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Crèche parentale : le mode de garde idéal ?


Publié le 15 juin 2015 par Louna

Rapidement après la découverte de ma grossesse, il a fallu penser au mode de garde pour notre futur BébéChou. En effet, en région parisienne, on a intérêt à s’y prendre tôt. Comme je savais que je voulais reprendre rapidement le travail après la naissance, « tôt », ça voulait dire dès le second trimestre de grossesse ! C’est fou, on se fait tout juste à l’idée de la présence de ce petit être en nous, et il faut déjà songer aux aspects pratiques et financiers… Pas très magique tout ça !

Mister F. avait une nette préférence pour un mode de garde en collectivité. De mon côté, je ne me sentais pas de faire les démarches pour trouver la perle rare parmi les assistantes maternelles de notre ville. Je crois que l’idée d’être un « employeur », d’imposer mes critères et mes conditions, me mettait mal à l’aise. Si on m’avait recommandé quelqu’un, j’aurais sûrement eu moins d’appréhension. Je sais bien que ça peut paraître un peu ridicule, et je suis sûre que si on n’avait pas eu le choix, on l’aurait fait. Toujours est-il que nous avons plutôt postulé pour des places en crèche, notamment en crèche municipale.

Ça a été un sacré parcours du combattant : devoir poser un jour de congé pour une « réunion d’information » plutôt inutile, faire de nombreux allers-retours pour rassembler toute la paperasse… Pour finalement s’entendre dire que comme notre enfant naîtrait après les commissions d’attribution en juin, nous n’aurions de toute façon pas de place. Mais que peut-être, quelques semaines avant ma reprise du travail, je pourrais téléphoner pour voir s’il en restait une… Euh, ça sentait le mauvais plan à plein nez, cette histoire !

Et là, j’ai eu la bonne surprise de découvrir que mon entreprise subventionnait une crèche parentale !

Crèche parentale

Crédits photo (creative commons) : Marc van der Chijs

Je ne connaissais pas du tout ce mode de garde, mais nous avons tout de suite accroché au concept. Il s’agit en fait d’une association de parents qui emploie du personnel qualifié (infirmière-puéricultrice et éducateur de jeunes enfants) pour garder les enfants dans des locaux spécifiques. Chaque famille doit s’impliquer dans le fonctionnement de la crèche (trésorerie, organisation du ménage et des courses pour le repas des petits, travaux, sécurité, entretien du linge…) et donner du « temps de présence » : c’est-à-dire venir garder les enfants tôt le matin ou juste avant la fermeture le soir, en compagnie d’une des puéricultrices ou d’un autre parent.

Nous avons rapidement pris contact avec les parents chargés du recrutement, et nous avons décroché un rendez-vous de candidature avec la directrice de la crèche. Il a eu lieu dans les locaux de la crèche. C’était vraiment comique de nous voir pendant cette « réunion » : quatre adultes assis sur de minuscules chaises, en chaussettes, dont moi avec mon gros bidon que je ne savais pas où caser ! De plus, nous paraissions bien naïfs, Mister F. et moi, bouche-bée face aux questions sur nos exigences pour la diversification (la quoi ?!), la motricité libre (pardon ?!) et autres !

Malgré notre air bêta devant ces questionnements à la fois techniques et philosophiques, nous sommes ressortis très enthousiastes. Le fait de pouvoir s’impliquer dans l’organisation de la garde de notre enfant, d’être en contact régulier avec d’autres jeunes parents de notre ville et d’avoir de longs moments de présence dans la structure nous paraissait être le compromis idéal entre garde personnalisée et collectivité. Nous avons eu la grande joie de décrocher une place et, luxe extrême, de l’apprendre avant la naissance. Youhou !

À présent, rentrons dans le vif du sujet : ça fait maintenant six mois que ChérieChou est dans cette crèche, et je voudrais te faire un petit retour d’expérience pour que tu saches (au moins en partie) à quoi t’attendre si tu souhaites tenter ce genre d’aventure.

Comme tu vas vite le voir, beaucoup de points sont à la fois dans les avantages et les inconvénients, car comme souvent, rien n’est tout blanc ou tout noir !

Avantages

1) La petite structure. Très rapidement, nous nous sommes sentis à l’aise. La longue période d’adaptation de quinze jours nous a permis de rencontrer tous les enfants, la plupart des parents, et de passer du temps avec les puéricultrices. Les réunions de rentrée, les assemblées générales et les « goûtapéros » (eh oui, tu t’adaptes quand tu as des enfants en bas âge à coucher : apéro à 17h !) permettent également de discuter régulièrement avec les autres parents. Très vite, notre fille s’est sentie bien : voir son sourire quand elle reconnaît sa petite compagne de crèche le matin, quand on la dépose sur le tapis, ça n’a pas de prix !

2) Le fonctionnement familial, qui permet une grande adaptabilité. Le petit nouveau a du mal à dormir dans le dortoir ? Le noir l’angoisse et il a besoin d’être rassuré régulièrement ? Qu’à cela ne tienne, on lui aménage un petit coin repos dans la pièce à vivre. Là, entouré des bruits de la vie de la crèche, il retrouve comme par magie la sérénité qu’il lui fallait pour dormir tranquillement (au milieu des cris des copains, oui oui !).

3) La nourriture faite maison avec les bons fruits et légumes du marché. Ce sont les parents de garde le matin qui préparent les compotes, et les puéricultrices qui se chargent des purées. Du coup, nos petits mangent sainement tout au long de la semaine. Quel soulagement pour moi qui était stressée à ce sujet, mais pas suffisamment vaillante pour envisager de faire à l’avance tous les repas de mon enfant !

4) Le temps passé sur place. J’avoue que j’adore quand je suis de permanence le soir : passer une heure à m’occuper des petits, les faire jouer, les surveiller, mais aussi les observer dans leur environnement me procure beaucoup de plaisir ! Oui, certains parents voient plutôt ça comme un inconvénient (ce que je conçois tout à fait !). Mais en dépit de la fatigue après une heure à ce régime (veiller sur douze enfants en même temps, même quand on est deux, ce n’est pas de tout repos !), je trouve là un de mes petits bonheurs de la semaine. Et voir ma fille interagir avec les autres enfants, je trouve ça fascinant. Être sur place permet également de rassurer les parents anxieux : par exemple, une de mes peurs était que les puéricultrices laissent les enfants s’endormir en pleurant tout seuls dans le dortoir…. Mais après quelques heures passées sur place, j’ai pu être rassurée à ce sujet.

5) La grande diversité des activités proposées aux enfants. Là, on rejoint les avantages propres également aux crèches classiques. Jouer dans le petit jardin, se baigner dans la petite piscine gonflable l’été, cueillir les premières fraises du potager, faire de la peinture à doigts, de la pâte à modeler ou des gomettes, profiter de la séance musicale une fois par semaine… Je suis heureuse que ma fille puisse être autant stimulée. Je suis bien consciente que si j’avais pris un congé parental, je n’aurais pas été capable de lui proposer un tel panel d’animations.

Inconvénients

1) La petite structure. Ça veut dire que si une famille ne remplit pas bien son rôle (se rendre disponible pour les différentes corvées, les faire en temps et en heure, ne pas oublier de venir pour les temps de présence, respecter les horaires de fermeture…), toute la structure en pâtit. Ce sont alors les autres parents qui doivent absorber la charge de travail supplémentaire. Sans mentionner les inévitables tensions qui apparaissent dans ces cas-là.

2) La contre-partie pour une nourriture maison : la corvée de courses ! Une fois par semaine, une des douze familles doit donc acheter les trente-six yaourts nature, vingt-quatre petits-suisses, cinq packs d’eau, sans oublier les vingt carottes, les cinq kilos de pommes de terres, les vingt-cinq pommes et les vingt poires… Non, ce n’est pas ce qu’il y a de plus fun de passer une partie de son dimanche entre le marché et le supermarché, avant de filer à la crèche pour ranger tout ça !

3) L’investissement personnel. Ce genre de structure ne fonctionne correctement que si chaque famille y met du sien. Et parfois, ça prend du temps. Étendre les vingt-quatre bavoirs trois jours d’affilée, alors qu’on n’a qu’une envie, en cette fin de journée, c’est passer du temps avec son enfant, ça fait suer, c’est sûr.

4) La vie en collectivité. Oui, c’est génial d’avoir des copains de son âge, d’être stimulé par les grands… Mais bon, en hiver, on aimerait limiter les interactions ! C’était juste l’horreur, cet hiver : entre le début du mois de novembre et la fin du mois de mars, j’ai eu l’impression d’être sans arrêt chez le pédiatre. Notre fille a été constamment malade : otite, rhume, de nombreuses gastro… Heureusement, rien de bien grave, mais pour de jeunes parents déjà épuisés par les nuits hachées, le travail et le reste, ça faisait vraiment trop. On est ressortis de cet hiver complètement exténués, Mister F. et moi.

Bilan : et si c’était à refaire ?

J’ai sûrement oublié des tas de détails, mais je pense que tu as maintenant une idée assez précise de mon ressenti sur ce mode de garde.

Si c’était à refaire, je crois qu’on recommencerait. J’émets seulement un gros bémol sur le dernier point : les maladies pendant le premier hiver. Peut-être que pour les éviter, on opterait (ou on optera, avec le petit frère ou la petite sœur ?) pour un compromis : une première année chez une nounou et une entrée à la crèche différée ? À voir !

Promis, je reviendrai te raconter le moment venu !

Et toi, tu avais des appréhensions à embaucher une nounou ? Tu ne jures que par la collectivité ? Tu as testé la crèche parentale ? Quel a été ton ressenti ? Raconte !

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Commentaires

22   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

J’aime bien cette idée de s’investir dans la collectivité. Après comment tu gères avec ton employeur ? À l’heure actuelle je suis dans une PME et mon patron est loin d’être conciliant pour les jours de congés pris au dernier moment du coup n’appréhende un peu pour les imprévus lier à ce type de garde (et je ne suis pas encore enceinte).

le 15/06/2015 à 10h23 | Répondre

Louna

En effet, c’est un des points critiques à considérer. En ce qui nous concerne, on a des chefs vraiment cool sur les horaires, on est tous les deux dans des équipes de jeunes avec enfants en bas âge (une bonne partie de mes collègues part du boulot entre 16h30 et 18h pour aller chercher les enfants à l’école ou à la crèche) et on est libre d’organiser notre temps de travail (on n’est pas payé à l’heure, mais à la journée). Du coup, forcément, ce n’est pas contraignant pour nous, mais on est bien conscient de notre chance de pouvoir être si souples.

Après, il y a également des parents dont les métiers sont moins faciles à intégrer dans l’emploi du temps de la crèche et du coup, ils font d’autres corvées : ils s’occupent plutôt de laver le linge le soir ou de faire les courses le week-end, et ne font jamais de temps de présence en début ou fin de journée.

Et comme l’emploi du temps est fixé longtemps à l’avance, je n’ai jamais eu à poser un jour de congé en urgence pour assurer de ce côté-là.

le 16/06/2015 à 14h02 | Répondre

Madame D

C’est un mode de garde hyper interessant ! Je ne connaissait pas. Je regarderais pour le petit frere/soeur ! J’aime beaucoup la partie de s’investir. Qu’est ce que j’aimerais pouvoir voir ma fille dans ces moments la.
Pour l’instant nous sommes en crèche familliale. J’en parlerais dans un article plus tard.
Pour ce qui est des maladies malheuresement même chez une nounou tu y as le droit ! Peut être pas autant mais les bébés sont quand même en contact les uns aux autres.

le 15/06/2015 à 11h16 | Répondre

Louna

Oui, la crèche familiale est également une autre option qui présente pas mal de compromis : on se serait sûrement dirigé vers ça si on n’avait pas eu de place en crèche.

le 16/06/2015 à 14h04 | Répondre

madame marche

J’aime beaucoup le concept et dans l’idéal c’est ce que j’aurais aimée.Le coté implication, rencontre avec d’autres parents, collectivité, nourriture… Sauf que je suis dans le commerce et mon mari dans la restauration. Et trouver un moyen de garde du lundi au samedi (je travail régulièrement les dimanches mais pas mon mari,ouf!) jusqu’à 20h et bien… Nous cela a été très compliqué mais nous avons trouvés une assistante maternelle qui accepte nos horaires large et surtout modulable…(Bah oui à Noël et autres fêtes ça dépasse toujours!)

le 15/06/2015 à 12h57 | Répondre

Louna

C’est sûr que c’est déjà tellement complexe de faire tourner ce genre de structure que c’est rare de pouvoir trouver une souplesse également au niveau des horaires.
J’ai des amis qui, comme vous, on des horaires atypiques (musiciens d’orchestre tous les deux) et ça a vraiment été compliqué pour eux de trouver un mode de garde. C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de solutions !

le 16/06/2015 à 14h06 | Répondre

Sophie

Nous sommes en pleine recherche… ton article m’éclaire un peu sur ce type de crèche qui existe dans notre future ville..
Nous avons tous les deux des horaires atypiques, et nous pensons faire appel à plusieurs modes de garde: crèche, si on a une place et garde à domicile pour les soirs où je finirai à 20h30 (le temps de rentrer, 21h: hors de question de coucher les enfants à cette heure là, j’ai de trop gros dormeurs). les deux grands profiteront de l’aide au devoir et de l’accueil de loisirs jusque 18h30.
J’aime beaucoup ce principe de participer à la collectivité. Je vais me renseigner de façon plus approfondie, du coup!

le 15/06/2015 à 13h20 | Répondre

Louna

En effet, allier plusieurs modes de garde peut être une bonne solution : il y a plusieurs famille dans notre crèche qui font appel à des nounous pour le soir, car la crèche ferme tôt (à 18h).

le 16/06/2015 à 14h07 | Répondre

Mariounche

Très intéressant comme structure, ça me parait vraiment super pour les petits et chouette pour les parents même si ça demande de l’investissement. Ici c’est assistante maternelle, pas trop le choix dans mon village il n’y a pas d’autres possibilité, du coup on ne s’est même pas posé la question. Mais nous avons la chance d’avoir trouvé une super assistante maternelle, où il fait pas mal d’activité manuelles et autres, elle prépare les repas… Et surtout j’ai toute confiance en elle, on a de la chance.

le 15/06/2015 à 13h55 | Répondre

Louna

Comme tu dis : c’est chouette pour les petits (et aussi les tout-petits) et pour leurs parents !
On est vraiment choyés entre les contacts avec les parents qui ont un peu plus d’expérience, les puéricultrices qui sont toujours disponibles et les sessions pédagogiques qui sont proposées régulièrement (nutrition, sommeil de l’enfant, s’adresser aux tout-petits et récemment, le massage des bébés !).

le 16/06/2015 à 14h11 | Répondre

Hermy

Je trouve ce concept de garde très intéressant mais je pense que je n’arriverais pas à me dégager le temps nécessaire pour m’investir assez. Pour les maladies, dis toi qu’il sera moins malade à l’école par la suite ! ^^

le 15/06/2015 à 14h25 | Répondre

Louna

C’est sûr que ça demande du temps ! Et tout le monde ne peut pas se le permettre, selon ses horaires de travail ou de temps de transport ou autres contraintes.

Oui, comme tu dis, pour les maladies, j’essaie de me consoler en me disant que les prochains hivers devraient être moins durs….!

le 16/06/2015 à 14h09 | Répondre

Lili et ses filles (voir son site)

C’est un mode de garde original, un compromis qui m’aurait plus je crois (moi aussi j’ai envie de voir mes filles en petite souris avec leurs copains). Ici, c’est la crèche municipale pour les deux, et une petite structure aussi, 12 enfants max par sections (grands et petits), et on est plutôt très content de la façon dont cela se passe. Pour les maladies, clairement, je suis d’accord, le premier hiver est atroce ! Mais je pense qu’il faut de toute façon en passer par là, si ce n’est pas à la crèche, ce sera lors de la rentrée à l’école. Ma Pimprenelle a fait sa première année d’école et n’a jamais été malade une seule fois, alors que je me souviens parfaitement de son premier hiver à la crèche … horrible, elle était tout le temps malade et moi aussi ^^

le 15/06/2015 à 15h51 | Répondre

Sweetday

Oui tout à fait d’accord pour les maladies ! Idem pour mon fils, première année de crèche l’hiver a été rude mais finalement surtout pour les parents (on chopait tout et on se remettait beaucoup moins vite que lui). Et la 2e et 3e année, presque plus malade ! A part un rhume de temps en temps… Je suis rassurée car sa rentrée en maternelle devrait bien se passer coté maladies. Finalement mettre son enfant plus tard en collectivité c’est repousser le problème… Pour mon 2e je referai pareil, sauf s’il est particulièrement fragile.

le 15/06/2015 à 19h06 | Répondre

Louna

Tu as raison, c’était surtout pour nous que c’était atroce : elle, elle se remettait après deux ou trois nuits difficiles, mais nous, on accusait le coup à chaque fois ! A la fin de l’hiver, mon mari avait perdu 4kg : notre médecin a commencé à flipper et lui a demandé de surveiller son poids, mais heureusement, tout est rentré dans l’ordre après le dernier épisode de gastro printanière !

le 16/06/2015 à 14h13 | Répondre

Noé

Ah eh bien c’est la première fois que je rencontre un cas similaire au notre! Mon mari a perdu 5kg aussi le premier hiver! Et on a dû utiliser tous nos congés enfant malade. Mais cet hiver, net progrès, deux rhumes!

le 13/02/2016 à 08h28 | Répondre

Louna

Hihi ! La petite souris qui observe ses petits sans être vue : c’est exactement ça, un vrai délice !

Dans une petite structure municipale, ça doit être tout à fait équivalent pour les petits. J’avoue que parfois, quand il faut s’occuper de la énième lessive ou gérer les conflits entre parents, je préférerais cette solution ! 😉

le 16/06/2015 à 14h15 | Répondre

Miss Chat

Ca a l’air intéressant comme mode de garde ! Je ne crois pas que ça existe en Belgique par contre, dommage… Je pense qu’il y a beaucoup d’avantages au fait d’être « le patron » dans un sens car on a beaucoup plus de prises à mon sens sur ce qui se passe dans la structure d’accueil. Par contre, comme tu dis, il faut pouvoir se rendre disponible et là ça me semble assez incompatible avec certains métiers…
Ma fille ira dans une petite crèche privée dans un premier temps en attendant de pouvoir la mettre en crèche publique (vive les listes d’attente). Le principe des « assistantes maternelles » (qu’on appelle « accueillantes autonomes ») est très peu répandu en Belgique donc c’est en général crèche ou rien…

le 16/06/2015 à 09h22 | Répondre

Louna

Être le patron, ça donne aussi beaucoup de responsabilités ! D’autant plus qu’il ne faut pas oublier que, dans ce genre de structure, les parents passent et les professionnelles restent. Ce sont elles qui assurent la pérennité du fonctionnement de la crèche, du coup, tout changement a intérêt à être un vrai compris entre parents et professionnelles, sinon ça ne portera pas ses fruits à longs termes !

le 16/06/2015 à 14h16 | Répondre

Camille

Ici la crèche parentale a été le compromis qu’on a trouvé avec mon chéri : lui voulait absolument mettre notre petit à la crèche, moi à 2 mois et demi j’aurais préféré la nounou. Or de question pour moi de le mettre dans une structure de 60 enfants mais je me suis renseignée et j’ai trouvé ce mode de garde sympathique. Notre crèche parentale accueille au max (en tout) 20 enfants, il y a une super ambiance et c’est vrai qu’on a une toute autre relation avec le personnel. Là on prépare la fête de fin d’année et ça va être dingue ! J’ai hâte. Finalement quand je le vois sourire jusqu’au oreilles que ce soit en l’y amenant le matin ou en le cherchant le soir, le voir trop content d’être avec d’autres enfants, je me dis qu’on a fait le bon choix.

le 16/06/2015 à 13h26 | Répondre

Louna

Oui, c’est tout à fait ce que je ressens : de la voir heureuse et épanouie dans cette structure me met du baume au cœur et me permet d’accepter plus facilement les contraintes.

Nous aussi, on a récemment fait la sortie de fin d’année avec tous les enfants, tous les parents et toutes les professionnelles : c’était vraiment une journée géniale ! Je suis heureuse de pouvoir proposer ce genre de chose à ma fille.

le 16/06/2015 à 13h57 | Répondre

Laura

Super article ! merci, j’apprends plein de choses !

le 15/02/2016 à 09h43 | Répondre

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