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Mon premier trimestre de grossesse, ou comment ne pas garder un secret


Publié le 9 mai 2015 par Madame D

S’il y a bien une chose à savoir sur moi, c’est que je ne sais pas garder un secret. Mais vraiment ! Si tu as une info qui ne doit pas être divulgué, surtout, abstiens-toi de m’en parler.

C’est pourquoi, avant même d’avoir les résultats de ma prise de sang, il y avait déjà 2 de mes amies qui étaient au courant ! Alors pour moi, c’était hors de question de ne pas en parler à ma sœur ou à mes parents ! Et puis je pense (et ça c’est mon point de vue totalement personnel), que si jamais (et je croise les doigts qu’une telle chose n’arrive pas) je devais faire une fausse couche durant ce trimestre, ou n’importe quelle autre complication, j’aurais besoin de le partager, d’en parler, d’être soutenue par mes amies et ma famille.

Je suis aussi quelqu’un de très optimiste. Je sais que la peur n’évite pas le danger, alors je reste sereine (je sais, par moment c’est plus facile à dire qu’à faire). Et j’ai la certitude qu’un bon état d’esprit permet au corps d’éviter certains maux. Mais attention, on est d’accord : ça ne fait pas tout ! Quand je lis l’article d’Urbanie avec la réflexion de son médecin alors qu’elle souffrait d’hyperémèse gravidique, ça me met hors de moi !

Bref, tout ça pour dire que je débute cette grossesse très sereinement.

Le jour même (26 avril), nous apprenons à ma belle-mère et ma belle-sœur que je suis enceinte.
Ma belle-mère téléphonait ce jour-là à l’homme pour râler, car elle allait devoir acheter un deuxième siège auto (ma belle-sœur étant enceinte de 4 mois, de son deuxième enfant) pour sa voiture. Et l’homme lui a simplement fait remarquer qu’elle pouvait en acheter 2 d’un coup.

Ma belle-sœur ne nous ayant pas tendu de perche aussi belle, nous lui avons simplement annoncé la bonne nouvelle. Hormones (ou pas) elle s’est mise à pleurer ! Note que jusqu’à présent je n’ai toujours pas versé ma larme. Pourtant, je suis du genre à pleurer devant une publicité (si si, je te jure …).

Le lendemain, je vois ma sœur pour un déjeuner en famille. Je commence par lui adresser mes félicitations, ce à quoi elle me demande pourquoi. « Bah tu vas être tata ! » Et là, elle s’est mise à pleurer… et du coup moi aussi !

Dans les 2 heures qui ont suivi, ma tante, mes cousins/cousines, mon grand-père et mes parents sont mis au courant. Pas de réaction très expressive de mes parents. Bon, il s’est avéré que ça devait être dû au contre-coup de devenir grand-parents (ou plus précisément, pour ma mère, de devenir grand-mère). Mais ça n’a pas duré. Le lendemain, elle voulait l’annoncer à tout le reste de la famille et ses amies !

Moins de 2 semaines après avoir découvert ma grossesse, l’ensemble de ma famille était au courant, la famille proche de l’homme aussi, et certains de nos amis les plus proches (bon OK, quelques-uns d’un peu moins proche aussi…). Je sais… Mais bon ! Qui n’a pas envie d’exhiber la première photo de bébé haricot partout ? Il fait 8mm, youhou ! T’a vu, là, c’est le bébé ! Mais si tu vois, là, le petit truc !

Bref, un secret bien gardé.

premier trimestre de grossesse - secret, suivi etc.

Crédits photo (creative commons) : Phalinn Ooi

Des désagréments liés à la grossesse ?

Je ne serais pas malade ! Ma mère ne l’ayant jamais été, il n’y a pas de raison. État d’esprit ou chance, en tout cas, je n’ai pas été malade. En fait, mes seuls symptômes pendant ce premier trimestre ont été :

  • La fatigue extrême du 2ème et 3ème mois. Je n’ai jamais été autant fatiguée de ma vie. J’allais même faire des siestes dans les toilettes de mon entreprise après les repas.
  • De légers malaises
  • Une splendide acné du dos ! Même ado, je n’en avais pas eu dans le dos…
  • Une petite (attention glamour) constipation, mais rien de dramatique
  • Un manque d’appétit. Rien à voir avec les nausées, car je n’en ai pas eu. Mais je n’avais pas faim. Et j’ai perdu 3kg durant ce trimestre.
  • Ne plus pouvoir fermer mon pantalon à 2 mois de grossesse ! Mon ventre s’est durci d’un coup, et impossible de fermer mon pantalon avec ma bouée (cette ceinture de graisse autour du ventre) comme je le faisais avant
  • Bien que ma petite bouée se soit durcie au-devant, j’ai perdu sur les hanches ! Yeah !
  • Une petite sciatique.

Pas de nausées, pas de fringales, pas d’odeurs dérangeantes (bon si, une fois, une amie a mis du parfum à la vanille, c’était horrible).

Voilà. Non, ne me déteste pas ! Ce n’est pas parce que tu entends que les « grossesses de magazine » n’existent pas que c’est le cas. Positive attitude !!! Et ne pas culpabiliser d’avoir une belle grossesse, profiter à fond ! Car la chance peut tourner.

Haha, si, j’ai oublié un truc. Est-ce que tu sais ce que c’est une douleur intercostale ? C’est une horrible douleur dans la poitrine (souvent proche du cœur, alors à 25 ans, tu crois faire une crise cardiaque…), et cette douleur t’empêche de respirer correctement, de tousser, de bailler… bref, c’est insupportable. En principe, ça disparait en quelques minutes.

Eh bien quelques jours après avoir découvert ma grossesse, j’en ai eu une. Mais elle n’est pas partie. Je l’ai supporté pendant 3 jours. Et c’était très éprouvant. Au moment où j’allais prendre rendez-vous avec un médecin, je suis allée faire un tour sur ce site internet pour les hypocondriaques. Après avoir listé une dizaine de causes possibles aux douleurs intercostales, du cancer des poumons, au cancer des os, en passant par la tuberculose… le site annonce touuuut à la fin que c’est aussi un symptôme de grossesse, et que du simple paracétamol fait passer la douleur.

Hop, un paracétamol et 20 min plus tard, c’était terminé !

Le suivi de grossesse

Que tu sois enceinte ou pas, tu dois le savoir, il y a des examens à faire durant une grossesse. Aucun n’est réellement obligatoire, mais la CAF et la sécurité sociale ont mis au point un petit stratagème : si tu déclares ta grossesse et que tu assistes à certains examens préconisés, tu seras pris en charge. Le but est d’inciter les femmes de certains milieux à être suivies régulièrement pour éviter les complications. Bien sûr, si c’est ton choix, tu peux ne faire aucun examen.

Le jour où j’ai découvert ma grossesse, j’ai appelé une gynécologue, que j’avais choisi car elle était dans ma ville. Oui, un peu au pif. Mais en même temps, la seule que je connaissais et appréciais était dans ma ville natale, à 70km. Ce qui n’est pas trop embêtant quand il s’agit de faire un frottis une fois tous les 2 ans, mais plus compliqué pour une grossesse. Je prends donc rendez-vous chez la gynécologue de ma ville, celle que j’avais vue lors de ma probable « fausse couche » le mois précédent.

Le rendez-vous est pris la semaine suivante. Si tu n’as pas encore eu de grossesse, tu ne te rends peut-être pas compte, mais attendre une semaine c’est HYPER long ! J’avais tellement hâte ! Je me voyais déjà avec une photo de mon bébé haricot !

Enfin, le lundi 6 mai arrive. Je vais chez la gynéco après le travail. Dès que je rentre dans son cabinet, elle me demande si je reviens car je suis enceinte. Je lui confirme avec un grand sourire. S’ensuit un horrible et expéditif entretien…

C’est sans doute la norme, mais je ne m’y attendais pas… Elle me donne une ordonnance pour aller faire une prise de sang. Un fascicule sur ce que je peux manger ou non. Un numéro de téléphone pour aller faire la première échographie aux environs du 13 juin (dans plus d’un mois ?!). Et elle m’explique qu’elle me verra une fois par mois jusqu’au 7 ou 8ème mois, ou je devrais aller me faire suivre à l’hôpital de proximité. J’ai à peine eu le temps de lui demander si je pouvais choisir un autre hôpital que j’étais déjà dehors. Et là, j’ai fondu en larmes. Je m’attendais à autre chose.

J’appelle ma belle-sœur, elle me confirme que c’est normal. J’appelle une amie qui a un fils de 6 mois, elle me conseille sa gynécologue. Que j’appelle, mais elle ne prend pas de nouveaux patients… J’appelle une copine, elle me conseille son gynécologue. C’est celui qui me tentait le moins, car il y a 45 min de voiture pour y aller, il est dans une ville assez huppée et il accouche lui-même ses patientes à la clinique (privée et assez huppée, donc). Or je voulais aller dans une maternité niveau 3… Mais bon, mon amie me dit qu’il est vraiment bien, alors je lui téléphone. Je téléphone le lundi 6 mai à 19h, et j’obtiens un rdv pour le samedi 10 mai à 10h. Oui, en plein weekend prolongé ! Un bon point.

Ce rendez-vous a été parfait. La première chose qu’il m’a dit en arrivant, c’est « félicitations ! ». C’est bête, mais ça fait tellement du bien ! Il prend quelques renseignements sur nos antécédents (oui, comme c’est un samedi j’ai ramené l’homme avec moi), il regarde les résultats de ma prise de sang (oh joie, je suis immunisé contre la toxoplasmose !!!) et me propose d’aller jeter un coup d’œil à cet embryon ! Je suis sur un nuage : je vais voir mon bébé et vérifier qu’il est bien placé ! Vois-tu, une de mes craintes est de faire un œuf clair. Une amie de ma famille vient tout juste « d’avorter » à 10 semaines de grossesse, car personne n’avait vu que l’œuf n’était pas fécondé. Elle s’est donc crue enceinte pendant 2 mois…

Bref, j’ai hâte de vérifier que je suis réellement enceinte. Le gynécologue sort son appareil pour faire une échographie vaginale. Et même si j’avais prévenu l’homme avant le rendez-vous, il tourne de l’œil et doit quitter le cabinet… Dommage pour lui, car il loupe la première photo de son bébé de 8mm, et n’entend pas son mini cœur qui bat déjà. Il suspecte juste une erreur sur la date de fécondation. Mon bébé a une taille d’un bébé plus jeune que celle qu’il devrait avoir selon la date de mes dernières règles. Il me donne un accouchement entre le 31 décembre et le 7 janvier.

Durant le mois qui suit, je suis sur un petit nuage. Ma seule frayeur, c’est que dès que j’ai des pertes blanches (qui peuvent être abondantes en cas de grossesse), je fonce au toilette pour contrôler que ce n’est pas du sang, car la sensation est la même. Je suis heureuse, tout va bien dans le meilleur des mondes, je vais bientôt aller faire mon échographie du premier trimestre, avec le contrôle de la trisomie.

Le jour J arrive. Et là, je panique. Et si mon bébé est mort ? Ou s’il lui manque un membre ? Ou s’il a une trisomie ? Je pleure sur le chemin. J’ai peur que tout s’écroule. J’ai peur de passer le cap des 3 mois sans fausse couche, et que l’on m’annonce une mauvaise nouvelle.

Nous entrons dans le cabinet. Je m’installe. Heureusement pour l’homme, le cabinet est équipé d’un très bon appareil qui peut faire une échographie par-dessus le ventre. Le cabinet est très accueillant. Une chaise pour le papa, un grand écran en face pour bien voir le bébé. Un coussin pour que je m’installe. Elle pose la sonde sur mon ventre, et là … je ne peux pas retenir mes larmes. Cette fois, mon haricot ressemble à un bébé. On voit la tête, les jambes, les bras… Et il n’arrête pas de bouger et de sauter partout dans mon ventre (ce qui est très étrange car je ne sens rien du tout) ! Je pleure doucement pour que ça ne se remarque pas trop.

L’échographiste fait toute ses mesures. Tout va bien. Tout est parfait. La nuque est toute petite. Vraiment tout est parfait. (Et bonus : il n’y en a qu’un ! ouf). Nous sortons du cabinet… et je fonds littéralement en larmes. Toute la tension et la peur que j’avais accumulé durant ce trimestre vient de s’évanouir. Je suis enceinte. Mon bébé est en parfaite santé.

Dès le lendemain tout le monde (collègues compris) est officiellement au courant. Et heureusement, car mon petit bidon commence à se voir (genre je mange tartiflette/gâteau au chocolat tous les soirs).

La prochaine fois je te parlerais de mon second trimestre de grossesse, avec un accident de voiture, une suspicion de trisomie, le sexe du bébé, les premiers achats…

Et toi ? Tu as parlé à tout le monde de ta grossesse dès qu’elle a été confirmée ? Tu étais plutôt optimiste ou tu avais peur de plein de choses ? Tu as eu à faire à un gynécologue peu aimable ? Raconte !

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Commentaires

9   Commentaires Laisser un commentaire ?

P'tite Poulette

Olalala qu’est ce que je me suis reconnue dans ton article !!! ^^ j’ai écrit sensiblement le même il y a deux mois 🙂 Je suis aujourd’hui dans mon 4ème mois de grossesse, et suis passée par ces différentes phases que tu décris… Je n’ai pas pu garder pour moi cette nouvelle, bonne ou mauvaise par la suite, je voulais partager ces émotions si fortes avec mes proches. Ensuite j’ai eu une grosse panique qu’à la première écho le cœur ne batte plus (merci les forums de gonzesses apeurées de feminin.machin)!
Au fait… félicitations ;-))))
Bises

le 09/05/2015 à 07h20 | Répondre

Madame D

Félicitation à toi plutôt pour ta grossesse !
Haha ! Je crois que j’ai réussi à éviter ce site ! Je m’étais mise sur un groupe FB fermé de futures mamans pour le même mois que moi. Le fait que nous soyons peu nombreuses a été agréable. Je pouvais poser des questions bêtes et elles aussi. Mais nous avons évité le cliché de certains forums.
Parce que même si j’en ai parlé très tôt à mes amies et ma famille, ils n’avaient pas forcément envie d’en parler H 24 … (Je ne comprends pas …).
Bref, un petit conseil : déjà que c’est atroce de trainer sur ce genre de site quand tu es enceinte mais ce sera pire une fois ton bébé là ! C’est dur mais ne tombe pas dans le piège (un jour j’en suis arrivé à un stade où j’analysais les selles de ma fille à cause de ce site … pathétique !)
Bon courage pour la suite de ta grossesse ! Et viens nous raconter tout ça !

le 12/05/2015 à 11h23 | Répondre

Louna

Hihi !! La bouée tartiflette/gâteau au chocolat: comme je me reconnais dans cette superbe description !! 🙂
Ça me faisait tellement complexer cette bouée si tôt!

Tout comme toi, pas vraiment de nausées, juste quelques écoeurements, mais une belle constipation qui ne m’a pas quittée pendant 9 mois: le rêve !! 😉

Et idem pour mon premier rendez-vous gynéco: je suis sortie en larmes, complètement désemparée. Alors que je voulais qu’elle m’explique comment le suivi médical allait se passer pendant 9 mois, qu’elle me donne quelques conseils et me rassure, elle m’a juste donné une ordonnance pour la prise de sang, un livret nourriture et m’a dit : »rien ne presse, je vous expliquerait tout après l’écho des 3 mois, ça sert à rien d’en parler trop tôt, vous savez il y a quand même un fort risque de fausse couche en début de grossesse ! » Voilà voilà, juste le genre de chose qu’une primipare angoissée a besoin d’entendre !! :-S
Autant dire que j’ai optée dès que possible pour un suivi en maternité: dès 4 mois, la gynéco ne m’a plus revue et je ne suis pas retournée la voir par la suite!!

le 09/05/2015 à 09h46 | Répondre

Madame D

Tu as bien raison ! Pareil, la gynéco ne m’a pas revu !
Il a été pire que la mienne le tien, je ne crois pas qu’elle m’a fait ce genre de réflexion !

le 12/05/2015 à 11h26 | Répondre

Fanny

Ha ha, la grossesse de magazine, ça m’a bien fait rire! Moi aussi j’ai eu une grossesse de rêve: je me sentais bien, épanouie, pas trop de prise de poids et je suis restée mobile jusqu’au bout (j’ai continué à m’occuper de mon poney jusqu’à la veille de mon accouchement!) alors je t’en souhaite autant!

le 11/05/2015 à 09h22 | Répondre

Madame D

Comme quoi ! Je suis heureuse d’entendre que je ne suis pas la seule !
Et c’est gentil merci, comme j’écris mes articles tard (ma fille a presque 17 mois), je peux te dire que comme toi, ma grossesse a été un rêve jusqu’au bout !

le 12/05/2015 à 11h28 | Répondre

Doudou Lardon

Comme tu pourras le constater en lisant cet article (http://bit.ly/1CoTFT2) j’ai été une future maman trèèèèès angoissée!!! J’ai annoncé ma grossesse tardivement à ma famille (plus de 3 mois) et à mes amis (presque 4).
Je n’en ai pas parlé sur facebook car je ne voulais pas qu’on me demande des nouvelles s’il y avait un problème entre temps.
Certaines connaissances (et même des personnes que j’apprécie beaucoup) n’ont appris que j’étais enceinte… que 10 jours après la naissance de mon fils!!! Car j’ai attendu d’être revenue de la maternité pour l’annoncer officiellement sur facebook. Une vraie parano et stressée 🙂
Mais tu as bien raison d’être zen car la peur n’empêche pas les problèmes, comme tu l’as justement souligné.
Et sinon ma gynéco était un peu comme la tienne, elle donne peu d’infos, est assez peu expressive. Heureusement que la grossesse s’est bien déroulée sinon j’aurais mal vécu les rdv…

le 12/05/2015 à 12h08 | Répondre

Madame D

Je viens de lire ton article (et je vais prendre le temps de lire les autres !). Je me reconnais beaucoup dans tes angoisses mais je ne sais pas trop pourquoi j’ai réussi à m’en affranchir et de rester positive jusqu’au bout.
Pour FB, je crois que je l’ai annoncé pendant le cinquième mois. Mes (vrais) amis étaient déjà au courant alors je ne voyais pas l’intérêt de l’exhiber a la terre entière (non je n’ai pas la terre entière sur FB).
Et en commentaire a ton article sur les conseils que tu donnes aux futures mamans, j’approuve totalement le Babyboom ! Et le fait de discuter avec des copines qui sont déjà passé par la !
Aller zou je vais lire tes articles !

le 12/05/2015 à 13h31 | Répondre

Madame l'abeille

Merci pour ton article,
Je me reconnais pas mal dans ton etat d’esprit optimiste et je pense que ça peut jouer sur le déroulement de la grossesse …la grossesse de magazine moi aussi je l’ai eue 😉 je faisais encore mes courses à velo la veille de mon accouchement.
Par contre nous avons attendu 3 ou 4 mois avons de l’annoncer, voulant attendre l’écho des 12 SA et surtout voulant l’annoncer de visu à notre famille qui habite loin et que nous ne voyons donc pas très souvent. Et je n’ai pas eu de ventre avant 5 mois donc ça passait incognito et ça m’amusait. Je ne regrette pas car c’était comme « notre petit secret » mon mari et moi. Mais je comprends bien aussi ton choix de l’annoncer tôt.
Et concernant ta mauvaise expérience avec la gynéco, je pense écrire une chronique sur mon expérience du choix du professionnel qui suit la grossesse car j’ai à raconter aussi.

le 14/05/2015 à 22h42 | Répondre

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