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Notre long parcours PMA


Publié le 1 mars 2018 par Mme Espoir

Dès que M. Chéridamour et moi avons décidé d’avoir un bébé, j’ai pris rendez-vous pour une visite pré-conceptionnelle avec une gynécologue choisie au hasard. J’ai eu énormément de chance car je suis tombée sur une personne extrêmement compétente qui a pris les choses au sérieux.

Elle a voulu faire une échographie de contrôle et a de suite repéré de nombreux kystes sur les ovaires. Sa petite phrase « ça va peut-être être difficile » m’a assommée. Je me suis complètement effondrée. Ce bébé auquel je n’avais jamais vraiment pensé, c’est à ce moment-là que j’ai compris à quel point il était vital pour moi.

IAC et FIV, version express

Après 5 mois d’essais naturels, elle nous a fait faire toute la batterie classique d’examens. A moi et même à mon homme qui est pourtant déjà papa car selon elle cela ne voulait pas dire qu’il n’a pas de souci (tu vois à quel point elle est consciencieuse !) Le verdict est simple : rien ne nous empêche a priori d’être parents naturellement (les kystes sur les ovaires se sont résorbés d’eux-même) mais on va nous donner un petit coup de pouce car à ce stade nous en sommes quand même déjà à 2 ans d’essais. Hé oui, les examens sont très longs à faire surtout quand ils foirent ou que des infections viennent freiner le processus.

Nous commençons les IAC (Insémination Artificielle avec sperme du Conjoint). La première est la bonne : c’est positif ! M. Chéridamour et moi sommes sur un petit nuage. Quelle chance nous avons ! Mais nous redescendons vite sur terre car je fais une grossesse extra-utérine. Elle est minime (indétectable à l’échographie) et si sur le moment j’ai l’impression de planer loin de tout ça et de ne rien réaliser, le contrecoup quelques semaines plus tard a été assez rude.

Qu’importe, après une pause obligatoire de quelques mois nous repartons en traitement. 3 autres IAC suivent, toutes négatives. Ma gynécologue veut passer à l’étape suivante car mon âge (34 ans… déjà !) ne permet pas de traîner. Nous passons aux FIV (Fécondation In Vitro) et je dois changer de centre et de gynécologue. Je t’épargne le suspense mais si tu as lu ma présentation tu connais déjà l’issue : négatif. Rien de rien. Pas même l’ombre d’une accroche. En comptant les IAC, les FIV et les TEC (Transfert d’Embryons congelés) nous ferons 12 essais.

Pourquoi autant d’essais ?

Crédits (Creative Commons Zero) : Qimono

Tu dois te dire qu’avec autant d’essais, nous étions vraiment motivés au-delà de tout. Oui… et non. Quand je regarde en arrière je suis la première surprise : « quoi, on a fait autant d’essais ? » Ce bébé, il est évident que nous le voulions de toutes nos forces. Nous avons tout fait pour qu’il vienne en suivant les recommandations des médecins. J’ai été voir un magnétiseur, un ostéopathe, une psychologue… Mais d’un autre côté, j’avais dit dès le départ à mon homme que je ne me voyais pas aller au bout de la PMA. Faire 2 FIV me semblait déjà beaucoup. Je ne voulais pas devenir comme certaines femmes qui ne vivent plus que par et pour ça et qui vont tenter une 6ème, une 7ème FIV à l’étranger. Alors pourquoi sommes nous allés si loin ?

Il se trouve que je réagis du tonnerre aux traitements et je les supporte plutôt bien. J’ai toujours des embryons top-qualité-plus-beaux-que-ça-tu-meurs-ils-sont-parfaits-madame-vous-allez-nous-faire-des-triplés mais rien. Mon homme et moi faisons partie de ces couples en infertilité inexpliquée.

Et ça c’est très difficile à vivre. Comme aucun souci n’est détecté, tu ne sais pas ce qui cloche, ni sur quoi agir. Et tous les mois, tu te dis que même si tu n’es pas en traitement, il se peut que bébé s’installe sans prévenir donc tu es toujours sur les montagnes russes. Chaque médecin ou patricien rencontré m’assure que je vais forcément tomber enceinte. Alors on enchaîne les essais sans s’en rendre compte et on n’ose pas arrêter car le prochain essai sera le bon, c’est sûr et certain !

Quand on sait qu’il faut dire stop

Pourquoi nous avons décidé d’arrêter tout ça ? Nous arrivions au bout des essais remboursés par la sécurité sociale (pour rappel : 4 FIV) mais ce n’est pas la seule raison.

Avant de tenter notre 4ème FIV le gynécologue nous indique que vu tous ces essais « parfaits » il est prêt à tenter une 5ème FIV sans trop de frais pour nous. Sur le moment je suis euphorique : youpiiiiii une chance de plus ! Et puis j’ai repensé à ma volonté du début de ne pas aller trop loin. Je me remémore toutes ces années de galère, une énorme fatigue me tombe dessus et je sens que j’arrive à saturation. Mais je suis aussi terrorisée à l’idée d’arrêter et de cet « après » sans enfant qui s’ouvrirait devant nous. Malgré tout notre décision est prise : si cette 4ème FIV ne fonctionne pas nous n’irons pas plus loin.

Elle échoue et est physiquement extrêmement difficile à vivre. Je fais ce qu’on appelle une hyperstimulation. Je suis très mal pendant une semaine, je m’essouffle dès que je suis simplement debout et j’ai des d’énormes douleurs au ventre. Aujourd’hui encore, 10 mois après, j’en ressens encore. Je dis alors à M. Chéridamour « plus jamais ».

Nous sommes arrivés à la fin de ce parcours et il reste à écrire « l’après ».

_____

Et toi, as-tu mis longtemps à tomber enceinte ? Combien as-tu fait d’essais ? 

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Commentaires

25   Commentaires Laisser un commentaire ?

Ornella

Comme je me reconnais dans ton parcours…
L’envie de ne pas aller trop loin, mais cette trouille de se dire et après?
On a arrêté plus tôt que vous 2eme essai de stimulation pour nous pour deux hyperstimulations (coup sur coup). L’après parait terrifiant au début, mais une fois qu’on y est l’envie de reussir cet après a été un excellent moteur pour nous. Cet après nous a même narguer en nous accordant un + plus tard.
C’est tout ce que je vous souhaite un après qui vous nargue de la manière qu’il veut mais avec plein de bonheur.

le 01/03/2018 à 07h31 | Répondre

Mme Espoir

Si j’avais fait une hyperstimulation lors de la 1ère FIV, on n’aurait certainement pas été si loin ! Il faut du courage pour retenter après une telle épreuve…

le 01/03/2018 à 11h29 | Répondre

Melimelanie

Connaissant la fin de cette article j’ai hésité à le lire. Au final je me suis lancée et je te trouve très forte. Tu parais même apaisée malgré ce parcours. Tu le sais je te l’ai déjà dit: je te souhaite de bientôt pouvoir agrandir votre famille et énormément de bonheur!

le 01/03/2018 à 09h06 | Répondre

Mme Espoir

Je ne me trouve pas forte du tout, au contraire je me sens toujours très fragile. Mais je ne veux pas laisser tout ça me (nous) bouffer la vie. Merci pour tes vœux <3 !

le 01/03/2018 à 11h31 | Répondre

Mme Espoir

Il ne faut pas être triste. Parfois ce qui semble mauvais vous prépare au meilleur. Je l’ai expérimenté plusieurs fois dans ma vie, je ne doute pas que la suite soit jolie, avec ou sans enfant.

le 01/03/2018 à 11h35 | Répondre

Sarah

Je comprends ton envie d’arrêter. J’ai eu la chance d’être enceinte dès le 1er cycle de stimulation simple (après 18 mois d’essai et un vrai souci détecté chez moi et monsieur), mais je savais déjà que je ne me sentais pas d’aller jusqu’à la FIV. Je suis actuellement de nouveau en stimulation pour essayer d’avoir un numérobis, et même chose, je ne me sens pas d’aller au delà des IAC. Je pense qu’on sait intérieurement quand on est arrivés au bout du parcours et qu’on n’en peut plus. J’imagine que sortir de PMA sans enfant est particulièrement difficile à encaisser, surtout qu’on parle toujours des cas à succès mais très peu des autres.

le 01/03/2018 à 10h31 | Répondre

Mme Espoir

On nous avait dit qu’1 couple sur 4 sort de la PMA sans bébé. Mais les personnes que je connais qui sont dans ce cas ont souvent arrêté avant les 4 FIV, et je me disais bêtement que ça expliquait les statistiques…

Je ne me voyais pas aller plus loin que les IAC non plus mais passer aux FIV m’a paru normal. J’ai vraiment su quand il fallait arrêter, encore aujourd’hui je sais que c’est ce qu’il fallait faire et je n’ai aucun regret…

le 01/03/2018 à 12h04 | Répondre

Mme Nuage

Je suis désolée pour vous que ce Long et douloureux Parcours n’ait pas porté ses fruits. Nous en sommes à 4 ans d’essai, 8 iac, une grossesse spontanée de quelques jours, 1 FIV ICSI avec 2 transferts de 2 embryons à chaque fois négatif…

on a tout essayé: pillules en tout genre, vitamines, gel miracle, psy, ostéo, bouquins, j’ai commandé un bracelet de pierres de fertilité, manger et boire certains trucs après les transferts…

bref…. toujours au point mort.

le 01/03/2018 à 10h43 | Répondre

Mme Espoir

J’ai essayé plein de choses également, j’ai même tenté des « trucs bizarres » comme dit mon mari. On a par exemple fait 1 transfert FIV où sur la route du retour M. Chéridamour devait me raconter des blagues pour que je pleure de rire car je venais de lire un article disant que le rire favorisait la nidation (c’est un bon souvenir surtout que mon mari est nul en blagues !!)

C’est le plus dur cette impression de ne pas avancer. Je ressentais une stagnation au début, surtout en voyant l’entourage se marier, avoir des bébés, acheter une maison… Au final on a continué nos projets, nos voyages et ça aide beaucoup.

le 01/03/2018 à 13h42 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Dans ton parcours difficile, tu as finalement eu de la chance de tomber sur une super gynéco dès le début qui vous a vite pris en charge de manière adaptée.
Ce parcours a dû être long et difficile même si finalement, on te sent un peu apaisée aujourd’hui.
Je vous souhaite d’accéder au bonheur de former votre petite famille très vite!

le 01/03/2018 à 11h28 | Répondre

Mme Espoir

J’ai vraiment eu de la chance avec cette gynéco, moins avec le suivant pour les FIV (ça a même été la cata, j’en parlerai peut-être un jour…)

le 01/03/2018 à 13h44 | Répondre

Chaperon Rouge

je compatis j’ai un certain nombre d’amies PMettes en infertilité inexpliquée (et d’autres pour lesquelles la science avançant, on commence à avoir un bout d’explication de ce qui « cloche »). C’est dur et c’est la balance à émotion permanente. C’est terrible de voir à quel point les medecins étaient aussi plein d’espoirs pour vous à chaque fois et… ben non. Je crois que tu peux avoir dérogation pour d’autres FIV remboursées aussi, mais je ne sais pas sous quelles conditions. Et oui, une hyperstim’, ça me semble être le signal que ça suffit. Maintenant, on croise les doigts pour que la suite soit plus « tranquille » …

le 01/03/2018 à 11h58 | Répondre

Mme Espoir

Oui les dérogations c’est ce dont le gynécologue nous a proposé avec la 5ème FIV : on ne payait que la chambre pour l’hospitalisation en ambulatoire + la ponction, les traitements et tout le reste était pris en charge, on n’aurait donc payé « que » 1500€ (sachant qu’une FIV coûte 3 fois plus).

Quant à la balance émotionnelle, j’en suis sortie depuis qu’on a arrêté la PMA. Je ne regarde plus mes cycles et m’être détachée de ça a été positif.

le 01/03/2018 à 14h04 | Répondre

ANDRÉ Stéphanie

Notre parcours est peu équivalent, de 2004 à 2012 stim simples, iac, fiv … plus de 250 injections (et oui je me suis « amusée » à compter).
Nous avons fini par tout stopper et avons monté le dossier d’adoption.
Ensuite j’ai changé de voie professionnelle puis je me suis faite opérer car avec tout ça j’avais pris énormément de poids et développé beaucoup de problèmes de santé.
Il s’est avéré que mon poids était pleinement en cause car 1 an après et 40kg en moins notre miracle est arrivé, je suis tombée enceinte naturellement et j’ai accouché d’une petite fille en septembre.
Je vous souhaite un après PMA qui se termine aussi bien que nous !

le 01/03/2018 à 12h25 | Répondre

Mme Espoir

Pour moi c’est le contraire, les traitements n’ont eu aucun impact sur mon poids. Je suis plutôt mince et j’ai plusieurs fois entendu que c’était ce qui m’empêchait de tomber enceinte.

Notre assistante sociale pour l’adoption nous a également qu’en procédure d’adoption certains couples finissent par avoir une grossesse naturelle. C’est rare mais ça arrive alors il ne faut jamais désespérer.

le 01/03/2018 à 14h22 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

C’est vrai ce que tu dis une commentatrice, on parle plus facilement des autres, mais les sorties de PMA sans réussite il y en a aussi malheureusement, j’en ai deux dans mon entourage et les deux ont dû aussi décider un jour que « ça suffisait ». J’espère que de revenir sur ce parcours pour nous n’a pas été trop difficile en tout cas ton témoignage est très précieux.

le 01/03/2018 à 12h45 | Répondre

Mme Espoir

Je suis assez en paix avec notre parcours PMA. Le vivre a été beaucoup plus difficile que le raconter.

C’est vrai qu’on ne parle pas de ces couples qui sortent de la PMA sans bébé. Sans doute parce que c’est un témoignage difficile. A mon avis si je suis si j’y arrive c’est certainement parce que nous avons un nouveau projet qui me porte. Si celui-ci n’aboutit pas, je mettrais plus de temps à digérer les choses et à en parler.

le 01/03/2018 à 14h41 | Répondre

Folie douce

J’imagine qu’il doit falloir beaucoup d’amour et un couple vraiment soudé pour accepter ces déceptions sans raison médicale. Je vous souhaite d’avoir plus de chance pour la suite !

le 01/03/2018 à 14h56 | Répondre

Mme Espoir

Le couple vacille beaucoup. Mais j’ai la chance d’avoir un homme merveilleux. Le fait qu’il m’ait demandée en mariage après 5 ans de PMA et dans un moment particulièrement difficile nous a renforcé et rendus sûrs de notre amour !!

le 01/03/2018 à 17h04 | Répondre

Flora

On m’a aussi fait le coup de l’embryon top-qualité-plus-beaux-que-ça-tu-meurs-ils-sont-parfaits-madame-vous-allez-nous-faire-des-triplés qui ne s’accroche pas… Ils feraient mieux de se taire des fois !
Ici je n’ai fait qu’une FIV avec hyperstim’ et heureusement que l’un des TEC a marché parce que je ne suis pas sûre que j’aurais remis ça sinon…
Je croise les doigts pour que la suite vous soit plus favorable <3

le 01/03/2018 à 16h53 | Répondre

Mme Nuage

Tout à fait d’accord!

le 01/03/2018 à 19h28 | Répondre

Mme Espoir

En fait je me suis quand même renseignée. Il existe des études montrant qu’une analyse des embryons en 3D permet d’affiner les choses, d’autres études prouvent qu’une analyse du développement presque minute par minute aide à sélectionner les embryons qui ont une meilleure chance de s’implanter… Ces techniques et solutions malheureusement ne sont pas très développées dans les « petits centres ». De même, mon dernier gynécologue m’a indiqué que vu mon taux anormal d’échecs, une explication serait un problème génétique mais que les tests ne sont pas autorisés en France sauf cas particulier (problème génétique déjà détecté dans la famille ce qui n’est pas notre cas). Donc les embryons sont beaux… mais peut-être pas tant que ça ! Ce que les médecins ne disent pas.

Je comprends pour l’hyperstimulation. Comme je le dis, j’ai encore des douleurs depuis la mienne. Je trouve que celles qui entent encore après pareille épreuve font preuve d’un immense courage !

le 01/03/2018 à 21h35 | Répondre

MmeExpat

Je fais partie des parcours longs également. Maman d’un grand garçon d’une première union, on avait vraiment pensé que la pma marcherait assez rapidement puisque mon corps savait faire a priori. Ici en Allemagne, les traitements ne sont pris en charge (et rien du tout pour les tec) qu’à 50% ce qui fait très vite monter la facture.

Après 1 fiv et 5 tec tous négatifs, on a changé de centre. La 2e fiv a été positive mais j’ai fait une fausse couche à 9 SA. La 3et la 4e fiv ont été négatives. Il nous restait 10 embryons au frais, on a décidé de faire un tout dernier essai avant de tourner la page pour de bon. 6 embryons ont été décongelés et cultivés jusqu’au stade de blastocystes avec la méthode time-lapse (analyse minute par minute) et deux ont été transférés. On a eu une chance folle parce que ce tout dernier essai a marché et je suis maman depuis 4 jours d’une merveilleuse petite fille.
Nous sommes conscients que cette demoiselle est un petit miracle et en sommes infiniment reconnaissants. Il nous reste 4 embryons au frais. Nous les gardons et déciderons en temps voulu si nous voulons retenter un tec. Par contre, mon mari et moi sommes d’accord, il n’y aura pas d’autre fiv. J’ai assez malmené mon corps comme ça.

Désolée de mon commentaire hyper long mais le sujet me touche tellement.

Je vous souhaite que la nouvelle page que vous écrivez soit la plus belle possible et que votre projet d’adoption se réalise rapidement.

le 05/03/2018 à 10h35 | Répondre

Mme Espoir

Je suis consciente qu’on a de la « chance » en France que tous les traitements soient pris en charge.

Une amie à moi a également eu sa fille au dernier essai également. Elle vient de retenter une FIV (mais ne serait pas allée plus loin car elle les supporte très difficilement) et a eu la chance que ça fonctionne encore : elle attend des jumelles !

Avec 4 embryons au frais, vous avez le temps de voir ce que vous voulez faire. En tout cas félicitation et bon courage pour la suite !

le 05/03/2018 à 14h08 | Répondre

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