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Notre premier mois ensemble


Publié le 1 décembre 2015 par Urbanie

Je suis de retour pour te raconter, sous la forme d’un journal de bord, nos premiers mois avec Princesse Kate. Il ne s’agit que de mon expérience, forcément subjective et unique, mais je me suis dit que ça pourrait aussi t’intéresser de savoir comment peut se passer, concrètement, l’arrivée d’un  bébé dans un foyer.

Prête ? C’est parti !

Le séjour à la maternité

Une fois mon accouchement idyllique et les formalités d’usage (tétée de bienvenue, comptage de tous les doigts de main et de pied – cinq partout, ouf ! -, gros câlins et émerveillement total) terminés, on m’installe dans ma chambre.

Je vais y rester plusieurs jours, puisque j’ai choisi exprès une maternité qui propose des séjours « longs » (cinq jours en moyenne). Comme je te l’ai déjà raconté, je n’ai pas trop la fibre maternelle : je doute donc pas mal de mes compétences pour accueillir un premier enfant. Je me dis qu’en cinq jours, on aura le temps de me montrer tout ce que je dois savoir avant de rentrer avec notre Princesse.

Et il y a aussi une autre raison : j’ai très peur de faire un énorme baby blues, ou une dépression post-partum. La raison ? Le deuil périnatal, bien sûr. Et le fait qu’ayant perdu ma mère très jeune, je n’ai pas vraiment eu de « modèle » maternel.

Il faut savoir que, depuis ma première grossesse, les spécialistes (sages-femmes et co) me harcèlent de questions sur ma mère. D’après eux, je suis visiblement « à risque », vu que beaucoup de choses peuvent se rejouer lors de la naissance d’un bébé. Aujourd’hui, je suis très apaisée par rapport à cet événement – certes pas très drôle. Le hic, c’est qu’à force de me mettre dans le crâne qu’une mère décédée peut entraîner des difficultés lors de l’arrivée d’un bébé, eh bien… je me mets à douter de mes capacités. Mais à présent, je peux te le dire : je vais très bien, et j’aurais aimé avoir un peu moins de pression par rapport à ça…

En fait, à ma grande surprise, j’apprends assez vite, et de façon plutôt naturelle, mon nouveau « job » de mère. Je suis gaga de ma fille, j’adore m’occuper d’elle, et je prends peu à peu confiance en moi. Moi qui avais très peur de la « casser » ou de « mal faire », il ne me faut que vingt-quatre heures pour être tout à fait à l’aise en la prenant dans mes bras. J’ai beau ne rien y connaître ou presque, j’ai la pêche, et zéro signe de baby blues. Au bout de quatre jours, je rêve carrément de rentrer à la maison !

Seule ombre au tableau : les fameux pleurs nocturnes du bébé… Je n’étais pas assez informée sur ce sujet, et j’ai été assez déstabilisée les premières fois. Il faut savoir que les bébés ont fréquemment des pics de pleurs le soir (ou, dans mon cas : la nuit), sans qu’il y ait forcément une raison concrète (faim, couche à changer, trop froid ou trop chaud…) pour les expliquer. Il faut donc s’armer de patience et serrer les dents… Je te renvoie d’ailleurs vers les excellents conseils de Die Franzoesin pour rester calme et protéger ton bébé si tu sens que tu craques.

Le retour à la maison

Nous rentrons finalement le cinquième jour. Jean-Mi reprend le travail dix jours plus tard grâce à son congé paternité, c’est donc parfait (je ne me sens pas encore tout à fait prête à rester seule avec Kate la journée).

Nous prenons nos marques petit à petit : le bain, les soins, les premières selles qui tardent à arriver, les biberons à préparer… Une routine se met en place au fur et à mesure. Nous appelons la maternité deux ou trois fois, lorsque nous nous posons des questions, mais très vite, nous apprenons à improviser.

En fait, la communication s’établit peu à peu, et je réalise que Kate arrive à nous faire comprendre ses besoins assez facilement, sans avoir forcément besoin de pleurer. Et pour le moment, ils sont assez limités : manger, être propre, se faire câliner, dormir contre sa maman ou son papa…

Bébé sort sur maman

Crédits photo (creative commons) : David J Laporte

Ah oui : impossible de la faire dormir dans son petit lit. Après neuf mois passés dans son bouillon, bien au chaud, elle n’a pas tellement envie de dormir seule ! On a interdiction de la poser loin de nous, sous peine de hurlements à la mort grand mécontentement. Je dois donc revenir sur un principe fondamental que je m’étais imposé : ne jamais pratiquer le cododo. Oui, j’ai longtemps été « anti-cododo », pour tout un tas de raisons que je ne développerai pas ici. Mais tu sais ce qu’on dit : « Avant, j’avais des principes… »

Heureusement, on nous a offert un matelas ergonomique pour bébé, dans lequel la demoiselle consent parfois à s’endormir. Je pose donc notre ancien matelas dans sa chambre, directement au sol, le fameux petit matelas à côté, et c’est parti mon kiki !

Cododo : 1/Urbanie : 0.

Jean-Mi reprend le travail et, malgré mes craintes de me retrouver seule avec mon bébé, là encore, tout se déroule à merveille. À un détail près : Kate refuse de rester seule la nuit, et ça vaut aussi la journée. Je me retrouve donc avec un petit koala agrippé à mes bras 24h/24… et malheureusement, n’ayant pas de troisième main greffée, ça limite considérablement mes activités.

Alors, pour résumer : je ne me nourris plus que de choses froides, faciles à manger d’une seule main, et très nutritives (du fromage et du chocolat), mon appartement ne ressemble plus à rien, faute de temps pour faire le ménage, et je prends mes douches lorsque j’arrive à me dégager quelques minutes.

Je ne vais pas te mentir : c’est parfois dur à vivre. Un soir, avec le manque de sommeil (il faut nourrir et changer Kate toutes les deux ou trois heures, y compris la nuit), mes nerfs finissent par lâcher : trente-six heures sans prendre de douche, une tentative totalement ratée de cuisiner une quiche lorraine (que je fais tomber au moment de l’enfourner et qui se répand dans tous les interstices du four), et un chat très jaloux qui miaule à la mort pour avoir un câlin pendant que Kate s’égosille dans le salon… Tu imagines le tableau…

Depuis, c’est Picard tous les soirs, douche quand Jean-Mi rentre du boulot, Kate dans les bras et chat sur les genoux. Pour le reste, ménage compris, on fait juste au mieux.

(Martha Stewart : 1/Urbanie : 0.) (Décidément !)

La morale de l’histoire !

En fait, la grosse leçon que je retiens de ce premier mois, c’est qu’il faut apprendre à lâcher prise. Non, ton appartement ne sera sans doute plus très présentable pendant quelques temps. Oui, tu passeras peut-être ces premières semaines en pyjama. Ce n’est que transitoire, et il vaut mieux essayer de ne pas se mettre la pression par rapport à ça (sous peine de craquer pour une simple quiche lorraine, comme moi).

D’ailleurs, nous avons très rapidement fait le choix de limiter les visites : aucune envie de passer le peu de temps que je peux prendre pour me reposer à rendre l’appartement présentable ! Quand je le peux, je fais une sieste ou je mange un plat chaud, et ça me fait le plus grand bien !

Surmenage : 0/Urbanie : 1.

Vers la fin du premier mois, Kate connaît un petit pic de croissance : en l’espace de quelques jours, elle prend une taille de vêtements et commence à avoir des moments d’éveil bien plus conséquents qu’auparavant. Elle semble avoir une conscience bien plus aiguisée de notre présence, réagit à nos caquètements et onomatopées ridicules, ses yeux sont grands ouverts, prêts à découvrir ce qui l’entoure.

Je suis également beaucoup plus à l’aise pour la sortir en poussette en ville et lui faire découvrir le vaste monde. Jusqu’ici, je m’étais contentée de la visite à la PMI et chez son pédiatre. Désormais, je la prends avec moi pour faire quelques emplettes.

Nous entrons, je le sens, dans une toute nouvelle phase… que je viendrai te raconter à l’issue du deuxième mois.

Et toi ? Comme s’est passé ton retour à la maison avec bébé ? Tu redoutais d’être seule avec lui ? Avez-vous trouvé rapidement votre rythme ? Raconte !

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Commentaires

23   Commentaires Laisser un commentaire ?

issabill (voir son site)

Tu me rappelles des souvenirs… Pas forcément très heureux d’ailleurs! Il est dur le 1er mois avec un bébé koala. Pour moi d’ailleurs, ça a été dur 3 mois, 3 mois pendant lesquels on me reprochait d’avoir trop mon bébé dans les bras (mais il pleure dès que je le pose, et je ne veux pas qu’il pleure, donc…!). Et puis, paf, du jour au lendemain, il a pris son « indépendance » (toute relative hein, on parle d’un bébé, mais disons qu’il acceptait d’être posé).
Une chose est sûre, j’aime mon fils plus que tout, mais pour autant je suis loin, très loin d’être prête à revivre ça…

le 01/12/2015 à 08h53 | Répondre

Urbanie

Ah, les reproches… je connais aussi. Le regard des gens est très difficile quand tu as un bébé koala (j’adore cette expression!)… Kate a 3 mois maintenant, elle apprend progressivement à rester seule et à être posée. Il y’a encore beaucoup de chemin à faire, mais globalement cela va beaucoup mieux aussi de mon côté. Par contre, c’est très dur, ça oui!

le 01/12/2015 à 09h11 | Répondre

issabill (voir son site)

Hihi! L’expression « bébé koala » est vraiment très imagée, moi aussi je l’adore! Et maintenant, je me suis transformé en « maman kangourou » parce que je porte bébé dans ma poche (enfin, mon écharpe, quoi ahaha). D’ailleurs, si il y a un prochain un jour, je pense que je me ferais offrir un sling pour les premiers temps (j’ai mis du temps à me lancer dans le portage, alors que finalement j’aime bien ça, et rétrospectivement, je me dis qu’un sling m’aurait sans doute bien soulagé!)

le 01/12/2015 à 10h46 | Répondre

Melimelanie

C’est là que je me dis qu’il est temps que ma grossesse finisse quand je me dis que je rêve d’un bébé koala lol!!!

En tout cas je suis contente de voir que pour toi qui « t’affirmait » comme n’ayant pas la fibre maternelle tout a été si naturel. Ça rassure mes angoisses du moment.

Par contre toujours ce lâcher prise… Je crois que ça va rester l’expression de ma grossesse et de ma vie de future maman…

le 01/12/2015 à 09h26 | Répondre

Urbanie

Lâcher prise est loin d’être évident, mais une fois que le bébé est là, tu n’as plus trop le choix en fait! 🙂

Et oui, j’ai été la première étonnée aussi de mon « aisance » avec Kate (même si je suis comme toutes les mamans: je galère quand même pas mal parfois!).

le 01/12/2015 à 09h36 | Répondre

Louna

Moi aussi, je suis ravie de lire que, malgré tes appréhensions (que je partageais d’ailleurs totalement lorsque j’étais en fin de grossesse : gardez-moi à la maternitéééééééééééé, syou pléééééééééé !), tout s’est passé plutôt naturellement pour toi. Moi aussi, je me suis étonnée de réussir à comprendre si vite les besoins de ChérieChou : ils sont vraiment impressionnants, ces petits choux, n’est-ce pas ?
Et, à te lire, je mesure aussi la chance de ne pas avoir eu l’option bébé koala, mais l’option bébé dort et fait des siestes de 2-3h tranquillou dans son berceau depuis la maternité. Ça facilite énormément les premiers mois qui, dans tous les cas, sont épuisants. Bon, comme tu le sais, ça s’est révélé être une option pas très payante sur le long terme, on ne peut pas tout avoir…. 😉
Hâte de lire la suite ! 🙂

le 01/12/2015 à 10h05 | Répondre

Madame Vélo

hi hi j’ai pas d’chance alors : un quasi-koala et un bébé qui se réveille encore la nuit au bout de 6 mois !!

le 01/12/2015 à 10h07 | Répondre

Madame Vélo

Finalement on est toutes dans le même bateau !! « Avant j’avais des principes… » c’est tellement vrai !! et le lâcher prise… j’ai dû mettre 2 bons mois à y arriver mais comme tu dis, de toute façon on n’a pas le choix !
Mon bébé était quasi-koala et c’est vers 3 mois aussi que j’ai pu le laisser un peu seul de temps en temps et faire autre chose. Il y a eu un pic de régression à 4 mois et puis après ça a été de mieux en mieux.
C’est chouette que tu ai échappé au baby blues. Je crois comme toi qu’un séjour un peu plus long à la maternité peut aider à se sentir plus à l’aise en rentrant à la maison (pour un premier en tout cas).

le 01/12/2015 à 10h05 | Répondre

Étoile (voir son site)

Je suis ravie de voir que tout a été intuitif. S’occuper d’un bébé, c’est quand même variable d’une personne à une autre. En tout cas, comme toi, j’ai voulu vite rentrer à la maison, puis j’ai appréhendé les premiers jours avec bébé, mais finalement tout s’est bien passé. Le premier mois, bébé avait du mal à s’endormir et dormir… mais j’en parlerai un peu plus tard dans un article. Par contre, nous n’avons jamais fait de cododo (sauf le jour où nous sommes rentrés de la maternité pour le rassurer). J’ai eu un bébé aussi au début qui refusait de dormir la journée : jamais de sieste, ni rien… Etrange qu’un bébé dorme aussi peu ? Heureusement les choses ont évolué !

le 01/12/2015 à 10h27 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Pour avoir pas mal discuté avec plusieurs amies, les visites c’est un peu l’angoisse de toutes les jeunes mamans et beaucoup moins pour les papas.
Sans enfants, je trouve que j’ai pas mal de principes 🙂 on verra le moment venu si c’est toujours le cas 😉
Je compte aussi sur le papa pour ne pas me faire perdre complètement la tête. Mais c’est clairement mieux de s’adapter aux besoins de ton bébé peu importe tes principes !

le 01/12/2015 à 10h41 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Quel plaisir de lire ton article.
Je suis aujourd’hui à la fin de mon 7ème mois de grossesse et je commence à me poser pas mal de questions pour la suite des aventures!
Comme toi ma mère est décédée pendant mon enfance et j’ai vraiment l’impression que c’est un gros poids à porter pendant cette grossesse. Tout le monde (professionnel de santé) m’en parle, veut que j’aille voir un psy et fait tout pour que je craque à chaque premier RDV… Du coup je commence également à m’inquiéter du baby blues… On verra pour la suite!
Je suis ravie de lire que finalement ta fibre maternelle s’est développée naturellement. Je trouve ça très rassurant! J’espère que ma petite crevette ne sera pas un bébé Koala car comme toi, j’ai des principes… et pour l’instant, je voudrais encore les garder même si je sais que tout me changer d’un moment à l’autre ^^
Plein de bonnes choses pour la suite!

le 01/12/2015 à 11h08 | Répondre

Cécile

Comme s’est rassurant de lire qu’il t’a fallu 24h pour prendre Kate et être à l’aise ! Casser, mal le prendre, ne pas etre assez douce, mal m’occuper du Marmotton est ma hantise ! Ça fait une semaine que je rêve systématiquement du bain, du change … Aller j’ai encore 4 mois !

le 01/12/2015 à 11h21 | Répondre

Urbanie

Je te rassure: on estes nombreuses à être angoissées par les premiers jours! S’il m’a fallu plusieurs jours pour être zen au moment du bain, le reste est venu naturellement, malgré quelques appréhensions. Et, surtout, dis toi que tu ne seras pas seule: le personnel de la maternité te montrera les bons gestes pendant ton séjour, et ton mari prendra le relai si tu ne te sens pas à l’aise! 🙂

le 01/12/2015 à 11h30 | Répondre

Hermy

Alors je n’ai pas eu le bébé koala par contre on a connu les pleurs du soir la nuit (entre 0h et 3h du matin en général). Cela a été assez dur surtout pour le papa qui en général prenait cette tétée la nuit (je l’ai même retrouvé en larmes me disant que le choupi ne l’aimait pas c’est pour dire) mais heureusement du jour au lendemain ça passe. Il faut juste s’armer de patience et ne pas s’énerver ou passer le relais.
Je pense que tu as bien fait de limiter les visites dans les premières semaines. Perso je n’ai pas été assez stricte et je le regrette (en particulier BM qui débarque dans notre 50m2 2 jours après notre retour à la maison). Ca fatigue beaucoup la maman et je trouve que ça perturbe aussi bébé.

le 01/12/2015 à 11h32 | Répondre

Urbanie

On a connu ça aussi, les pleurs du « soir » qui se produisent à 1h du matin! C’est en effet épuisant!

le 01/12/2015 à 13h10 | Répondre

Nilith lutine

Kate et Pimprenelle sont vraiment sur le même modèle hihi ! 😀 Nous on avait prévu le lit cododo, mais elle se réveillait tellement souvent que la laisser dans notre lit à nous est devenu une question de survie (pour lui donner à téter en comatant) ! 😆

le 01/12/2015 à 12h22 | Répondre

Urbanie

Pareil… en ce moment elle refuse le biberon (je reviendrai sur l’allaitement mixte dans un article), donc j’ai du la garder contre moi certaines nuits un peu compliquées pour qu’elle se nourrisse sans me lever toutes les heures! Alors le petit matelas à côté du nôtre, c’est presque une question de survie! 🙂

le 01/12/2015 à 12h54 | Répondre

Miss Chat

Hum je compatis (oui oui, « compatis », dormir avec un bébé au-milieu n’est pas chose facile !), technique adoptée également pendant les 6 premières semaines de notre croquette… C’est à la fois épuisant et soulageant !

le 09/12/2015 à 11h21 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Tout à fait d´accord avec ta conclusion ! Les visites à la maison ont engendré beaucoup de stress ici aussi les premières semaines et si c´était à refaire je n´inviterai personne. Les gens peuvent bien attendre quelques semaines pour découvrir notre merveille… (Je ne parle pas des très proches évidemment mais des amis etc.).

le 01/12/2015 à 12h47 | Répondre

Sabine

Cela me rappelle des souvenirs…il y a tout juste 1 an !
Et effectivement comme toi, les premiers mois j’avais un bebe koala avec moi. Et si je peux me permettre un conseil : profites !!!! ça grandis tellement vite que ces moments « kangourou » manquent hihi.
Hâte de lire la suite…

le 01/12/2015 à 13h57 | Répondre

Doupiou

Pour ma part ma fille n’était pas un bébé koala mais un bébé hibou! Il fallait que je sois constamment dans son champ de vision!
Je te rejoins complètement sur le « avant j’avais des principes »!
Mais à la lecture des différents articles et commentaires je suis rassurée sur le fait qu’il y a beaucoup de Mamans qui ne laissent pas leur bébé pleurer! Moi qui accourt au moindre gémissement de ma fille et qui me fait réprimander par ma famille je me sens moins seule !

le 01/12/2015 à 22h46 | Répondre

Madame D

Cela me ramène 2 ans en arrière ton article …
Princesse etais un peu pareil … À part la nuit. A 1 semaine hop dans son lit !

Je me rappelle de ma soeur qui me demandait quelques mois avant d’accoucher ou j’allais apprendre à m’occuper d’un bébé !

le 06/12/2015 à 23h56 | Répondre

Rach

Purée qu’est ce que j’ai rigolé sur le chat jaloux!!!! J’ai le même à la maison. Non, pire. J’en ai 2!!!

Sinon je suis comme toi, ton blog me redonne un peu d’espoir…je n’ai pas la fibre maternelle non plus. J’angoisse à l’idée de l’accouchement (ma mère à failli mourir lors du mien…) et que ma vie change de fond en comble, que je n’ai pas la patience, que je n’arrive pas à gérer. En fait je réfléchi beaucoup trop je crois, je n’arrive pas à faire taire ma foutue tête!!

Et le pire c’est que j’ai un copain a fond sur les enfants, tout à faire prêt dans sa tête, il veut vraiment avoir un enfant. Mais moi j’ai une trouille de tout…après je me connais, c’est comme tout, dès que le challenge arrive, il me trouve…mais pour me lancer dans cette énorme aventure, j’ai juste un mal fou. Lire tes posts me fait un bien fou…

le 19/08/2016 à 02h32 | Répondre

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