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Je n’ai pas connu le baby blues


Publié le 27 août 2016 par Melimelanie

Aujourd’hui, je reviens pour un article un peu particulier. Un article qui va me replonger dans mes souvenirs de « maman de quelques heures seulement ».

Alors pourquoi je viens te parler maintenant de mon non-baby blues et de cette relation que j’ai eue avec mon bébé immédiatement après sa naissance ? Eh bien parce que récemment, c’est un sujet qu’on a pas mal abordé avec moi.

Des interrogations de mes proches

Comme je te l’ai dit, j’ai plusieurs de mes proches enceintes (hiiiii), et du coup, je parle pas mal de ma précédente grossesse avec elles.

J’ai eu pas mal de questions sur celle-ci. Des questions sur des sujets auxquels elles ne s’étaient pas spécialement intéressées avant. Des questions plus précises, parce qu’elles sont plus au courant ou qu’elles vivent certaines choses en ce moment. Et des questions sur ce qu’elles lisent, aussi.

Du coup, on m’a posé des questions sur mon après-accouchement et sur ce que j’avais ressenti. Mais pas physiquement, non (et puis, ça, j’en ai déjà parlé : je t’ai même expliqué comment préparer ton conjoint aux suites de couches). Non, sur ce que j’avais ressenti pour mon bébé. Sur mon état d’esprit post-grossesse et ma relation avec mon enfant.

Eviter le baby blues

Crédits photo (creative commons) : Michael Matuzak

Alors, et ce fameux baby blues ?

Eh bien non. J’ai beau chercher, je n’ai pas ressenti de baby blues. J’ai ressenti de la fatigue (et de l’énervement), car mon séjour en maternité ne s’est pas forcément super bien passé. Mais en y réfléchissant bien et en lisant différents articles là-dessus, je me suis rendu compte que j’avais eu la chance de ne pas du tout avoir de coup de mou. J’étais juste heureuse à un point que je n’aurais jamais pu imaginer. Et j’ai tout de suite été envahie par un amour immense pour Petit Habitant.

J’ai pleuré, oui, mais parce que je ne voulais pas que mon mari rentre à la maison le soir (enfin, rentre sans nous, quoi : je voulais me casser de cet hôpital qui me sortait par les yeux), parce que X faisait encore des histoires sur des sujets divers et variés (alors que j’espérais que j’aurais un peu de temps calme après avoir accouché, sans devoir me replonger dans les histoires…), parce que mes parents et ma sœur me manquaient dans ce moment si important de ma vie, parce que l’équipe de soignants me tapait sur le système.

Mais je n’ai pas pleuré sur ma nouvelle maternité ou sur mon corps de maman…

J’ai récemment lu que TOUTES les femmes se sentaient moches et vides au lieu d’être heureuses. Mais non. Je me sentais douloureuse, oui, ça, je le reconnais. J’ai grave douillé avec l’épisiotomie ! Mais je me sentais aussi mieux que jamais et heureuse. Oui, heureuse, même avec mon ventre flasque. Heureuse, même avec la sage-femme désagréable qui me cassait les pieds. Heureuse, quoi.

Je me revois marcher dans le couloir le sourire aux lèvres, en poussant mon bébé dans son petit berceau. Mon Dieu ce que j’étais fière. Ma merveille.

Et l’instinct maternel, dans tout ça ?

C’est vrai que j’ai été un peu sonnée, mais parce que je ne me rendais pas compte que je pouvais aimer autant. C’était mon bébé, et je l’ai tout de suite reconnu comme mon tout-petit. J’ai tout de suite su m’en occuper, et j’ai immédiatement été à l’aise avec lui. Aucun moment de panique durant lequel je me serais dit que je ne le connaissais pas ou que je ne savais pas quoi faire quand il pleurait. Je n’ai pas paniqué lors de mon retour à la maison, parce que je n’avais déjà pas eu besoin des sages-femmes à la maternité. Je savais. C’était naturel.

(Presque un peu trop, parce que maintenant, à chaque fois que Petit Habitant pleure, Monsieur Génial me regarde en me demandant ce qu’il a… Sauf qu’au moment où j’écris, il a 6 mois, et parfois, il chouine sans qu’on sache pourquoi… Je ne suis pas non plus traductrice de pleurs de bébé !!)

Du coup, je ferais partie de ces 20% de femmes qui ne connaissent pas le baby blues ? De cette minorité pour qui l’instinct maternel existe et n’est pas juste un mensonge des livres (oui, tu imagines bien que si je dis ça, c’est parce que j’ai lu/vu/entendu beaucoup de femmes me dire que l’instinct maternel et l’amour au premier regard n’étaient que mensonges).

Et du coup, je dois faire quoi, moi, face à toutes ces questions ? Répondre honnêtement, au risque de passer pour une bêcheuse qui se vante ? Ou mentir, dire que oui, moi aussi, j’ai été perdue, que je ne savais pas comment changer une couche, et rassurer la future maman inquiète de ne pas aimer son bébé tout de suite ?

Parce que moi, ma vérité, elle est là : quand j’ai enfin pu récupérer mon fils après ces trois longues heures loin de moi, quand j’ai enfin pu le tenir dans mes bras, j’ai pleuré de bonheur. J’ai pleuré d’aimer si fort et immédiatement un si petit être. Mes larmes coulaient d’être si heureuse, d’avoir enfin un bout de Monsieur Génial et moi dans mes bras. Ce petit bout de nous qu’on avait tant attendu. J’ai pleuré, oui, mais parce que je n’aurais pas imaginé pouvoir vivre un jour un bonheur aussi grand.

Et toi ? Tu as ressenti le baby blues ? Que penses-tu de l’instinct maternel : mythe ou réalité ? Comment se sont passés les premiers jours avec ton tout-petit ? Viens en discuter !

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Commentaires

31   Commentaires Laisser un commentaire ?

virginie

Mais non ! Faut pas te sentir obligée de mentir ! C’est génial de lire des récits positifs comme le tien…pi… ba ça donne envie 😉

le 27/08/2016 à 08h25 | Répondre

Melimelanie

Merci 🙂 C’est un plaisir de donner envie 🙂 (J’avoue que même moi d’avoir écrit cet article titille mon envie de numéro 2 🙂 )

le 30/08/2016 à 09h43 | Répondre

Étoile (voir son site)

Bon tu sais que c’était pareil ici aussi 😉 J’en ai parlé dans un de mes précédents articles. L’instinct maternel, je l’ai eu tout de suite dès que l’on me l’a posé dans les bras : j’ai apaisé ses pleurs tout de suite et j’ai trouvé les gestes. J’ai même râlé contre l’équipe médicale, car les perfusions me dérangeait pour faire la tétée de bienvenue ! Et comme toi, je n’avais qu’une hâte rentrer à la maison. Petit Prince, je l’ai voulu. C’est un bébé qui a été très voulu et très attendu, même si nous n’avons pas eu de soucis pour le concevoir. Depuis des mois, je lui parlais et faisais de l’haptonomie. On lui mettait de la musique tous les soirs avec son papa. Bref, on l’intégrait déjà dans notre famille même si il était pas là. Peut-être que cela aide aussi à mieux appréhender les choses quand bébé arrive ?

le 27/08/2016 à 09h01 | Répondre

Melimelanie

Je ne sais pas si effectivement l’attitude en amont permet de mieux gérer les choses mais ça doit jouer. Le caractère joue aussi. Sur le fait de ne pas aimer demander de l’aide c’est un trait de base de mon caractère donc finalement le côté maman ne l’a pas modifié 😀 (dommage diraient certains ;-p ). Mais j’aime bien savoir que je ne suis pas seule à avoir ressentie ça!! Parce que je t’avoue que j’ai lu des trucs sur internet qui m’ont déprimé…

le 30/08/2016 à 09h45 | Répondre

Madame Nounours

Ça fait deux mois que je suis maman et je n’ai pas non plus souffert de Baby blues. J’ai juste un peu pleurer à la clinique car l’équipe médicale a loupé deux fois le test auditif de mon fils et qu’un rendez vous dans un hôpital de niveau 3 était prévu quelques semaines après mais sinon rien. Tout c’est très bien passé ,moi qui pensais que la semaine après mon retour à la maison et en attendant que mon mari puisse être en congé paternité soit un peu chaotique et que j’allais craqué ben finalement non. J’ai une amie qui avait accouché plusieurs mois avant moi qui ne l’a pas eu non plus. Je ne sais pas si c’est lier au mental mais je me dis que c’est pas plus mal au final

le 27/08/2016 à 09h22 | Répondre

Melimelanie

Oui tu as bien raison ce n’est pas plus mal :-). Après je vos que je ne suis pas la seule à avoir pleuré à cause de l’équipe médical. C’est fou quand même…

le 30/08/2016 à 09h51 | Répondre

weena (voir son site)

Pour moi aussi, pas de baby-blues. De la fatigue, oui, des pleurs d’incomprehensions, aussi, mais je n’ai pas eu d’impression de baby-blues …
Pour moi, le plus difficile à gérer à été la fatigue car mon premier avait un gros besoin de succion et du mal à se laisser aller vers le sommeil. Je suis de nouveau maman depuis quelques semaines et tout me paraît encore plus facile ^^

le 27/08/2016 à 09h32 | Répondre

Melimelanie

ouiii j’ai suivie la naissance de bébé 2!! Et justement je me demande comment je vivrais tout ça la seconde fois… Avec petit habitant déjà là. Surtout que j’ai eu de la chance c’est vraiment un bébé facile je trouve (même si il nous en fait parfois un peu baver dans la majorité des cas je me rends compte qu’il est quand même très cool). Du coup je lis avec attention tes articles 😀

le 30/08/2016 à 09h54 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

L’important c’est d’être honnête et puis chaque ressenti est différent aussi.
Moi je trouve que c’est super de l’avoir vécu comme ça ?

le 27/08/2016 à 09h59 | Répondre

Melimelanie

Merci :-). Oui c’est ce que je me dis, que l’honnêteté ne peut pas faire de mal. Voir elle peut rassurer mes amies stressées. On nous dit tellement que c’est un bouleversement énorme, une vague qui nous submerge et qu’il est facile de couler (dépression du post parfum) que finalement je me dis que dire que :Non on n’est pas forcément perdue et c’est plutôt rassurant.

le 30/08/2016 à 09h57 | Répondre

Mariounche

J’ai aussi ressenti cet amour fou et cet « instinct maternel » pour mon premier enfant, pas de baby blues du tout, de doux souvenirs que ton article m’évoquent.
Et pourtant, pour mon deuxième enfant, j’ai eu un baby blues de quelques jours, assez difficile, d’autant plus que je ne m’y attendais pas pour le coup, ne l’ayant pas vécu pour le premier.
En tout cas c’est chouette que tu l’ai vécu comme ça et ça montre que le baby blues n’est pas automatique non plus.

le 27/08/2016 à 11h01 | Répondre

Melimelanie

Haaa tu ne me rassures pas pour bébé 2!!

le 30/08/2016 à 09h59 | Répondre

Bleue_

Tout pareil pour moi. Un amour total, inconditionnel et immédiat. Et un mal aux joues à force de sourire aux anges.
Pareil, j’ai pleuré quand mon mari sortait. J’ai eu très mal physiquement les premiers jours. Mais voilà y avait mon bébé et absolument tout le reste était secondaire.

le 27/08/2016 à 14h06 | Répondre

Melimelanie

Voilà totalement. Je pense qu’on a vécu un peu la même chose. Mais la douleur physique était complètement masquée par le bonheur de la maternité 🙂

le 30/08/2016 à 10h00 | Répondre

Floconnette

Coucou,
Pour ma part, je suis entre les deux!
J’ai connu l’attachement immédiat, je me sentais maman à la seconde où on me posait le bébé sur moi, les 2 fois. Rien de bizarre, c’était mon fils, j’étais émue, à étudier chaque détail de ses traits, les 2 fois.
Je n’ai jamais pensé que je regrettais ou que j’aurais dû attendre plus, j’étais comme toi, heureuse, bien que parfois fatiguée, énervée, perdue.

Là où ça s’est passé différemment, la première fois, était que même si j’étais assez à l’aise avec mon bébé, je découvrais et j’avais peur de mal faire, j’étais perdue pour changer la première couche, pour le premier bain, couper les ongles etc…. Mais je savais que c’était à faire, que c’était mon rôle et celui de mon mari et que nous allions apprendre.

Niveau émotions, je dirais que j’ai fait un baby blues classique la première fois, mais en fait une chute d’hormones. Je pleurais de joie, mais aussi à chaque contrariété. Je n’ai pas eu ça la deuxième fois, me sentant peut être plus assurée? DOnc rien de catastrophique et c’est passé assez vite. Mais par contre j’étais très stressée pour mon premier bébé quand même, peur de mal faire et des fois je craquais un peu car je me prenais pas mal la tête pour certaines choses (respecter son sommeil, les doses à donner à manger car j’avais un glouton de folie doublé d’un RGO carabiné et les gens me jugeaient de donner trop, pour l’éveiller, … j’avais quand même peur de me planter pour ces choses là plus que pour les soins basiques) alors qu’au final, je faisais bien. Mon mari était plus cool et m’a bien aidée à relativiser. Pour le suivant, on est très cool, mais c’est sport avec le premier en plein terrible two ^^ et maintenant je me demande comment je pouvais AUTANT me prendre la tête alors qu’avec un seul bébé assez facile, c’était quand même easy! 😀

le 27/08/2016 à 15h42 | Répondre

Melimelanie

Tu m’étonnes qu’avec le deuxième ça ne doit pas être la même chose!!
Moi étonnamment je n’ai jamais eu peur de mal faire et c’est pour ça que je supportais aussi mal l’ingérence des sages-femmes et des auxiliaires puer. Mais après j’ai eu la chance d’avoir un bébé au top donc si ça se trouve j’aurai beaucoup moins bien géré s’il avait eu un RGO ou autre.

Pour le coup de pleurer je l’avais aussi. C’est difficile de savoir ou commence le baby blues je trouve. Je me suis surtout insurgée contre le : « toutes les nouvelles mamans se trouvent moches et vides ». Je trouve ça tellement péremptoire et violent que je ne m’y suis pas reconnu et que c’est pour cette raison que j’ai eu l’impression de ne pas avoir fait de baby blues du tout.

le 30/08/2016 à 10h07 | Répondre

Madame D

Un babyblues n’empeche pas le reste. Je me suis senti demuni et perdu mais j’ai tout de suite su trouver les bon gestes. Mais ne ment pas a tes amies. Elles le verront. Dis leurs que ça existe et renvoi les vers des temoignages pour comprendre. Mais tu n’a pas non plus a te cacher d’avoir eu cette chance ! De la même manière que je suis de celles qui tombent enceinte en claquant des doigts tu as pu eviter le babyblues et c’est tant meiux !

le 29/08/2016 à 10h43 | Répondre

Melimelanie

Ha les mensonges qui entourent la grossesse… Le coup de tomber enceinte rien qu’avec un regard de son compagnon (oui c’est comme ça que je le dit hi hi hi), ou de super bien vivre sa grossesse ou sa nouvelle maternité!
On est tellement différente et on a tellement peur de froisser les unes et les autres que parfois on ment. Mais je suis d’accord avec toi ce n’est pas une solution. Déjà parce que savoir que tout peut super bien fonctionner c’est rassurant je trouve. Et puis mentir se sent comme tu dis.
Du coup j’ai fait le choix de dire la vérité (et je l’ai mis en pratique pendant mes vacances 🙂 )

le 30/08/2016 à 10h10 | Répondre

Mlle Mora

C’est super que tu ne l’aies pas connu ! Et c’est super de pouvoir en témoigner, ça peut rassurer les futures mamans aussi !
J’espère ne pas l’avoir pour ce 2ème bébé, car avec la plus grande, je n’aurai pas vraiment le « luxe » de pouvoir aller me terrer dans un coin pendant une après-midi comme je l’avais fait la 1ère fois…

le 29/08/2016 à 11h50 | Répondre

Melimelanie

Je te souhaite aussi de ne pas l’avoir pour ce bébé!

le 30/08/2016 à 10h18 | Répondre

Madame Vélo

Pour ma part je considère en avoir eu un, même si c’était probablement dû à la fatigue et à la chute d’hormones : se retrouver à pleurer comme une petite fille de 4 ans dans sa chambre d’hôpital ça fait une drôle d’impression ! Je dirais même que j’en ai eu plusieurs : des « crises », des moments où t’as juste envie de tout claquer et pleurer toutes les larmes de ton corps sur ton pauvre sort (notamment parce que bébé pleure et que tu n’arrives pas à le calmer) mais qu’en même temps tu as complètement conscience de l’absurdité de cette envie. Il ne faut pas mentir à tes amies, tout peut arriver, chaque maman, chaque maternité (dans le sens materner), chaque trio, chaque bébé est différent alors… tout peut arriver !

le 29/08/2016 à 11h51 | Répondre

Melimelanie

Tu as bien résumé 🙂
Tout peut arriver et heureusement même le meilleur (pour être honnête certains m’ont dit : « avec la grossesse de merde que vous avez eu c’est juste la balance qui s’équilibre »)

le 30/08/2016 à 10h20 | Répondre

Cassandre

Merci pour ton témoignage.
Personnellement, je m’attendais à un tsunami. Je m’attendais à des pleurs, de la panique face à un bébé hurlant, une deuxième nuit terrible…

Résultat: rien du tout. Clément a dormi de minuit à 8 h sa première nuit (bon, ça a été la seule nuit avant deux ans, mais bon…), il ne pleurait pas, têtait bien, et je garde de mon séjour à la maternité une grande impression de calme et de douceur.
Mais j’avais anticipé et mis en place les conditions: aucune visite le premier jour (elles ont commencé le deuxième jour dans l’après midi) car la sage femme nous avait expliqué qu’à priori, ça favorisait le baby blues, nuisait à l’allaitement, et que bébé se réfugiait dans le sommeil parce que ça le dérangeait et qu’il se déchargeait ensuite la nuit.
Nos amis se sont organisés pour venir en même temps (on a fait une mini fête très courte dans la maternité, de quoi mettre de la joie sans fatiguer…).
Je prenais mon fils avec moi autant que j’en/ qu’il en ressentait le besoin.
Et j’avais suivi certains conseils de la liste « les mamans testent » pour avoir mon petit matériel confort…

Mais j’ai eu la chance immense d’avoir une chambre individuelle, ça aide beaucoup…Car ce calme et cette douceur, j’aurais pu ne pas l’avoir avec une voisine de chambre :/

le 29/08/2016 à 13h21 | Répondre

Cassandre

Ah, si, quand j’y pense…J’ai pleuré 15 mn sous la douche le 6ème jour en disant: « il était là, il n’y est plus, il est dehors, et c’est fini, je ne serai plus jamais enceinte… » Bon, ça a bien fait rire mon compagnon. Ca compte comme baby blues?

le 29/08/2016 à 18h01 | Répondre

Melimelanie

Ha ha ha!! Je ne sais pas si ça compte comme baby blue, mais moi ça me fait parfois encore ça quand je vois un petit bébé trop mignon. « Ho mon dieu il a trop grandi mon béééébééééé » 😀

Je pense qu’effectivement la chambre individuelle et les 0 visites à la maternité m’ont permis de m’adapter en douceur sans aucune pression.

(En revanche excuse moi mais 2 ans!!! 2 ANS sans nuit complète! Je t’admire. Ça a duré 6 mois ici et je n’e pouvais déjà plus!)

le 30/08/2016 à 10h22 | Répondre

Hermy

Je ne pense pas avoir fait de baby blues à la naissance du Choupi par contre j’ai fait un bon début de dépression du à la fatigue et à ma vie sociale inexistante durant mon congé maternité.

le 29/08/2016 à 14h06 | Répondre

Melimelanie

Tu m’étonnes!!! Ne voir personne ça pèse sur le moral! C’est dans ces cas là qu’on regrette que sa famille ne soit pas à côté!

Et je dois reconnaître qu’avoir mes copines chroniqueuses m’a quand même pas mal aidé pendant la période ou je ne pouvais pas voir grand monde!

le 30/08/2016 à 10h24 | Répondre

Nilith lutine

Heureusement que le baby blues n’est pas obligatoire. 🙂
Je n’ai pas « fait » de baby blues… Mais pour autant je n’ai pas connu non plus la grande bouffée d’amour face à mon bébé : c’est venu petit à petit (et ça ne m’a pas inquiété, je ressentais de l’affection, et je savais que cet amour fou immédiat n’avait rien d’obligatoire dès le début).
Je pleurais chaque soir quand M. Lutin repartait (parce qu’on n’avait pas pu avoir de lit pour lui à l’hôpital), même pas tant parce que j’étais vraiment triste que pour me décharger. Me décharger de toutes ces émotions fortes des débuts. Ça a été comme ça pendant les deux premières semaines. Même une fois rentrées à la maison, je pleurais tous les soirs, je ne ressentais pas de tristesse, mais ça me faisait du bien.

le 29/08/2016 à 18h51 | Répondre

Melimelanie

Oui voilà! Toutes les configurations existent!
Et je trouve ça dommage que certaines sous prétexte de déculpabiliser celles qui n’ont pas cet instinct ou amour immédiat traitent les autres de « menteuses » (c’est après avoir lu un article très virulent la dessus que je me suis décidée à écrire celui là.)

Heureusement qu’on ne fonctionne pas toutes pareil! Et au final on est bien toutes des supers mamans 🙂

le 30/08/2016 à 10h30 | Répondre

Chaperon Rouge

Ben moi non plus j’ose pas trop répondre à ces questions… tu le sais, je fais un peu « maman de roman » des fois… Ooui on a galéré pour avoir la Lueur, mais quand meme… victoire en FIV 1, grossesse radieuse, accouchement fastoche, pas de babyblues, et un bébé réellement parfait… j’ai presque honte d’en parler! (et puis non, en vrai, je suis trop fière de ma princesse ^^) Bref, ici non plus pas de baby blues, pourtant je m’y étais préparée parceque j’ai adoré etre enceinte et j’aurais aimé que ca dure… je sais pas, 1 an de plus!!! donc j’avais peur que d’etre « vide » me déprime./ mais en fait non, mon ventre était vide (et flasque et pesant) mais mon coeur débordait d’amour et prenait toute la place vide dans mon corps! Je me trouvait superbe enceinte, je suis redevenue banale après. mais ma fille est ùagnifique et tout le monde ne voit qu’elle, alors pourquoi s’en faire? 😉
Et comme c’était un bébé attendu, rêvé depuis mes 16 ans, non, je n’ai pas eu de mal à devenir la maman que je m’imaginais etre (tout en laissant la place au papa, quand meme… 🙂 )

le 30/08/2016 à 21h16 | Répondre

Melimelanie

Oui tu as un petit côté bisounours dans ta façon de parler de ta grossesse et maternité c’est vrai :-)!
Mais effectivement tu as du avoir les mêmes questionnements sur ta façon d’en parler?

Dois tu cacher que tu as eu une grossesse de rêve parce que la mouvance actuelle c’est de dire que la grossesse ce n’est pas facile? Je ne pense pas. C’est bien de savoir que parfois tout se passe comme dans les contes de fée.

Après tout personne ne te dira jamais qu’elle rêve d’avoir une grossesse de merde, un accouchement a chier suivi d’une dépression post partum avec un bébé très difficile à gérer! On veut tous le tiercé gagnant!! (Et encore tu n’es pas tombé enceinte rien qu’avec un regard de monsieur Loup donc tu n’as même pas le grand chelem :-p)

le 31/08/2016 à 08h50 | Répondre

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