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Une histoire de dodo


Publié le 16 avril 2019 par Madame Fleur

Dans la famille Plante, on a des profils de sommeil assez différents. Si Mr Plante n’éprouve aucune difficulté à s’endormir, je suis pour ma part, un cas désespéré. Le moindre bruit, la moindre contrariété et bye bye mon sommeil réparateur. Si tu ajoutes à cela que je suis incapable de dormir sur commande, tu comprendras que la moindre minute grappillée peut s’avérer salvatrice.

Tu vas vite comprendre à la lecture de mon récit, que ma fille a sans doute hérité des tendances “hibou” de sa maman (le mauvais caractère aussi, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui).

Les débuts

Tout avait pourtant plutôt bien commencé. Une fois passée la première nuit, un peu difficile à la maternité et à la maison, l’emmaillotage a sauvé nos nuits. On ne s’est pas trop vanté de peur de nous porter la poisse (cela n’a pas vraiment fonctionné), mais notre fille faisait ses nuits. Couchée aux alentours de minuit, elle pouvait dormir facilement jusqu’à 7h, et parfois, elle poussait même jusqu’à 8h. J’aurais dû comprendre qu’il y avait anguille sous rocher, étant donnée sa faculté à rester éveillée pour toutes les tentatives de siestes.  On avait mis en place un petit rituel qui fonctionnait très bien : un bain juste avant la dernière tétée, et c’était parti pour une bonne nuit réparatrice pour tout le monde.

Quand cela se dégrade

A notre retour de vacances, alors qu’elle avait bientôt trois mois, le changement a été brutal. Des réveils systématiques à 3h du matin (tu sais ce moment où tu as très envie de te lever), des pleurs difficiles à calmer avec comme seule échappatoire de donner un biberon (on s’est bien gardé d’en parler à notre pédiatre). Une reprise du travail, un début de garde en crèche, une crise d’appendicite de mon mari et une infection de la cicatrice plus tard, les rituels ne fonctionnaient plus du tout et nos nuits étaient franchement morcelées. Je te rappelle que je mets beaucoup de temps à me rendormir et que nous vivons dans un deux pièces, j’ai donc commencé à accuser pas mal de fatigue.

On a mis cela sur le compte des changements et on s’est dit qu’une fois le rythme prit, tout irait mieux ! Optimisme quand tu nous tiens.

Quand les choses se corsent

Avec la fatigue de la crèche, on a naïvement cru que notre fille dormirait mieux. Je te le donne en mille, cela ne s’est pas du tout passé comme cela. En gros, elle dormait très peu (pas d’emmaillotage à la crèche) que ce soit le matin ou l’après midi. En revanche, elle voulait dormir en rentrant à la maison et c’était ensuite la java jusqu’à 22h-23h (pour nos soirées reposantes entre adultes, on repassera).

Là encore, on a pensé que cela durerait le temps qu’elle s’adapte (sans te spoiler chère lectrice, pour les siestes, je crois qu’on attend toujours).

A ses 4 mois, nous avons commencé la diversification et j’ai introduit sur les conseils de notre pédiatre des céréales. Pendant quelques semaines, nous avons vu un mieux. Plus de réveils biberons au milieu de la nuit. Des bonnes nuits bien reposantes pour papa et maman qui en avaient bien besoin.

Et puis la varicelle s’est invitée à la fête ! Puis la roséole un mois après (patient zéro, bonjour ! En même temps, avec des parents microbiologistes) et du coup, on a perdu notre mojo du sommeil. Je te laisse deviner (on doit être un peu naïfs), mais on a pensé que ce serait temporaire.

Crédit photos (Creative commons) : Riala

Quand cela perdure

Au mois de novembre, notre fille a commencé à tousser. D’abord un peu, puis beaucoup. Toujours la nuit, toujours aux mêmes heures ! On a tout essayé !!! Le coussin sous sa tête, humidifier la chambre, l’oignon, le coquelusédal, le doliprane … Rien n’y a fait ! Le pédiatre nous a assuré que c’était lié aux dents et que ça finirait par passer. Sauf que mois après mois, c’était toujours la même rengaine et pas l’ombre d’un début de percée dentaire.

Au début, on remettait sa tétine et elle s’endormait de nouveau. Puis la tétine n’a plus suffit et il a fallu lui donner un biberon. Notre voisin s’étant plaint des hurlements de notre fille, on n’osait pas la laisser pleurer et nous nous sommes donc enfermé dans un cercle vicieux, à accourir au moindre début de sanglot. Notre fille nous appelait alors pour un oui ou pour un non et n’arrivait plus à se rendormir seule.

Quand on touche le fond

On pensait être dans une situation déjà bien moisie, quand a débuté la phase d’angoisse de la séparation. Les couchers étaient horribles alors que jusque là, c’était à peu près la seule constante sympa. Les hurlements n’étaient plus calmés par un biberon au milieu de la nuit. Cela nous a valu des vacances catastrophiques chez mes parents, dont nous ne sommes pas sortis indemnes. On s’est retrouvé au bord de l’implosion, il fallait se lever toutes les nuits sans exceptions.

On a fini par consulter la psychologue de notre crèche qui a mis le doigt sur un problème en particulier. Pour elle, ces réveils systématiques indiquaient que notre fille ne différenciait pas la sieste de fin de journée du début de sa nuit. On a donc arrêté de la coucher en rentrant de la crèche et on a fait travailler notre imagination pour que les repas se passent dans le calme. On a vu un vrai mieux pendant plusieurs semaines, mais les couchers restaient problématiques et fatigants pour tout le monde. Exténués, nous avons décidé de laisser pleurer notre fille pour qu’elle apprenne de nouveau à s’endormir sans nous. La première soirée a été difficile, mais très vite, les couchers sont redevenus paisibles.

Quand on voit le bout du tunnel

Je te mentirais si je te disais que cela a été miraculeux. On a seulement commencé à avoir une majorité de « bonnes » nuits plutôt que de « mauvaises ». Il y a eu des rechutes avec l’acquisition de la marche, une seconde roséoles et le retour en crèche au mois de septembre.

Il y a trois mois, notre fille a recommencé les réveils à 3h de matin (l’heure maudite comme nous l’appelons). Nous avons cru que le cauchemar recommençait. Et puis ma maman m’a fait remarqué que peut être, elle était gênée par un gros pipi au milieu de la nuit. Un soir, Petit Bourgeon a refusé son biberon et il n’y a pas eu de réveil. Nous avons donc abandonné le biberon du soir et nos nuits sont redevenues calmes.

Tu t’en doutes peut être, mais pour autant on ne dort pas toujours bien. Il y a eu les poussées dentaires (première dent à 17 mois, donc nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge), une otite et puis toutes les petites maladies de l’hiver. A chaque fois, je m’étonne encore à chercher une cause. Je me rends compte que j’ai surtout peur de rater quelque chose. Je suis obligée de constater que je n’ai pas vraiment la main sur quoique ce soit.

En revanche, j’avais vraiment besoin d’extérioriser tout cela. J’ai eu le sentiment d’être jugée sur le sommeil de ma fille. J’ai eu l’impression d’être une mauvaise mère. Je m’en suis beaucoup voulue et je sens que je suis encore très fragile sur le sujet. J’appréhende les vacances chez les autres et encore plus de faire garder notre fille pour une nuit. Je garde un certain traumatisme de ces nuits compliquées et je crois que je ne poserais plus jamais la question rituelle « alors, il fait ses nuits ? » à qui que ce soit.

Est-ce que le sommeil a été une acquisition difficile pour ton enfant ? Est-ce que toi aussi, tu as très mal vécu cette période ? Viens me raconter.


Guide accouchement


Tu en as marre de courir les magasins pour les fringues des enfants ? Et ce tous les mois, vu à la vitesse à laquelle ils grandissent ? Et je ne parle pas du petit qui hurle (que ce soit le tien ou celui d’une autre, grrr) parce qu’il ne veut pas essayer ce pull-là… Et si tu recevais directement chez toi de jolis looks (du 1 mois au 14 ans !) à essayer TRAN-QUILLE-MENT. Ça va ? Tu gardes et tu payes. Ça ne va pas ? Tu renvoies gratuitement. Bref, viens vite tester Little Cigogne !

Commentaires

29   Commentaires Laisser un commentaire ?

Stéphanie

Notre fille a véritablement commencé à faire ses nuits à … 16 mois …
Le sommeil a toujours été compliqué, déjà à la maternité, puis au retour à la maison, les siestes comme les nuits.
Comme je l’allaitais et qu’on nous avait dit que dès qu’un bébé commence à se réveiller c’est parce qu’il a faim, alors je dégainais … 3, 4, 5 fois par nuit … elle ne buvait que très peu à la fois. Le jour n’était pas mieux, elle ne parvenait à siester que dans nos bras et on a laissé faire.
Encore aujourd’hui elle ne s’endort pas seule, on s’endort dans nos bras puis on la pose.
Elle buvait encore 2 à 3 biberons par nuit jusqu’à ses 13 mois, puis un jour fini, on s’est dit enfin ! Ouais ça a duré 2 mois et le 26 décembre dernier le pire a commencé, impossible de la poser pour dormir, elle ne supportait plus d’etre seule, et on l’a fait dormir avec nous … ça a duré 2 mois 1/2, plus de soirée en couple, plus de nuit à 2 mais à 3 … mais bon il fallait bien réussir à dormir, à un moment donné le corps lâche sinon.
Puis début mars on a pris la décision de la faire dormir sur un matelas 2 personnes … et là le miracle !!! Elle est étalée de tout son long, se tourne et se retourne sans entrave, et dort (en tout cas pour le moment) environ 11h par nuit et 1h30/2h par sieste. Il y a encore quelques réveils parfois, mais rien de comparable.
Désormais il faut qu’on lui apprenne à s’endormir seule, mais on se dit que chaque chose en son temps.

le 16/04/2019 à 07h58 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

C’est très intéressant car justement ma maman pense que notre fille est à l’etroit dans son lit de bébé (sans barreaux malgré tout). On va tester pendant les vacances de la faire dormir dans un lit plus grand !

le 18/04/2019 à 14h01 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je compatis énormément évidemment… Mais je me rends compte aussi que j’ai eu la chance d’avoir un bébé au sommeil compliqué en deuxième. Ainsi je ne me suis jamais trop remise en question sur mon rôle de maman : j’ai eu un aîné qui dormait bien, c’est donc que ce n’est pas seulement de ma faute. J’espère vraiment que ça va passer, au fond de moi j’en suis sûre évidemment. Encore un peu de patience…

le 16/04/2019 à 08h08 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Merci !
Avoir un petit dormeur à selon moi deux effets, soit comme moi tu te dis qu’au final ça ne sera sans doute pas pire avec un second, ou comme mon mari, no way de revivre cela 🙂
Mais oui, je suis certaine que cela passera.

le 16/04/2019 à 21h05 | Répondre

Jubijoba

Tu dois effectivement être super stressée du sommeil ! Et c’est quand même paradoxal cette sensation d’être de mauvais parents alors que sacrifier ses nuits pendant des mois en essayant de trouver des solutions et sans hurler sur son enfant c’est plutôt un grand dévouement parental ! Et pour ma part quand je demande aux gens si leur bébé dort la nuit, je le fais plutôt dans le but qu’ils puissent s’épancher un peu sur leurs galères !

le 16/04/2019 à 08h12 | Répondre

Pauline

Oh je suis d’accord avec toi Jubijoba, je n’avais pas vu les choses comme ca!

Tu n’es pas responsable du sommeil de ta fille, tu fas tout pour elle et tu n’as pas à t’excuser de quoi que ce soit! Si les gens ont peur d’être dérangé ils ne sont pas obligé de dormir chez vous… Moi j’ai toujours prévenu les gens quand il y avait des périodes pourries de sommeil : soit ils dorment à la maison mais ils risquent d’être réveillés, soit ils dorment en air bnb ou à l’hotel. Aucun des 2 ne me posent souci mais faut pas venir raler 😉
Tu es la meilleure maman pour ton bébé n’en doute pas! Même pendant les périodes galères essaye de ne pas en douter! Plein de bonnes ondes je te promets on en sort un jour (le problème c’est qu’on sait jamais quand). Nous on a eu 6 mois de nuits interrompues (genre pas 1 seule nuit complète en 6 mois). Très dur. On a essayé plein de trucs. Un jour c’est passé, on ne sait pas si c’est une nouvelle tentative ou juste qu’elle a grandi… Je te souhaite que ca passe vite 🙂

le 16/04/2019 à 09h57 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Pour le coup, personne ne pouvant venir dormir chez nous, on a pas eu de reproche à ce niveau.
Mais c’est vrai que nous on hesite à l’imposer.
Quant au voisin, je comprends aussi que quand ce n’est pas ton enfant et qu’à fortiori tu n’en as pas, cela doit être un poil énervant d’être réveillé par celui des autres.
Merci pour le soutien en tous les cas. Cela me touche.

le 16/04/2019 à 21h09 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je n’avais pas vu cela dans ce sens, mais en effet tu as raison.
C’est vrai que cela fait du bien qu’on te le rappelle.
Merci !

le 16/04/2019 à 21h06 | Répondre

Lisa

Ici aussi on a connu les nuits difficiles pour notre premier. Il a fait ses nuits à 1 an quand j’ai arrêté l’allaitement mais c’est surtout l’endormissement qui a toujours été très compliqué (il ne s’endormait pas avec l’allaitement, plusieurs heures à le bercer, à chanter des comptines jusqu’à quasi 2 ans) ce qui a marché c’est de le poser à moitié endormi dans son lit et ensuite lui caressé le dos jusqu’à endormissement total. Quand il se réveillait ensuite, on pouvait le rassurer en lui caressant le dos pour qu’il se rendorme sans le prendre mais ça a pris du temps. On ne souhaitait pas le laisser pleurer mais il pouvait faire des crises de pleurs dans nos bras et l’endormissement durait minimum 1h au départ puis il y a eu une rechute vers 22 mois, avec réveils nocturnes, 2 mois après la naissance de son petit frère. Les siestes pareil, la galère pour l’endormir et souvent 2 h à essayer pour rien. Après on a opté pour un temps calme, il dort ou il dort pas suivant les jours. Chez la nounou par contre, il faisait de bonnes siestes. Je pense que le fait qu’il y ait plusieurs enfants tous calé sur le même rituel a aidé. C’était un bébé qui résiste, qui lutte pour se laisser aller dans les bras de morphée. A 3ans et demie, maintenant c’est un enfant qui dort super bien. Il a toujours besoin de notre présence à ses côtés le temps qu’il s’endorme mais il s’endort seul, rapidement et fait de longues nuits. Pour te rassurer, un jour ça passe. J’ai beaucoup culpabilisée aussi, me suis demandée si j’étais pour partie responsable. Je crois aussi que l’accouchement peut jouer. Et chaque enfant a son tempérament. C’est difficile car le manque de sommeil, la fatigue a des incidences sur l’humeur, le couple. Mon deuxième est un bébé qui aime dormir, qui s’endort facilement. Mais il a aussi ses périodes de réveils nocturnes (dents, maladies, poussées de croissance…) par contre c’est en voiture qu’il nous fait des crises de pleurs 😉
C’est difficile quand on est dedans, un jour ça passe et c’est plus facile aussi lorsqu’on décide d’accepter la situation, de lâcher prise, on ne ressent plus la fatigue de la même manière.

le 16/04/2019 à 10h32 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

C’est rassurant pour une second enfant !
Je crois que mon mari n’est pas encore prêt et on appréhende d’avoir un modèle bis de la première.
Merci en tous les cas pour ces mots réconfortants.

le 18/04/2019 à 13h59 | Répondre

Camille

Ma fille a 15 mois. Elle ne fait pas ses nuits. Je précise : elle ne les a jamais faites… Une nuit avec 1 seul réveil c’est une victoire pour nous.
Alors la culpabilité et le sentiment d’être un mauvais parent qui rate quelque chose, je le comprend. Le regard des gens quand tu dis que non, elle ne dort toujours pas. Alors que, honnêtement, après 15 mois de nuits hachées, je suis suffisamment au fond du trou pour qu’on ne me pousse pas encore plus.
Le problème de la fatigue c’est que ça joue sur tout : les capacités de concentration au boulot, la patience avec bébé la journée, ton couple, ta libido (soyons honnête)…
Je sais que c’est temporaire et qu’un jour elle n’aura plus besoin de nous la nuit. Mais ça dure. Et en attendant, c’est long!
Le papa ne veut pas de deuxième. Et avec cette fatigue, je ne vois pas comment le faire changer d’avis. Mais je dois être maso, parce que moi je commence à le vouloir un jour ce bébé 🙂

le 16/04/2019 à 13h26 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

On est un peu dans la même situation. Moi j’ai très envie de lancer le second, mais papa est un peu à bout pour le moment (cela fera l’objet d’un article prochainement).
Je te fais plein de calins virtuels car je sais à quel point cela peut être difficile. J’ai expérimenté le manque de concentration au travail. Je me rendais compte à quel point ça me bouffait.
Peut etre que c’est possible pour toi plus que pour nous, mais confier l’enfant pour une ou deux nuits, j’aurais tellement aimé le faire.

le 16/04/2019 à 21h13 | Répondre

La Comtesse Bleue (voir son site)

Comme je te comprends !
Pour tout : les nuits pourries de bébé, l’étonnement à encore chercher le « pourquoi », la culpabilité du biberon…
Etant de très mauvais dormeur, le comte et moi on n’a pas été étonnés d’avoir un petit relous du sommeil mais je me rends compte que ça aurait pu être bien pire ! Sa spécialité à lui c’est de résister au sieste (il ne fait tout au plus qu’une demi-heure, et encore d’épuisement, en journée quand il est avec nous le week end et pourtant il se couche à 21h et se lève à 7h30…). J’ai été du côté de ta fille, celle qui appelle pour tout et pour rien, qui angoisse, qui n’arrive pas à se rendormir seule alors je compatis avec vous deux… De mon côté, il n’y avait pas de solution magique. Dernière chose, n’ai pas peur du biberon la nuit : vous avez besoin de dormir, elle a besoin de réconfort, ce n’est pas comme si vous lui filiez du chocolat devant 4h de tchoupi, ça l’hydrate, ça ne fait de mal à personne (quoi qu’en pense ton pédiatre hihi), les adultes se relèvent bien pour boire parfois (et certains pour une tranche de saucisson… alors …). Sur ce, beaucoup de courage, comme le dit Camille ça passe (même si c’est à 18 ans…)

le 16/04/2019 à 15h25 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

L’endormissement a toujours été une source de problème. D’abord elle a eu un grand besoin d’emmaillotage, elle a toujours été hyper tactile et caline. Je pense qu’elle est très sensible (comme sa maman) et que du coup, elle a beaucoup de mal à lacher prise que ce soit pour les siestes ou la nuit. En ce moment on teste de nouvelles solutions pour l’aider à se rassurer.
J4ai l’impression qu’il y a du mieux. Mais ça me rassure aussi d’entendre quelqu’un qui a été comme ça.
Mes parents n’ont jamais eu ce problème, mais on a toujours été deux et je crois que ça a toujours suffit à nous rassurer l’une et l’autre. On était jamais seules.

le 16/04/2019 à 21h16 | Répondre

JujuKiwi

Mon aînée était comme ça, on a beaucoup souffert. A 2 ans, elle s’endormait vers 1/2h du matin, se levait à 7h et ne faisait pas de sieste. Mais vu que le papa était pareil quand il était bébé et que moi je suis (j’étais …ça passe avec les grossesses, la fatigue, l’âge…) une sensible du sommeil, je ne me suis pas inquiétée ni remise en question, j’ai juste fait en sorte que tout soit bien sécurisé dans la maison, pour les soirs où je m’endormais sur le canapé en attendant qu’elle s’endorme …

Maintenant, elle a 5 ans, elle va au lit à 9h, s’endort vers 23h, se lève vers 8h, et ne fais toujours pas de sieste. Elle fait de la danse classique, ça ne l’épuise même pas. Mais elle trouve elle même ses nouvelles routines, ses besoins du soirs, on lui fait confiance et tout se passe bien. (elle a une pile de livres à côté d’elle, un lecteur CD avec des CD d’histoires, une lampe de poche qui projette des jolies formes sur le mûr … c’est grâce à tout ça qu’elle s’endort avant minuit)

Heureusement les 2 autres sont plus faciles! J’espère que mon n°4 sera aussi un bébé simple … réponse dans 2 semaines ^^

Bon courage en tout cas, ce n’est pas simple

le 16/04/2019 à 18h04 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je te le souhaite en tout cas.
Elle est encore un peu petite, mais on vient déjà de lui donner la possibilité de se lever seule. Mon but étant comme ta fille qu’elle soit au calme à lire ou jouer pour aider à trouver son sommeil (je sais que je me couchais à 20h petite et que je lisais souvent jusque tard avant de m’endormir).
Comme elle ne parle pas encore bien, c’est difficile de savoir ce qui se passe.
Je retiens le lecteur et les cds d’histoire pour son anniversaire dans 2 mois.
Merci pour tes mots.

le 16/04/2019 à 21h20 | Répondre

Jojo

Les nuits difficiles… Le lot de beaucoup de parents !
24 mois ici, et c’est rare qu’on est une nuit sans réveil. Par contre, j’ai décider de ne pas laisser bébé pleurer tout seul, c’est mauvais… Tant pis, les nuits sont hachées, et je finis souvent ma nuit avec bébé quand les réveils sont nombreux, pour avoir plus de sommeil.

le 16/04/2019 à 21h50 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Comme je le disais plus bas, la configuration de notre appartement fait qu’il est extrêmement difficile de s’isoler avec l’enfant pour dormir ! Du coup si elle ne dort pas ben personne ne le fait en réalité. Sauf à la prendre avec nous mais plus le temps passe et plus c’est inconfortable pour tout le monde.

le 18/04/2019 à 13h49 | Répondre

Kristell

J’ai l’impression de lire notre histoire ! Au tout début elle se réveillait dès qu’on la posait, puis on l’a emmaillotée, et la miracle ! Jusqu’à 3 mois elle dormait donc toute la nuit. Et puis rentrée en crèche, début des maladies, arrêt de l’emmaillotage. Depuis on ne dort plus… et ça ne va pas en s’arrangeant.
Elle dort 1h dans la journée à la crèche, à 17 mois, ils ont arrêté d’essayer de la faire dormir plus.
En ce moment c’est le biberon la nuit qui fonctionne ici, et on a arrêté d’en parler autour de nous, trop de « conseils » et si on trouve une solution qui fonctionne, ben ça nous va !
Et ce concept de « faire ses nuits » en effet on ne le demandera jamais 😀

le 17/04/2019 à 00h38 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Nous elle dort entre 1h et 1h30 au moment de la sieste, mais elle a très vite sauté celle du matin.
Je suis convaincue qu’elle ne dormira plus quand elle rentrera à l’ecole.
Plein de courage en tous les cas !

le 18/04/2019 à 13h47 | Répondre

Lumi (voir son site)

15 mois et demi, pas une seule nuit complète.
J’avoue que je ne le vis pas si mal (alors que si on m’avait dit ça à sa naissance… ^^ »). En fait, je me dis que je faisais rarement des nuits complètes avant, il y avait fréquemment un réveil pipi, alors ça ne me change pas tant que ça… Du moins tant que le réveil du bébé se résume à une petite tétée et retour au dodo ! (En plus on est toujours en cododo, pour moi la meilleure solution pour préserver mon sommeil…) Mais parfois c’est plus difficile que ça, c’est sûr…
Et comme toi quand les choses se compliquent je cherche des explications (c’est qu’on nous les fournit sans mode d’emploi, ces petites bêtes là…). J’ai souvent incriminé les dents, il faut dire qu’il en a déjà 16 !
Courage à toi, le sommeil est un lent apprentissage, mais un jour ils dormiront bien et sans nous 😉

le 17/04/2019 à 07h41 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

La configuration de notre 2 pièces (on dort dans le salon dans un canapé convertible) ne nous permet pas un cododo sans la prendre entre nous deux. Et maintenant qu’elle est grande ce n’est en fait confortable pour personne.
Moi j’incrimine beaucoup les dents, mais nous elle n’en a que 8 à presque 2 ans alors on est pas encore sorti de l’auberge 😁

le 18/04/2019 à 12h06 | Répondre

Workingmutti (voir son site)

Courage ! Le sommeil des enfants qui se règle vers 2-3 mois pour ne jamais se dérégler par la suite est un mythe … Dommage qu’on ne dise pas la vérité aux parents

le 17/04/2019 à 09h28 | Répondre

Ariel

Tout à fait d’accord avec WorkingMutti! Le sommeil des enfants (un bébé fait ses nuits à 6 mois maximum) est l’une des plus grosses omertas de la parentalité !
Bizarrement, je trouve qu’une fois qu’on a accepté la situation et accepté le fait que nous, parents ne sommes pas coupables du sommeil de notre enfant, c’est plus facile à gérer…
Courage à tous les parents!

le 17/04/2019 à 20h06 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je ne pensais pas qu’au bout de 3 mois on pourrait de nouveau dormir, mais je pensais vraiment que maintenant qu’elle comprends les choses cela serait plus simple !
Bon il faut croire qu’a 3h du matin, elle perd toute faculté à nous comprendre 😅

le 18/04/2019 à 12h03 | Répondre

clarisse

On a connu le bébé hibou, aucune nuit complète pendant ses trois premières années, la bataille pour essayer d’obtenir une sieste, et le soulagement le jour où on a décidé d’abandonner l’idée de la sieste… Elle ne dort toute la nuit (ou presque, disons la plupart du temps…) dans sa chambre que depuis un an (elle en a 4 et demi). Là ça fait quelques jours que je la vois de nouveau débarquer en milieu de nuit, sauf que maintenant c’est compliqué de l’intégrer entre nous, on est trop serrés! Et comme Petite Soeur va arriver en novembre, forts de notre expérience première, je pense qu’on va mettre directement un lit deux places dans sa chambre (pour N°1, le lit à barreaux a été revendu neuf, elle n’a jamais dormi dedans!). Comme ça, un parent pourra dormir confortablement avec le nain nécéssiteux, pas courbé en 4 dans un lit enfant, parce que même si on rêve d’une petite soeur calme et paisible, on y croit juste un petit peu…

le 17/04/2019 à 11h33 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

JE crois que sur une second enfant, on fera les choses différemment aussi.
Après il paraît que souvent l’aîné dort mieux avec le second car il n’est pas seul !

le 18/04/2019 à 12h01 | Répondre

Elodie

J’espère qu’à lire le nombre de commentaires ici tu as compris que ta fille est tout à fait NORMALE et que vous êtes des parents tout à fait adaptés 😉
En tant qu’adultes, pour la plupart d’entre nous, nous ne faisons pas nos nuits non plus, sauf que nous, nous savons nous rassurer et nous rendormir seuls ou nous situer dans le temps, nos petits non.
Ici 20 mois, on compte les nuits complètes sur les doigts d’une main je crois…franchement, j’encaisse mieux depuis que j’ai lâché prise…
Et ma collègue pédiatre, dit à toutes les mamans que j’adresse pour parler « sommeil » qu’avant 3 ans, on ne parle pas de troubles du sommeil ou de l’endormissement 😉

le 18/04/2019 à 07h31 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’avoue tous ces commentaires me rassurent énormément et je vous en remercie vraiment toutes.

le 18/04/2019 à 10h21 | Répondre

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