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Notre aventure « petit Miracle » : quand je prends les choses en mains


Publié le 25 septembre 2017 par lacomtessebleue

J’espère que je retrouverai mes notes pour te parler des ovaires polykystiques parce que j’avais vraiment appris un tas de choses et relevé de nombreuses alternatives naturelles plus ou moins efficaces. Aujourd’hui, je continue mon récit dans l’ordre chronologique. Comme je te le disais, j’étais prête à prendre les choses en main. Ce qui me motive vraiment en cette fin d’année scolaire 2015, c’est la peur de l’hystérosalpingographie. Je n’arrive pas à prendre mon téléphone pour ce fichu rendez-vous. Déjà que je n’aime pas parler au téléphone, là c’est la peur panique rien que d’y penser. J’approfondis donc mes recherches pour trouver des alternatives douces et naturelles qui me permettraient de contourner le problème et m’attaquer à mes symptômes. Certaines ont l’air de ne pas trop mal marcher pour les femmes qui en parlent. Je me renseigne aussi sur les différentes causes d’infertilité. Pour mon cas je relève le surpoids, l’absence d’ovulation, les cycles anarchiques et les hormones en folies. Soit, essayons déjà de s’attaquer aux symptômes. Je suis un peu remotivée par cette pensée et je retrouve du courage. L’été arrive et des solutions alternatives semblent émerger.  Voici donc les actions que j’ai mises en place.

crédits photo : Sasint

1 – Rendez-vous avec une diététicienne

Je me dis qu’au pire, ça ne pourra pas me faire de mal. Je retrouverai le poids dans lequel je me sentais mieux et à défaut d’être maman, j’aurais une silhouette qui me plaira. Et puis si, par bonheur, je peux aussi rétablir des cycles et une ovulation, ce sera toujours ça de pris ! Sache que pour de nombreuses femmes perdre 5 à 10 % de son poids permet de retrouver tout ça. (J’espère que j’aurais l’occasion de détailler ce point puisque mon poids a largement marqué mon histoire. En revanche, je ne voudrais pas lancer de débat ici, je sais d’expérience qu’on n’est pas égaux face à ça, qu’on peut ne pas vouloir ou pouvoir perdre ou prendre du poids, et que les soucis peuvent avoir une origine complètement différente. Je sais aussi que certaines femmes en sous-poids ou en sur-poids n’auront jamais de soucis de fertilité. Nous en reparlerons donc un peu plus tard si tu veux bien).  Mon premier rendez-vous est pris pour le 22 juin.

2- Rendez-vous avec une acupunctrice

Je crois beaucoup dans les médecines douces et alternatives. Pourtant je suis une scientifiques pure souche hein ! Mais j’estime que ce n’est pas parce qu’on ne sait pas l’expliquer aujourd’hui qu’on ne le saura pas demain et que donc ça n’a aucune valeur. Je pense sincèrement que le psychique a aussi un rôle immense à jouer, alors même si cela ne pouvait m’apporter qu’un peu de détente, ça ne pourrait pas faire de mal. Et puis ça marche bien sur certains de mes proches et les témoignages positifs se bousculent. En revanche, comme je ne peux pas profiter du bouche-à-oreille dans ma ville, je veux absolument un généraliste-acupuncteur (avec une formation médicale classique donc) et je serai intransigeante sur l’hygiène et en particulier sur l’utilisation d’aiguilles stériles.  Bref, je fouille le net et tombe sur un cabinet tout près de chez moi. Lors de mon premier appel, je demande immédiatement si l’acupunctrice peut quelque chose pour des OPK (puisque c’est ce dont j’étais officiellement atteinte à ce moment-là). Elle me répond que dans certains cas ça marche très bien mais qu’il n’y a pas vraiment de règle. Bref, rendez-vous pris pour début juillet.

crédits photo : Acupuncturebox

3 – l’homéopathie et les compléments alimentaires

Je ne peux que te conseiller de consulter un homéopathe même si j’avoue que j’ai fait de l’automédication sur ce coup là ! Je commence donc une cure de gattilier qui est une plante qui semble faire des miracles sur le syndrome des OPK. J’en profite aussi pour rajouter des compléments alimentaires qui ne peuvent pas faire de mal : magnésium (pour le moral et la fatigue notamment), levure de bière (au pire ça fait de beaux cheveux !), maca (qui pourrait également avoir un effet sur sur les OPK)… Je prends aussi de l’homéopathie en dosette pour booster le cycle (ovarinum, progesteronum, etc). Mais comme cycle il n’y a pas vraiment et qu’à la longue ça coûte plutôt cher,  je n’ai pas été très assidue pour ce dernier point.

4- Les tests d’ovulation

Je les expérimente même si ce n’est pas très régulier (puisque je te le rappelle je ne sais pas trop à quel moment commencer ni quand chercher), cela confirme les courbes de températures : c’est le calme plat. J’en achète quand même sous forme de bandelette, sur internet par lot de 40 ou 50.

Bref, me voilà donc lancée dans une posture où je me sens enfin active et même si c’est l’inconnu total, j’ai l’impression d’avancer.

Et toi, tu t’es aussi tournée vers les médecines alternatives lors de tes essais ? Tu as eu besoin de prendre la main où tu as préféré suivre la médecine classique ?

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Commentaires

11   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mme Grenouille

J’ai eu une hysterosalpingographie il y a quelques mois et honnêtement, ce n’est pas aussi pire qu’on peut l’entendre. Le stress qu’on a en venant à l’examen est en partie responsable des désagréments.
À noter, que de nombreux bébés sont conçus juste après l’examen (dont le notre et pourtant les trompes n’étaient pas du tout bouchées). Le jeu peut donc en valoir la chandelle ( même si ça ne marche pas à tous les coups).

le 25/09/2017 à 08h36 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Merci pour ce commentaire qui en rassurera plus d’une je pense ! Je ne savais pas pour les bébés conçus après cet examen, du coup c’est une motivation supplémentaire pour se plier à cet examen. Ceci dit, un médecin m’a dit un jour (plus tard que la période que je vous raconte dans cet article) que les douleurs qui découlent de cet examen étaient proportionnelles à celle que l’ont avait pendant les règles. Je ne sait pas si ça se vérifie par contre !

le 25/09/2017 à 22h50 | Répondre

Lumi

Personnellement j’ai des règles douloureuses et j’ai souffert pendant l’examen… Une douleur plutôt intense qui a perduré environ 15 minutes après, puis qui a commencé à se dissiper. J’étais quand même contente de ne pas être seule pour rentrer chez moi, parce que je me sentais affaiblie. Tout ça pour dire que ça semble varier d’une femme à l’autre mais qu’il me paraît quand même mieux de se renseigner et de prévoir certains aménagements au cas où (éviter de reprendre le travail juste après, par exemple…).

le 27/09/2017 à 12h01 | Répondre

Franchute

Pour BB1, on a mis 3 ans, l’hysterosalpingographie n’a pas été une partie de plaisir, je ne m’était pas renseignée avant si ça pouvait être douloureux ou non: j’ai passé 24h non-stop à me tordre de douleur 🙁
BB1 est né grâce à un TEC de FIV1.
Pour BB2, je me suis tournée vers l’homéopathie, au bout de 1,5 mois, j’ai eu un cycle avec ovulation (alors que je n’avais pas eu de RDC 2 ans après BB1). Puis 2 mois après ce cycle, un début de grossesse!! (mais FC à 4SG) et 3 mois plus tard, grossesse de BB2 😀
Pour info, je n’ai pas de surpoids, je suis OPK avec un cycle tous les 3 ans, et pas de souci du côté de papa

le 25/09/2017 à 09h13 | Répondre

@neso

comment as tu gérer (psychologiquement et en pratique) l’absence de retour de couche après ton premier enfant ? mon premier a 5 mois et demi, j’ai arrêté l’allaitement au sein depuis 1mois, et nous avons en tête de laisser dame nature nous donner une chance d’un bébé 2 sans traitements … mais je psychote déjà sur un éventuel succès et je ne veut pas retomber dans la spirale des tests de grossesse négatifs … pas si simple de ne pas savoir si on est enceinte ou juste si le système ne se remet pas en route. Je me demande au bout de combien de temps je dois considérer que les cycles ne se relanceront pas tous seuls cela semble tellement variable les retours de couche d’une femme à l’autre. Merci pour ton partage

le 25/09/2017 à 12h46 | Répondre

Franchute

Bonjour,
En fait, avant BB1, je n’avais pas de « cycle », c’était le top! Donc je savais que je n’allais pas avoir de RDC.
Ce que je fesais, c’était de prendre la température à peu près 1 fois par semaine (après les 3 mois d’allaitement) le matin (je connaissais « mes valeurs » hautes et basses d’avant BB1) (et je la prenais dans la SDB après avoir donné le bib à BB1, donc pas de prise de tête sur le « avant de poser le pied »)
quand je voyais qu’elle était basse, je ne cherchais pas plus loin. Puis dès qu’elle a monté (3 fois en 8 mois), je suivais d’un peu plus près et j’achetais mes tests de grossesse sur internet (beaucoup moins cher qu’ne pharmacie)
Pour info, BB2 a 11 mois et toujours pas de RDC (7 mois d’allaitement)
voila

le 25/09/2017 à 16h54 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

C’est super ce bébé couette ! Félicitations pour cette petite famille 😉 Pourrais-tu nous en dire un peu plus sur ce que tu as utilisé en homéopathie ?

le 25/09/2017 à 22h55 | Répondre

Madeleine

Moi j ai pas eu mal du tout pour l hystérosalpingographie. Et j ai pas été stressée avant car J avais rien lu dessus. C est après que j ai lu que bcp de femmes craignaient cet examen. Bah au moins un stress en moins.
Perso, j ai fait l inverse de toi: j ai fait tout le processus médical le plus vite possible: début des examens en septembre car un an d essai infructueux a plus de 35ans. Rdv PMA en décembre et fiv en avril.
Comme quoi, chacune son rythme.

le 25/09/2017 à 11h24 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

Comme je le disais à Mme Grenouille merci pour ton témoignage, ça rassure vraiment de voir que certaines n’ont pas eu mal, même si j’imagine que ce n’est pas une partie de plaisir quand même. C’est intéressant de voir que tu as fait les examens le plus vite possible, c’est vrai que de mon côté, je n’avais à l’époque que 26 ans et en plus j’avais l’impression que c’était sans fin puisque je ne savais pas trop vers quoi allait ma gynéco. C’est génial que tu aies pu faire tout ça dans un délais assez court 🙂 j’imagine que tu as du avoir des médecins réactifs non ? J’espère en tout cas que ça a marché pour vous !

le 25/09/2017 à 23h00 | Répondre

Loreleï

Merci pour tes posts. C’est important de parler très ouvertement de cette difficulté à avoir des enfants.
Pour ma part je conseille vraiment de ne pas tarder à aller directement en centre de PMA, les ressources sont plus nombreuses : plus de médecins, plus de secrétaires, plus de professionnels de santé en tout genre. Ne pas rester face à un médecin aussi inhumain que ta gynéco. L’attente est trop douloureuse, il faut de l’aide médicale.
J’ai eu à faire l’hystérosalpingographie. Un moment douloureux que je ne souhaiterais pas revivre mais j’ai pu vite savoir que mon corps était près à recevoir une FIV DO, un petit pas qui fait du bien au moral !

le 27/09/2017 à 13h27 | Répondre

lacomtessebleue (voir son site)

C’est effectivement un bon conseil d’aller assez vite en centre de pma. Finalement l’histoire à fait que j’ai eu un autre parcours mais si j’avais su, j’aurais peut être été les voir directement. J’ai toujours cru qu’il fallait être adressé par un médecin ! Ceci dit, comme je le disais plus haut, j’étais assez « jeune » du coup, après réflexion, je me suis accordée une pause pour réfléchir à tout ça.
Je suis ravie pour toi que les choses avancent, même un petit pas c’est toujours un moment qui redonne de l’espoir et de l’énergie pour avancer ! Je croise les doigts pour vous alors 😉

le 27/09/2017 à 22h54 | Répondre

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