Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Notre aventure « petit Miracle » : le commencement


Publié le 30 août 2017 par lacomtessebleue

Comme je te l’ai dit dans mon premier article, nous attendons petit miracle depuis longtemps. Je vais donc commencé par cette fameuse attente de 3 ans, un genre de fausse attente.

Avec le Comte bleu, nous nous sommes mariés en mai 2014. Moi qui n’avais jamais voulu d’enfant (je pense que j’aurais l’occasion de t’en reparler), je me retrouvais depuis le début de notre relation à nous imaginer parents. Et pendant la préparation au mariage, ça a été la révélation : oui, je voulais des enfants, de lui. Bref, nous voilà donc avec notre passeport en main pour la parentalité.

Même si nous avions très envie d’être parents, nous voulions attendre d’être mariés religieusement pour ça (oui oui tu peux nous prendre pour des relous traditionnels, je ne t’en voudrais pas !). Nous imaginions souvent à quoi ressemblerait notre famille, avec des bambins, des ados, des bébés. Nous parlions souvent éducation.

J’avais seulement proposé que nous attendions notre voyage de noce en novembre ou le mois juste avant pour nous lancer. Je n’avais pas très envie de passer mon voyage de noce à visiter toutes les cuvettes de WC que nous croiserions ni à me prendre la tête sur ce que je pourrais manger ou non, ou encore à devoir adapter notre rythme à mon état. Je voulais PROFITER ! Et c’est bien ce qui s’est passé, nous avons passé deux semaines merveilleuses en Nouvelle-Zélande.

Juste avant notre départ, en octobre, j’avais pris rendez-vous avec ma gynécologue, que je ne connaissais que très peu puisque nous n’habitions pas cette ville depuis longtemps et que, comme nous toutes j’imagine, on ne peut pas dire que je forçais les occasions de la voir. C’est ainsi que j’ai fait ma visite pré-conceptionnelle. Elle n’a rien d’obligatoire mais ça me rassurait de savoir que je mettais toutes les chances de mon côté. La gynécologue ne m’a pas fait une impression de folie : un peu froide, pas très bavarde, pas très chaleureuse, et un petit sourire qui me donnait l’impression que j’étais une jeune fille bien mignonne mais un peu naïve. Pour autant, si elle faisait bien son travail, je m’en fichait. Elle savait l’essentiel : nous voulons un bébé.

source : Pixabay.com

Faisons un petit point sur ma santé à ce moment : j’étais enrobée. Mon IMC flirtait avec l’obésité notamment à cause d’un évènement familial récent (ne m’en veut pas, je te parlerai probablement souvent de poids parce que dans mon cas, il a eu un effet déterminant sur l’histoire qui s’est jouée).  Pourtant, la gynéco n’a rien dit. A l’époque aussi j’avais des cycles anarchiques : courts (environ 20-21 jours) et des règles longues (parfois jusqu’à 10 jours…) et pas franches du tout. Oui, c’était relou ! Mais ça arrive, alors comme la gynéco n’avait rien dit, je n’y avait pas prêté plus d’attention. Et puis depuis mon adolescence ça n’avait jamais ressemblé à grand-chose.

Malgré tout, en février j’ai un doute. C’est tout de même un peu bizarre ces cycles non ? Alors je retourne la voir, en lui parlant exclusivement de ce point : mes cycles me posent question, je voudrais qu’elle mette de côté l’envie de bébé et qu’elle règle ça d’abord. J’ai alors l’impression d’avoir été entendue. Elle me donne comme devoir la fameuse courbe de température et des prises de sang. Elle ne dit pas si ça lui semble bizarre, ni ce qu’elle cherche. Rien, elle reste muette comme d’habitude. Encore impressionnée à l’époque et lui faisant confiance, je ne pose pas de question.

En mars, je reviens la voir avec tous mes devoirs maison, faits comme il faut (quel merveilleux souvenir, que de devoir prendre sa température tous les matins avant d’avoir posé un pied par terre, et de dire bonjour à son thermomètre à peine l’œil ouvert…). Les courbes sont moches, je n’ai mis que les points mais ça se voit d’emblée. Pourtant elle prend son petit stylo et relie les points pour finalement me dire que ça ne ressemble pas à grand-chose. Merci, j’avais remarqué ! Ensuite on passe aux prises de sang. Je les ai lues avant de venir, et heureusement le labo met les critères d’interprétation car cela me permet de voir que les résultats ne sont pas foufous. Pourtant, comme d’habitude, elle ne commente pas. Les rendez-vous sont d’ailleurs pesants puisqu’elle ne parle pas et que je n’ose pas la déranger. Pour t’en dire un peu plus et pour celles qui voudraient un repère, les hormones classiques (LH, FSH, etc.)  ne ressemblent à rien et ne sont absolument pas cohérentes (c’est-à-dire que les hormones de références semblent toutes provenir d’un moment différent du cycle, alors qu’elles correspondent à un unique prélèvement) mais comme je ne sais pas trop à quel moment de mon cycle j’en suis à cause de ces règles un peu floues, je ne sais pas trop à quelles valeurs je dois me référer. J’ai aussi remarqué que mon AMH (qui mesure la réserve ovarienne) est anormalement haute, j’explose la moyenne, chez moi elle est 3 fois plus élevée que la moyenne : serait-ce la preuve que je n’ovule pas et ce depuis longtemps ? En tout cas, cela me met un peu de baume au cœur. J’ai une bonne réserve, nous avons donc une partie de ce qu’il nous faut pour faire tout plein de bébés. Je pense alors que ça ne doit pas être si grave que ça et que nous serons parents rapidement. Je repars avec une ordonnance pour une échographie et la gynéco me laisse entendre que dès que nous aurons ce dernier résultat nous pourrons passer à un éventuel traitement, « un petit coup de pouce », comme elle dit… Elle me donne également de nouvelles prises de sang à effectuer. Une fois de retour chez moi, un petit mot griffonné sur l’ordonnance de l’échographie attire mon attention : hyperandrogénie… Pourtant pendant le rendez-vous, elle n’en a pas parlé…

Dès que le moment est venu, je prends rendez-vous chez l’échographiste que m’a conseillé la gynécologue.  Je te passe le fameux « buvez 750 ml une heure avant le rendez-vous ! » et l’heure de retard de cette brave dame aussi bavarde que sa collègue… Elle ne commente pas beaucoup mais laisse entendre que si elle voit beaucoup de follicules, rien ne l’alarme plus que ça. Dès que possible je fais aussi les prises de sang complémentaires (toujours dans le flou quant aux jours que je choisi). Pendant ce mois, je fais des recherches de mon côté, je relis attentivement le compte-rendu de l’écho. Beaucoup de follicules, pilosité un peu plus élevée que la moyenne, surpoids, anovulation (cf. mes courbes catastrophiques)… J’entrevois pour la première fois la « dystrophie ovarienne » ou « ovaires micropolykystiques », encore appelé syndrome de Stein-Leventhal… Quelques caractéristiques ne me correspondent pas (comme les cycles très longs, qui ont tendance à s’allonger voire à disparaître) mais il y a autant de manifestations de ce syndrome que de femmes. Je m’étonne que ma gynécologue n’y ait pas fait allusion et cela me rassure, après tout elle connaît son boulot non ? Et il est peu probable qu’internet me permette de rattraper ses 12 ans d’études. Cependant mes cycles semblent s’être dégradés lors de ma soudaine prise de poids 2 ans auparavant et les études scientifiques tendent à montrer qu’une perte de poids peut dans beaucoup de cas rétablir une ovulation, cela m’étonne aussi qu’elle ne m’en ait pas parlé non plus. Bref, comme tu l’as compris, un doute d’installe et la confiance s’étiole. Mon moral commence à en pâtir d’ailleurs. Mais pour savoir si malgré son mutisme elle a réussit à se rattraper par son efficacité, il faudra attendre le prochain article !

Toi aussi tu as eu affaire à des professionnels dont tu as fini par douter ou qui étaient complètement muets ? Le parcours de diagnostics t’a paru long ?

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

27   Commentaires Laisser un commentaire ?

@neso

nos parcours se ressemblent beaucoup … mariée en mai 2014, syndrome OPK confirmé en septembre 2015 après une année d’absence quasi totale de cycle. Notre petit miracle est lui arrivé en avril dernier … j’ai perdu 13 kg avant d’être autorisée à commencer les traitements (notre petit coup de pouce) … hâte de connaitre la suite de votre aventure puisque qu’elle semble destinée à être heureuse ! pour nous la grande question reste la suite … comment mon corps va se comporter suite à cette grossesse, des cycles naturels vont ils se remettrent en place spontanément et pour combien de temps …

le 30/08/2017 à 09h58 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Ravie d’avoir ce genre de retour positif ! Félicitation pour ton bébé et beaucoup de bonheur à vous trois 🙂 la perte de poids est toujours un point sensible et bravo pour cette perte, je sais ce que représentent 13kg et franchement c’est une belle victoire ! Comme tu le dis, le syndrome des opk est imprévisible, je te souhaite que cette grossesse ait chamboulé ton organisme dans le bon sens et je croise les doigts pour toi !

le 13/09/2017 à 18h17 | Répondre

Albertine (voir son site)

Je trouve ça très déstabilisant les professionnels de santé qui ne parlent pas et n’expliquent rien… J’espère que ça a été mieux pour la suite (ou que tu es allé voir ailleurs 😉 ) !

le 30/08/2017 à 10h15 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

C’est d’autant plus vrai que j’ai besoin d’en savoir un maximum sur un sujet pour me sentir apaisée, même s’il s’agit de risques ou de conséquences négatives, le fait de les connaître me rassure et me donne l’impression de mieux maîtriser la situation. Autrement comment savoir où on va et ce à quoi on peut raisonnablement s’attendre ? Pour ce qui est de la suite, je te laisse découvrir 😉

le 13/09/2017 à 18h19 | Répondre

Aurore

Comme toi, j’avais fait une visite pré-conceptionnelle. Pour me rassurer, parce qu’ayant eu mes premières règles tard (17 ans passés) et des cycles assez anarchiques (moins que toi), j’étais inquiète. Mais contrairement à toi, je suis tombée par hasard sur une gynéco du feu de dieu. Dès ce premier rendez-vous, elle m’a écoutée, a vu ce qui pouvait poser souci et a de suite tenu à faire une échographie. Elle a été top, m’a toujours tout expliqué, est vraiment géniale pour les traitements. Elle ne m’a jamais caché quand quelque chose était mauvais ou allait être difficile. Mon chéri qui est venu à plusieurs reprises avec moi l’adore aussi. On est en confiance complète avec elle.

On a vu la différence en passant en fiv, quand il a fallu changer de gynéco. Et là je retrouve ce que tu dis : le petit sourire en coin du praticien qui te fait sentir idiote, le manque d’explications… Après 6 ans de pma, je sais maintenant me défendre : les médecins doivent me trouver agressive, moi je dis juste consciente de mes droits (c’est mon droit de demander des explications, de savoir où on va avec les traitements et de ne pas suivre aveuglement, surtout qu’à plusieurs reprises ils ont fait d’énormes erreurs que j’ai su heureusement voir à temps). Mais au début, tout comme toi, je n’osais rien dire, rien demander. Grosse erreur.

On ne le dira jamais assez : il faut trouver le patricien en qui on peut avoir confiance. Il faut obliger le médecin à fournir des explications. Il est là pour ça, et peu importe que ça l’embête de prendre du temps à vous expliquer, c’est son rôle, son métier. Il ne faut surtout pas hésiter à poser des questions, à demander des informations, c’est totalement légitime. Sinon on se retrouve seul avec ses questions, et le moral s’en ressent fortement…

le 30/08/2017 à 10h33 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

C’est vrai que c’est un peu le hasard de tomber sur un bon praticien et ça change complètement la donne ! C’est tellement dommage que les médecins de pma puisse se comporter ainsi… peut être qu’ils se protègent comme ça mais ils portent tellement d’espoirs que c’est vraiment nul de leur part de ne pas être plus à l’écoute, je vous souhaite que l’issue de votre aventure soit heureuse en tout cas et beaucoup de courage pour ce parcours qui met beaucoup de choses à rude épreuve. En tout cas, bravo de ne pas te laisser faire par les praticiens !

le 13/09/2017 à 18h23 | Répondre

Aurore

Je ne me laisse pas faire, mais je reconnais que j’ai la chance énorme d’avoir un homme merveilleux à mes côtés qui sait aussi prendre les décisions à ma place quand je suis perdue et qui m’a défendue bec et ongles envers un gynéco qui me rabaissait. C’est vraiment tout aussi important que savoir se défendre seule !

Notre histoire de pma se finit moins bien que la tienne car notre dernier espoir s’est envolé il y a 3 mois. Mais l’histoire n’est pas finie, nous nous lançons dans une autre merveilleuse aventure : l’adoption.

le 13/09/2017 à 18h46 | Répondre

Doupiou

ça doit être déstabilisant les professionnels qui n’expliquent rien !
Il y a un gynéco comme ça dans l’hôpital où je suis suivie : il estime que moins la patiente en sait, moins elle a matière à paniquer.
Heureusement, mon gynéco à l’opposé complet, il prend son temps, explique tout ce que je veux savoir et le dialogue s’établit très facilement avec lui.
Et franchement, je préfère nettement les gynécos hommes !

le 30/08/2017 à 10h45 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

En fait ils oublient que ça dépend des patientes et que leur ressenti n’est pas forcément une règle générale. À la limite, il faudrait presque qu’ils demandent à la patiente ce qu’elle préfère s’ils n’arrivent pas le sentir à son contact. Je comprends que certaines préfèrent ne pas être inquiétées pour rien mais comme je le disais à Albertine, pour ma part plus j’en sais plus je suis sereine.

le 13/09/2017 à 18h26 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je suis un peu comme toi, je crois que je n’aurais pas osé poser des questions.
Du coup, j’essaye de choisir des praticiens où je suis en confiance car je suis d’un naturel inquiet 😩

le 30/08/2017 à 10h57 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Je me sens moins seule 😉 j’ai toujours du mal à m’imposer !
Depuis cet épisode, j’ai pris confiance en moi et maintenant quand je ne sens pas un praticien je n’y reviens simplement pas 😉

le 13/09/2017 à 18h27 | Répondre

Sarah

Je suis aussi OPK, pas de surpoids ni de pilosité excessive mais de l’acné. J’ai eu ma fille suite à une stimulation simple, car je n’ovulais pas et j’avais des cycles à rallonge. Heureusement j’avais un super gynéco qui expliquait tout bien. Je pense que si tu ne le sens pas, mieux vaut changer de médecin. Il ne faut pas oublier que ça fait partie de leur boulot d’expliquer au patient et de répondre aux questions. Non ce mutisme n’est pas normal, et tu as le droit de savoir exactement ce qu’il se passe, c’est ton corps. Je préfère aussi les gynécos hommes, mais c’est personnel et j’ai entendu parler de femmes qui étaient très bien.

le 30/08/2017 à 11h16 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Sarah, tu exprimes tout à fait ce que je pense depuis cet épisode. À l’époque, j’étais timide et encore un peu influençable… depuis beaucoup de choses ont changées. Si c’était à refaire, je pense que je n’hésiterais plus à poser mes questions, a la forcer à répondre et même à partir de chez elle plus tôt si je ne trouvais pas de répondant. Mais chaque expérience est bonne à prendre !

le 13/09/2017 à 18h30 | Répondre

Miss Chat

Ah les professionnels qui ne parlent pas… ma gynéco est comme ça aussi, elle ne mentionne que le strict minimum. Depuis que je m’en suis rendue compte, je pose les questions :
– « Hmm le test de trisomie 21… ok c’est bon »
– « Et donc, c’est quoi le résultat ? »
– « Oh c’est X donc il y a peu de risques »
Je sais que c’est impressionnant mais il ne faut pas hésiter à les questionner et insister. J’ai l’impression que certains médecins ne se rendent plus compte à force.

Bon sinon ça m’intrigue cette histoire de polyandrogénie, ce n’est pas courant comme diagnostic…

le 30/08/2017 à 12h02 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Je pense aussi que certains professionnels oublient un peu au fil des années… au delà de ça, ils sont humains et je suis peut être naïve mais j’ai tendance à croire que ce comportement peut permettre à certains de ne pas exploser en vol, mine de rien ça ne doit pas être tous les jours évident d’encaisser les émotions des patients (ce qui n’empêche pas d’expliquer les choses, on est d’accord).

le 13/09/2017 à 18h33 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

C’est très déstabilisant ces professionnels de santé qui n’expliquent rien et ne mettent pas à l’aise. Heureusement, comme je travaille en milieu hospitalier (du côté administratif mais hospitalier quand même), j’ai complètement démystifier la blouse blanche et je suis une vraie pipelette qui pose des questions jusqu’à ce qu’elle ait plus ou moins les réponses (et je sais qu’au pire, je peux les avoir facilement dans mon entourage).
J’ai hâte de lire ton prochain article pour savoir si ta gynéco t’a enfin prise en compte et surtout j’espère que tes soucis pour tomber enceinte ce sont vite résolus.

le 30/08/2017 à 14h29 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Cette expérience et surtout ma grossesse (spolier, l’hyperplasie congénitale des surrénales non classique est très mal connue même si la plupart des médecins ne veulent pas admettre que c’est un sujet qu’ils ne maîtrisent pas et se raccrochent aux branches de la version sévère de la maladie…) m’ont permis comme toi de prendre du recul par rapport aux professionnels de santé. Heureusement d’ailleurs, maintenant je sais qu’ils peuvent parfois se tromper et qu’ils ne sont jamais infaillibles (bon ok, 27 ans pour comprendre ça, je n’ai pas été très rapide 😉 )

le 13/09/2017 à 18h36 | Répondre

Melimelanie

Que c’est agaçant ces professionnels de santé qui ne font pas attention à la personne qu’ils ont en face d’eux. Je sais que pour eux on est juste une patiente lambda mais pour nous c’est important de lancer un projet bébé. Il pourrait un minimum essayer de faire attention dans leur communication.
Ecrire une idée de diagnostique sur une ordonnance sans en parler à la patiente c’est d’une violence je trouve! Heureusement que je sais que ça se finit bien ton histoire parce que la je suis super énervée par le comportement des professionnels que tu as rencontré..

le 30/08/2017 à 17h17 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

J’avoue que le coup du petit mot griffonné en bas de la page comme si elle échangeait un message quasi secret avec sa collègue m’a franchement choquée… elle aurait au moins pu expliquer ou dire qu’elle alertait sa collègue sur un point qui l’intrigait

le 13/09/2017 à 18h39 | Répondre

Chaperon Rouge

Boouuuuuuh ma pauvre, j’espere que oui, elle est efficace. Moi a force, je me connais, et en effet: si tu ne dis rien doc, c’est bye bye. j’ai besoin qu’on communique, qu’on m’explique, je veux TOUT savoir !

le 31/08/2017 à 22h57 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Comme toi ! Malheureusement, je pense qu’il faut d’abord en faire l’expérience pour trouver le courage de ne pas se laisser impressionner. On est capable de comprendre si c’est bien expliqué !

le 13/09/2017 à 18h40 | Répondre

Claire (voir son site)

Bah, j’espère qu’au moins elle a été efficace!
C’est vraiment difficile de trouver un médecin avec lequel on a vraiment confiance et qui peux nous expliquer calmement les choses sans nous prendre pour des incultes!
Bon, visiblement, ton petit miracle à eu lieu et c’est bien le principal.
Hâte de lire la suite en tout cas 🙂

le 01/09/2017 à 13h58 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Ah il faut parfois chercher longtemps avant de trouver la perle !

le 13/09/2017 à 18h42 | Répondre

fibiel76 (voir son site)

Coucou! Ton poste est très touchant, j’ai un peu vécu cela aussi j’avais l’impression de ne pas être entendue par les spécialistes, les choses ont enfin avancé une fois que j’ai commencé les traitements dans le cadre de la PMA, avant cela j’ai l’impression d’avoir perdu du temps pour rien et surtout j’ai relevé un gros manque d’empathie de la part de beaucoup de spécialistes, certes c’est leur métier ils voient tous les jours des couples qui galèrent mais ce n’est pas une raison… Bref j’espère pour toi que les choses vont bien avancer parce que c’est important pour le moral même si les traitements ne veulent pas dire que cela va marcher tout de suite (je sais de quoi je parle…) mais au moins on a le sentiment d’avancer! Je suis à quelques jours d’accoucher après 3 ans et demi d’attente avant de tomber enceinte, d’examens,de traitements et de déception, si je n’avais pas fait le forcing auprès de mon gynéco je ne sais pas si je serais encore enceinte! Je te souhaite de connaître le bonheur que je ressens aujourd’hui, tu verras tu le savoureras d’autant plus, j’ai vécu une superbe grossesse! bises

le 01/09/2017 à 21h52 | Répondre

fibiel76 (voir son site)

Oh j’ai lu dans le désordre tu es devenue maman, chouette!!!! 🙂

le 01/09/2017 à 21h53 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

C’est vrai que nos parcours se ressemblent un peu 🙂 je pense que nous avions des dpa proches ! Bravo d’avoir pris des initiatives, ce n’est pas toujours facile de se sentir légitime face aux blouses blanches… j’anticipe mais c’est aussi cette impression de perdre du temps qui m’a amenée à m’interroger, du coup même si l’effet n’a pas été immédiat, j’ai la sensation que je n’ai gaspillé que 6 mois sur ces 3 ans, tout ce qui s’est passé ensuite ne me semble pas perdu puisque j’ai commencé à être réellement active. J’espère que ton petit bout de choux a pointé le bout de son nez et qu’il est en pleine forme !

le 13/09/2017 à 20h35 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Merci à toutes pour vos commentaires et vos retour, je vais prendre le temps de vous répondre à chacune mais je tenais à vous dire que je ne vous oublie pas, j’ai juste eu un merveilleux contre-temps… Petit Miracle est né le 27 août !!! Il a déjà vécu de nombreuses aventures que je viendrai sûrement vous raconter dès qu’il me laissera un peu plus de temps. 🙂

le 13/09/2017 à 18h13 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?