triste que cela se soit si mal passé pour toi, il y a aussi un énorme facteur de chance qui entre en jeu !

le 26/08/2016 à 14h32 | Répondre

Cassandre

2h50 de poussée, c’est terrible en effet, je comprends ton traumatisme. Je ne savais même pas que c’était possible (on m’avait dit 1 h max…)
On fait comme on peut en fonction des circonstances, de toute façon.

le 26/08/2016 à 19h49 | Répondre

Liyp

Oui 2h50 pcq je voyais une horloge, c’était long j’ai même supplier qu’on m’endorme pour faire une césarienne. Mais le petit bout était coincé et a fini par sortir (en regardant le ciel). Aujourd’hui je le vis beaucoup mieux, j’ai eu un très bon suivi à la maternité ou la gynécologue est venu m’expliquer l’accouchement et répondre à toutes mes questions. Du coup je suis plus sereine aujourd’hui.

le 27/08/2016 à 00h21 | Répondre

Cassandre

Heureuse qu’on ait mis des mots sur tes maux. Les explications, ça rend plus sereine, c’est vrai 🙂

le 28/08/2016 à 18h17 | Répondre

Mrs Paillettes (voir son site)

Courageuse, c’est le mot qui me vient à l’esprit et j’aimerais l’être. Moi qui ne voulait pas accoucher sans péridurale pour notre première, je pense y réfléchir pour notre deuxième enfant. Ton témoignage m’a fait voir les choses sous un autre angle. Après on verra au moment venu 🙂

le 26/08/2016 à 13h13 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je ne me trouve sincèrement pas courageuse, c’est un trop grand mot (et si tu me voyais en face d’une araignée de 5 mm tu changerais d’avis 😉 ). Je suis contente en tout cas si j’ai pu te donner des idées pour ton prochain accouchement même si le plus important reste de faire ce qu’on peut et sent le moment venu 🙂 .

le 26/08/2016 à 14h30 | Répondre

Cassandre

Merci pour ce témoignage.
Personnellement, j’ai une pathologie qui augmente le risque que la péridurale soit sans effet. Et j’ai aussi un risque augmenté d’hémorragie.
Alors j’ai vite fait le calcul: la péridurale peut ralentir le travail, augmente la probabilité d’accouchement sous césarienne (et donc le risque d’hémorragie est augmenté par 7 avec une césa), et je ne suis même pas sûre qu’elle fonctionne: en route pour un accouchement sans péri à priori!
Et puis fondamentalement, je voulais éviter au maximum que mon bébé reçoive des produits par le placenta ou autre lors de l’accouchement.

Du coup, solide préparation psychologique (j’avais quelques années de sophro derrière moi), quelques lectures, on a eu l’ accord de la maternité pour que mon compagnon, acupuncteur, intervienne avec ses petites aiguilles pendant le travail…et je n’ai pas mal vécu du tout.

Oui, c’est intense, mais j’ai vécu du coup un accouchement plutôt intime (j’étais dans une chambre individuelle à partir de 10h, et j’ai eu un passage de sage femme à 14h pour un monito et un toucher à 18h, ce n’est qu’à 20h que les équipes médicales sont venues vraiment), je me suis beaucoup promené pour accélérer le travail…
Drôle, aussi: j’ai sauté comme une forcenée sur le ballon à chaque contraction en demandant à mon conjoint de m’appuyer sur des points dans le dos pendant au moins trois heures. J’ai lu après que les femmes faisaient souvent ça quand la tête du bébé s’engageait mal pour lui permettre de bien se replacer. Peut-être qu’avec péri, il se serait mal engagé. Peut-être pas, je ne saurai jamais.

Et oui, sans péri, la position sur le dos était juste de la torture pour moi, ça augmentait les douleurs. Autant dire que je n’ai pas accouché les pieds dans les étriers du tout.

Je l’ai bien vécu, mais je pense que je m’y étais préparée. Non préparée, j’aurais peut-être été traumatisée. Pour le reste, je pense que c’est très personnel. Mais soeur a eu un second accouchement sous péri de rêve: elle n’a pas souffert mais tout senti, après un premier accouchement catastrophique (de plus de 50 heures…)

Bref, c’est un choix très personnel, à chacune de le faire en fonction de son vécu, ses peurs, ses envies…(en se renseignant un peu d’abord, sur tout, par contre, je pense que c’est mieux pour faire le choix en connaissance de cause…).

le 26/08/2016 à 13h21 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je suis tout à fait d’accord avec ta dernière phrase qui résume assez bien ma pensée aussi. Et merci pour ton récit intéressant !

le 26/08/2016 à 14h34 | Répondre

AurelE

JE pense que meme si c’est un choix très personnel en France on oriente énormément ce choix !

On ne va pas vous dire qu’il y a une relation direct entre la peri et les défaillances cardiaques du bébé intra utero, tout comme on ne dit pas que lors de la pose de la peri on vous mets aussi de l’ocyto et que dans 80% on y mets aussi un dérivé de morphine qui lui passe sans problème a travers le placenta .

ON n’explique pas non plus au femme qu’il y a une phase de désespérance systématique et qu’une fois celle ci finie, on reprend des force. Tout comme interdire de boire et obligation d’être allongé sur le dos sont pratiquement partout.

Apres je suis tout a fait d’accord avec le fait que chacune doit pouvoir choisir son accouchement mais je trouve qu’on ne nous donne pas les donne infos pour faire ce choix tout comme je trouve que le bébé passe bien trop souvent au second plan , alors que c’est lui qui vient au monde.

le 26/08/2016 à 15h44 | Répondre

Helene

Je suis bien d’accord avec toi. Si on veut vraiment choisir en connaissance de cause il nous faut toutes les informations. Or, tu as raison, en France, on ne nous dit pas tout. Et ce n’est pas normal. Une femme enceinte n’est pas un enfant que l’on doit prendre par la main mais un adulte responsable. Mais comment prendre ses décisions de manière responsable si on ne dispose pas de tous les éléments. En France, la naissance est vue sous l’angle du risque encouru. Je ne dit pas qu’il faut accoucher dans la foret toute seule. Ce n’est d’ailleurs pas le meilleur endroit du tout pour accoucher même « naturellement ». C’est l’image qu’on certains d’un accouchement « nature ». Moi aussi je préfère parler d’accouchement physiologique. Mais dans les maternités françaises, la plupart du temps, on ne va pas dans le sens de la physiologie. On anticipe trop la pathologie. Ce qui fait peur aux femmes et la peur et le pire ennemi d’un bel accouchement.
Je suis d’accord avec toi sur le fait que les médicaments, dérivés morphiniques et autres ocytociques de synthèse peuvent venir compliquer l’accouchement. Et j’irai plus loin, pour celles qui veulent allaiter, souvent les débuts de l’allaitement sont beaucoup plus simples sans péridurale.
Apres ce n’est que mon avis, fait au fil de mes lectures qui ne sont pas qu »étiquetées « natures et découvertes », bobo bio et j’en passe… ????

le 26/08/2016 à 16h51 | Répondre

Cassandre

Oui, Aurélie, Hélène, je suis d’accord avec vous.
On nous infantilise beaucoup, beaucoup de membres du personnel médical ne répondent pas aux questions, veulent imposer le « c’est comme ça que ça se fait »…

Perso, il a fallu que je travaille l’affirmation de moi pendant la grossesse. On a voulu m’imposer une césarienne programmée, par exemple, en me menaçant de me jeter de la clinique sinon. Je leur ai dit: ‘très bien, vous voulez me programmer une césarienne? J’accepte si vous me donnez un papier signé de votre nom où vous expliquerez sur quels arguments scientifiques vous vous appuyez pour me la programmer. Pas le « oui, c’est plus confortable, comme ça je ne serai pas réveillé en pleine nuit si ça dégénère », mais le « je prends le risque de multiplier par 7 le risque d’hémorragie sur une patiente à risque pour telle raison. Ah, et si je dois accoucher à 70 km, qui sera responsable en cas d’accouchement dans la voiture? »…

Bizarrement, ils ont accepté l’accouchement par voie basse sans déclenchement suite à ma demande. (Bon, ils avaient été échaudés déjà: ils voulaient aussi que je fasse une amnioscentèse que j’ai refusée- un excellent médecin échographiste a ensuite confirmé que j’avais eu raison de refuser- et je n’ai pas fait non plus le test du diabète gestationnel, vu que je ne rentrais dans aucun des cinq critères qui le favorisent… Je vous ai dit que j’étais une chieuse parfois?)

Ah, sinon, j’ai pu boire et manger pendant tout le travail (on me déposait les plateaux repas) jusqu’à plus de 20 h, jusqu’au passage de l’anesthésiste qui m’a demandé d’arrêter au cas où…
Un des avantages de l’accouchement sans péri, je ne vois pas comment les femmes tiennent ce marathon sans manger ni boire!

Et en Guyane, où je vis, très peu de péri (les femmes n’en veulent pas) et souvent des accouchements dans plein de positions (debout, accroupi, tout est possible ou presque si on tombe sur les bonnes sages femmes…)

le 26/08/2016 à 19h21 | Répondre

Inno

La où j’ai accouché (hôpital public d’île de France), j’ai trouvé que l’équipe me laissait plutôt libre de faire mes choix. J’ai eu un monitoring pdt lequel j’étais assise, debout, à 4 pattes (lol). Puis on m’a proposé des antidouleur par perf ms sans les imposer, et tant que je ne bougeais pas le bras pdt la pose de la perf j’ai pu continuer à bouger ds ts les sens. On m’a aussi posé la péri que je souhaitais pour l’expulsion mm si j’étais presque à dilatation complète (ya d’autres endroits où ils le font pas). Et enfin, on m’a demandé ds quelle position je souhaitais être pour les poussées.
Autant les douleurs de l’accouchement m’ont traumatisée, autant l’équipe de la maternité a été géniale.

le 26/08/2016 à 22h24 | Répondre

Cassandre

Ca fait du bien de lire ce genre de choses 🙂 . C’est trop rare…

le 28/08/2016 à 15h30 |

Melimelanie

Holala quel succès cet article Die Franzoesin!!!

Bon je ne sais pas si je te l’avais déjà dit mais moi j’aurai adoré accouché sans péridurale. Je n’ai malheureusement pas eu le choix à cause de mon col qui résistait! Du coup pour un prochain bébé j’espère pouvoir avoir cette chance! Il parait qu’en plus les suites de couches sont beaucoup plus faciles (Bon moi ça n’a pas été compliqué à part mon épisiotomie ratée mais bon si ça peut être ENCORE plus simple je ne dis pas non)

le 30/08/2016 à 10h49 | Répondre

Aude-Marie

Oh là là, beaucoup de commentaires, je n’ai pas tout lu !
Pour moi, accouchement normalement dans quelques jours… Malgré ce que j’ai pu lire sur les accouchements un peu trop médicalisés en France, je crois que la tendance est tout de même à plus écouter les souhaits de la future maman.
Pour ma part, à l’inverse de beaucoup, j’ai dit oui à la péridurale, sauf si j’arrive à gérer ! J’ai plutôt peur des piqûres (de tout ce qui peut transpercer ou couper ou altérer la peau, en fait), mais je préfère encore ça que de mal vivre mon accouchement parce que j’aurais voulu absolument accoucher sans péri juste « pour l’avoir fait » ! Alors on verra bien !
En tout cas c’est super d’avoir pu lire tout vos témoignages si différents en ces derniers jours de grossesse ! Merci !

le 06/09/2016 à 09h59 | Répondre

Christine

2 accouchements (2011 et 2014): 2 declenchements avant terme pr raison medicale, 2 peridurales (pr bb1 j’ai flippé avant d’avoir trop mal, et pr bb2, j’ai tenu jusqu’a 7.5)…et 2 épisio! Et a chaque fois, je sors de la maternité avec mon poids d’avant bb (merci diabete gestationnel)!
Et peut etre un bb3 pr fin 2017 sur le meme programme!

le 04/01/2017 à 12h55 | Répondre

Virginie

Super de republier cet article pour lequel je n’étais pas concerné en août ! Nous habitons au Brésil et ici, il y a un taux élevé de césarienne « de confort ». Ils annoncent des chiffres genre 80% des accouchements se font par césarienne en zone urbaine. Les raisons sont un peu longues à expliquer ici mais elles sont étranges, déconcertantes et surprenantes. Ducoup les accouchements dits « naturels » sont rares et recherchés par des couples aisés (ou au contraire ceux plus pauvres qui habitent en zones rurales). Et donc il y a tout un accompagnement (payant et cher! Pris en charge par ma couverture médicale pour ma part) que je qualifierai de haut de gamme qui à l’air de ressembler au suivi global dont parle Helene un peu plus haut. Ce besoin d’accouchement « naturel » s’est construit en opposition au tout médical lié à la césarienne de confort et donc la péridurale est loin d’être systématique. Au contraire, si tu veux un accouchement « naturel » tu le veux forcément sans péridurale. Donc tout l’accompagnement prend cette donnée en compte. Bon il y aurait 1000 et une choses à raconter sur un accouchement au Brésil mais comme en plus l’accouchement se fait en position accroupie, la péridurale est différente car tu dois pouvoir tenir sur tes jambes. Bon, ça c’est ce que je crois avoir compris car j’en suis à 5 mois de grossesse et j’ai encore beaucoup de choses à savoir… Et d’ailleurs, je n’avais jamais imaginé envisager accoucher sans péridurale alors que maintenant j’y réfléchit sérieusement et ton article m’aide beaucoup dans ce processus !!
Merci à toutes pour vos expériences !!

le 10/01/2017 à 21h23 | Répondre

MamanSim (voir son site)

Très bel article et la comparaison avec le dentiste est très parlante. J’ai deux garçons (2012 et 2015) le premier j’ai eu une rachis donc autant dire que je n’ai presque rien senti… Le deuxième est arrivé trop vite et je n’ai donc eu aucune aide, car oui en 30min je n’ai eu le temps que d’hurler après ma soeur (sage femme) car je ne m’étais absolument pas préparée à ne rien avoir 🙁 mais si c’était à refaire je choisirais de ne pas avoir de péridurale. Je l’ai fait (comme toi) j’ai eu plus peur que mal (bon un peu mal quand même) et quand mon mari en parle il me dit « c’était tellement beau » car il est resté muet devant ma douleur. L’accouchement n’a duré que 2min les contraction 30min… C’est plus l’intensité du phénomène qui m’a fait peur… enfin voilà c’était ma petite histoire… bonne continuation

le 16/01/2017 à 22h16 | Répondre

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