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Pourquoi je fais vacciner mes enfants – Partie 2


Publié le 31 octobre 2017 par Camomille

La dernière fois je t’ai parlé de tout et de rien, mais pas vraiment de vaccins. Si tu as l’esprit cartésien, tu t’es sûrement dit « c’est que du blabla, il n’y a rien de concret dans ce truc » alors me revoilà pour te donner du concret. Avant de commencer, de quoi parle-t-on ? Des onze vaccins qui seront obligatoires à partir de 1er janvier 2018 à savoir ceux qui combattent la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’hépatite B, la bactérie Haemophilus influenzae, le pneumocoque et le méningocoque C.

Crédit photo : photo personnelle

Une histoire de couverture vaccinale

La couverture vaccinale est un pourcentage représentant le nombre d’individus vaccinés sur l’ensemble de la population. Pour que les maladies ne reviennent pas, il faut une couverture de 95%. Plus d’info ici (site de santé publique) Si ce seuil est atteint (et même dépassé pour les 3 vaccins déjà obligatoires, cocorico), il n’en est pas de même pour les huit autres. C’est une des raisons qui a conduit le gouvernement à rendre obligatoire ces vaccins. Il n’est pas normal que des gens meurent de la rougeole en France, comme ça arrive encore (si tu as la flemme de cliquer sur le lien : une adolescente de 16 ans est décédée en juin dernier) Et je ne parle même pas des épidémies auxquelles une couverture vaccinale trop faible nous expose (15 000 cas de rougeole pour la seule année 2011, c’est beaucoup, non ?!)

Si tu veux aller plus loin et avoir plein de pourcentage, tu peux aller ici.

Les laboratoires pharmaceutiques, ces méchants qui se font plein d’argent

Une croyance populaire est que les labos ont fait pression sur le gouvernement pour rendre des vaccins obligatoires et s’en mettre plein les poches. Et là, à chaque fois que j’entends cet argument, je rigole. Déjà, les vaccins étant remboursés à 100%, ce n’est pas le citoyen qui paye mais la collectivité. Autrement dit, L’État n’a pas intérêt à vouloir donner des vaccins plus qu’il n’en faut. Mais ensuite, et surtout, d’un point de vue commercial, qu’est-ce qui est le plus rentable ? Vendre un vaccin ou tous les médicaments nécessaires à traiter la maladie ensuite ? Toujours d’un point de vue rentabilité, comment un laboratoire pourrait-il hésiter entre mettre sur le marché un nouveau médicament homéopathique qui ne lui a demandé qu’assez peu d’investissement et un vaccin pour lequel il peut falloir plus de quinze d’ans d’élaboration ? Alors bien sûr, le secteur des vaccins est un secteur en pleine expansion. Mais qu’on se rassure : ce n’est pas grâce à la France, ni à l’Europe en général ! Non, c’est parce que des pays plus pauvres y ont enfin accès. Et c’est tant mieux.

Et ces adjuvants qui font peur, on en parle ?

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est ? Tu trouveras une réponse précise sur le site de Futura Sciences. Ce sont grâce à ces adjuvants que les vaccins ne sont injectés qu’une fois ou deux (tu imagines si on devait avoir un rappel tous les 6 mois ?!). Il y a eu une grosse polémique sur la présence de sels d’aluminium depuis plusieurs années. Je me doute que je vais en hérisser certains en disant ça mais tant pis : de mon point de vue, si les sels d’aluminium étaient toxiques, les chercheurs auraient réussi à le démontrer sans équivoque depuis le temps. Or ils cherchent toujours. C’est bien qu’ils n’arrivent pas à mettre en évidence une relation de cause à effet. Je ne dis pas que ces adjuvants sont inoffensifs en toutes circonstances. Le corps humain est tellement complexe et peut avoir des réactions inattendues qu’en médecine il n’y a jamais de jamais. Mais je ne pense pas faire courir un risque majeur à mes enfants en les vaccinant, malgré la présence de ces adjuvants.

Bon, mais le vaccin en lui-même, il peut rendre malade quand même

Oui, il peut. Tout comme manger une banane peut rendre malade. Cette phrase n’a pas beaucoup de sens parce que tout peut rendre malade. Il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu ! Personne ne peut garantir que l’administration de ce vaccin ne fera pas développer à l’enfant une maladie auto-immune, un autisme… tout comme personne ne peut garantir que si cet enfant a développé telle maladie, c’est à cause de ce vaccin. Nous vivons dans une société qui se surprotège, qui rêve du risque zéro. Belle utopie ! En attendant, aucune étude n’a réussi à mettre en évidence un lien de cause à effet entre l’administration du vaccin et l’autisme. D’ailleurs, savais-tu que cette peur est née en 1998 suite à la publication d’une étude frauduleuse ?

Pour conclure

Oui, je fais vacciner mes enfants. Parce que je suis convaincue que c’est ce qui est le plus sensé pour eux, ce qui leur fait courir le moins de risques d’attraper une belle saloperie. Il y en a déjà suffisamment d’autres contre lesquelles on ne peut se protéger. Mais est-ce que je le fais de gaîté de cœur ? Non. Une petite voix résonne toujours en moi avec sa litanie de « et si… ? ». Mais cette petite voix, à partir du moment où j’ai fait le choix d’avoir des enfants est omniprésente. Ça s’appelle avoir la responsabilité d’un petit humain qu’on aime plus que tout.

Et toi ? Que penses-tu des vaccins ? Y vas-tu les yeux fermés ou as-tu des réticences ?

Et pour encore plus d’info, je te propose ces quelques articles :

Mais au fait, un vaccin, qu’est-ce que c’est ? (le pharmachien)

Le site de l’OMS

Un article de Science et avenir

Un article du monde

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Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

Chaperon Rouge

Merci pour cet article une fois de plus plein de bon sens! Ellana n a pas été vaccinée contre l hépatite B, mais a fait tous les autres vaccins. Parce que vivant en région parisienne et allant en collectivité, il faut ouvrir bien grand le parapluie pour le plus de monde possible. Je pensais a l epoque que l hépatite B n était que transmissible sexuellement, j ai donc choisi d attendre… Mais la Lanterne fera tous les vaccins, obligatoires ou non… Par contre la grippe, jamais vaccinés ni les uns ni les autres…

le 31/10/2017 à 07h36 | Répondre

Weena (voir son site)

Mes enfants sont également vaccinés, y compris contre l’hépatite B.
Deux raison à cela Petit Chaperon Rouge : l’hépatite B est transmissible par le sang ET la salive, il y a des cas de transmission par les moustiques … et c’est un vaccin qui est mieux toléré dans la petite enfance qu’à l’adolescence, car avant deux ans, ils possèdent une glande primitive qui favorise la réaction vaccinal.

le 31/10/2017 à 08h03 | Répondre

Chaperon Rouge

Ce que j ai en effet compris suite aux échanges sur le premier article. Alors oui je vaccinerai numéro 2! 🙂

le 31/10/2017 à 17h06 | Répondre

Madame Pinpon

Hey je suis pas trop mal, 8/11 à même pas 30 ans ! 😀 (plus le BCG)
Plus sérieusement, merci d’avoir apporté un argument irréfutable sur la pression des labos, en plus des coûts limités face au traitement des maladies (« oui mais il y a moins de maladies que de vaccins donc ils y gagnent quand même »), les vaccins remboursés ça ne m’avait pas traversé l’esprit, donc merci, je vais pouvoir apporter cela à ma liste d’arguments !
Les vaccins que je n’ai pas faits sont le vaccin contre le cancer du col de l’utérus (jeune à l’époque, un peu flippée, j’ai mis des œillères), la grippe (la seule année vaccinée je l’ai attrapée, mauvaise souche ^^) et l’hépatite A car le médecin qui me l’a prescrit m’a saoulée en me faisant comprendre que j’étais une irresponsable à ne pas l’être (pourtant, 8/11 quoi) car je partais vivre… à la Réunion !! Oui enfin ce n’est pas un pays en voie de développement non plus ? (il m’avait aussi dit de ne pas manger de poisson cru, de me laver les mains tout le temps… bref, un peu trop alerte ce médecin).
Par contre, pour les 3 qui me manquent, je ne connaissais pas leurs existences ! Je vais me renseigner sur ces maladies.
Merci et bonne journée !

le 31/10/2017 à 09h04 | Répondre

Miss Chat

En fait, ce que je trouve difficile a accepté, c’est de croire à 100% en la science et la médecine sans nuancer ses propos. Je ne dis pas que je suis contre, je ne dis pas que je suis pour, j’aime argumenter.
Ce qui me gène c’est que si l’on prend l’exemple de la douleur chez les enfants, elle n’a été prise en compte qu’en 1987 « Reconnaître à un enfant la douleur qu’il peut éprouver n’est pas une chose évidente. Ainsi la science à soutenu que le système nerveux du nourrisson était inapte à véhiculer le message de douleur, jusqu’à ce que la démonstration du contraire soit faite en 1987. » (cf Wikipédia). Il aura fallu qu’un jeune interne démontre à l’aide notamment des constantes relevées pendant la douleur qu’un enfant a réellement mal. Que lorsqu’il pleure c’est justifié! Assez barbare tout de même d’avoir fait croire de générations en générations donc que les larmes étaient des larmes de crocodile.
Pour en revenir aux vaccins, on peut mettre en avant l’intérêt public mais on ne doit pas faire passer les personne réticentes pour des personnes dangereuses ou juste bêtes et dépourvues de sens. (je ne dis pas que ce sont tes propos).
Les labo ont un intérêt à ce que la vaccination soit obligatoire, tu as bien plus de personnes à vacciner qu’à soigner (si on parle de la rougeole par exemple, d’après tes chiffres, je pense que même si la maladie est traitée elle est plus couteuse qu’un vaccin certes, mais cela rapporte moins au total). Certaines des maladies présentent dans le vaccin sont asymptomatiques ou ne nécessitent aucun traitement…
De même que mourir de la rougeole, toutes les personnes ayant contracté la maladie n’en sont pas décédées. Et là je rejoins donc la réflexion de dire que chaque personne a une réaction différente à son environnement (concernant les vaccins, les traitements, l’air, la nourriture…). Mais je ne me sers pas de cet évènement pour dire attention si vous n’êtes pas vacciné et que vous avez la rougeole vous en mourrez. Vous avez un risque comme le pour le reste donc.
Enfin, bref, j’aime nuancer et ne pas être que pour ou contre. 🙂
En revanche, mais là c’est un tout autre débat, j’aimerais que l’interdiction de fumer en présence des enfants à minima (a la sortie des écoles, dans les parcs de jeux, et j’en passe) soit vraiment appliquée ! Car c’est terrible de voir des adultes la clope au bec créer un nuage de fumée au portail de l’école et être obligé de le traverser en respirant cette horreur…

le 31/10/2017 à 09h16 | Répondre

ornella

Attention pavé :
Et pourtant tous les fumeurs n’ont pas de cancers du poumon non? Et tous les enfants de fumeurs n’ont pas obligatoirement de cancers nan?
Ça s’appelle le principe de précaution. Une couverture vaccinale à 100% ne veut pas dire que les maladies sont éradiqués mais bien que l’état a pris sa part de responsabilité face à une menace de santé publique. Et l’objectif c’est celui-là, atteindre 95% de couverture vaccinale, c’est un seuil de couverture ce n’est pas un 100% de sécurité.
Sur ton analyse sur la douleur je pense que tu fais erreur, tu compares le fait de prouver un signe/symptôme à celui de prouver l’absence de signes/symptômes ce n’est techniquement pas la même chose. Peut-être que les vaccins sont la cause d’un phénomène que nous ne connaissons pas actuellement (ce qui n’est pas le cas de ton exemple sur la douleur, puisqu’il n’y avait pas de sujet de recherche sur la douleur de l’enfant, c’était juste un fait établi sans aucune recherche à l’appui).
Tu compares donc la probabilité de prouver qu’un symptôme/ signe est présent à la probabilité de trouver qu’un symptôme/signe qu’on ne connait pas existe, mais dans la mesure où je ne connais pas le supposé symptôme devant être provoqué, comment puis-je prouver qu’il n’y a pas de lien de causalité avec un autre évènement? De plus tu parles d’un interne ayant prouvé par l’observation d’un enfant que les enfants étaient sujets à la douleur non ça c’est la situation de départ qui a permis la recherche, et d’établir qu’il fallait avancer sur le sujet (avant 87, il y avait déjà eu des publications sur le sujet). En comparaison, des situations d’appels liées aux vaccins on en a eu plusieurs depuis des années, les recherches elles se sont révélées infructueuses à ce jour. Donc oui on peut toujours supputer que demain on découvrira que la consommation de pain est associé à un grand risque d’être petit, mais le principe de précaution se fait toujours en l’état actuel des connaissances. Donc si aujourd’hui tous les fumeurs n’ont pas de cancers du poumons même si plus à risque, on incite quand même les gens à ne pas fumer parce qu’on ne connait pas les spécificités qui permettent à l’individu A de s’en sortir et pas l’individu B. Bah c’est pareil pour la rougeole et la rubéole, on ne sait pas ce qui fait que l’individu A s’en sort et le B en meurt (même si y’a quand même de grosses pistes), donc on applique le principe de précaution et on demande aux gens de se protéger et de protéger les autres. Et si on voulait vraiment avancer on mettrait la pression à nos dirigeants pour injecter plus d’argent dans la recherche sur ces spécificités génomiques parce que c’est comme ça qu’on protègera les 1% qui pourraient mal réagir à un vaccin tout en ne mettant pas en danger les 99% d’autres pour qui cela ne poserait pas de problèmes.
Pour finir l’OMS a publié un papier très intéressant sur le cout de la rougeole. En 2002 -2003 les coûts directs de m’épidémie de rougeole se chiffraient entre 18 et 22 millions d’euros. Les 5154 hospits durant cette période ont couté 9 millions d’euros. Si tu fais le calcul ça fait environ 1750 euros/ hospit (moyennant un lissage cas lourds/légers). En Allemagne un cas de maladie sans hospitalisation coûte 550 euros à l’assurance maladie allemande pour un vaccin qui coûte 25 euros. Donc non ca reste quand même plus productif de laisser les gens tomber malades.

le 31/10/2017 à 11h48 | Répondre

ornella

En 2002-2003 l’épidémie de rougeole que je cite est italienne.

le 31/10/2017 à 11h50 | Répondre

Emilie l'a Fée

Merci Miss chat!
J’ajouterai que l’état n’a pas d’intérêt à ces dépenses mais pour les personnes qui le dirigent c’est peut-être une autre histoire.
Quant à l’argument des « 15 ans de recherche » je serais d’accord si on parlait de nouveaux vaccins, or ce n’est pas le cas.

le 02/11/2017 à 22h27 | Répondre

Merle

Petit point supplémentaire : aucun vaccin n’est efficace à 100% malheureusement (on tourne autour des 95% d’efficacité). La couverture vaccinale est donc d’autant plus importante, puisqu’en cas d’épidémie c’est non seulement les personnes non vaccinées (par choix ou autre), mais aussi les quelques personnes vaccinées non protégées par le vaccin qui sont en danger ! Donc on ne peut pas faire l’autruche en disant « chacun décide bien comme il veut », puisque si madame Michu choisi de ne pas vacciner ses enfants, elle met potentiellement en danger vos enfants si le vaccin n’est pas efficace chez eux.
Et pour finir il ne faut pas oublié que par rapport au nombre de corps étrangers que rencontre le système immunitaire d’un bébé, les vaccins c’est rien du tout.

le 31/10/2017 à 19h57 | Répondre

Mlle Mora

Je suis déjà convaincue, mais les liens que tu cites me permettront d’affiner mon discours si je tombe sur des gens qui ne veulent pas faire vacciner : j’avoue que jusqu’à présent, je n’en ai jamais rencontré.

le 02/11/2017 à 16h42 | Répondre

Emilie l'a Fée

Pour ma part il y a une chose qui me dérange avec cette obligation : je suis mete au foyer et mon enfant ne va donc pas en collectivité. Pourquoi alors devrais-je le vacciner pour l’haemophilus (vaccin utile seulement entre 6 mois et deux ans) ou le pneumocoque (idem)?
Pire, pour le pneumocoque, la vaccination n’a rien changé au nombre de cas (une centaine par an) et parmi ces cas, la moitié des enfants avaient été vaccinés!
Et pourquoi un vaccin contre ces deux microbes et pas contre Neisseria meningitidis qui cause plus de méningites?
http://www.infectiologie.com/UserFiles/File/medias/enseignement/du-grenoble/2015-DUTAI-Gre_EpidemioPneumocoque_SBoisset.pdf

le 02/11/2017 à 22h41 | Répondre

Miss Chat

Je réagis un peu tard mais des recherches sont en cours actuellement contre cette source de méningite ; elles ne sont tout simplement pas encore au point.
Ce n’est pas parce qu’un vaccin n’est pas sur le marché que personne ne se pose la question de son intérêt/développement 😉

le 09/11/2017 à 14h59 | Répondre

Emilie l'a Fée

J’oubliais, on met souvent en avant le bénéfice apporté par les vaccins avec à l’appuie des chiffres de nombres de cas de plus en plus bas.
Mais on oublie qu’en parallèle les conditions d’hygiène et de soin ont énormément progressée depuis un siècle!
C’est comme lorsqu’on dit que les radars automatiques ont permis de réduire le nombre de morts sur les routes en oubliant que les véhicules sont bien plus sécurisés qu’avant.

le 02/11/2017 à 22h50 | Répondre

Madame Pinpon

Les véhicules plus sécurisés… Oui et non.
Oui car on est équipés de ceintures, mais il a fallu se battre à coup d’amendes et de points retirés pour que les gens la mette. Oui car il y les airbags, et non car les gens sont tellement en confiance qu’ils accélèrent. Oui car on a le bluetooth, et non car les gens se disent qu’ils peuvent téléphoner.
L’utilité des radars est de faire baisser la vitesse, pourquoi, car autant les voitures ont évolué, que le corps humain est sensiblement le même depuis les années 70, on a toujours des organes mous et un squelette rigide. Autrement dit, face à une décélération violente, le cerveau va autant se fracasser contre la boite crânienne qu’avant, mais avec la haute technologie des voitures les morts sont juste plus présentables qu’avant, juste un petit filet de sang qui sort des oreilles et du nez à cause de l’hémorragie interne, au lieu d’une victime beaucoup moins reconnaissable. C’est trash, mais c’est réel. Il ne faut pas compter sur les voitures pour nous sauver la vie (d’ailleurs, les crash tests ne sont faits qu’à 60km/h max car après c’est mort quasi assurée…), c’est par son comportement et celui des autres qu’on a plus de chances de s’en sortir.
Donc oui, les radars ça réduit la vitesse, donc l’énergie cinétique des organes si jamais un accident se produit, ça fait que la voiture est plus facile à rattraper si on part en tête à queue, ou ne va pas déraper tout simplement.
Comme mon pseudo l’indique, je suis confrontée à ces problèmes, et à côté de chez moi un radar a été installé : on est passé d’une moyenne de 2 morts par an dans ce virage à aucun depuis 10 ans… quelques accidents graves, mais plus de décès.

le 03/11/2017 à 07h10 | Répondre

Emilie l'a Fée

L’ABS, les structures de véhicules modifiées qui « tamponnent » l’energie cinétique, les aides à la conduite etc… il y a bien d’autres choses qui ont changé. Le comportement des conducteurs aussi, malgré tout même, à force de campagnes de prévention.
Je ne dit pas que les radars n’ont pas sauvé des vies, mais je trouve malhonnête de la part de l’état et des associations de leur attribuer tout le mérite de la baisse du nombre de tués sur les routes.
Sans compter les radars qui sont à des endroits pour faire du fric. Vous parlez d’à côté de chez vous, et bien justement à côté de chez moi il y a un radar en bas d’une côte, juste apres un changement de limitation, sans virage apres, sans croisement, et où aucun accident ne s’est produit.

le 03/11/2017 à 12h12 | Répondre

Walter

Bonjour la polio éradiqué en Inde en 2014, c’est l’hygiène ou les vaccins ? Je pencherais pour les vaccins, pas vous?

le 08/11/2017 à 09h31 | Répondre

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