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Préparation à l’accouchement et projet de naissance


Publié le 18 octobre 2016 par Nilith lutine

J’ai mis beaucoup trop de temps à mon goût à vraiment intégrer complètement cette grossesse, à me rendre compte que j’étais bel et bien en route pour devenir maman dans peu de temps. Après le déclic, aussi soudain qu’inexpliqué, il restait néanmoins un gros point d’interrogation : l’accouchement.

En dix années, j’ai longuement mûri ma vision de la parentalité. Et j’avais cheminé du « jamais sans péridurale » à l’envie d’un accouchement dit physiologique. C’est ce qui m’avait conduite, avant d’être enceinte, à repérer un hôpital où il était possible d’accoucher ainsi sans avoir à batailler, et même à définir le lieu où l’on achèterait notre maison en fonction de ça.

Pour moi, le moment de l’accouchement était donc essentiel. Bien sûr, il l’est pour toutes les mamans : c’est le moment où on va découvrir son bébé pour la première fois !

Mais accoucher physiologiquement nécessite toute une préparation psychologique, pour réussir à passer au-dessus de la douleur des contractions. Ça peut se faire très naturellement pour certaines, mais on ne peut pas vraiment compter là-dessus… (Personnellement, je ne suis pas très parieuse.) Avoir un maximum d’outils à disposition, afin de parvenir à plonger dans chaque contraction plutôt que de lutter contre elle, est important.

À 6 mois de grossesse, je n’avais pas commencé la moindre préparation. En soi, ça n’était pas forcément grave, ça supprimait simplement la possibilité de faire de l’haptonomie (qui aurait pu m’aider à prendre conscience de ma grossesse plus tôt…). La plupart des préparations commencent à cette période, et courent jusque dans le neuvième mois.

Sauf qu’un élément changeait la donne : je savais que j’allais déménager à 100km, au plus tard à 8 mois de grossesse, peut-être avant. L’hôpital dans lequel je désirais accoucher et m’étais inscrite était, lui, à une heure de route de mon lieu d’habitation après le déménagement, et le double avant. Suivre les cours de l’hôpital n’était donc pas une option envisageable. Je devais trouver des cours dans la ville où j’habitais à ce moment, et avoir terminé le cycle avant de déménager. Ce qui me laissait entre un et deux mois, à supposer que je trouve quelque chose immédiatement. Or, je ne savais pas du tout quoi, ni où chercher !

Alors que je me débats avec les recherches sur Internet (oui parce qu’en prime, je n’ai pas un budget énorme, et beaucoup de trucs qui me plairaient ne sont pas remboursés, le yoga notamment), je reçois un courrier de la PMI m’invitant à un entretien prénatal avec une sage-femme, et m’informant que des cours de préparation à la naissance s’y tiennent. Alléluia !

photo grossesse projet de naissance

Crédits photo : Photo personnelle

Quelle préparation à l’accouchement ?

J’ai rendez-vous une dizaine de jours plus tard. (Ça fait long quand on a si peu de temps devant soi…) Dans le même temps, ma mère a trouvé des cours de sophrologie dans une association, et me force un peu la main en contactant l’organisatrice de son côté. (La sophrologie faisait partie des choses qui m’intéressaient pour cette préparation, après avoir lu l’article de Louna à ce sujet.)

Au final, je pourrai donc suivre deux cours classiques (un sur l’accouchement lui-même, un autre sur le séjour à la maternité), et trois cours de sophrologie sur un cycle de cinq. (Le dernier ayant lieu après mon déménagement… et je manquerai un autre pour cause de grève des transports !)

Je peux toutefois rattraper les deux cours manqués, car systématiquement, on reçoit une piste audio afin de pouvoir refaire les exercices chez nous. Malheureusement, c’est plus simple de le faire en direct… Il est aussi plus simple de réussir à se détendre pleinement après avoir fait une première fois la cession avec la sophrologue.

Néanmoins, ces cours m’aident vraiment à me projeter dans ce moment de la naissance.

Et puis, ça me permet de dénouer certaines choses. Lorsqu’il est question d’imaginer le retour à la maison avec bébé, je me mets à pleurer : spontanément, j’ai commencé à me voir arriver chez nous. Mais d’un coup, je m’aperçois que ce ne sera pas ça. Non, nous ne serons pas chez nous.

En parallèle, je rédige également un projet de naissance.

Un projet de naissance : pourquoi ?

La plupart du temps, on rédige un projet de naissance lorsque, comme moi, on souhaite accoucher d’une façon qui, actuellement, dans notre pays, n’est pas classique et souvent rendue difficile.

Pour autant, le projet de naissance peut avoir un intérêt quel que soit l’accouchement que tu désires.

Il permet de visualiser ce moment, de se l’apprivoiser. On raconte d’abord notre accouchement idéal, en prenant soin de garder une nuance pour éviter de braquer l’équipe médicale (utilisation massive de « je souhaite, nous voudrions… »).

Puis l’on peut réfléchir à « si tout ne se passait pas bien », et décrire la façon dont pourraient se dérouler au mieux les cas plus extrêmes (de la césarienne en urgence au bébé en détresse qui devrait être transféré dans un autre hôpital – oui oui, c’est très gai, tout ça !). Pour ma part, penser à toutes les éventualités me permet d’être bien plus sereine. Mais bien sûr, si pour toi, l’effet est inverse, ce n’est pas forcément intéressant d’y réfléchir !

On peut tout à fait écrire un projet dans lequel on indique que l’on souhaite une péridurale. Ou écrire la façon dont on souhaiterait que se déroule notre césarienne programmée. (Tu trouveras des exemples en lien.)

Ensuite, il est intéressant, si ta maternité le permet, de pouvoir en discuter avec une sage-femme. À vrai dire, je ne pensais même pas que ça se faisait… Mais on me l’a proposé, alors je n’allais pas dire non ! Heureusement, la plupart de mes demandes coulent de source. (J’ai choisi l’hôpital pour ça !) Pour quelques points, ce n’est pas toujours possible, mais c’est alors l’occasion d’avoir quelques explications, souvent rassurantes.

(Sauf pour la césarienne… Non là, ça ne me rassure pas du tout : pas possible de garder bébé avec soi. Je peine à retenir mes larmes : j’ai eu beaucoup de mal à investir cette grossesse, et je sais que les césariennes ne facilitent pas le processus d’attachement. Alors si on m’enlève mon bébé ! J’ai tellement peur d’encore une fois avoir du mal à prendre conscience, à l’aimer.)

Je te propose ici mon projet de naissance, tel que présenté à la sage-femme. Elle a ajouté quelques annotations, et m’a expliqué pourquoi certaines choses ne seraient pas possibles ou pas souhaitables. Et souvent, ça me convenait plutôt bien.

Le dernier mois de grossesse

Ayant été tardivement à l’hôpital, ce rendez-vous et la visite de la maternité ont lieu moins d’un mois avant ma DPA.

Avec toutes les choses à gérer simultanément en ce début de mois de juin (déménagement, mon mari se mettant à son compte…), je suis terrorisée à l’idée que bébé ne pointe le bout de son nez avant ce rendez-vous. Ce qui n’est pas simple, avec toutes les personnes qui y vont de leur pronostic quant au jour de naissance. Ça m’angoisse à un point !

Mais non, bien que son cousin et sa cousine aient choisi d’arriver un 15, ma fille ne veut pas arriver le 15 elle aussi, et le lendemain, je peux tranquillement arriver à l’hôpital.

Ce jour-là, j’ai aussi la rencontre obligatoire avec l’anesthésiste (au cas où j’aie besoin d’une péridurale ou d’une césarienne). Une vaste blague : le type est antipathique à souhait, on a vraiment l’impression de le déranger tandis qu’il nous récite son blabla.

Le prochain rendez-vous, si rien ne se produit d’ici là, est à prendre pour la date prévue d’accouchement.

En sophrologie, on avait un exercice qui consistait à imaginer le jour de l’accouchement. Comme la date m’angoissait, afin de me rassurer, j’avais inclus dans cet exercice une date qui me convenait : le 30 juin, quelques jours avant la DPA.

Et toi ? Comment t’es-tu préparée à la naissance de ton enfant ? Avais-tu rédigé un projet de naissance ? Quels cours as-tu suivis (si tu en as suivi) ? Viens nous raconter !

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Commentaires

19   Commentaires Laisser un commentaire ?

Zoé (voir son site)

Très bel article. J’ai lu ton projet de naissance et je crois que je ferais tout pareil… c’est pour ça que j’ai choisi d’accoucher en maison de naissance…

En fait je trouve ça dingue que tes envies « naturelles », qui devraient selon moi être la norme pour tout accouchement sans complications, demandent autant d’efforts et de discussions pour être respectées…

Je suis souvent choquée de lire les témoignages de récits d’accouchements où des actes médicaux non nécessaires et/ou non souhaités ont été pratiqués en profitant de l’état de la mère en plein travail pour se passer de son avis.

J’espère en tous cas que tout s’est passé au mieux pour toi et que le fait que les femmes soient plus écoutées dans leurs désirs devienne la norme.
Dommage que l’on doive avoir recours à des projets de naissance pour faire respecter son choix « sans froisser l’équipe médicale ».

le 18/10/2016 à 07h55 | Répondre

Nilith lutine

J’aurais bien aimé avoir la possibilité d’accoucher en maison de naissance, mais c’est encore rare en France malheureusement.
Comme j’avais choisi soigneusement l’hôpital, mes souhaits étaient effectivement la norme. Mais c’est regrettable que ce soit une exception en France, et non la règle. 🙁

le 18/10/2016 à 17h09 | Répondre

Madame Lavande

Très intéressant ! C’est vrai que je n’ai jamais vraiment réfléchi a un projet de naissance mais lire le tien me fait prendre conscience que j’ai eu beaucoup de chance que ce que souhaitais soit respecté sans même que je l’ai formulé.
J’y penserai pour le petit frère ou la petite soeur 🙂
J’espère que tout s’est passé comme tu l’as souhaité et que tes souhaits ont été respectés. J’ai hâte de lire la suite !

le 18/10/2016 à 09h45 | Répondre

Nilith lutine

Tout dépend, si la maternité où tu as accouché semble bien, et que ce n’était pas un coup de bol dû à une équipe, tu peux aussi ne pas te prendre la tête avec un projet de naissance. 🙂
Moi, ça m’a aussi aidé à me projeter, comme j’avais beaucoup de mal.

le 18/10/2016 à 17h11 | Répondre

Weena (voir son site)

Plus important que le projet de naissance, pour moi, la clef d’un accouchement physiologique, c’est l’équipe médical le jour de l’accouchement …
Je souhaitais me passer de la péridurale pour mon second mais manque de chance LA salle nature était déjà occupée et la sage-femme qui me suivait anti-accouchement physiologique …
Résultat, elle m’a laisser perdre pied dans la douleur des contractions. Et quand j’ai demandé la péridurale, alors qu’elle constatait que le travail s’accélérait (d’où la douleur intense, plus ça va vite, plus ça fait mal), elle a quand même maintenu le processus de pose (seul moment où elle m’a aidé à canaliser ma douleur le temps de la piqûre, c’est donc que c’était possible avec du soutient).
Pose finalement inutile puisque LutinCoquin est arrivé comme un boulet de canon (mon Breton a failli être absent …).
Bref, malgré un bel accouchement où je suis fière d’avoir tout senti, je garde une petite rancune à la sage-femme et à la mention « péridurale » dans le carnet de santé …

le 18/10/2016 à 09h46 | Répondre

Nilith lutine

Ça c’est certain ! Et un projet de naissance n’est malheureusement aucunement une garantie. Si on tombe sur des abrutis, ils feront comme d’habitude et basta (ils ne l’auront sans doute même pas lu !).
Mais on peut aussi avoir de bonnes surprises et tomber sur des sages-femmes compréhensives, qui essayent de concilier nos souhaits avec les protocoles… Pour ça, ça vaut le coup ! Car pendant qu’on douille, on ne peut pas penser à tout. (D’où l’intérêt aussi d’avoir un compagnon briefé sur nos souhaits !)

Je suis désolée que tu aies eu à faire à une telle sage-femme. 🙁 À la limite ne pas être pro-physio est une chose, mais c’est vraiment dégueulasse de t’avoir fait payer ton envie, alors qu’elle savait parfaitement comment t’aider. -_-

le 18/10/2016 à 17h20 | Répondre

Weena (voir son site)

Le Breton soutenait mon choix et m’a d’ailleurs redemandé plusieurs fois si j’étais sûre de na pas regretter la péridurale … Mais, il n’arrivait malheureusement pas à m’aider à gérer la douleur … paradoxalement, je préfère un soutient extérieur à mon couple ^^.
J’espère avoir plus de chance (et être un peu plus à même de savoir que malgré les dire d’une sage-femme, si je douille, c’est que la fin approche – officiellement, j’étais à peine à trois quand j’ai craqué, j’ai accouché une heure plus tard … ) la prochaine fois ^^.

le 18/10/2016 à 17h38 | Répondre

Doupiou

Je suis tellement intriguée par cet article ! Je n’ai pas fais de projet de naissance pour ma fille, bien que conseillé par ma sage-femme. Pourquoi ? Parce que je ne savais pas quoi mettre dedans à part l’absence de péridurale. Donc je n’en voyais pas l’intérêt. J’avais peur qu’à trop détailler mes souhaits, je passe pour une chieuse et je me disais que de toute façon l’équipe médicale était compétente.
Finalement l’accouchement ne s’est absolument pas passé comme voulu et aucun de mes souhaits n’auraient pu être réalisés.
Du coup je ne savais pas qu’on pouvait faire un projet de naissance pour une césarienne programmée, puisque ce sera l’issue d’une éventuelle seconde grossesse. J’y réfléchirais en temps voulu !
Mais pour ma césa en urgence je n’ai pas été attachée et tant mieux ! Je demanderais surement le peau à peau pour ma seconde césa, ce qui m’avait manqué ! Par contre je ne veux pas que mon mari soit dans le bloc (et je crois que lui non plus alors tant mieux !)

le 18/10/2016 à 10h56 | Répondre

Nilith lutine

Après tout ce qu’on dit dans un projet de naissance, ce sont vraiment des souhaits, évidemment l’avis de l’équipe prime.
Un projet de naissance pour une césarienne programmée peut sans doute permettre de s’approprier davantage son accouchement. 🙂

le 19/10/2016 à 11h47 | Répondre

Ars Maëlle (voir son site)

Merci beaucoup Lutine d’avoir diffusé ton projet, je vois qu’il y a avait plein de points auxquels je n’aurais pas pensé – en particulier sur tous ces actes non acceptés ou non souhaités. Comme dit Zoé, c’est vrai que c’est fou de devoir préciser certaines choses, les soignants sont sachants mais pas tous-puissants, la loi prévoit le consentement éclairé pour les actes non vitaux, or il y a parfois des choses qui me paraissent incroyables, comme l’expression abdominale sans prévenir la mère !
Comme toi, j’apprécie de penser à toutes les éventualités pour me rassurer, mais au final, il faut surtout croiser les doigts pour avoir en face des personnes qui nous conviennent…

le 18/10/2016 à 13h26 | Répondre

Nilith lutine

Nous sommes d’accord. 😉

le 19/10/2016 à 11h49 | Répondre

Claire (voir son site)

Même si mon premier accouchement s’est super bien passé. Pour le deuxième ça sera dans un hôpital amis des bébés et tans pis si c’est plus loin. J’aimerais vraiment me passer de la péridurale si c’est possible.
Pour le premier accouchement, on sais pas trop bien ou on va quand même. Maintenant, je sais 😉

le 18/10/2016 à 14h15 | Répondre

Nilith lutine

C’est le choix que j’avais fait : il y a deux hôpitaux à maximum une demie-heure de route. J’ai choisi celui à plus d’une heure. 😉
Attention tout de même : le label Ami des Bébés se concentre sur APRÈS l’accouchement, pas du tout sur avant. À l’inverse il y a sans doute des maternités sans label qui sont plus cool pour l’accouchement. Il ne faut donc pas tout miser là-dessus, au risque d’être déçue (c’est arrivé à une copine…)

le 18/10/2016 à 16h46 | Répondre

Claire (voir son site)

Merci pour l’info. J’ai une amie qui a accouché là bas et qui en a été ravie. Par contre pour mon premier accouchement tout s’est super bien passé mais le séjour à la maternité, j’en garde pas un super souvenir 🙁

le 18/10/2016 à 21h00 | Répondre

emma-chan

Moi j ai une question de fond sur ton projet. tu restreint les interventions médicales lourdes à une prévention de risque de mort uniquement. cela veut il dire que tu ne souhaitais pas d interventions pour prévenir les handicaps pour le bébé?

le 18/10/2016 à 20h05 | Répondre

Nilith lutine

Bien sûr que si, d’ailleurs si tu as bien lu je parle de souffrance fœtale juste avant. 😉
De toute façon, encore une fois, un projet de naissance est une indication pour l’équipe médicale. Aucun professionnel ne risquerait de mettre la santé de la mère ou de l’enfant en danger parce que dans le projet est écrit telle ou telle chose ! Surtout que mon projet se trouve être assez complet, mais on peut faire un projet bien plus succinct. Et comme je le disais, il s’agit là de mon projet de naissance tel que présenté, il a été annoté par la sage-femme là où elle trouvait à redire. (Par exemple elle m’a expliqué que l’injection immédiate pour accélérer l’expulsion du placenta diminuait grandement certains risques, du coup OK, pas de problème, je veux bien.)

le 19/10/2016 à 11h57 | Répondre

Mathou

Choisir une sage femme qui pratique l’accompagnement global et fait accoucher sur un plateau technique peut aussi être une solution : on connaît la personne, on a pu parler avec elle de notre projet de naissance et ainsi pas de risque de tomber sur « la mauvaise personne  » le jour J. On garde les avantages de la maternité en cas de problème et la sage femme reste présente quoiqu’il arrive même en cas de complications et de médicalisation de l’accouchement.

le 18/10/2016 à 20h52 | Répondre

Nilith lutine

Cette solution me plaît bien.
Néanmoins les maternités qui laissent accès au « plateau technique » (ce nom fait froid dans le dos… dans l’hôpital où j’ai accouché ils ne parlaient même pas de « salles d’accouchement » mais de « chambres de naissance », l’idée que ça évoque est bien plus sympathique ! Bon bref, je digresse.) ne sont pas si nombreuses. 🙁
Mais surtout, j’étais dans un cas assez particulier, avec une grossesse se déroulant à 100km du lieu où je résiderais en fin de grossesse.
Bon malgré tout, j’étais tellement larguée pendant cette grossesse que, bien qu’étant déjà renseignée sur cette possibilité, j’y ai repensé bien trop tard. Mais pour une deuxième grossesse ça serait chouette !

le 23/10/2016 à 19h27 | Répondre

Snow

Je ne suis plus très loin de la fin de ma grossesse.
Je ne sais donc pas comment va se passer mon accouchement mais j’ai terminé ma préparation. J’ai eu la chance de pouvoir choisir la méthode Bonapace (une méthode qui regroupe, yoga, sophrologie, accupression, prône l’accouchement physiologique et la théorie des cours classique). J’espère sincèrement que cette préparation pourra m’aider.

Le choix de la maternité ne s’est pas réellement posée, ça sera la plus proche (15-20 min de route) au début j’avais réellement peur. Mais les cours de préparation (faits à la maternité) m’ont rassuré. Salle nature, Sage-femmes habituées à avoir des accouchements +/- physiologiques. Donc j’espère que tout se passera bien : c’est mon 1er, je stresse quand même un peu surtout que je ne sais pas quand va arriver bébé entre maintenant et la DPA dans 1 mois (gros bébé et col qui a déjà beaucoup travaillé donc repos max pour éviter une sortie trop précoce ^^ même si normalement maintenant il n’y a plus de risque de prématurité )

le 28/10/2016 à 17h42 | Répondre

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