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Les débuts de la vie avec bébé : plus faciles qu’il n’y paraît


Publié le 24 décembre 2015 par Tamar

Je viens proposer mon témoignage de toute jeune maman ! En effet, j’ai accouché le 19 août 2015 d’une adorable petite fille prénommée Alice. Autant dire que la maternité est une toute nouvelle expérience pour moi.

L’idée n’est pas ici de te décrire mon accouchement, ni ma grossesse, qui ont été terriblement banals (et c’est tant mieux !), mais le début de notre vie à trois.

Bébé heureux

Crédits photo (creative commons) : Donnie Ray Jones

Souvent, au cours de ma grossesse, je me suis posé des questions au sujet de ce bébé qui allait arriver. À 30 ans, pas évident de se dire que l’on va passer d’une relation de couple à une relation tridimensionnelle. Et si on ne s’en sortait pas, entre les couches, les biberons, et les pleurs dont on n’arrive pas toujours à décrypter le sens ?

Et puis bébé est arrivé, et j’ai tout de suite investi mon rôle de maman.

Pour le papa, ça a été plus difficile (d’ailleurs, deux mois après, il m’a confié n’avoir « toujours pas réalisé » !), mais aujourd’hui, il noue une relation privilégiée avec sa fille, à son rythme. J’essaie de m’abstenir de tout jugement, pour ne pas le froisser, et je le laisse progresser sur le chemin de sa nouvelle paternité.

Nos familles ont été, pour leur part, comblées de bonheur, car notre fille est le premier petit-enfant des deux côtés !

Je ne te cache pas que les débuts ont été tout de même excessivement difficiles, mais pas à cause du bébé… à cause de l’allaitement !

En effet, avant d’accoucher, je partais du postulat qu’il fallait que je tente l’allaitement et que j’arrêterais si ça ne me convenait pas. À la maternité, j’ai immédiatement donné le sein. Et j’ai bien fait, puisque mon bébé a instinctivement su le prendre. Mais je ne te raconte pas la douleur que ça m’a occasionnée…

De retour à la maison, malgré les conseils de la sage-femme qui venait me rendre visite ponctuellement pour m’aider à mieux allaiter, la douleur était toujours aussi pugnace. Après trois semaines, je me suis rendue à l’évidence : il fallait que je cesse d’allaiter. En effet, ça me causait trop de douleurs : quand mon bébé avait faim, je ne pouvais pas m’empêcher de retarder la tétée de quelques minutes, car j’appréhendais la douleur ! J’étais également épuisée de tirer constamment mon lait à l’aide d’une tireuse.

Après un sevrage de quelques jours qui s’est révélé un peu compliqué au départ (à cause de l’engorgement mammaire), les choses sont rapidement rentrées dans l’ordre et je suis passée au biberon exclusivement. J’avais vraiment l’impression de renaître ! (Mais je ne t’en dis pas plus, car mon allaitement fera l’objet d’un autre article…)

Les premiers jours ont été un peu problématiques, car bébé prenait certes bien le biberon, mais régurgitait beaucoup, jusqu’à la moitié de ce qui avait été bu, parfois ! Mais après une semaine environ, ça s’est arrangé. Aujourd’hui, bébé ne régurgite absolument plus, tète goulument, et fait correctement le sacro-saint rototo après chaque biberon !

Et les nuits dans tout ça, me demanderas-tu ?

Eh bien, pendant l’allaitement, j’avais coutume de me lever à 2 ou 3h du matin pour nourrir bébé. Autant te dire que les nuits étaient saccadées ! En même temps, je m’y attendais. D’une part, parce que je sais qu’au début, les bébés confondent le jour et la nuit et ont besoin d’un temps d’adaptation. D’autre part, parce que l’on a coutume de dire que le lait maternel, s’il est plus adapté à l’organisme du nourrisson, est cependant moins « calant » que le lait maternisé, d’où la nécessité (supposée) de se lever plus souvent.

Au biberon, les tétées de 3h du matin ont continué un temps. Et puis, vers l’âge de 5 ou 6 semaines, miracle ! Bébé a commencé à faire ses nuits. J’entends par là : s’endormir aux alentours de 21h et se réveiller le lendemain à 7h environ. Un vrai bonheur pour moi, qui rêvais de dormir ne serait-ce que six heures d’affilée !

Côté santé, rien à dire non plus. À la naissance, ma petite merveille a obtenu 10/10 au test d’Apgar. Et depuis, elle n’a jamais été malade ! Les seuls petits soucis que nous déplorons parfois sont assez bénins : un petit érythème fessier de temps en temps, un intertrigo dans le cou, et parfois quelques griffures, car la demoiselle a déjà des ongles longs. Bref, comme tu le vois, rien de grave, et à chaque fois, des produits de parapharmacie en viennent rapidement à bout.

En ce qui concerne son caractère, nous n’avons pas à nous plaindre non plus. Elle ne pleure quasi jamais sans raison et ces raisons se résument au fameux triptyque biberon-dodo-couche ! Mais ne nous leurrons pas : elle a quand même son petit caractère. J’en veux pour preuve cette fois où, dans un magasin, elle ne cessait pas de pleurer, alors que dès qu’on poussait la porte pour la promener à l’extérieur, elle se calmait illico !

Aujourd’hui, elle a 2 mois bien tassés et nous vivons avec elle un début d’interactivité très intéressant. Quand nous lui faisons des bisous sur la joue ou que nous lui parlons d’une voix douce en la regardant dans les yeux, elle réagit par des sourires ! Elle commence aussi progressivement à suivre des yeux les objets et les personnes qui se situent près d’elle. C’est fascinant d’observer la vitesse de son développement physique et cognitif.

Si j’écris ce témoignage aujourd’hui, c’est essentiellement pour rassurer les futures mamans angoissées par l’arrivée imminente de leur progéniture et tous les tracas que ça peut engendrer. Non, un nourrisson ne constitue pas nécessairement un enfer pour les parents, et certains, comme le mien, peuvent s’avérer très faciles à vivre !

Après, je ne dis pas que cette situation va perdurer pour nous. J’ai conscience qu’elle va grandir, gagner en mobilité, en réflexes, et que la gérer risque d’être plus difficile. De plus, un bébé « facile » n’est pas le gage d’un enfant sage dans quelques années.

Donc je croise simplement les doigts pour que ça dure le plus longtemps possible. En attendant, je profite de mon congé maternité pour dorloter ma fille comme il se doit !

Et toi ? Avais-tu des craintes concernant l’arrivée de ton enfant ? As-tu été rassurée par les premières semaines que vous avez partagées ? Ou au contraire, trouves-tu le début de votre relation compliqué ? Viens en parler avec nous !

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Commentaires

7   Commentaires Laisser un commentaire ?

Étoile (voir son site)

+1 !
Ton témoignage fait du bien. Je n’ose pas dire à certains de mes amis qui ont eux même un petit bout de chou, que le nôtre fait déjà ses nuits, et qu’il est d’un tempérament calme et cool . Je pense aussi que ça dépend pas mal du tempérament des parents. En fait, je suis toujours restée très cool et patiente en me disant qu’on verra bien et pourtant on a eu des moments pas évidents au début (j’en parlerai dans mes prochains articles). Et surtout, je me doute qu’on en aura encore d’autres des moments moins évidents. Rien n’est gagné avec un bébé, mais ça dépend aussi de la façon dont tu les appréhendes ces moments 🙂

le 24/12/2015 à 08h53 | Répondre

Doupiou

Je suis d’accord avec toi ! Je pense que le comportement de bébé dépend (en partie) du comportement des parents ! Et l’environnement aussi !
J’ai connu une collègue qui était très stressée pendant toute sa grossesse (non désirée) et son bébé était une vrai terreur qui pleurait tout le temps ! Peut-être une coïncidence !

le 24/12/2015 à 13h47 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je n’ai pas eu des débuts aussi faciles que les tiens en revanche mes parents racontent toujours que j’étais un bébé parfaitement sage alors qui sait ca vient peut être du prénom 🙂 . Sinon moi aussi mon allaitement a gâché mon début de maternité et j’ose à peine le dire car les défenseurs de l’allaitement sont de nos jours parfois violents. Pourtant je ne suis pas contre, puisque j’ai essayé ! Mais le fait est que parfois ça se passe très mal quoi qu’on fasse. Bref j’ai hâte de lire ton article sur le sujet.

le 24/12/2015 à 13h32 | Répondre

Doupiou

Décidément, nous avons beaucoup de choses en commun ! Moi non plus je n’ose pas dire que l’allaitement n’a pas été une partie de plaisir ! Et quand j’osais me plaindre des douleurs des crevasses on me répondait que tout le monde passait par là et qu’il fallait que j’arrête de dramatiser !
Bref ! Les pro-allaitement font culpabiliser parfois ! Pour un deuxième j’aurais plus d’expérience pour envoyer c***r toutes ces personnes !

le 24/12/2015 à 13h50 | Répondre

Claire (voir son site)

Je suis plutôt pro allaitement, même si je respecte tout à fait le choix de celle qui ne souhaite pas allaiter.
Ce que je trouve fort dommage par contre, c’est de lire ou d’entendre que des personnes ont abandonner l’allaitement à cause des douleurs que cela engendre. Or je le répète haut et fort, l’allaitement ne doit pas faire mal. Si c’est le cas, c’est qu quelque chose ne va pas. C’est généralement que la position est mauvaise. Seulement ces jeunes mères (et je m’inclue dedans) sont souvent entouré de professionnels mal formé. Et cela, je trouve que c’est inadmissible.
A celle qui sont vraiment motivé pour allaiter, je les invite vivement à consulter une conseillère en lactation (même si on peut parfois mal tomber, et j’en sais quelque chose). De consulter le site de la leche league qui est très bien fourni niveau information et surtout d’échanger avec des mamans allaitantes.
Enfin, le principal est de construire une relation apaisante avec son enfant et je ne pense pas que se tordre de douleur ou appréhender chaque tétée soit bien recommandé sur du long terme ne serait ce pour le moral de la maman.
Bon courage à toutes.

le 25/12/2015 à 22h38 | Répondre

Madame D

Je suis d’accord avec Claire ! Et pourtant je n’ai allaité que 2 mois (j’en ai eu marre tout simplement).
J’ai consulté une conseillaire en lactation quelques jours avant d’accoucher et encore une fois a la maternité lors de la montée de lait. Je ne dit pas que je suis d’accord avec tout ce qu’elle m’a raconté mais elle m’a expliqué comment positionner Princesse au sein et j’avour que je ne l’aurais pas fait comme ça d’instinct !

le 04/01/2016 à 11h53 | Répondre

Albertine (voir son site)

Merci pour cet article ! C’est rassurant de savoir que parfois tout roule 😉

le 26/12/2015 à 20h07 | Répondre

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