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Mon deuxième accouchement sans péridurale – Partie 2


Publié le 29 novembre 2017 par Miss Chat

Souviens-toi, nous sommes un soir d’avril et je viens de passer les dernières heures en salle d’accouchement, poche des eaux rompue et me rappelant tous les trucs et astuces de ma sage-femme pour gérer la douleur, pendant que mon mari fait office de chronomètre.

Quand on commence à perdre pied

En tout cas, jusqu’à un certain point ! Vers 22h30, j’ai les idées de moins en moins claires et je récupère de moins en moins bien entre chaque contraction. Je commence à transpirer, avoir chaud puis froid. La sage-femme annonce un col à 6 à peine. Le doute et le désespoir me gagnent. A ce rythme, je sens que je ne tiendrai jamais jusqu’au bout sans péridurale alors que j’y tenais tellement.

La sage-femme perçoit mon trouble je pense, et me re-propose tous les équipements « physio » de la salle, dont la baignoire. Elle me précise que prendre un bain fait du bien mais que cela peut aussi accélérer le travail. Elle sait que c’est le jour de l’anniversaire de notre fille et que je n’ai pas envie que notre fils naisse aujourd’hui. Son attention à ce sujet me touche beaucoup car elle essaye en effet de vraiment concilier mes desiderata. Pour l’instant, je préfère encore rester avec ma douleur et la gérer en « solo » plutôt que de risquer une naissance avant minuit : je repousse donc provisoirement l’idée de la baignoire.

(Rétrospectivement, toi aussi tu trouves que je suis une vraie quiche masochiste ?)

Crédits photo (creative commons) : Pixabay

Lorsque la sage-femme repasse une heure plus tard, j’ai l’impression que la fin du monde est proche. Je suis prête à dire « oui » à un anniversaire unique pour mes deux enfants pourvu que la douleur CESSE ! Et je commence tout doucement à penser et à dire que je ne tiendrai pas jusqu’au bout, sous-entendu « tout compte fait, une péridurale, ce n’est pas si mal que ça ». A ce moment, je constate qu’il est déjà 23h30 et qu’il est hautement improbable que mon zouave numéro 2 naisse aujourd’hui.

Alors je dis « oui » à la baignoire.

La sage-femme lance donc le bain et, moi qui n’avais jamais envisagé de ma vie utiliser ces fameuses cuves pour soulager le travail, je m’installe enfin dans ce qui se révèle être un cocon de chaleur et de bien-être ! J’avoue que le soulagement est instantané. Cette sensation de flottement et de chaleur fait un bien fou et détend très efficacement entre les contractions, ce que je n’arrivais plus vraiment à faire depuis un moment. Mon mari trempe régulièrement un linge dans l’eau pour me le mettre sur le front ; son attention me rappelle avec nostalgie mon premier accouchement durant lequel il avait effectué les mêmes gestes.

Au bout de quelques minutes, il m’annonce doucement qu’on vient de passer minuit et que nos enfants n’auront donc pas la même date d’anniversaire. Je ressens un certain soulagement à cette idée.

Comme annoncé par la sage-femme toutefois, le bain accélère en effet le travail. Les contractions deviennent très rapidement insupportables et ni le mouvement de balancier, ni l’eau chaude, ni plus rien en fait ne suffit à me calmer. Je tremble de tout mon corps, j’ai envie de me secouer de droite à gauche comme pour me débarrasser d’un coup d’épaule de cette douleur ! Je suis prête à accepter une péridurale voire une anesthésie générale (soyons fous !) pour finir ce fichu travail. Mon col était à 7 cm en rentrant dans le bain ; la sage-femme vérifie cette fois mon col pendant une contraction (c’était une torture mais bon, pleine d’espoir, j’avais accepté) et m’annonce… un misérable 8.

8 mais c’est impossible !! Pour Croquette, je ne souffrais pas autant en étant seulement à 8 ! C’est fini, je n’en peux plus, je baisse les bras… la sage-femme me propose de sortir et de retourner à la table, et me dit qu’on avisera à partir de là. La manoeuvre est compliquée car les contractions sont toutes les minutes et j’ai besoin de récupérer quand elles se terminent. Je parviens à me traîner jusqu’à la table d’accouchement, accompagnée de 2 contractions en station debout qui me donnent envie d’assassiner des chiots à mains nues (cela dit, je note rapidement que la position debout n’est pas si désagréable).

Je me couche sur la table, allongée sur le côté gauche, car je ressens une immense fatigue et je commence à gémir de douleur, je ne peux plus me retenir. Je suis du genre à souffrir en silence (je n’avais jusque là pas émis un son) mais là c’est devenu impossible ! Mes idées se brouillent complètement, je sens que je rentre dans une bulle et soudain, je ressens une poussée phénoménale dans mon bassin.

Quand enfin vient la délivrance

J’ai toujours trouvé difficile de décrire le réflexe de poussée spontanée de l’accouchement voie basse. Certaines en parlent comme d’une envie d’aller à selles mais ce n’est pas mon cas. Personnellement je l’ai ressenti comme si mon corps avait eu sa volonté propre, d’un coup chaque fibre se contracte pour expulser cet « objet » gênant dans mon bassin.

Sans que je puisse avoir le moindre mot à dire, j’ai senti une fois de plus que mon corps poussait de lui-même et que je ne pouvais lui opposer aucune résistance. C’est comme si tu avais un haut le coeur du bas du corps en fait… La sage-femme bipe l’interne de garde car ma gynécologue n’est pas encore arrivée. L’interne a tout juste le temps de s’installer qu’elle a déjà 2 poussées de retard !

Elle m’annonce une dilatation complète, me dit que je peux accoucher dans la position actuelle sans souci (je suis toujours sur le côté gauche et réflexion faite, je n’ai pas du tout envie de bouger !) et me place le pied droit sur le genou gauche pour que j’aie plus d’appui et pour qu’elle ait plus de visibilité aussi, je suppose. Elle et la sage-femme me guident dans les poussées mais pour être honnête, j’ai assez peu besoin d’elles puisque mon corps décide toujours seul de la marche à suivre ! A tel point que je sens lors de ces premières poussées que « quelque chose » sort de l’orifice voisin… oups. Je me souviens avoir été très désolée pour l’interne et la sage-femme ! Mais à ce stade, j’ai juste mal et ne suis plus vraiment en état de me contrôler de toute façon. Je sens toutefois que Petit Sushi se rapproche très vite de la sortie.

Au bout de deux ou trois poussées, elles me demandent si je veux toucher ses cheveux ; je tends la main et sens une petite touffe soyeuse sous mes doigts. Le petit « coucou toi… » que je lâche fait rire mes deux accoucheuses. Bah quoi ? Fallait pas demander ! Et, une fois de plus, ma lucidité n’est plus au rendez-vous, je rappelle ! Une ou deux poussées de plus et elles me demandent de m’arrêter brusquement : je comprends (mais comment ?) que Petit Sushi a le cordon autour du cou et qu’il faut le dégager, ce qu’elles font rapidement. Une ou deux poussées de plus et je sens un poids qui m’est ôté. J’entends l’interne me dire d’attraper mon bébé pour le faire sortir. Je me redresse, tends les bras et prends délicatement ce petit être tout chaud pour le déposer contre mon ventre.

Il est 00:47 et notre fils G. vient de naître.

Crédits photo : photo personnelle

Instantanément je sens que je l’aime, qu’il est magnifique et qu’il sera bien dans notre famille. Mon mari coupe le cordon et me rejoint pour admirer notre merveille. On me reprend Petit Sushi pour aller le mesurer (un spaghetti de 52 cm pour 3,235 kg), le nettoyer mais aussi vérifier son score Apgar, qui s’avère moyen. Notre fils a en effet l’air un peu bleu, même s’il respire, et n’a pas encore crié. Tout rentre dans l’ordre après quelques secondes de stimulation.

Pendant ce temps, l’interne tente pendant de longues minutes de faire sortir le placenta, avec un succès mitigé. Cela fait franchement mal mais je n’ose rien dire alors que je me souviens, lors de la naissance de Croquette, que ma gynécologue avait fait une manipulation précise pour l’expulsion. Ca tombe bien, super doc arrive justement à cet instant (trop tard pour le grand final, oups !) et finit par indiquer la marche à suivre à l’interne. Ouf, la délivrance porte bien son nom…! Elle reste sur place quelques temps et m’aide à mettre notre fils au sein. Après son départ, l’interne continue son travail, notamment en recousant la petite déchirure de 3 ou 4 points qui s’est créée (je suis tellement contente d’entendre ça !)

J’ai déjà lu qu’il arrivait qu’on recouse à vif, ce que je trouve excessivement barbare après ce que la maman vient déjà de traverser et quand on sait qu’une anesthésie locale prend au mieux 30 secondes de plus ! Ce n’est heureusement pas la pratique dans cet hôpital.

Pendant que l’aide-soignante me fait un brin de toilette, mon mari et la sage-femme habillent Petit Sushi pour pouvoir quitter la salle. On me propose la chaise roulante mais je me sens crevée et surtout, j’ai horriblement froid, je tremble. On me charge donc sur un lit avec couverture chauffée, Petit Sushi bien calé sur ma poitrine, et vers 3h du matin, on nous conduit jusqu’à notre chambre, qui s’avère être la même que pour Croquette. Quelle coïncidence ! Nous retrouvons aisément nos marques dans cet environnement familier, et c’est le coeur chargé d’émotions et la tête de mille pensées que nous nous endormons, notre fils toujours blotti sur moi.

C’est une nouvelle aventure à quatre qui commence !

Raconte-moi : comment décrirais-tu le réflexe de poussée ? Qu’as-tu ressenti la première fois que tu as pu prendre ton bébé dans tes bras ?

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Commentaires

29   Commentaires Laisser un commentaire ?

Melinda

Oh la la… Ton récit est magnifique ! Tes mots lorsque tu décris l’instant de la naissance et l’amour que tu as ressenti me touchent beaucoup. Je ne trouve pas du tout que tu sois une quiche mais au contraire une merveilleuse maman ! Tes enfants seront certainement contents d’avoir chacun leur jour. Mais ça ne vous évitera pas des week end d’anniversaire… sportifs 😋
La photo ❤️… Il était beau dès la naissance votre petit sushi !
Pfiou ça redonne envie !

le 29/11/2017 à 07h25 | Répondre

Miss Chat

Merci !! Ca m’a fait bizarre de relire ce texte aujourd’hui pour être honnête 🙂
Je dois dire que cet élan d’amour pour lui m’a surprise car je n’avais pas eu pareil pour ma fille, ça m’a pris plus de temps de vraiment « devenir maman » avec elle.
Oh oui je suis contente de te redonner envie hihi 😉

le 29/11/2017 à 10h45 | Répondre

Banane

Hé bien! Je suis impressionnée, la « violence » d’un accouchement sans péridurale m’a toujours scotchée.
Je me demande ce que pense/ressens le papa dans ce cas. Je sais que mon mari n’est pas taillé pour l’aventure (moi non plus, ça tombe bien), il est très mal à l’aise avec l’extériorisation de la douleur : sans être scientologiste, si j’avais hurlé il aurait déguerpi. Quant tu parles de caca pendant l’accouchement c’est plus au papa qu’au personnel médical que je pense d’ailleurs…
Bref, impressionnée par votre force à tous les 2.

le 29/11/2017 à 08h10 | Répondre

Miss Chat

Merci ! Je ne nous trouve pas spécialement forts… A un moment, on n’a tout simplement plus le choix !
Oui, je crois qu’en effet, un accouchement sans péridurale est assez impressionnant pour le père ! Je n’ai crié pour aucun de mes accouchements mais mon mari en est à chaque fois sorti impressionné : il parle d’ailleurs de « masque de la douleur », une image qui lui est vraiment restée. (bon et en plus, je ne l’ai pas dit mais la deuxième fois, il était malade comme un chien et c’est à lui que les infirmières voulaient proposer de l’anti-douleur 😀 )
Sur le moment, ça ne m’a pas traversé l’esprit que ça perturberait mon mari mais c’est en partie parce qu’on a une relation assez bien « non censurée »… Bon on ne va pas aux toilettes devant l’autre par exemple mais on n’essaye pas non plus de dissimuler ce genre de choses… Ca aide à ne pas se mettre de barrière psychologique, je crois 😉

le 29/11/2017 à 10h57 | Répondre

Marln

Très beau récit! Ici aussi accouchement sans péridurale (car ultra rapide pour un premier: 3h30 entre le début des contractions et la sortie… On pensait tous avoir le temps!) Et J’ai eu beaucoup de mal à trouver les mots pour décrire ces contractions annonciatrices où  » ça pousse tout seul (de partout) ». J’ai trouvé ça très animal comme sensation! Presque un peu mystique d’ailleurs!
Du coup la prochaine fois qu’on me demande, je leur envoie le lien de l’article pour expliquer merciii 😊

le 29/11/2017 à 08h34 | Répondre

@neso

On ressent tellement bien l’intensité d’une naissance dans ton récit. Fascinant et effrayant à la fois.
Ici aussi un accouchement sans péridurale pour mon premier car il était pressé et personne ne pensait que ca irait si vite … J’ai du mal à imaginer les sensations d’un accouchement avec péridurale et je ne pense pas que cela soit moins intense mais c’est vrai que j’ai vécu cet accouchement comme une expérience très « primaire » comparé à des amis qui ont eu une péridurale … même si au final j’en garde un souvenir merveilleux.
Pour les selles pendant la poussée, c’était une de mes angoisses et ma sage femme m’avait dit pendant la préparation de demander un laxatif à mon arrivée à la maternité pour être sur que ce soit fait avant la poussée – tout ça dans le but de ne pas me bloquer psychologiquement pendant la poussée. Bon au final pas eu le temps de gérer ce sujet en amont et pas de « surprise » sur la table d’accouchement ! 😉 mais je trouve ca bien de savoir que c’est possible de le demander …

le 29/11/2017 à 09h30 | Répondre

Miss Chat

Je n’ai pas de point de comparaison avec/sans péri du coup… mais je crois que les sensations sont effectivement assez différentes. Je me trompe peut-être mais j’ai l’impression que lorsque tu as une péri, tu as les idées plus claires et tu es plus dans la « réflexion », la rationalisation de l’accouchement : il faut pousser d’une certaine manière, respirer à tel moment, etc.
Pour le laxatif, je connaissais la possibilité mais mon hôpital évite de donner des traitements non-nécessaires… mais ça ne me stressait pas particulièrement (ça aurait peut-être dû haha).

le 30/11/2017 à 10h30 | Répondre

Miss Chat

Waw 3h30, ça donne envie ! Je te rejoins complètement, c’est très animal : on dit d’ailleurs que l’accouchement, surtout la fin, utilise le cerveau reptilien, qui contrôle nos instincts 😉

le 30/11/2017 à 10h20 | Répondre

Flora (voir son site)

Ahaha je ne te connaissais pas si maso ! Merci pour ton récit, il est tellement saisissant que tu as réussi à me filer les chocottes… Pas le choix il faudra bien qu’elle sorte un jour cette Chocogrenouille 😱

le 29/11/2017 à 10h20 | Répondre

Miss Chat

Je sais, j’ai l’air d’une petite créature fragile normalement ;p comme quoi !
Je dois dire que ce n’était peut-être pas le meilleur article à lire pour toi aussi proche du terme… mais personnellement j’aime savoir vers quoi je vais et j’aimais bien lire ce genre de récits avant mes accouchements 🙂 c’était flippant et rassurant à la fois !
Et je me suis aussi raccrochée à l’idée qu’il « faudra bien qu’il/elle sorte » 😉

le 30/11/2017 à 10h37 | Répondre

Madame Lavande (voir son site)

Quel beau récit ! C’est très émouvant de te lire, merci de partager tout ça avec nous. Et puis vraiment félicitations pour avoir su t’en tenir à ton projet de départ, sans péridurale. Je crois que j’aurais craqué ! Le personnel médical (et ton mari) a l’air aussi d’avoir su bien t’accompagner, c’est chouette.

le 29/11/2017 à 11h57 | Répondre

Miss Chat

Merci à toi ! Oui j’ai été bien entourée, ce qui est crucial pour se passer de péridurale 🙂

le 30/11/2017 à 11h21 | Répondre

Madame Vélo

Merci pour ton beau récit ! Je comprend totalement que tu voulais éviter que tes 2 enfants aient la même date anniversaire… et quand on sait à quel point le psychologique joue sur le physiologique, tu aurais peut-être souffert moins longtemps sans ça ?! Et sinon moi aussi j’ai senti autre chose sortir par un autre orifice 😉 mais tant pis, c’est bien un des seuls moment dans notre vie où on se fout de tout ! Quant à la poussée, j’ai toujours trouvé ça extraordinaire aussi, ce phénomène qu’on ne maîtrise absolument pas.

le 29/11/2017 à 15h59 | Répondre

Miss Chat

Je n’ai jamais cherché à savoir pour être honnête si ça avait joué… Peut-être ! Mais je ne le regrette pas, ça c’est sûr.
Oui c’est tout à fait ça, on s’en fout !!

le 30/11/2017 à 11h24 | Répondre

Elise (voir son site)

Très joli témoignage! Je vais moi aussi accoucher sans péridurale, des témoignages comme le vôtre me rassurent!

le 29/11/2017 à 16h09 | Répondre

Miss Chat

Merci ! Ravie que ça ait pu te rassurer… et bon courage 😉

le 30/11/2017 à 11h26 | Répondre

Claire Gezillig

Je trouve le récit très beau…
Mais la photo d’illustration me fait sourire, je t’imagine être aussi glamour en plein travail 😉

le 29/11/2017 à 19h01 | Répondre

Miss Chat

Heu oui pour le glamour, on repassera comme tu t’en doutes 😂 j’ai justement mis cette photo parce qu’elle correspondait tellement peu à la réalité que c’était ridicule, je suis contente que quelque l’ait remarquée !

le 30/11/2017 à 11h31 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Je suis toute émue de te lire! Bravo d’être arrivée au bout! Tu as du être soulagée que la date de naissance soit différente! Félicitations pour ce bel accouchement 🙂

le 29/11/2017 à 21h51 | Répondre

Miss Chat

Oh oui tellement soulagée ! Merci 😉

le 30/11/2017 à 11h32 | Répondre

Claire (voir son site)

Oh! Ton récit est vraiment magnifique!
Je souhaite vraiment accoucher sans péri pour le deuxième et ton récit me donne d’autant plus envie 🙂

le 29/11/2017 à 22h07 | Répondre

Miss Chat

Je te souhaite vraiment d’y arriver alors 😉 un seul conseil : l’accompagnement ! Il faut être bien entourée, pour que le jour J il n’y ait autour de toi que des gens prêts à te soutenir, papa et personnel médical compris (et c’est peut-être le plus difficile).

le 30/11/2017 à 11h34 | Répondre

Claire (voir son site)

Oui, en fait cette fois-ci je vais réellement m’y préparer. J’ai échappent choisi une petite maternité qui a le label IHAB 🙂 pour également être suivie correctement pour la mise en place de l’allaitement.

le 30/11/2017 à 13h14 | Répondre

elodie

J’ai explosé de rire en lisant que la douleur te donnait envie « d’assassiner des chiots à mains nues » quelle curieuse idée 😀
Ici, j’ai voulu craquer à 6cm pour bébé 1 en demandant la péri, mais quand je me suis assise sur la table pour qu’ils me la posent (après une attente interminable durant laquelle, franchement je hurlais comme un animal et que je pouvais lire l’horreur et l’impuissance sur le visage de mon mari) ahhhh ça pousse « mais non, respire » me dit la collègue « non mais je te dis qu’il est là entre mes jambes, je ne veux pas la péri ça poussseeee je vous diiiiiiiissss » Au final, j’ai eu la péri après la naissance car j’ai eu une sacrée déchirure à pousser assise d’un coup devant tout ce petit monde déconcerté 😉

le 30/11/2017 à 22h40 | Répondre

Miss Chat

Ravie de t’avoir faite rire 😉 (pourtant, je te jure que j’adore les chiens !)
Dommage pour la déchirure… mais rien ne dit que tu y aurais échappé avec une péri évidemment. En tout cas, tu n’as pas l’air traumatisée 🙂

le 04/12/2017 à 09h08 | Répondre

Mlle Mora

Rooh trop beau ton récit ! C’est beau, quel courage d’avoir été jusqu’au bout ! bravo !
Je te comprends très bien pour la date d’anniversaire, je sais pas pourquoi, moi aussi, je me faisais des blocages sur les dates de naissance des filles, et si elles avaient dû naître le même jour, j’aurai tout fait pour que ça n’arrive pas, comme toi !

le 01/12/2017 à 11h53 | Répondre

Miss Chat

Merci 🙂
Oui, j’ai beau essayé de me raisonner, je ne vois toujours pas en quoi ça aurait pu être une bonne chose qu’ils aient la même date d’anniversaire… déjà qu’il n’y aura qu’un jour de différence !

le 04/12/2017 à 09h10 | Répondre

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