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Comment rester amoureux après 3 enfants ?


Publié le 20 avril 2015 par Sophie

Mari-plus-tout-neuf et moi, nous sommes ensemble depuis 7 ans.

Oui, la barre « fatidique » des 7 ans. (Bon, 7 ans et 1 mois : je pense que c’est bon, nous tenons le bon bout !). J’ai entendu dire que l’Amour durait trois ans, et en vérité, c’est la première fois de ma vie que je reste aussi longtemps avec un homme. Autant dire que je nage dans l’inconnu…

Et puis, pour aller dans cette continuité, nous n’avons pas choisi la facilité : en 7 ans, nous sommes devenus parents trois fois. Oui, oui, trois fois. Je vois d’ici tes yeux ronds et ta bouche grande ouverte : ne t’en fais pas, nous avons l’habitude. C’est même devenu une blague dans notre entourage amical. « Ah oui, Sophie ? Elle est tombée enceinte dès que son chéri a posé le regard sur elle ! » (J’en ai eu les larmes aux yeux : cette blague m’a fait rire tellement elle était presque vraie.)

La première fois, notre fils est arrivé 10 mois après notre première rencontre. Notre deuxième fils, 13 mois après la naissance de notre aîné. Et notre petite dernière, deux ans après notre deuxième.

Alors je t’arrête tout de suite : tout n’est pas aussi rose que j’aimerais le raconter.

Nous avons traversé une grosse tempête quelques temps après la naissance de notre deuxième. Une tempête qui nous a séparé, quelques temps. Où j’ai connu la déception, l’amère constat d’avoir complètement raté le coche avec mon homme. Où je me suis retrouvée maman solo de deux petits loulous. Où je me suis posée ÉNORMÉMENT de questions. Où je me suis rendue compte que Chéri et moi, nous nous étions complètement perdus de vue.

Le schéma classique : le soir, après deux épisodes d’une série ou un mini film, nous partions nous coucher, à peine un bisou, on se tournait le dos. Quand il rentrait après 24 h de travail, il ne m’embrassait plus, il commençait à ranger avant de me dire bonjour. Quand moi je rentrais, je pestais après la vaisselle non faite, le repas où il ne me restait rien pour moi… Et petit à petit, nous nous sommes éloignés.

Et pourtant, on s’aimait. Très fort. À tel point que l’on s’est oublié, et que l’on s’est pris pour acquis.

La séparation n’a duré que quelques mois et a fait l’objet d’intenses réflexions, de mon côté comme du sien. C’est, je pense, ce qui a permis notre reconstruction. Se remettre ensemble ne s’est pas fait du jour au lendemain : il a fallu que je mette beaucoup d’eau dans mon vin, et qu’il fasse des efforts pour mieux m’aimer – ou en tout cas, mieux me le montrer. Mais cette séparation nous a fait beaucoup de bien et a été le point de départ de notre « nouveau » couple. Je sais que j’ai beaucoup de chances : généralement, quand un couple se met sur « pause », il y a peu de chances que ça réussisse. Pour nous, ça fait 4 ans que ça dure…

parents de 3 enfants comment rester complices et amoureux

Crédits photo (creative commons) : Travis Swan

Et d’ailleurs, comment mettre toutes les chances de son coté pour arriver à rester un couple quand on est avant tout (et malgré tout) d’abord des parents ?

Parce que je ne veux pas te mentir : devenir maman une première fois, c’est déjà un énorme bouleversement dans ta vie. En positif, bien sûr, mais quand je suis devenue maman de mon aîné, si je n’avais pas été entourée de « multipares », jamais je me serais doutée à quel point ma vie allait être bousculée. Ces changements sont immédiats, et irréversibles (je me rappelle même, à cause de la fatigue, quand mon fils est sorti de mon ventre, avoir dit à mon chéri : « ça y est, je suis foutue ! » ). Mais alors, quand on est maman d’une petite tribu de jeunes enfants, on peut facilement multiplier ces bouleversements par le nombre d’enfants dans la famille… Par trois fois, en 4 ans, je suis passée par les nuits pourries/les dents/les fièvres dus aux rhumes/les colères. Je peux te jurer que ça marque !

Mais l’arrivée d’un enfant bouleverse aussi le couple. Devenir parent n’est pas de tout repos. J’ai connu quelques couples se séparant avant les trois ans de leur enfant. Nous en avons fait partie. Il y aurait le babyclash, terme entendu récemment, pour définir ces séparations. Parce que l’arrivée d’un nouveau-né provoque une modification de l’équilibre du couple. Il devient en quelque sorte le catalyseur de ce qui allait ou n’allait pas dans le couple, avant son arrivée.

C’est ce qui m’est arrivé personnellement : mon deuxième a été un bébé très demandeur. Je ne compte pas les soirées que j’ai passées à le bercer. Le nombre de fois où je me suis relevée pour lui. J’ai repris le travail trois mois après sa naissance, et même si c’était un mi temps, j’étais littéralement épuisée. Et mon homme, qui est comme il est, n’a pas su me montrer sa présence dans ces moments difficiles. Nous nous sommes disputés un nombre incalculable de fois sur des choses qui me paraissent insignifiantes maintenant, mais qui, à cette période, étaient capitales pour moi. J’avais le sentiment affreux que je ne le méritais pas, que je ne méritais pas son attention, et son comportement (ou son abscence de comportement) corroborait ce que je pensais de moi-même. Et ça finissait par des cris, des larmes, des plaintes, des chantages… Alors, épuisés par ces disputes, épuisés par nos enfants, nous nous sommes petit à petit éloignés, jusqu’à la remise en cause même de notre couple.

Quand nos bases sont redevenues solides, après le come back de mon mari, notre fille est arrivée par surprise. Nous étions malgré tout heureux. Parce que tout était différent depuis notre séparation. J’ai cette impression encore aujourd’hui que notre couple est un autre couple. Avec des liens plus étroits entre nous.

Nous avons décidé de prendre du temps pour nous. J’avais remarqué aussi que nous ne nous disions pas « bonjour » ou « bonne nuit ». Pourquoi ? Peut être parce qu’il était tout le temps là, que j’avais le sentiment que tout était acquis entre nous. Après tout, après deux enfants, puis trois… Les petites attentions ponctuent notre quotidien. Rien de spectaculaire, par exemple, un épisode de ma série préférée qu’il a pensé à enregistrer. Un album que j’avais dit vouloir écouter qu’il commande. Mon café du matin déjà servi sur la table. De mon coté, j’ai « travaillé » là où je n’étais pas très fortiche : je ne suis pas quelqu’un de tactile. Je ne suis pas bisou, ni câlin. Or, mon homme est un éternel ado avec moi, et a besoin de ces contacts. Alors, je ne me force pas non plus (il ne faut pas exagérer !), mais j’ai remarqué que le prendre dans mes bras me faisait du bien à moi aussi.

La naissance de notre fille et l’année qui a suivi a été une épreuve de plus dans notre couple (je ne sais pas si je vais pouvoir te la raconter… il faut du temps pour digérer certains évènements). Mais une épreuve qui nous a soudés. Une épreuve qui a renforcé notre famille.

Quand j’ai été maman pour la première fois, très vite, j’ai eu envie de retrouver mon homme et de l’avoir rien qu’à moi toute seule. Ma sœur a donc joué la baby sitter. Et même si ça ne s’est pas super bien passé (le petit a beaucoup pleuré, et s’est miraculeusement arrêté quand nous sommes rentrés…), et que je n’ai pas réitéré l’expérience tout de suite, ça nous a beaucoup fait de bien de nous retrouver. Alors bien sûr, nos discussions ont d’abord été nourries par notre magnifique fils, ses exploits et ses nuits pourries, mais nous avons très vite dévié et parlé de tout et de rien.

Après notre deuxième, j’ai sauté sur l’occasion d’un concert à Londres de mon groupe favori pour proposer un weekend avec mon chéri. Finalement, ce qui m’a le plus plu n’a pas été le concert (même si j’ai adoré !), mais bien d’avoir profité de ces deux jours loin de notre cellule familiale, dans une ville dont je suis tombée amoureuse, avec lui.

Même si ça n’a pas empêché notre séparation, qui est arrivé quelques mois après, ce moment hors du temps nous a fait beaucoup de bien.

Et puis, à la naissance de notre fille et malgré ses nombreux problèmes de santé, nous avons continué à sortir. D’abord en famille, dans des minis parcs d’attraction couverts, à Mac Do et cie, avec nos deux grands et la petite. Au restaurant, parce que j’ai la chance d’avoir des garçons qui sont très calmes quand ils sont en société. Et puis que tous les trois (ma fille est un amour qui est d’une patience à toute épreuve), quand les garçons sont à la cantine. J’ai aussi de la chance d’avoir une famille et une belle famille toujours présentes pour leurs petits-enfants. Nous appelons parfois une super baby sitter, pour se faire une soirée. Nous n’allons pas bien loin, mais rien que se promener en se tenant la main fait un bien fou.

Quoi de mieux que des petites attentions au quotidien pour renforcer un couple ? Se montrer que l’on s’aime, pas seulement se le dire (personnellement, mon mari m’a dit peut être une dizaine fois « je t’aime »en 7 ans. Pas un grand bavard, n’est ce pas ?). Parce que le dire, c’est « facile » (quoique), mais le montrer est plus difficile.

Et surtout, j’ai découvert à travers mes lectures et dans ma vie de tous les jours que, dans un couple, nous ne sommes pas deux. Nous sommes quatre :

  • le couple en lui même,
  • les deux personnes qui le composent,
  • et le couple parental.

Le couple parental a un rôle primordial et surclasse tous nos autres rôles dans la société : quand nous devenons parents, nous sommes d’abord et avant tout parents. Le plus important est d’abord notre bébé. Le reste passe après. Rien de plus normal.

Mais je crois qu’il ne faut pas s’oublier soi-même. Je suis une maman, avant tout, et je ne l’oublie pas (de toute façon, je ne pourrais pas l’oublier, même si je le voulais…). Mais je me réserve des temps rien qu’à moi. Pas beaucoup, et tellement moins que dans ma vie d’avant mes enfants. Mais suffisamment pour recharger mes batteries. Parce que j’ai besoin de me retrouver, de me recentrer sur moi-même. Parce que j’ai trois enfants, et même s’ils sont d’adorables enfants en société, à la maison, c’est une toute autre histoire. Je ne suis JAMAIS seule. Je ne sais même plus ce que le mot « intimité » veut dire. Bien sûr, maintenant, mes aînés ont dépassé la petite enfance, et à 5 et 6 ans, ils me laissent maintenant tranquille quand je vais aux toilettes (quoique…). Mais ma dernière me suit PARTOUT. Je ne ferme même plus la porte des toilettes. Sinon, je suis perturbée par des petites mains qui toquent à la porte, et ça finit par des pleurs (on sait jamais, je pourrais tomber dedans !!).

Mon dernier bain remonte à il y a exactement 3 ans. Et encore, j’étais dans un spa, pour mon enterrement de vie de jeune fille, donc, sans enfants. Sinon, mon avant-dernier remonte à deux jours avant la naissance de mon aîné. C’est mon prochain objectif : prendre un bain parfumé. Je vais y arriver !

Me maquiller (j’avoue, je suis dans les stéréotypes : je suis une fille donc je me maquille, mais c’est surtout pour cacher mes horribles cernes) est un vrai casse-tête, et je passe mon temps à arrêter ce que je fais pour aider l’un à boutonner son pull, mettre du dentifrice sur une brosse à dents… Il y a même une fois où je n’ai maquillé qu’un œil, et où je ne m’en suis rendue compte qu’en passant devant la vitrine de la pharmacie. La honte suprême !

Alors, que faire ? Je n’ai pas de solutions toute faite, mais je peux te donner mes solutions qui me conviennent…

Je me suis entourée d’amies dans la même situation : je suis celle avec le plus d’enfants, mais toutes me comprennent et vivent les mêmes choses que moi. (L’épisode des toilettes est je crois récurrent chez tout le monde.) Une fois par mois, nous nous retrouvons chez l’une d’entre nous, et nous faisons la fête ensemble. Nous décompressons ainsi, sans les maris, sans les enfants. J’ai d’autres amies bien sûr, mais toutes sans enfants (j’ai à peine 30 ans, certaines commencent tout juste à penser à faire un bébé), du coup même si elles sont adorables, je ne me vois pas débarquer toutes les semaines chez elles avec mes trois enfants et mon mari… Parce qu’on en prend de la place ! Mais ça n’empêche que je vais les voir également, pour aussi parler d’autre chose que de couches, de trucs à la mode chez les petits, ou du dernier exploit de mon grand… Restée connectée à la réalité quand notre quotidien est ponctué de Trotro et cie (je schématise, mes enfants sont plus passionnés de trains que de Trotro, mais c’est la même galère, je t’assure).

Mon mari, de son coté, a aussi besoin de ses moments de décompression. Avec son travail, il fait pas mal de déplacements et dort beaucoup de fois dans le mois ailleurs qu’à la maison : il va du coup plus souvent manger une pizza avec ses collègues, il se fait même un ciné quand il en a le temps… Mais il a ses moments à lui, aussi.

Ne pas s’oublier soi, pour ne pas oublier l’Autre.
Je ne sais pas si c’est la clef du bonheur, mais pour nous, cette recette-là marche.

Et toi ? Ton couple a vécu des périodes difficiles ? L’arrivée des enfants a été particulièrement bouleversante ? Tu as connu ces périodes où on ne pense même plus à se dire bonjour ? Viens en discuter !

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Commentaires

26   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Rose

oh là là toutes les craintes que tu fais remonter… là où peut-être cela a clashé entre vous par peu de vie à deux, nous, c’est tout l’inverse. Nous pensons nous lancer l’an prochain… soit après 14 ans de vie commune. Or, se perdre est la plus grande crainte de mon mari. Je prends les conseils, les avis, les astuces, etc. car je ne veux vraiment pas que notre rôle de parents sépare le mari et la femme. Quelle angoisse !!!
En tout cas, je suis rassurée d’apprendre qu’il est possible pour un couple de faire une pause et de se retrouver, que la pause peut avoir une valeur réelle. Pour ma part, je n’ai entendu parler que de pause aboutissant à des divorces.

Bonne chance à vous, soyez heureux et profitez !

le 20/04/2015 à 08h46 | Répondre

Christelle

Moi aussi j’ai peur de perdre mon mari une fois que bébé sera là… mais j’estime que nous sommes d’abord un couple et que c’est ça le plus important. Je suis une femme avant d’être une mère et mon mari est un homme avant tout. Bien sûr notre enfant au centre de nos vies mais je ne laisserai pas notre rôle de parents ruiner notre couple, je pense qu’il faut savoir compartimenter et préserver son couple avec les petites attentions quotidiennes et surtout garder un contact physique car ça permet d’entretenir l’affection et l’amour.
Bon courage à tous !

le 20/04/2015 à 13h07 | Répondre

Sophie

Merci 🙂
J’espère aussi qu’on aura cette chance de pouvoir rester ensemble malgré les années, les habitudes, et les enfants…
Nous n’avons pas connu de moments rien qu’à nous deux: étant tombée enceinte 1 mois et demi après notre premier baiser, nous avons toujours été au moins 2 et demi… Mais le désir d’avoir un enfant ensemble a été plus fort que la peur d’aller trop vite.
Les premiers mois avec un tout petit sont à la fois les plus difficiles, comme les plus faciles. Difficile sur le plan physique, les nuits entrecoupées ont été pour moi un vrai cauchemar: quand je me réveille la nuit, je n’arrive pas à me rendormir.
Facile, parce qu’un bébé au début s’endort rapidement un peu partout, avec le premier on ose moins sortir, et je crois que c’est une erreur de ne plus vouloir sortir mais la troisième nous a suivi partout, partout. On a même fait disney avec elle en écharpe, elle avait un an à peine…
Le plus important, à mes yeux, est en effet de compartimenter. De ne pas vivre que pour le bébé, et à travers lui, mais aussi pour soi et bien sûr pour son couple.

Maintenant qu’on a traversé cette crise, on sait quelles limites poser à nos ressentiments, à se dire: « tiens, aujourd’hui tu ne m’as pas embrassée, pourquoi? » plutôt que de laisser traîner nos rancoeurs.
Et je pense, lacher du lest sur les détails de la vie quotidienne. Maintenant, je ne m’offusque plus quand je rentre et qu’il n’y a pas de restes, parce que du coup je me prépare un truc vite fait: c’est pas un manque d’attention de la part de mon mari, il n’a juste pas eu le temps, c’est tout et c’est pas grave. le ménage? ben il sera fait quand il sera fait et c’est tout.
Mais tu verras devenir parent est une fabuleuse aventure 🙂

le 20/04/2015 à 15h25 | Répondre

San

parents de 3 enfants aussi, rapidement aussi (en 6 ans de couple…), nous n’avons pas traversé de crise conjugale, mais je me reconnais complétement dans les situations que tu décris de devoir trouver du temps pour les enfants (beaucoup, tout le temps…), du temps pour son couple et du temps pour soi… il y a des périodes où cela marche mieux que d’autres… bon courage pour la
suite !!!

le 20/04/2015 à 08h53 | Répondre

Sophie

Merci! à toi aussi 🙂

le 20/04/2015 à 15h26 | Répondre

Camomille (voir son site)

Lors de notre préparation au mariage le prêtre nous avait parlé d’un truc que j’ai trouvé génial : le devoir de s’assoir. Il s’agit de programmer une fois par mois un temps pour le couple et rien que pour le couple. Resto ou petit repas en amoureux chez soi pendant que les enfants dorment, peu importe. L’idée c’est vraiment éteindre les écrans, oublier les enfants et prendre du temps pour soi. Pas facile à faire avec des enfants en bas âge, mais comme tu le dis, ça fait un bien fou !

le 20/04/2015 à 09h06 | Répondre

Madame Rose

C’est une bonne idée, après, il ne faut pas retourner dans la discussion : le bébé a fait ça, il faut acheter ça, il faut faire ça… compliqué tout ça

le 20/04/2015 à 09h10 | Répondre

Sophie

Ici, encore trop peu souvent (parce qu’on est vite dans le tourbillon de la vie quotidienne), nous nous faisons un petit dîner aux chandelles. On fait manger les enfants avant, nous les couchons, on se fait tout beau, et on sort le grand jeu: chandelles, nappe, déco romantique, musique douce, et un bon petit plat. Interdiction de parler des enfants, de machin qu’il faut rappeler, ou de la dernière quittance des impots. On parle de nous, de nos rêves, de notre lointain voyage en amoureux… on se re-séduit.
On le fait trop peu mais qu’est ce que ça fait du bien 🙂

le 21/04/2015 à 09h57 | Répondre

Madame Violine

Ne pas s’oublier Soi et son couple, c’est ma priorité … J’ai aussi 3 enfants : 2 d’une précédente union et une 3ème avec mon mari.
Ma première union a vu notre « amour » s’étioler au fil du temps car on s’est oublié en tant que couple mais aussi en tant que personne (les attentions dont tu parles n’existaient plus…manque d’envie car chargé de rancune pour des broutilles de la vie quotidienne). Donc c’est pour cela que depuis que je suis avec mon mari et surtout depuis que nous avons notre petite fille, le fait d’avoir du temps pour l’un et pour l’autre ainsi que du temps ensemble est primordial. Ce n’est pas toujours simple mais on y arrive. Par exemple cet hiver, quand les grands étaient chez leur papa et que notre petite faisait sa sieste du soir, et bien nous, parfois, on prenait un bain (c’est 20 minutes certes, mais 20 minutes qui valent beaucoup).
Le fait d’avoir des moments qu’à moi me permettent aussi de souffler, car avoir un 3ème quelques années après les 2 autres (et d’une autre union)… ce n’est pas si simple…(j’en parlerai peut-être d’ailleurs dans une chronique….).

le 20/04/2015 à 10h09 | Répondre

Madame D

Nous sommes aussi passés par le baby clash après la naissance de notre fille. Pas dans les premiers mois car elle nous prenait trop de temps à tous les 2 et qu’elle a été malade (RGO). DU coup tout notre temps était pour elle mais ça allait. C’est quand elle a commencé à grandir et être régulière que nous avons commencé à nous disputer continuellement pour des broutilles ! Le tout en même temps que l’organisation de notre mariage.
Nos solutions :
– s’engueuler une bonne fois pour toute et faire exploser tout notre ressenti ! (ca marche moyen ce truc)
– sortir : comme il ne veut pas sortir sans notre fille ou la laisser à garder, je sors sans lui avec des copines (même âges que moi, maman aussi et besoin de faire autre chose que changer des couches). Depuis la naissance de ma fille (16mois), nous ne sommes sortis qu’une seule fois en couple le mois dernier pour notre anniversaire ! Et encore, nous sommes partis une fois qu’elle était couchée dans un resto juste à côté de la maison ! Actuellement je bataille ferme pour le motiver a partir en voyage de noce SANS notre fille ! Je l’adore ma fille ! Je suis resté 9 mois à la maison pour la garder. Mais j’ai besoin d’avoir une vie en plus. Et ça mon fiancé a du mal …
– notre dernier truc en date : c’est très triste mais un couple d’amis est en train de se séparer. Et c’est très très moche. Ils ont un fils de 2ans et demi et Elle est enceinte de 5mois. Lui a peter un câble et est parti du jour en lendemain, prétextant ne plus supporter son caractère. Je vous passe les détails mais c’est vraiment moche. Du coup nous avons beaucoup relativisé sur nos propres problèmes et nous nous rendons compte que ce ne sont que des broutilles et qu’il ne fait pas laisser les choses s’accumuler jusqu’au petage de câble. Alors c’est concession a tout vas. Pour l’instant je l’avoue il est meilleur que moi. Sauf pour le coté des sortie en amoureux (c’est peut-être pour ça qu’il fait tant d’effort pour le reste).
Nous nous marions dans un peu plus de 4 mois maintenant et nous voulons faire bébé 2 après. Et j’ai très peur de ce qu’il adviendra avec un 2ème enfant alors que nous commençons seulement à trouver un équilibre avec notre fille !
Sinon le coup des toilettes ça me parle tellement …

le 20/04/2015 à 11h35 | Répondre

Sophie

Je dis souvent, quand j’en parle, que le premier en fait, c’était presque facile: je m’attendais au fait qu’il ne fasse pas ses nuits, qu’il pleure le soir, je m’y étais préparée. quand il pleurait longtemps, je me rassurais en me répétant que ce n’était qu’un passage, que ca passerait bientôt…
Pour mon deuxième, j’ai pensé naïvement que ce serait plus simple, parce que j’étais déjà passée par là avec son frère.
j’avais noté ce qui marchait ou pas avec mon premier, que j’étais encore dans des nuits hachées donc ca irait.

Et ben non.

Mon deuxième a été un véritable tsunami dans ma vie. beaucoup plus que mon premier. Peut être, surement, parce que je me suis trompée sur toute la ligne: chaque enfant, chaque bébé est différent. ce qui marche avec l’un ne marchera pas avec l’autre. Ma naïveté m’a prise au dépourvu, et je me suis laissée débordée. J’ai été dépassée avec mon deuxième.
et le fait d’avoir été dépassée m’a rendue aigrie, j’avais l’impression d’être une mauvaise maman, et je suis devenue clairement insupportable avec mon chéri, je ne lui laissais plus rien passer. d’ou notre séparation, il n’en pouvait plus.

malgré tout, c’est différent chez tout le monde.
Mais je me rappelle de ce qu’avait dit la psy qui me suivait pour mon gros baby blues après mon deuxième: après le premier, on croit tout savoir, mais c’est une erreur. On redevient comme une primipare ne sachant rien faire à chaque bébé. Une fois que l’on sait ça, tout devient plus simple.
Et j’avais peur que ça recommence avec ma troisième. et en fait, ca a été le contraire, parce que justement je me suis pas mise en tête que je savais tout sur tout: je me suis adaptée à mon nouveau bébé.

Concernant les rancoeurs que l’on peut avoir contre son homme, c’est tout à fait humain d’en avoir. mais c’est important de bien en parler. Sans culpabiliser l’autre; j’ai lu un livre sur la communication non violente qui m’a fait beaucoup de bien, et qui m’a permis de mieux parler avec mon chéri, quand ca n’allait pas. Et lui a appris que oui, je ralais très souvent, mais que ce n’était pas contre lui, que c’était plus une façon pour moi de laisser échapper la rancoeur que j’avais, et de passer à autre chose.
Communication est le maitre mot 🙂

pour les sorties en amoureux, c’est difficile de s’y mettre c’est clair. moi j’y arrive mieux que mon homme. j’hésite pas: entre un week end entre filles et rester à la maison et passer ma journée au parc, la plupart du temps, je n’hésite pas et je vais voir mes copines ^^
C’est la premiere fois qui est difficile, mais quand on voit à quel point ça ressoude notre couple, on ‘y remet dès qu’on peut.

le 21/04/2015 à 10h10 | Répondre

Madame D

Et bien tu vois Sophie, ce genre de message est parfait est devrait être transmis à toutes les mamans pour leur deuxième enfant !
Depuis quelques semaines, je me sens prête pour un deuxième. Ma fille a 16 mois et deviens de plus en plus autonome. Elle marche, sais se faire comprendre et comprend aussi très bien ce qu’on lui dit. Elle a des horaires de sommeil régulier. Tout ça me dit que c’est bon, on peut y aller. Et puis en plus, ayant déjà eu un enfant, ça sera plus simple le second !
Alors merci pour ton témoignage qui me fait remettre en question ce que je crois savoir. Lorsque nous mettrons le deuxième en route (cet automne) je ferais attention de ne pas prendre pour acquis ce que je sais avec ma première !
Ce genre de témoignage manque beaucoup ! On a beau te dire que ce n’est pas pareil, tu n’y crois pas trop. Comme le babyblues, tu sais que ça arrive mais tu ne te doute pas de ce que c’est réellement avant de le vivre.

le 21/04/2015 à 11h09 | Répondre

Sophie

De rien 🙂
C’est justement pour cette raison que j’ai voulu témoigner, parce que « on » le dit oui que c’est pas facile, mais je ne sais pas toi, mais moi « on » me l’a dit, mais « on » hausse des épaules et « on » parle d’autres choses.
Mais non, mais non, il faut en parler!
Parce que l’on m’aurait prévenu qu’un deuxième, c’est comme un premier enfant, j’aurai pu largement passer le cap et les différentes émotions qui m’ont submergée avec l’arrivée de mon deuxième… et que ça allait mettre en difficulté mon couple, alors qu’honnêtement, nous nous aimons sincèrement.. J’aurai pu comme avec mon premier être zen, et attendre que les crises de pleurs, les nuits pourries passent, tranquillement, sans pression…
Attention! ce n’est pas la faute de mon deuxième bonhomme, c’est la faute à pas mal de choses, à tout sauf à lui <3, et notamment cette foutue impression que je savais tout. Mon petit poussin était juste un bébé, et je n'ai pas su me réadapter.
le premier nous montre le chemin, le deuxième nous remet en question. (et la troisième: tout rooooooooule! mais vraiment, j'ai été une jeune maman très zen malgré ses problèmes, c'est limite finger in ze nose…)

le 21/04/2015 à 12h00 | Répondre

lacafouine (voir son site)

déjà avec un seul enfant je trouve que ça met beaucoup le couple à l’épreuve alors j’imagine avec 3… en tout cas bravo pour avoir su vous retrouver!

le 20/04/2015 à 11h50 | Répondre

Croco

Pfff, c’est vrai que ça me fait un peu peur tout ça ! Surtout vu les tensions qu’il y a eu entre nous ces deux derniers mois. Il faut dire que j’ai eu beaucoup de nausées, j’étais fatiguée, et que nous devions gérer en même temps le déménagement de notre résidence principale et les démarches pour l’achat de notre résidence secondaire.
Heureusement, ça commence à aller mieux, surement parce que nous avons enfin rendu notre ancien appart et que nous commençons à avoir une meilleure vision des différentes étapes qui restent pour notre achat maintenant que le compromis est signé et que le choix de la banque pour le prêt est fait. Bon, nous sommes encore au milieu des carton et mon mari m’a abandonné pour la semaine, mais nous avons vraiment partagé plein de petits moments sympa ce week-end même si nous avons encore dû passer beaucoup de temps à ranger, nettoyer… Et ça, ça me rassure quand même un peu !

le 20/04/2015 à 13h49 | Répondre

Sophie

Nous sommes aussi en plein dans les cartons… je compatis! bon courage! (on en est au tout début des démarches pour notre maison, mais on sait que ca vient vite, ca fait un peu peur tout ca ^^)

le 21/04/2015 à 10h12 | Répondre

Mlle Mora

Merci d’avoir partagé ton récit avec nous. Pas facile d’y mettre des mots j’imagine. L’arrivée d’un enfant chamboule tout dans un couple alors 3…! C’est rassurant de savoir qu’on peut se remettre d’une pause et je pense surtout que l’amour qu’on se porte ne doit pas être oublié. Des moments de couple, des moments familiaux et des moments perso, un équilibre à trouver dans nos vie à 100 à l’heure !

le 20/04/2015 à 14h43 | Répondre

Sophie

Oui, c’est tout à fait ça: nous ne nous sommes pas séparés parce que nous ne nous aimions plus. on se séparait pour éviter justement d’en arriver là. parce que ne plus s’aimer à cause du quotidien n’était pas envisageable pour nous (c’est difficile à expliquer, je suis pas très claire 🙂 )

D’ailleurs quand il m’a annoncé qu’il partait, on a passé un loooooong moment à se serrer dans les bras l’un de l’autre, à se promettre de se retrouver, à se dire qu’on s’aimait très fort malgré tout…
On s’est vraiment séparé quand même, chacun dans son appart, els enfants en garde partagée, la pension alimentaire, nous nous sommes dépacsés. on a tout bien fait. Et on restait un couple parental. J’en garde un assez bon souvenir malgré le fait qu’il me manquait, que je lui manquais, qu’on passait des heures au téléphone à pleurer…

le 21/04/2015 à 10h18 | Répondre

Noémie

Merci. De mon côté 1an après la naissance de mon premier enfant, et presque un an de disputes nous nous sommes séparés. C était pas faute d avoir essayer le resto ou concert à deux mais le quotidien ne marchait plus. Finalement nous nous sommes remis ensemble 4mois après. Cela fait 4ans + un enfant de 2ans. Je suis très heureuse nous sommes en couple depuis 13ans et je l aime terriblement (bon c est pas toujours évident non plus

le 20/04/2015 à 18h40 | Répondre

Noémie

je disais : je l aime terriblement (bon c est pas toujours évident non plus 😉 ). Quand je repense à cette période je la trouve triste, c’est le souvenir d’un échec. Mais ton témoignage me montre que c est difficile pour beaucoup et m’a permis de relativiser ce passé et de l’accepter 🙂

le 20/04/2015 à 19h57 | Répondre

Sophie

oh bah merci 🙂
tu vois avant notre séparation, on était sorti pas mal, mais ça ne nous a pas empéché de nous séparer quand même.
Je pense qu’en plus du baby clash, nous étions à nos 3 ans (le fameux « l’amour dure trois ans »), nos sentiments étaient forts mais ils changeaient, je ne savais pas que ca changeait comme ça, et j’ai pris peur et suis devenue une véritable maratre…

Notre séparation, j’en parle librement. Parce qu’elle fait partie de notre histoire de couple. Notre séparation nous a permis de nous recentrer sur les choses vraiment importantes (le ménage n’en fait pas partie, ^^). De nous retrouver, mais aussi de nous recentrer sur nous même.
notre séparation nous a permis de mieux nous aimer. je l’aime tellement différemment d’avant, c’est tellement mieux maintenant…
J’ai pu le demander en mariage, lui qui était contre tout engagement légal. J’ai eu le mariage dont j’ai toujours révé, sans que sa version a lui ne soit lésée.
Et maintenant, lui qui était totalement contre, nous avons trouvé notre future maison et nous allons l’acheter….
Sans cette séparation, on aurait peut être fait tout ça, mais dans de moins bonnes conditions… à force de chantages, de cris, de larmes… en ayant l’impression tous les deux qu’on a été obligés de le faire.
La vie d’un couple est tout sauf un long fleuve tranquille 🙂

le 21/04/2015 à 10h24 | Répondre

Yaelle

arrivée des enfants dur dur également, pour notre 1er c’était vraiment le changement de « statut  » qui as tout chamboulé et pour notre second c’était un RGO et une dépression post partum. .. mais oui il faut penser a soi, a son couple. mes préoccupations sont très personnelles , du moins maintenant , il est vrai qu’au debut c’était très porté sur les enfants ( même le shopping! ) mais plus maintenant , mes envies , mes projets sont pour moi ou pour mon couple avant tout même si évidemment ils sont aussi fait en fonction des enfants quand c’est nécessaire!

le 21/04/2015 à 01h12 | Répondre

Sophie

J’ai vécu le rgo et la dépression post partum, même si maintenant je pense plus à un énorme baby blues (la dépression est beaucoup plus forte, je le sais maintenant). ca ruine beaucoup de choses en nous.
Je n’ai pas la recette d’une maman parfaite (un super article de maman dentelle à lire d’ailleurs) . mais je sais que je suis une bonne maman, quand mon fils de 6 ans dit avec fierté que sa maman est encore assez jeune pour sortir avec ses copines, qu’elle s’habille tout le temps bien et pas en jogging, que je suis une super maman, mais qu’ne même temps jlappelle toujours mon bébé et que ca montre que je l’aime fort ^^.
J’ai toujours été égoiste, c’est un fait, c’est comme ça, on ne change pas une personne. J’ai essayé de gommer ce coté de mon caractère parce qu’être égoiste et maman, j’avais l’impression que ce n’était pas le bon cocktail.
Mais il n’y a pas de recette: se centrer sur soi permet de s’ouvrir aux autres. Quand je me fais plaisir, je suis plus enclin à écouter mes enfants, mon mari, mes copines.

le 21/04/2015 à 10h29 | Répondre

Crisedetrentenaire (voir son site)

ton texte est très beau et très touchant. Je me suis reconnue dans pas mal de situations, j’ai fait un billet aussi il y a quelques temps sur mon couple, mon défi. Cela fera dix ans pour nous et nous avons deux enfants. La crise chez nous a eu lieu au cap des 7 ans après notre premier enfant. Moi aussi j’ai un homme peu démonstratif et pour moi c’est le plus difficile. N’être qu’un couple parental n’est pas tenable, il faut se réserver des moments a deux. On a tenu le coup, on s’est souvenu que l’on s’aimait sans avoir à se séparer mais cela a failli être le cas. Merci pour ce message d’espoir. File prendre un bain 😉

le 21/04/2015 à 14h58 | Répondre

Claude (voir son site)

J’apprécie votre article et je veux ajouter un point de vue. Ce qui compte vraiment dans une relation de couple n’est pas de se comparer pour être meilleur, mais bien de s’observer et choisir d’être aimable !

Si votre partenaire a fait quelque chose qui vous a blessé profondément, ne cherchez pas à vous venger ni à imposer à l’autre, qu’il se pardonne de ses fautes ou qu’il fasse amende honorable. Ayez plutôt l’intention de comprendre sa réaction afin de voir si tout cela n’a pas été initié par votre propre façon d’être en relation avec l’autre.

Qu’en pensez-vous ?

le 03/11/2015 à 22h48 | Répondre

Cedric

Bonjour.je suis en séparation j’ai trois petits avec cette personne. Je l’aime d’une puissance qui et la même que pour mes petits. Je ne l’ai jamais trompé. Ça fait 9ans que nous sommes ensemble.sur 9ans de vie commune il a était rare que l’on ne se dise pas je t’aime. Tous les soirs durant ses 9ans de bonheur on ne c’est jamais coucher sans un simple câlin se dire bonne nuit fait de beau rêve ne rêve que de moi et je t’aime fort.maloute à 26ans j’en 42.mais je reste relativement jeune dans ma tête. Nous partagions les mêmes idées. Je lui et toujours dis que l’on devait rester correct l’un envers l’autre aucune tromperies parce que pour moi ceci est un manque de respect ceci devrais être puni sévèrement car quand ça arrive c’est une douleur horrible à supporter. Il y a quinze jours maintenant qu’elle m’a dis qu’elle avait un problème. Elle ne sais plus où elle en ai elle travaille beaucoup de mon côté également. Je l’avais prévenu qu’elle ne tiendrai pas le coup je l’ai aider dans toute les tâches j’ai même pris le rôle de papa au foyer tous ça sans même savoir sans même m’apercevoir qu’elle s’éloigner de moi.elle ma dis qu’elle n’avait plus de sentiments qu’elle ne ressentir plus rien enfin bref un électrochoc pour ma part.nous avons discuter ou plutôt j’ai discuté car elle ne s’exprime pas plus que ça.je lui ai suggère des solutions et directe je pensé à une seule. Je lui ai proposé une séparation trouve une maison pars réfléchi et on verra ce qu’il en ai.parce que je suis mal dans ma peaux mon coeur a mal je ne souhaite aucunement qu’elle quitte la maison.je suis anéanti de douleur mais je l’accepte pour une seule chose qu’elle me revienne car je ne cesserai de l’aimer jusqu’à mon dernier souffle.j’aimerai des avis sur mon cas ai je pris les bonnes solution ou pas.j’ai besoin de savoir.elle est pour moi une drogue dur et je suis en manque de maloute.merci à vous de réagir sur mon cas .

le 17/02/2017 à 10h20 | Répondre

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