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Quand j’ai fait une dépression post-partum…


Publié le 5 décembre 2014 par HawlBlack

Aujourd’hui je vais aborder avec toi, un des plus gros tabou de la maternité : la dépression du post partum !

Comme de nombreuses femmes, j’ai eu le malheur d’être touché par ce mal lors de l’arrivée de mon second fils. Et c’est là que j’ai découvert que beaucoup d’entre nous n’osent pas aborder ce sujet, de peur d’être jugées.

Mais pour pouvoir te conseiller, il faut d’abord que je te raconte mon histoire à moi. Reprenons du début.

Au début, tout va bien…

Mon fils vient de naître et je suis au comble du bonheur. Il est magnifique, son grand frère l’adore déjà, et j’ai toute ma famille auprès de moi, dans son intégralité, chose rare puisque nous habitons à 700 km les uns des autres !

Ayant eu un baby blues pour mon premier, je prends les devants et commence à prendre de l’homéopathie dès la salle de naissance. Intérieurement, je continue d’espérer qu’en accouchant de mon deuxième, et ayant déjà eu un baby blues, je vais y échapper, sachant cette fois-ci à quoi m’attendre. Autant te dire que je me fourre le doigt dans l’œil bien profond à ce moment-là !

Comme pour mon premier, j’ai une petite montée d’angoisse à la maternitée lors du troisième jour, mais rien d’extrême, donc je ne panique pas. D’autant plus que mon grand me manque beaucoup, et inversement, il commence à mal vivre mon absence… J’ai donc hâte de rentrer, et je mets ma légère mélancolie sur le compte de mon envie de rentrer chez moi, et sur la tristesse de ma sœur repartie à Paris l’après-midi même.

Le retour à la maison se passe bien. Mon marin, accompagné de mon fils, ma mère et mon beau-père, me prépare une surprise en décorant le salon avec des ballons et une banderole « Bienvenue Juliann », ainsi qu’un succulent repas. Je suis encore plus aux anges après cette surprise, notre petite vie à quatre peut commencer !

Sauf que dès l’après-midi, j’ai mes premières larmes. À ce moment-là, je me dis que ce n’est rien de plus qu’un début de baby blues classique, et je fais une croix sur mes espoirs. Je peux décidément m’inscrire sur la liste des femmes qui n’ont aucun problème avec les hormones de début de grossesse, mais qui morfle à la fin, lorsqu’elles chutent.

Le mal-être s’installe

Mon état psychologique à ce moment ressemble en tous point à mon état lors de mon premier accouchement, je me pose les mêmes questions, mais version numérobis, à savoir :

  • Est-ce qu’on va s’en sortir avec deux enfants ?
  • Ne vais-je pas perdre mon lien si précieux avec mon premier ?
  • On se retrouve de nouveau bloqués ou freinés pour faire des activités… etc !

Néanmoins, je vois bien que ce baby blues est beaucoup plus fort que le premier. Là où, pour mon fils aîné, je n’avais pleuré que pendant 2 ou 3 jours, après quoi, je n’avais plus eu que des angoisses, et tout le temps à la même heure. Ces angoisses étaient de moins en moins fortes au fil des jours.

Cette fois-ci, je pleure tous les jours. Et en-dehors de mes crises de larmes, j’ai du mal à passer outre mes questionnements. Le départ de ma maman qui approche n’aide pas, et mon grand, qui dans le même mois a vécu sa première rentrée scolaire et l’arrivée son petit frère, se met à affirmer un caractère bien trempé.

Malgré tout, je garde l’esprit lucide. Je sais que la première fois, ça a duré une semaine, je sais que c’est hormonal, donc je compte les jours, je prends sur moi en me répétant, telle une prophétie « demain sera peut-être le dernier jour ». En même temps, je parle beaucoup aux copines ou à ma maman et ma sœur, qui me répètent ce que je sais déjà, à savoir que ça va passer, et que ce n’est pas moi qui pleure, mais mes hormones.

Ma maman s’en va, c’est un déchirement, j’en suis à J7, et je suis au même point. Je pleure régulièrement, mais en version gros sanglots. J’ai la chance d’avoir un mari au top, qui me console sans me juger et qui ne s’énerve pas. Il s’occupe des petits afin de me dégager du temps pour que je puisse prendre l’air. Je n’aurais jamais autant marché qu’à cette période.

jeune femme emmitouflée pensive triste

Crédits photo (creative commons) : Nastya Birdy

Je commence à beaucoup m’interroger, je sens que quelque chose cloche. Je suis à la base une personne assez forte psychologiquement, assez positive, qui ne se laisse pas abattre… Tandis que là, j’ai peur de tout, peur de l’avenir, peur du présent, j’ai peur de rester seule chez moi, je regrette mon passé où on n’était que trois…

Il faut savoir que ma deuxième grossesse a été une surprise. Du coup, prise dans les hormones, je me sens comme piégée dans un engrenage que je n’avais prévu que d’ici une année supplémentaire, et je n’arrive pas à profiter de mon fils « bébé ». Je n’ai qu’une hâte alors : qu’il grandisse, pour pouvoir faire des choses à 4, sans être entravés par un bébé et tout le déménagement que ça engendre à la moindre sortie. C’est ce sentiment qui me perturbe le plus, car malgré la surprise, passé les premiers jours, j’ai très bien vécu cette grossesse. Finalement, elle tombait très bien en timing, je n’avais pas eu à attendre fébrilement ce fameux + sur le test, et en temps normal, j’adore les bébés.

Je suis quand même lucide suffisamment longtemps pour essayer de me sortir de là. J’essaye de tester d’autres méthodes naturelles pour m’aider à éliminer ces foutues hormones, car mon état commence à déteindre sur mon fils aîné qui est à fleur de peau, pleure en même temps que moi, et me demande systématiquement si je suis triste. Je lui explique bien que je suis pas triste mais fatiguée, mais que ce n’est pas de sa faute. Malgré tout, ça reste un peu conflictuel à la maison, car étant à fleur de peau, il ne supporte pas la moindre remarque. Et je crains que mon mari, qui est toujours au top, ne finisse par perdre patience et craquer à force de prendre sur lui.

Malgré ma lucidité, les choses continuent de dégénérer. En plus de pleurer tout le temps, je perds l’appétit et le sommeil ! Pourtant, d’ordinaire, chez moi, le sommeil n’est jamais touché : que je sois malade ou stressée, je dors toujours très bien, le sommeil, c’est mon refuge à moi. C’est la deuxième chose qui me met la puce à l’oreille sur ce soi-disant « baby blues », d’autant plus que malgré les copines qui se succèdent pour m’appeler ou venir me voir, rien ne bouge. J’ai un mieux temporaire, mais dès qu’elles s’en vont et que je dois rentrer chez moi, la boule au ventre revient.

À cette période, les crises de larmes sont pas forcément longues, mais elles sont violentes, et les douleurs physiques liées à mon état sont fortes, je suis oppressée constamment, j’ai une boule à la gorge et au ventre. Mes questionnements du début deviennent plus vastes, tout y passe et tout devient une crainte.

La phrase que je dis le plus à mon mari : « Mais je me reconnais plus ! ». Et c’est vraiment le cas, je perds toute confiance en moi, je doute de ma capacité à gérer 2 enfants seule quand mon mari sera en déplacement, j’ai peur d’être seule, peur de me sentir dépasser par les évènements… Tout ça, ce n’est absolument pas moi, et après ma grossesse et mon accouchement de rêve, je vis assez mal de me retrouver dans cet état. Du coup, tout devient difficile dans ma vie de tous les jours. Je n’ai envie de rien. Mis à part l’allaitement, je n’ai que peu de moment câlins avec mon deuxième fils, je ne retrouve pas le naturel que j’avais avec mon premier à cet âge, et forcément je culpabilise.

Ma sœur revient avec le parrain de mon chouchou pour un weekend. Bien entendu, elle remarque que pour un baby blues, c’est bien trop fort ! Elle m’offre un bracelet super pouvoir et m’enguirlande parce que je ne mange pas. Mais j’ai beau me forcer, rien ne passe, et mes nuits sont de plus en plus courtes, malgré le bon sommeil de mon bébé.

La prise de conscience

Le samedi soir, je me pose pour un bilan intérieur. Force est de constater que ce qui me touche ne peut plus être du baby blues, car aux dernières nouvelles, un blues ne change pas une personnalité ! Je décide de faire deux choses qui me mettront le pied à l’étrier.

  • Je préviens mes copinautes que mon état psychologique actuel ne me permet pas de venir discutailler. (De toute façon, à ce moment, je ne supporte plus tout ce qui concerne la maternité de manière générale. Donc un groupe de futures ou nouvelles mamans, je te laisse deviner !)
  • Jusque-là, je me l’interdisais pour pas somatiser. Je vais sur internet lire les symptômes de la dépression post-partum.

La description me scotche à mon écran, car je corresponds en grande partie aux symptômes. Ça me fait un peu peur. (En revanche, je m’interdis de lire les forums sur ce sujet, souvent plus effrayants qu’autre chose.)

Mais prévenir mes copinautes est ce qui m’aide le plus, car parmi les réponses à mon post, je découvre qu’une d’elle a aussi vécu une DPP, pour les intimes. Je m’empresse alors d’aller lui parler en privé, afin de confirmer ou infirmer ce qui m’arrive. Sa première question me fait sombrer, pour mieux me relever :

« Est-ce que tu te sens encore plus mal quand tu es toute seule (sans ton mari, sans tes enfants) ? »

C’est une question anodine, j’en conviens, mais si elle la choisit en premier, ce n’est pas pour rien. Comme c’est effectivement le pire de mes symptômes, ça sonne comme une révélation pour moi. Puis les concordances continuent : la perte d’appétit, de sommeil, d’entrain, les sanglots sans raison apparente, le manque de naturel avec mon petit, les douleurs au ventre à la gorge, les angoisses, les peurs… Bref, tout y est !

Et je peux dire avec toute ma reconnaissance qu’elle m’a fait gagner au moins une semaine, et qu’elle a largement contribué à ma guérison » rapide ». Je ne la remercierai jamais assez : moi je n’ai perdu QUE 10 jours, là où d’autres n’ont pas eu cette chance, justement à cause du tabou « la maternité c’est trop beau, tout le monde doit sourire ».

Je me lève avec une résolution : aujourd’hui, je consulte. Ma sœur, qui est d’un soutien infaillible, m’accompagne autant pour le soutien que pour parler à ma place, car je suis déjà persuadée que je vais m’effondrer.

Je te passe les détails de toute la consultation, mais la doctoresse très gentille confirme le diagnostic. Elle me prescrit des anti-dépresseurs… et m’achève une deuxième fois, en m’annonçant que malgré leur faible passage dans le lait, je dois sevrer mon fils, car un cerveau en développement ne nécessite pas des psychotropes. Bien entendu, elle a raison et je m’en doutais. Mais l’entendre officiellement est un déchirement. Malgré mon état, je veux toujours le mieux pour mon fils, et j’aimerais lui donner la même chose qu’à son frère (plus que 3 semaines d’allaitement !). Je m’effondre avec un lamentable « Je m’en veux ! ». J’ai l’impression d’avoir échoué dans mon rôle de mère. Mais elle trouve les mots justes, ceux qu’on ne prend au sérieux que s’ils viennent d’un médecin :

« Madame ! C’est une maladie. Si ce n’étais pas le cas, si c’était juste dans votre tête, je ne vous donnerais pas de médicaments. C’est un mal aléatoire, qui tape à l’aveugle sans critères. Vous n’y êtes absolument pour rien, car vous ne pouviez de toute façon rien y faire. »

En sortant de là, l’enfant qui est en moi ressurgit, et j’ai besoin d’appeler ma maman. On se retrouve en conférence téléphonique dans l’Astra de ma sœur, à pleurer toutes les 3… Le lien familial jusqu’au bout ! J’ai du mal à accepter l’arrêt de l’allaitement, et ma sœur a une phrase que je n’oublierai jamais, et qui est devient mon leitmotiv le temps du sevrage :

« Il perd l’allaitement, oui ! Mais il gagne sa maman ! »

Remonter la pente

N’ayant jamais eu à prendre d’anti dépresseur, ma seule inquiétude ensuite, c’est que ça ne change rien. J’ai du mal à imaginer qu’un médicament puisse calmer ces crises, ces doutes etc. Je fais répéter une dizaine de fois à ma mère que « Oui, d’ici une semaine, je ne sentirai plus de douleurs physiques, que je ne pleurerai plus et que je me retrouverai moi-même, le temps que toutes les hormones s’en aillent et que mon esprit fasse son travail ». Je prends ça comme une promesse, et prends mon mal en patience pour ces sept prochains jours, le temps que le traitement fasse entièrement effet.

À mon retour à la maison, je m’effondre (oui, c’est la journée de l’effondrement, pire que la bourse un jour de crash boursier !) devant mon tous petit bébé et me confond en excuses pour ce dont je vais le priver. (Autant te dire qu’il s’en est foutu comme de l’an 40, et qu’ensuite, le premier biberon donné par papa est passé comme une lettre à la Poste !) Je lui donne donc une de ses dernières tétées dans un méga câlin à la fois d’au revoir et de retrouvailles.

Et là Papa craque son slip ! Lui, il en est à 10 jours d’une ambiance plus que pesante à la maison, il craint déjà le départ de ma sœur et de mon cousin dont je n’ai absolument pas profité. Il m’a déjà proposé de remonter avec elle sur Paris, mais je ne peux me résoudre à laisser mon grand et mon mari tout seuls. Pas de soucis : il débarque tout sourire et tout ému, et m’annonce qu’on remonte tous chez ma soeur, que j’ai 3h pour faire les valises, et qu’on va voir le meilleur psychologue au monde : MICKEY !

Pendant les jours qui suivent, je vis alors comme un vrai baby blues, c’est-à-dire que chaque jour, je gagne en confiance. Je pleure le lendemain, puis le sur-lendemain, je n’ai plus qu’une simple angoisse… Et ainsi de suite jusqu’à me retrouver entièrement. Je crains le retour chez moi car j’y laissé de mauvaises ondes, mais finalement le passage de porte se passe bien.

À l’heure actuelle et depuis ce voyage, je vais parfaitement bien. Mon grand garçon a retrouvé en même temps que moi son vrai tempérament de petit garçon adorable, et surtout je suis IN LOVE de mon numérobis, mon chouchou, mon chaton (oui quand je suis amoureuse je donne plein de surnoms, et encore, je t’épargne la chatoune… Ah ben si, je l’ai dis…) Je le dévore de bisous, je joue avec son grand frère… Notre harmonie familiale a été retrouvée à J15, et nous sommes les plus heureux du monde, le brouillard est enfin levé.

Ma dernière question, qui restera sans réponse jusqu’à la fin je pense, restera ce « pourquoi et comment ? ». Pourquoi Moi ? Et comment des hormones peuvent amener à pervertir un esprit ? D’autant plus quand tout va bien par ailleurs !

Quelques conseils si tu es dans la même situation

Voilà, mon histoire à moi est terminée. Maintenant, je peux te parler à toi, toi qui est là et qui te retrouve peut-être dans mon récit. Toi qui souffre depuis quelques jours, si tu es « chanceuse » comme moi, ou depuis plusieurs mois. Pourquoi ?

Tout simplement parce que, dans notre société, on ne parle pas de la tristesse, surtout quand elle concerne la maternité, parce qu’avoir un bébé est magnifique, tout doit être beau, rose (ou bleu). Et alors surtout, jamais, au grand jamais, tu n’oseras te plaindre si tu as eu la chance d’avoir un bel accouchement ou une belle grossesse, car certaines personnes estiment qu’avec une cette chance, tu dois fermer ta mouille, tu ne mérites pas de soutien et tu as l’interdiction de ne pas être aux anges.

Je peux comprendre le fond d’un tel raisonnement, car pour mon premier fils, depuis la grossesse jusqu’à l’arrivée de mon bébé, je n’ai eu que du bonheur, et j’avais donc du mal à comprendre qu’on n’apprécie pas ce moment. Mais j’avais tout de même la décence de ne pas juger ces femmes, et surtout de les soutenir si elles en ressentaient le besoin, ça me semble normal !

Alors pour les personnes qui jugent, qui te snobent, eh bien dis-toi qu’elles n’en valent vraiment pas la peine, c’est tout ! Il n’y a pas de concours de l’accouchement le plus foireux, ou de qui de la césarienne ou de l’épisiotomie est la plus douloureuse. De même que ce n’est pas parce que ton bébé est un ange que tu va échapper au baby blues ou que tu n’as pas le droit de dire que tu es fatiguée.

Tu verras que si tu oses sortir de ton silence, que tu en parles un peu autour de toi à tes copines mamans, tu seras surprise du nombre d’entres elles qui vont t’avouer un baby blues costaud, ou avouer qu’elles ont pleuré en même temps que leur bébé pendant 6 mois, ou avouer une dépression post-partum, ou avouer qu’elles se sont demandés plus d’une fois « Pourquoi j’ai fait la connerie de faire un enfant »… Vraiment, ose ! Moi, j’ai eu des surprises… Bon après, tu culpabilises, car si tu avais su, tu aurais aimé être là pour elles comme elles le sont pour toi à ce moment là.

Mais on est toutes prises dans ce même engrenage qui a pour conséquences de te faire culpabiliser de pleurer, d’être chamboulée par l’arrivée d’un enfant et de tous les changements que ça engendre dans ton corps, dans ta maison, dans ton couple… D’autres ont été canonisés pour moins que ça !

Il faut que tu soit à l’écoute de toi-même, en te concentrant, tu sauras que quelque chose ne va pas et ne te correspond pas. Par contre, il faut faire attention à ne pas paniquer trop vite : pleurer entre J3 et J8, ou se sentir un peu dépassée ne signe pas le fait que tu fais un DPP, c’est beaucoup plus profond que ça ! Ta personnalité change vraiment, et a priori, comme lors d’une dépression classique, la perte d’appétit et de sommeil font partie des symptômes les plus courants, ainsi que le manque d’intérêt pour ton bébé.

Sache qu’une prise en charge rapide est primordiale. Tu ne dois pas avoir honte de dire à ton médecin ce que tu as sur le cœur, que tu n’aies pas envie de le raconter à tous le monde peut se comprendre, mais ton généraliste ou ton gynécologue sont des professionnels qui connaissent très bien cette maladie, car ça touche bien plus de femmes que ce que tu peux penser ! (Et si toutefois il n’est pas réceptif… N’hésite pas à aller en voir un autre !)

Personnellement, j’ai très bien accepté ce diagnostic car c’était la preuve que je n’étais pas folle, j’ai même été soulagée. C’est maintenant que j’ai plus de mal à l’accepter, car lorsque je vois ma vie avec mes trois amours et mon bonheur à 1000%, je comprends encore moins comment ça a pu arriver. Donc je répète ce qu’on m’a dit : ça touche n’importe qui, pas que les faibles ou les malheureux ! (J’ai connu une DPP sur une sage femme, accouchant de son 3ème enfant… N’importe qui se dirait qu’elle réunissait tous les critères pour ne pas sombrer.)

Mais plutôt que de me renfermer sur ce que j’ai vécu, j’ai pris trois résolutions:

  • Je rattrape à 300% les 10 jours perdus avec mon fils ! Même si, en toute honnêteté, il semblerait qu’il n’en ait rien eu à faire. En tout cas, ça a toujours été un bébé zen.
  • J’essaie au maximum de repérer et d’aider les jeunes mamans qui pourraient souffrir du même mal. Donc si tu as besoin d’avis, de conseils ou juste de soutien, n’hésite pas à me contacter, je serais ravie d’éviter quelques jours de souffrances inutiles à des mamans !
  • Enfin, j’ai officialisé le fait que je ne voulais pas de troisième, hihihi !

Aparté médical : si tu as des idées vraiment noires, notamment envers ton bébé, là il n’y a plus de questions qui tiennent : tu files chez le médecin tout de suite !!! La dépression post-partum peut très mal tourner, surtout si tu attends trop longtemps avant de consulter !

Enfin, je conclurais sur le fait qu’une DPP ne conditionne pas ta vie future :

  • Non, ton bébé ne t’en voudra pas.
  • Oui, ça va s’arrêter. Je sais, c’est dur à se le dire quand on est dedans, mais non, tu ne resteras pas dans cet état indéfiniment.
  • Oui, ta vie va être aussi belle qu’avant, tu as juste besoin d’un petit coup de pouce, car ton ennemi est plus fort que toi !
  • Non, ça ne fait pas de toi une nulle, une faible, une mauvaise mère… tu es malchanceuse, tout au plus !
  • Oui, tu es une bonne mère, car ça demande un grand courage d’aller consulter en osant dire « je ne vais pas bien ».

Et toi ? Tu as vécu le baby blues ? La dépression post-partum ? À quel moment t’es-tu rendue compte que c’état vraiment sérieux ? Viens en parler !

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Commentaires

212   Commentaires Laisser un commentaire ?

Floconnette

Tu as eu beaucoup de courage de le reconnaître en toute lucidité! Que de chemin parcouru.
Je suis sûre que tu es une super maman en tout cas, et tu as fait tout ce qu’il y avait à faire.
Profite bien de ta vie à 4 🙂

le 05/12/2014 à 11h02 | Répondre

Chat-mille (voir son site)

Je me retrouve dans ce que tu décris. Sauf que je n’ai pas fait de dépression post-partum, ni même de réel blues, à part le mini-baby blues habituel des trois jours où j’ai explosé en larmes en racontant à ma psychiatre que j’étais une mère épouvantable et que je n’allais pas m’en sortir. Et si, en fait. Mais si j’avais une psychiatre, à l’époque, c’est que la dépression, je l’ai faite durant ma grossesse.

Le plus dur c’est, je crois, l’impression qu’on ne va jamais se sortir de cet état, comme si à présent on allait passer tout le restant de notre vie dans cet état léthargique, sans force et sans volonté. Je me disais aussi que ça irait mieux demain (« du moins je l’espère, parce que c’est déjà ce que je me suis dit hier » chantait Bénabar, avec beaucoup de justesse), et ça a fini par s’atténuer, pour disparaître avec la naissance de ma fille. Aujourd’hui, je savoure mon énergie et ma joie de vivre comme quelque chose de très précieux (d’autant plus précieux que j’en ai grand besoin, avec le bébé dont j’ai hérité !) 😉 J’ai l’impression d’être une survivante !

Bref, félicitations pour ton article. Pas très joyeux, mais informatif. On nous le dit, que la grossesse et la maternité ne sont pas tout le temps du pur plaisir. Mais qu’on puisse à ce point sombrer et qu’il faut alors se faire aider le plus vite possible, ça, on ne nous le dit pas assez !

le 05/12/2014 à 12h06 | Répondre

Maman poule

Bravo pour cet article sur un des plus grand tabou de la maternité.
Je n’ai pas fait de dépression post partum mais je pense que je n’en étais pas loin pour ma deuxième fille. Je pleurais beaucoup, j’avais un manque d’énergie énorme, je me sentais incapable de gérer deux enfants en même temp, beaucoup de difficultés à revenir à un nourrisson sans rythme. C’etait beaucoup plus fort que mon baby blues pour ma première. En plus je culpabilisais parce qu’on m’avait souvent dit que pour le deuxième on avait pas de baby blues. Ma mère a eu peur à un moment que je sombre et moi aussi. Et puis c’est passé.
Par contre j’ai appris plus tard que le médicament que j’avais eu pour empêcher la montée de lait n’était plus donné car il y avait un risque accru de dépression entre autre. Je pense que dans mon cas ça a joué.

le 05/12/2014 à 13h46 | Répondre

Hachi

Bon bah j’ai pleuré du début à la fin…
Je me rend compte que je dois avoir fait une DPP après la naissance de mon fils l’année dernière. Je me retrouve tellement !! Dans tout ! Sauf que j’avais mis ça sur le compte d’être tjs trop négative, d’anticiper sans raison, de ne pas être à la hauteur. Deux mois et demi à pleurer tous les jours, et ensuite ça c’est atténué sur les 2-3 mois qui ont suivi.
Aujourd’hui enceinte du second, j’ai très peur de repasser par tout ça… Peut-être arriverais-je à desuit me dire « Attention, là ce n’est plus du baby blues, fais quelque chose ! »
Merci pour ton article !! Il m’a fait bcp de bien =)

le 05/12/2014 à 15h39 | Répondre

hawlblack

Mais de rien, il est justement fait pour ça !

Tu as la « chance » pour ton deuxième de savoir quoi surveiller. Et puis peut être que finalement tu n’aura rien du tous et je te le souhaite grandement.

le 05/12/2014 à 15h53 | Répondre

C. M. (voir son site)

Bonjour,

Merci pour votre témoignage ! C’est tellement dur d’en parler… Je n’ai pas vécu une DDP aussi forte mais je ne m’en suis sortie qu’à l’entrée en crèche de bébé ; il avait 6 mois. Et c’est seulement après que j’ai commencé à consulter. Il y a encore des jours sans, mais globalement, je vais beaucoup mieux.
Si seulement on parlait plus, à la mater’, lors des consultations après le retour à la maison… Alors merci ! En espérant que cet article serve à celles qui passent par là.

le 05/12/2014 à 16h45 | Répondre

Madame Violine

Merci pour ce témoignage.
Moi, j’ai fait une dépression post partum pour mon premier ; j’ai consulté rapidement car je ne réussissais pas à remonter la pente seule.
Pour ma deuxième, j’ai consulté pendant la grossesse pour « prévenir » (sur conseils de mon gynéco). Je n’ai eu ni baby blues, ni DDP… mais ce n’était pas le même BB, cela n’a pas été le même accouchement ; bref, tout était différent !
Ne pas culpabiliser et vite réagir…pour soi, pour celui du bébé et pour le couple…

le 07/12/2014 à 17h17 | Répondre

Marcende

Bonjour à toutes,
Dépression post partum pour mon premier enfant doublée d’une dépression anté natal! Passage par la psychiatrie, pas de place en unité mère enfant… Il m’aura fallu plus d’un an pour retrouver la sérénité, pour être pleinement maman de ma petite fille. J’ai de ce véritable tremblement de mère tiré quelque chose de positif. J’ai appris à me connaître et à me faire confiance. J’ai aussi trouvé sur ma route bien après ma dpp l’association Maman Blues qui œuvre autour de la difficulté maternelle depuis bientôt 10 ans. Continuons à briser le tabou!!!

le 12/07/2015 à 19h00 | Répondre

saussard

Bonjour

Je vais être hospitalisée en unité mere enfant pour DPP j’aimerais échangé avec vous si vs êtes d accord
Merci Julie

le 01/10/2016 à 11h18 | Répondre

sandra

Bonjour
ton bébé à quel âge ?
C est toi qui a demandé à être hospitalisé ?

le 01/10/2016 à 13h04 | Répondre

ju51

Bonsoir
Jade a 1 mois et demi
Oui en accord avec la pedo psy qui a diagnostique 1 com
J’ai déjà fait 1 depression il y a 7 ans donc je suis un peu sujette à cela et comme il y a peu ce amélioration de mon état depuis plusieurs mois ns avons choisi cette solution

le 08/10/2016 à 18h52 | Répondre

saussard

Bonjour
J’aimerais échanger avec vous sir la dpp je suis hospitalisée en unité mere enfant depuis 3 mois
C’est très difficile et j’ai besoin de pouvoir partager cela avec des personnes ayant vécu la même chose
Merci julie

le 23/01/2017 à 10h56 | Répondre

halima

comment ca va depuis

le 14/04/2017 à 22h39 | Répondre

PasÛneSuperMamà

Et voilà comment je me retrouve dans ton témoignage moi six fois maman.. Un mari peu patient et soutenant ..des enfants qui donnent du fil à retordre ..une oppression qui fait partie de mon quotidien .. Des nombreuses larmes à déplorer..j attends de sevrer ma princesse et .. Je vais oser me retrouver .. La vie ce n est pas de la tristesse en intraveineuse … Assez

le 12/07/2015 à 19h27 | Répondre

Charlotte

Magnifique témoignage ! J’ai fait une grosse dépression post partum à la naissance de mon fils qui a aujourd’hui 5 ans. J’ai vécu l’enfer pendant 2 mois ! je ne me reconnaissais plus ! Je ne pouvais plus m’occuper de mon bb, ce sont ma mère et ma belle mère qui sont venues m’aider chaque jours pendant 2 semaines d’affilées…J’ai eu des anti-dépresseurs pendant un an mais je n’ai consulté qu’au bout de 3 ans…. chose que j’aurai dû faire bien avant ! Aujourd’hui je suis sortie d’affaire, j’ai quitté ma psy il y’a seulement quelques jours, car quand on commence à faire une thérapie on passe tout en revue et ça prend du temps ! Aujourd’hui je vis, je profite de mon fils et de la vie. Et j’ai récemment fait le deuil et pris la décision de ne pas faire de 2eme enfant car je sais que je ne supporterai pas forcément de retomber dans le couches, biberons etc et de retomber peut etre en dépression…. Mon bien être et mon équilibre passe désormais avant tout le reste et je suis comblé d’amour par mon mari et mon loulou ! merci pour ce témoignage, il faut que la DPP soit révélée au grand jour, ça évitera peut être à des mamans de culpabiliser dans leur coin pensant être des mères immondes comme je l’ai pensé moi même ! merci !

le 12/07/2015 à 22h25 | Répondre

Fleurette

Bonjour
De mon côté j ai pleuré au début mais les douleurs ddans mes articulations (epaules mains doigts genoux chevilles) n ont pas cessé de me faire très mal. C est horrible. Dès que je m assoie un long moment ou au reveil c est juste insupportable. On dirait que tu es rouillée et qu’ en marchant tu te derouilles. Je suis tellement à 2 de tension et tellement lente (ccontrairement à mon habitude de femme à 100 à l heure ) et j oublie tellement tout que je ne me reconnais plus.
Je suis pourtant allée voir mon medecin traitant qui m a envoyée chez le rumatho mais il n y a rien.
Est-ce que ça vous est déjà arrivé ? Je redoute le retour au bureau !!!!!!

le 13/07/2015 à 00h50 | Répondre

Alice

Comme c’est dommage de ne pas être tombée sur un médecin plus compétent . . . Les anti-dépresseurs compatibles avec l’allaitement existent depuis longtemps pourtant …
Me concernant, je n’ai jamais envisagé de prendre quoi que ce soit que ce soit pendant la grossesse ou après : les effets secondaires sont bien trop dévastateurs (et méconnus des professionnels de santé). Ayant été sous diverses substances bien avant ma grossesse, je savais que la probabilité d’une DDP était élevée mais peu importe les moments atroces par lesquels je suis passée. Le seul fait de ne pas pouvoir restée seule avec bébé (ce sont au minimum des niveaux 2 donc surveillance oblige) était totalement inenvisageable me concernant.
C’est mon histoire et ma façon de ne pas laisser des substances étrangères prendre le contrôle, chacun fait comme il peut et j’ai bien conscience du fait que de nombreuses jeunes mamans ont été aidées par la chimie moderne 😉

le 16/03/2016 à 11h33 | Répondre

dupont

Bonjour,
Merci pour cet article
comment puis-je te contacter
Merci

le 18/05/2016 à 16h18 | Répondre

Jeanne

Je subis depuis deux mois une dépression post partum, mon bébé a trois mois. J’ai l’impression que je ne vais pas m’en sortir, que je ne serai jamais plus comme avant. Je prends des antidépresseurs et des anxiolytiques, mais la pente est raide…

le 19/05/2016 à 11h28 | Répondre

MLisette

Jeanne, j’ai vécu une dpp pour ma fille il y a bientôt sept ans. Quand on plonge, on croit que rien ne sera plus jamais comme avant. On pense que l’on ne parviendra pas à se retrouver. Mais crois moi, on retrouve le chemin de la sérénité. Je t’invite à venir sur le forum de l’association Maman Blues qui œuvre depuis plus de 10 ans pour soutenir et accompagner les mamans sur leurs chemins douloureux de maternité. Trouver un professionnel compétent et sensibilisé pour mettre en place thérapie est essentiel pour comprendre ce que l’on ressent.

le 19/05/2016 à 15h03 | Répondre

Auroredu91

Coucou Jeanne,
Je suis dans le même cas que toi, mon bébé a 3 mois aujourd’hui et je suis sous anti-depresseurs et après 2 semaines ou ça serait un peu stabilisé, le week end dernier mon frère m’a dit que c’était pas les séances chez les psy qui allaient me sortir de la, qu’il n’y avait que moi qui peut faire en sorte de m’en sortir etc et du coup j’ai replongé et cela fait a présent une semaine que j’ai une grosse boule d’angoisse dans le ventre qui me fait mal et qui m’empêche de vivre, de manger etc… Du coup ma psychiatre m’a prescrit des anxiolytiques en complément… De ton côté ou en est-tu ?

le 07/10/2016 à 11h18 | Répondre

Anna

Bonjour Aurore ça va comment aujourd’hui ?

le 26/12/2016 à 15h04 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Anna,

Pas fort malheureusement… j’ai eu des moments d’accalmie, en septembre ça allait mieux jusqu’au 30 sept ou j’ai replonger, répartie pour une dizaine de jours d’angoisse. J’ai même cru être guérit en décembre jusqu’à ce que je rechute le 26 déc encore pour une dizaine de jours… puis ça allait mieux depuis janvier (inscription salle de sport) j’ai donc demandée à ma psychiatre de diminuer les antidépresseurs le 27 mars. Malheureusement j’ai eu une dispute avec mon mari le 7 avril qui m’a causé une forte angoisse. Ça s’est arranger le lendemain mais l’angoisse est restee. J’ai une grosse boule d’angoisse depuis maintenant une semaine qui m’empêche de manger…

le 14/04/2017 à 11h36 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,
Je témoigne étant moi-même en pleine DPP depuis ma césarienne sous anesthésie générale (code rouge) du 07 juillet 2016. Cela fait donc + d’un mois que je ne suis plus moi-même. Je suis triste, envie de pleurer, envahie de pensées négatives, peur de la mort, peur de la solitude… Ma mère a élu domicile chez nous depuis ma sortie de l’hôpital car a la simple pensée quelle me laisse, un sentiment intense de solitude et de tristesse m’envahie maltées le fait que j’ai un mari génial, tout pour être heureuse mais cette DPP est une tornade qui te retourne et tu ne te reconnais plus… Fini la joie de vivre… Peur de ne jamais se retrouver soi-même, peur de tout et n’importe quoi, la vie devient dure a vivre, tout est pesant (je vous rassure pas de pensées suicidaires) c’est très angoissant de se dire qu’on arrivera plus a être comme avant… Personnellement je vois une psychologue de la PMI que je vois depuis mon 6eme mois de grossesse car suite a une crise panique en pleine nuit, j’avais eu des gros problèmes d’insomnies, de clostrophobie (alors que je ne suis pas clostro), sentiments dopression etc qui s’étaient résorbés au bout d’1 ou 2 mois… Je vois également une psychiatre qui pratique la méthode EMDR depuis peu, 3ème séance demain. Ma mère est toujours a la maison sûrement jusqu’à fin août et je suis terrorisée a l’idée quelle rentre chez elle malgres quelle habite juste a côté a 15 min… Mais le fait quelle soit la me rassure énormément… Bon courage a toutes celles qui passeront par la… Pas facile…

le 22/08/2016 à 19h10 | Répondre

Anna

Bonjour,

J’ai eu exactement le même chose. Une frayeur nocturne à 8 mois de grossesse. Après Ca j’étais angoissée, clostro..alors que j’ai jamais eu ça. Aujourd’hui mon bb a 1 mois et je ne vais toujours pas bien. Angoissée d’être seule, besoin de sortir, boule au ventre.
Comment vas tu aujourd’hui?

le 26/12/2016 à 14h53 | Répondre

Auroredu91

Par rapport à cette crise ça a duré environ 1 mois assez intense puis ça s’est atténué. J’ai vu une psychologue un mois après la crise. Puis c passé. Et toi ça va mieux ?

le 14/04/2017 à 11h06 | Répondre

Sandra

Bonjour

Ca fais du bien de lire ton article merci ! J ai un petit bou de 10 mois et depuis qu il est arrivé malgré mon desir profond d être mère j ai l impression d être malheureuse .
Tout n est que difficultés depuis sa naissance et je me suis acharné dans un allaitement compliqué.
Mon médecin M à vaguement parler de la dpp mais sans plus et du coup je fais avec mais la je crois que j atteindre le fond.. je ne prend plus de plaisir à être avec mon fils et il est difficile peut être par ma faute ..
J espere arrivé à aller mieux et surtout qu il n aura pas de séquelle de ce passage car c est un bebe anxieux ..
En tout cas je suis triste du coup de n avoir pas profité de tt ces moments qui auraient dû être magiques

le 08/09/2016 à 06h28 | Répondre

ju51

Bonsoir Sandra
J’ai répondu plus haut a ta question oui c moi qui ai demandé à être hospit en unité mere enfant en accord avec la pedo psy
Je prends 1 anti depresseur mais malgré cela mon état ne s arrange pas
Et toi est ce que tu vas mieux?
As tu essayé de demander de l’aide a la pmi ou a l hôpital il existe des consult mere enfant en journée aussi
Julie

le 08/10/2016 à 18h57 | Répondre

sandra

bonjour

merci pour ta reponse . comment ce passe l hopitalisation ? tu te sens mieux ? moi il y a encore des jours difficiles et la culpabilité ne me quitte jamais mais sinon je fais de mon mieux ..
j ai essayer de demander de l aide mais je n ai pas ete trop aidé .. mon medecin m a proposer il y a 3 semaines quand j ai craqué des anti depresseur mais je n ai pas voulu les prendre ..
je vais essayer la kinesiologie …

le 09/10/2016 à 14h17 | Répondre

saussard

Bonjour Sandra
L hospit maide bcp même si ce n’est pas évident car c’est a côté de Paris et moi je suis de Reims
Mais cest 1 prise en charge de qualité vraiment avec bcp d écoute de conseils d aide
J’espère avoir de tes nouvelles
Tu es d’où? Julie

le 06/12/2016 à 14h01 | Répondre

saussard

Salut Sandra
Comment vas tu?y a til de lamelioration? Julie

le 07/01/2017 à 16h06 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,
Pour celles qui connaissent la difficulté maternelle vous avez le site mamanblues ainsi que son forum. Puis si vous voulez rencontrer des mamans de votre région, il y a le site mumaround ! Si ça peut vous aider…

le 10/09/2016 à 12h20 | Répondre

Sandra

Bonjour

Oh super ! Merci pour ces infos !!

le 11/09/2016 à 00h42 | Répondre

luciole

C’est la première fois que je commenté un article et surtout la première fois que j’ose parler publiquement de ce que j’ai vécu. J’ai fait une très grosse DPP, pendant plus de 18 mois! Personne n’avait su lire mon mal être avant les 1an de ma fille, mais interieurement… c’etait un carnage. Mon mari a su mettre des mots au moment où je lui ai annoncé que je le quittai! Il s’est alors battu pour:
1. Je réalise ce qu’il se passait en moi et que je reconnaisse ma depression.
2. Que notre fille puisse trouver et avoir une maman.
Ce n’est qu’apres 6mois de lutte l’un contre l’autre, une histoire complètement tordue avec un autre homme, et une révélation dans une nuit sans vrai sommeil que j’ai enfin pu commencer à remonter la pente. J’ai fait mon mea-culpa, j’ai tout fait pour que notre famille puisse ravoir une seconde chance, puis je me suis reconstruite. Cela fait un peu plus d’1 an maintenant, et seulement 6mois que je peux dire que je suis passée à autre chose. Il m’aura fallu 2ans, pour sortir vainqueur d’un combat sur moi-meme car la DPP, c’est ça avant tout une lutte contre nos enfers, notre part la plus sombre de nous même qui nous permet une fois vaincue de trouver une lumière que l’on ne soupçonnait pas.
Merci pour ce témoignage qui delie enfin les langues et les doigts!
Maintenant je me bats pour reprendre ma vie professionnelle et devenir coach certifiée et ainsi apporter toute mon aide dans cette transition à celles et ceux qui en auront tant besoin. La DPP m’a permis de me dépasser et de me trouver pleinement. Alors merci ma jolie fille car grâce à ta venue je me suis révéler à moi même pour être ta maman.

le 18/10/2016 à 21h13 | Répondre

saussard

Bonjour
Je souhaiterais échanger avec vous car je fais 1 dpp je suis hospit depuis 1 mois et demi
Je n’en pouvais plus dc j’ai demandé de l’aide
Merci à bientôt Julie

le 06/12/2016 à 14h04 | Répondre

AurelCha

Bonjour à toutes,

Saussard j aimerais échanger moi aussi avec quelqu un car je fais aussi une dépression et j ai du mal à m occuper de ma fille.
Personnellement, je suis plus en épuisement maternel car m a fille à 9 mois.
Mais je pense que nous pouvons nous comprendre car au final nous sommes mal psychologiquement.

le 13/12/2016 à 10h01 | Répondre

saussard

Bonjour
Oui nous pouvons échanger
Ma fille a 3 mois Et demi et la dépression à commencé pendant la grossesse
As tu 1 mail?julie

le 13/12/2016 à 13h38 | Répondre

saussard

Bonjour
Comment vas tu? A tu pu trouver de l’aide
Julie

le 07/01/2017 à 16h09 | Répondre

AurelCha

Saussard,
Je ne sais pas si je peux laisser mon adresse e mail sur le site.
La voici: aurelie01d@hotmail.com.
A bientôt pour échanger.
Aurélie

le 13/12/2016 à 13h54 | Répondre

AurelCha

Si d autres personnes veulent partager avec nous ce sera avec plaisir. Car cela fait du bien d échanger avec des personnes dans la même situation que nous.

le 13/12/2016 à 13h58 | Répondre

rachel

Bonjour les filles, un petit mot d’encouragement afin de vous donner de l’espoir. Je suis maman d’une petite princesse de 3 ans (enfin bientôt) et si aujourd’hui je suis plus qu’épanouie en tant que maman, je dois dire que les débuts ont été extrêmement difficiles. Quand ma fille a eu un mois, j’ai fait une très grosse dépression pp ( j’ai envisagé la tentative de suicide). Ce qui m’a sauvé? En parler à mon entourage. J’ai été voir mon médecin qui a été très à l’écoute et qui m’a rassuré en me disant que mon état été passager. J’ai été sous anti-dépresseurs et anxiolytiques pendant un an. Les cachets m’ont beaucoup aidée mais j’ai aussi fait preuve d’une grande volonté de m’en sortir. Même si ce n’était pas facile ( tout était une épreuve, surtout me lever le matin car je voulais plonger dans un sommeil sans fin) je me forcais à sortir tous les jours. Tous les jours je prévoyais une activité avec mon bébé: parc, centres commerciaux, petit repas à l’exterieur, visite aux copines… Il est vrai que je cherchais aussi à ne pas me retrouver seule avec elle (j’avais peur) mais ces ballades étaient curatives. Petit à petit j’ai appris à me retrouver avec mon bébé, à prendre confiance en moi (sortir seule avec elle m’a montré que je m’en sortais tb même si tout n’était pas parfait, elle allait bien). Pendant quelques temps, tout ceci m’a demandé des efforts: une bonne journée s’achevait, il fallait tout recommencer le lendemain et réfléchir à « comment passer une bonne journée sans pleurs, sans peur? » et petit à petit c’est devenu naturel. J’ai recommencé à sortir le soir chez des amis( avec de l’angoisse au début, mais tout se passait bien avec ma fille), j’ai accepté de prendre du temps pour moi (quand j’étais au plus mal je voulais la fuir ms dès qu’elle était loin de moi, je ne me sentais pas bien), je voyais les copines qui, même si elles étaient bien dans leurs baskets, exprimaient un ras le bol d’entendre des pleurs toute la journée. C’était rassurant d’entendre d’autres mamans se plaindre .Deux ans après, malgré toute cette longue et difficile épreuve ( j’ai l’impression d’avoir livré un combat contre une maladie presque incurable et d’être une rescapée) je ne regrette pas d’être maman. J’aime ma fille ( et pourtant je me reprochais de ne presque rien ressentir à sa naissance) plus que tout au monde, je donnerai ma vie pour elle. Nous sommes très fusionnelles (qui l’eut cru?). Vous allez vous en sortir et même si, dans votre état, il est difficile de voir l’avenir, accrochez-vous car vous serez, vous aussi un jour, ces mamans épanouies. Arrêtez de culpabiliser. Vous faîtes de votre mieux et c’est l’essentiel.

le 19/12/2016 à 23h03 | Répondre

AurelCha

Merci Rachel pour ton message.
Cela fait du bien d entendre des choses positives quand on est pas forcément bien.
Surtout en ce moment à l approche des fêtes de Noël où tout le monde semble heureux.
D ailleurs les apparences sont trompeuses car je pense qu au final tout le monde n est pas forcément heureux à Noël.
Ceci est dû à tout ce que Noël peut nous rappeler de négatif/ mauvais souvenirs survenus à cette époque.
Ce que j essaie de faire actuellement c est de profiter des choses agréables qu offrent cette période:
C est la fin de l année donc le bilan d une année souvent compliquée mais aussi le renouveau avec l arrivée d une nouvelle année pleine d’espoirs.
C est le moment où on peut se rappeler des choses positives en même tps que ces choses négatives: Des bons moments passés avec ma grand mère décédée aujourd’hui.
C est aussi le moment de bien manger au chaud chez soi.
Gros bisous à tous.
N hésitez pas à venir participer à nos échanges. Cela fait du bien à tout le monde.
En plus c est très facile d ajouter un commentaire.

le 20/12/2016 à 11h27 | Répondre

mimi

Bonjour à toute,
Moi aussi j’ai fait une DDP à l’arrivée de mon premier enfant l’année dernière, je desirais etre mère depuis très longtemps mais je ne m’était pas imaginé à quelle point ma vie allait etre chambouler. J’ai commencé mon année 2016 dans un centre de crise ou j’ai été hospitalisé 3 semaines pour causes d’idées suicidaires. J’ai été mise tout de suite sous antidéprésseur anxiolitique sommnifères et régulateur d’humeur( oui c’est vrai ça fait beaucoup mais pas le choix)aujourd’hui 1 an après je ressort beaucoup plus forte de cette épreuve et tout va pour le mieux mon petit lou grandit bien et un vrai lien s’est créé entre nous et oui pour certaines d’entre nous il n’y as pas ce fichu instint maternel moi je ne suis pas devenu maman à l’arrivée de mon fils comme tout le monde l’aurait voulu j’ai appris comme le reste à devenir une maman , a aprivoiser mon enfant, à le connaitre et à grandir avec lui. Si je peux vous venir en aide n’hesitez pas.

le 15/01/2017 à 12h02 | Répondre

saussard

Bonjour mimi

Ton message fait echo a ma situation
Je suis hospitalisée en unite mere enfant depuis pas mal de temps pour une DPP
Bcp de déprime et de grosses angoisses et idées noires
ca commence à aller un peu mieux mais quand je me retrouve seule avec la petite j’angoisse…je ne ressens pas vraiment d’instinct maternel
je me fais du souci pr la suite je souhaite que cela s’arrange, vraiment
avais tu deja eu des episodes dépressifs?
merci à bientôt j’espere Julie

le 16/01/2017 à 17h27 |

Guerrini

Bonjour
Je suis actuellement en dpp
Jai un bebe de 3 mois et demi et cela m’est tombé dessus du jour au lendemain
Je suis suivi par un psychiatre que je voyais avant suite à un deuil et jai commence une psychanalyse
Je ne voulais pas prendre de médicament mais je commence à me dire que j’en ai sans doute besoin car j’ai peur de me faire du mal
Je ne veux pas mourir je veux juste redevenir comme avant
C’est compliqué à explique
J’ai voulu cet enfant mais je ne me reconnais plus
Jai change d’appartement, de travail et maintenant un bebe
Tout ses changements m’ont chambouler
Et j’ai peur de ne jamais redevenir comme avant et de retrouver mon grain de folie

le 22/03/2017 à 19h11 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Guerrini,
Moi aussi j’ai eu peur des prendre des médicaments. Peur de ne plus être moi-même. .. j’ai tout de même pris des antidépresseurs. Et au bout de 6-7 mois j’ai commencer à diminuer la dose de moitié en accord avec la psychiatre… j’ai pas osé prendre danxiolitique je ne sais pas si j’ai bien fait… comme je sais pas si j’ai bien fait de diminuer les antidépresseurs si tôt. .. j’en veux à ma psychiatre car aujourd’hui je repasse par une crise d’angoisse suite à une dispute avec mon mari, cela s’est arrangé mais l’angoisse est restee, boule au ventre, plus d’appétit. .. cela fait à présent 1 semaine… 3 conseils à vous donner : consulter, sortir, faire du sport !

le 14/04/2017 à 11h53 | Répondre

rachel

Oui Noël est un bon moyen d’oublier le temps d’un instant ses problèmes. Pèriode heureuse et malheureuse à la fois mais il faut essayer d’être positif!!! Toutes mes condoléances pour votre mamie. Désormais une bonne étoile veille sur vous et sera là pour vs accompagner dans les moments difficiles. Courage 🙂

le 20/12/2016 à 17h35 | Répondre

Lata

Olalala… quel soulagement de.lire cet article et vos derniers commentaires!!
Je faisais défiler les commentaires, pressée de voir sil y en avait des recents afin de trouver quelqun avec qui echanger sur ces horribles sensations causées par la depression post partum…et quelqu un qui me comprenne sans peur du jugement…
Je voudrais me joindre à vous pour discuter et me sentir moins.. seule…
Merci à vous

le 21/12/2016 à 16h40 | Répondre

rachel

Courage Lata. Aujourd’hui tu as l’impression d’être dans un tunnel sans fin mais tu vas en sortir. Tu t’en fiches d’être jugée. Je sais, c’est très difficile d’avoir la sensation de ne pas faire partie de ces mamans parfaites pour qui tout va bien mais si tu creuses un peu, ce n’est pas rose tous les jours pour elles non plus. Penses à toi et à « comment te sentir mieux » et tu verras que la culpabilité partira car une maman heureuse = un bébé heureux ( attention ca ne veut pas dire que ton bébé souffre de cette situation, ca c’est dans ta tête). Si tu as des questions n’hésite pas. Ma dépression était très forte( j’ai failli être internée) et tu vois aujourd’hui je suis « rayonnante » donc c’est possible. A bientôt.

le 22/12/2016 à 08h35 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Rachel,

Cela ta pris combien de temps pour sortir de la dpp ? Moi j’en suis à 9 mois avec des moments où j’ai cru en être sorti et des rechutes…

le 14/04/2017 à 11h58 | Répondre

AurelCha

Bonjour Lata,
Oui je comprends ton soulagement car sur le net on trouve bcp de témoignages qui sont anciens et donc j imagine et j espère que ces personnes sont passées à autre chose.
Difficile d échanger avec d autres personnes dans ce cas de figure!
Ces horribles sensations: C est vraiment la bonne expression!
En effet, la dépression post partum est une dépression et provoque plein de stress/ angoisse/ mal être / idées glauques.
J ai bcp lu au sujet de la dépression et savais tu que chez les personnes en dépression une partie du cerveau s active fortement et provoque une modification de l ensemble des idées/ interprétations. Je m explique peut être mal mais bon lol.
Un livre super sur la dépression: Imparfait libre et heureux.
Oui nous pouvons échanger pas de souci.
Ça me fait du bien également de parler.
Biz

le 21/12/2016 à 18h53 | Répondre

Auroredu91

Moi les 5 sentiments identifiés sont angoisse, culpabilité, peur, solitude, tristesse.

le 14/04/2017 à 12h03 | Répondre

Lata

Merci à vous Aurelie et Rachel…
Oui ca minteresserait de discuter avec toi Rachel parce que ca me booste de voir que pour toi aujourdhui cest du passé…
Peut on echanger par mail? Je le fais acutellement avec aurelie 🙂

le 22/12/2016 à 09h36 | Répondre

rachel

Pas de soucis Lata 😉 Donnez moi votre mail !!! A bientôt

le 22/12/2016 à 19h13 | Répondre

Guerrini

Bonjour les filles
Pourrais je échanger avec vous aussi?

le 22/03/2017 à 19h13 | Répondre

AurelCha

Salut Rachel,
Moi aussi je suis intéressée au on puisse échanger.
Mon e mail est aurelie01d@hotmail.com.
J aimerais bcp savoir ce qui t a permis d aller mieux.
Merci
Et à bientôt

le 23/12/2016 à 13h12 | Répondre

S

Comment te contacter ? Tout ce que tu as écris, absolument tout, c’est moi qui aurait pu l’écrire… j’ai des questions à te poser, stp, pourrait-on discuter ?

le 27/12/2016 à 18h50 | Répondre

Rachel

Salut les filles, voici mon mail: rachel.janneau@gmail.com.

N’hesitez pas 😉

le 27/12/2016 à 18h59 | Répondre

saussard

Bjr rachel
Je t’ai envoyé un Mail j’espère que tu l’as bien reçu pour échanger si tu es d accord
Merci julie

le 29/12/2016 à 15h53 | Répondre

Lise

Bonjour,

Actuellement en pleine Depp depuis 1 pue plus d’1 mois. Je cherche des solutions et de l’aide pour m’en sortir. Ma famille et amis sont loins et mon conjoint travaille.. merci

le 07/01/2017 à 13h45 | Répondre

Lise

Avez vous des conseils ça me ferait un grand bien d’en discuter avec vous qui êtes passés par la… avez vous un groupe messenger ou WhatsApp ?

le 07/01/2017 à 17h52 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Lise,

Je te conseille de te confier, de t’entourer et de sortir : tu as l’associationoté mamanblues avec son forum dédié, mumaround pour trouver des mamans pres de chez toi, tu as la PMI qui peut vraiment t’aider (psychologue, puéricultrices qui peuvent venir chez toi, ils proposent des activités comme des massages bébé ou autres, ils peuvent t’orienter vers des structures qui pourront te venir en aide), tu as peut être aussi des cafés poussette peut être près de chez toi, ou des lieux d’accueil parents-enfants… On se sent seuls alors qu’en fait il y a beaucoup de possibilités autour de nous, reste à les connaître. .. puis même si ta famille ou tes amis sont loin garde contact via whattsapp perso ça me faisait du bien même si on se voit pas on sait qu’on est pas tous seuls… bon courage dans cette épreuve. ..

le 14/04/2017 à 12h20 | Répondre

AurelCha

Bonjour Lise,

Il faut te faire aider et ne pas rester seule car c est très dure.
Ton compagnon travaille mais il peut t écouter et t aider le soir et la nuit et le week end. Même si tes parents sont loin il faut leur dire ainsi qu à tes amis.
Si tes parents sont à la retraite ils peuvent venir t aider.
Et enfin tu peux contacter un CMP : Centre Medico Psychologique et ton médecin généraliste.
Tu peux m écrire sur aurelie01d@hotmail.com.
Prends soin de toi.
Aurélie

le 07/01/2017 à 22h28 | Répondre

Sandra

Bonjour

Ça fait du bien de vous lire .. j été venu ici il y a quelques mois car je n aller pas bien et puis au final j ai laisser le temps passer ..
Malheureusement aujourd’hui mon bébé a 14 mois et je suis toujours aussi mal , certains jours c est vraiment dur et cela impacte toute ma vie .. dire que j ai rêver d être maman depuis que j ai 16 ans ! Aujourd’hui j en ai 30 et j ai l impression d être la pire maman du monde et la plus malheureuse ! En plus mon fils est infernal avec moi cela n aide vraiment pas. .
Je n ai pas grand monde à qui en parler et j ai honte à un point ! Et je me trouve inhumaine !
Je n ai jamais eu de pensé suicidaire ni de faire du mal à mon fils . J ai juste régulièrement envie de partir seule avec mes valises ..
Mon médecin m à prescrit des anti depresseur mais déjà que je ne voulais pas lez prendre ils me rendent malade alors j ai arrêter ..
Je voudrais tellement être heureuse ! J ai déjà raté tellement de moment avec mon fils ! Sûrement les plus beaux alors quand cela s arrêtera ??

le 07/01/2017 à 23h26 | Répondre

Charlotte

coucou Sandrine !

Il faut que tu te fasse aider… J’ai déjà posté plus haut il y a plus d’un an sur ce poste, car j’ai moi aussi traversé une depression post partum il ya 6 ans à la naissance de mon fils. Cela a duré intensivement jusqu’à son 3eme mois. Il ne faisait que hurler en permanence, non stop toute la journée, je n’en pouvais plus! Je ne dormais, je ne faisais que pleurer et surtout je n’arrivais plus à m’occuper de lui. J’avais la trouille au ventre dès que mon mari partait travailler. Est ce que tu as du monde autour de toi qui pourrais t’aider ? Ma maman et ma belle mère se sont relayées pendant 15 jours pour venir tous les jours à la maison et rester toute la journée avec moi jusqu’à ce que mon mari rentre. Ca m’a bcp aidé, à me reposer et petit à petit à apprendre à etre maman car oui moi perso j’ai appris à l’être… J’ai été sous anti dépresseur pendant 6 mois, ça m’a bcp aidé… La première semaine fut horrible j’étais pas bien, mais mon médecin m’a dit de tenir car c’était mon corps qui devait s’habituer et il a eu raison. J’ai arreté doucement dès que je me suis sentie mieux. Défois il faut tester un autre anti-dépresseur, tous ne conviennent pas à tout le monde. Après je ne prone pas les anti-dépresseurs hein, mais c’est une réelle béquille qui aide à reprendre le dessus. J’avais aussi du xanax et ça j’en ai toujours sur moi mais n’en prend quasi plus, car j’ai toujours des angoisses qiu me sont restées mais que j’ai appris à gérer grace à la psychologue qui m’a sauvée ! Car oui même après les 3 mois d’enfer que j’ai subi à la naissance de mon loulou, j’allais certes bcp mieux mais j’ai trainé des restes pdt 3 ans… Je pleurais encore parfois, j’avais des crises de paniques et d’angoisses importantes. Donc je me suis décidée à appeler une psy qu’on m’avait conseillée et je n’ai pas regretté ! J’ai fait 2 ans de thérapie avec une pause au milieu et oh lala quelle soulagement !!!! Pouvoir parler de tout ça et du coup de plein d’autre chose, ce fut génial et j’y retournerai si jamais je devais ne plus aller bien ! Bref il faut te faire aider ! Et je te comprend à 1000% quand tu dis que tu rates plein de moments avec ton fils, j’ai eu le meme sentiment et aujourd’hui encore je ravale. MAis je suis tellement contente de m’en etre sortie ! Et mon fils et moi sommes devenus fusionnels ! Courage ! Il faut en parler ! C’est un sujet tabou, mais ce n’est pas une tare !!! Si tu veux on peut papoter par mail ! 😉 Amitiés.

le 08/01/2017 à 10h16 | Répondre

charlotte

Excuse moi ! Sandra pas Sandrine ! 😉

le 08/01/2017 à 10h16 | Répondre

Sandra

Bonjour

Merci pour ton message et désolé pour la réponse tardive. J ai du mal à prendre du temps pr me connecter. .
Les mamies viennent régulièrement s occuper de mon fils et ça me fais du bien mais des quelles partent ça repart de plus belle , mon fils est horrible avec moi et je le supporte de moins en moins .. J ai peur un jour de craquer .. pourtant il y a des jours où tout va bien et d un coup paf ça repart de plus belle ..
Pr voir des psy ici c est d un compliqué ! La je vais tenter ostéopathe et energeticiens .. J espere que ça m aidera …

le 20/02/2017 à 12h55 | Répondre

Auroredu91

Moi j’ai 32 ans et mon fils 9 mois. Vu le temps que ça dure, tu devrais peut être laisser une chance aux antidépresseurs. Il y a un temps d’adaptation qui peut nous rendre + mal pendant 1 ou 2 semaines puis après ça se stabilise, peut être faut il également changer de molécules… Il faut trouver le bon dosage… moi aussi ça me faisait peur d’en prendre mais dur dur de lutter contre un ennemi aussi fort ! Par contre j’ai pas osé prendre d’anxio ..

le 14/04/2017 à 12h26 | Répondre

AurelCha

Bonjour Lise,

As tu repris le travail ou es tu maman au foyer?
Je suis d accord avec Charlotte concernant les anti dépresseurs.
Combien de tps a tu essayé? Quels effets as tu eu?
Je te conseille de retourner voir ton généraliste pour discuter d une reprise d anti dépresseurs ou de voir un psychiatre à ce sujet dans le CMP de ton secteur.
Rien que d aller ds un CMP c est rassurant car on voit qu ils sont plein à craquer et donc qu on est pas seul;).
Non pas que je suis contente que les autres ailles mal;).
Autre conseil en plus des AD et du psy qui sont indispensables pour se sortir d une dépression, j avais fait de la sophrologie. La sophrologue avait enregistré la séance que je me repassais chez moi. Ça m aidait à me détendre. Quand j ai des périodes de gros stress je me repasse cette séance ça me fait du bien.
Biz
Aurélie

le 08/01/2017 à 15h30 | Répondre

Charlotte

Tout a fait d’accord avec toi pour la sophro ! Moi j’ai appris la relaxation et un peu de méditation avec ma psy ! J’ai appris à caler ma respiration, c’est à dire à faire de la cohérence cardiaque, cela me sauve la vie quand j’ai un coup de panique ou d’angoisse ! D’ailleurs il y a une appli gratuite sur les smartphone qui s’appelle Ma cohérence Cardiaque ! Il suffit de respirer en suivant le petite bulle qui mont et qui descend ! C’est ma psy qui me l’avait donné ! c’est juste top !! 😉

le 08/01/2017 à 22h35 | Répondre

Lise

Merci Aurélie ET charlotte pour vos conseils précieux. Je prend des AD depuis 3 semaines maintenant.. que je complète par des anxiolytiques et somnifère quand besoin..j’ai tenue 2 semaines à la reprise de mon travail mi novembre ET depuis je suis arrêtée ça a été le déclencheur de mon état (il faut dire que je me sens inutile au travail..) la sophrologie est abordable ? Il y a énormément d’adresses comment choisir la bonne ? J’ai aussi énormément peur de ne plus avoir envie de faire quoi que ce soit avec les AD.. avez vous arrêtez facilement ?

le 09/01/2017 à 14h13 | Répondre

Charlotte

coucou Lise !

Alors perso moi les AD ne m’ont pas du tout empeché de faire quoi que ce soit ! Au contraire ! Après le passage difficile de la 1ere semaine où mon corps a dû s’habituer et où je n’ai fait que dormir, j’ai enfin repris le dessus par la suite ! Je retrouvai le goût de me lever le matin et de faire des choses, je sortais la tête de l’eau,ce qui m’a permis petit à petit de m’occuper à nouveau de mon loulou. J’ai arrêté doucement, j’ai diminué les doses petits à petits quand j’ai vu que j’allais de mieux en mieux, jusqu’à arret total Après, j’avais une petite dose, ce qui m’a permis de ne pas non plus être dépendante !
Je ne sais pas combien coûte les cours de sophro, renseignes-toi près de chez toi, il y a beaucoup de MJC qui donnent des cours pour un moindre coût ! 😉

le 09/01/2017 à 17h40 | Répondre

Lise

Merci pour ce témoignage plein d’optimisme ! C’est exactement ce dont j’ai besoin a l’heure actuelle ! Je vais me renseigner pour la sophro

le 09/01/2017 à 19h06 | Répondre

Charlotte

Mais de rien ! 😉 N’hésites pas si besoin !

le 10/01/2017 à 07h16 | Répondre

Mimi

Bonjour Julie
Non avant ça pas d’épisode depressif
Mais j’ai perdu mon beau père 20 j avant la naissance de mon fils mon mari étant martinique il a du me laisser à 8 mois et demi de grossesse Bonjour l’angoisse suite à ça j’ai fait un herpès génital à son retour (les médecins ont dit que c’était dû à une grosse fatigue et grande tristesse ) donc césarienne en urgence!! Les suites de césarienne sont assez douloureuse et l’allaitement s’est mal passé à cause du fait que je n’arrivais pas trop à bouger pour bien trouver la bonne position bref qu’elle galère.. on m’a proposé de rentrer ds un centre mère enfant mais j’avais trop peur de me retrouver seule face à mon bébé et j’ai refusé! Le traitement pour moi à été d’une précieuse aide même si j’étais pas fan en plus j’ai changé plusieurs fois parce que pas de réponse sur certains AD. Tu est sous traitement toi?

le 17/01/2017 à 09h56 | Répondre

saussard

Merci pour ton message
Moi j’ai connu 1 épisode dépressif il y a 7 ans
Depuis mon état à était stabilisé
La grossesse a déclenché à nouveau cela et c’est un grand mal être depuis plusieurs mois à tel point que j’ai demandé à être hospit avec Jade
Pour ne pas rompre le lien mere bebe
Mais c’est a 150 km de chez moi
Oui j’ai 1 traitement seroplex mon état ses légèrement amélioré mais je suis encore déprimée et angoissée
J’ai du mal a être seul avec ma fille cela y arrivait il aussi?du mal a aller dehors avec elle ….merci à bientôt

le 18/01/2017 à 11h32 | Répondre

Mimi

Alors moi c’était terrible si je devais sortir angoisse et peur panique qu’il pleure et que tout le monde me regarde et juge mon incompétence et rester à la maison j’étais en prison pire encore quand mon mari partais travailler rien ne réussissait à me calmer alors j’attendais qu’une chose qu’il rentre.. j’ai même eu un passage ou je ne voulais plus être dans la même pièce que lui je sortais faire un tour dehors dès qu’il pleurait c’était insupportable moi j’ai pris de plusieurs AD mais celui qui a marché c’est effecxort mais ce qui me surprend c’est que les AD n’ont pas été suffisant au début il m’a fallu aussi des anxyolitique et régulateur d’humeur tu prends ça aussi ?

le 18/01/2017 à 19h30 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Mimi,
Moi je suis sous zoloft (Sertraline) je viens de diminuer après 7 mois de 50mg à 25mg… je ne sais pas si jai bien fait car la je suis en angoisse constante depuis 1 semaine… j’ai pas osé prendre d’anxiolitique et jamais entendu parler des régulateurs d’humeurs. .. c pas pareil que les antidépresseurs ? Car un anti-depresseur est un régulateur dhumeur… ou en est-tu de ton côté ?

le 14/04/2017 à 12h47 | Répondre

Auroredu91

Perso j’ai eu aussi une césarienne code rouge sous anesthésie generale. Et du coup idem complications pour l’allaitement qu’est ce que j’ai pu pleurer ! Au final ça a été tire-lait et biberons pendant 1 à 2 mois puis plus assez de lait donc biberons…

le 14/04/2017 à 12h38 | Répondre

Nana

Bonsoir à toutes !
Cela fait plusieurs jours que ça ne va pas… En lisant le premier témoignage j’ai été presque soulagée de mettre un terme à ce que je ressentais…. On se sent seule dans ces moments là mais de vous lire toutes me rassure d’un côté. J’ai rdv mercredi avec la pédopsychiatre que j’ai vu a la maternité car la où j’ai accouché on en voie une lorsqu’on a eu une césarienne en urgence. J’ai hâte à ce rdv car comme vous le dites si bien on ne se reconnaît plus et j’ai l’impression d’avoir du mal à créer un lien avec mon bébé. Je fais aussi bcp de cauchemars et je broie du noir même si je sais que je suis incapable de me faire du mal à moi même ou à bébé !!!

le 22/01/2017 à 21h52 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,
Moi aussi césarienne code rouge, on m’a proposer l’aide psychologique mais sur le moment j’en ressentais pas le besoin : j’aurais du ! Au final je suis suivie par la psychologue de la PMI et une psychiatre.

le 14/04/2017 à 12h51 | Répondre

AurelCha

Salut à toutes,

Oui ça fait du bien de se sentir moins seule en partageant nos sentiments et expériences avec d autres personnes.
Ce que je peux vous conseiller concernant les choses qui vous font peur ou qui vous angoissent terriblement (que ce soit sortir avec votre bébé/ la peur du regard et du jugement des autres/ la peur de rester dans la même pièce que lui etc…), il faut essaye de ne pas arrêter ces choses complètement car plus on s en éloigne moins on arrive à guérir.
Et admettre que oui cette situation nous provoque une angoisse intense et cela arrive aussi à d autres.
Bien-sûr ne pas non plus rester 3h à écouter les pleurs de bébé.
Essayer de trouver un petit moment agréable avec son bébé et se focaliser dessus.
Certaines personnes n aiment finalement pas les bébés et créent des liens plus tard quand ils grandissent, parlent, marchent.
Courage à toutes car je sais comme c est dur.
Perso je vais déjà mieux mais je scrute la fatigue pour ne pas rechuter.
Biz à toutes.

le 23/01/2017 à 18h27 | Répondre

Bruere

Bonjour à toutes,

Merci pour ce magnifique témoignage, dur mais tellement juste. J ai moi aussi fait une dpp lorsque ma fille avait 6 mois, au moment de la reprise de mon travail. Ma dépression a duré 11 mois.
J avais tous les symptômes que vous citez : angoisses, insomnies, désintérêt pour mon enfant et malheureusement pensées sucidaires. Par contre, la chance d’avoir un mari en or, très patient et courageux à mes côtés et le soutien de mes amis et de ma famille. J’ai eu une prise très brève d’anti depresseurs et anxiolytiques, j ai essayé mais ma tête refusait catégoriquement, donc au bout d’une semaine j ‘ai arrêté.
Je voudrais temoigner de mon vécu car c’est mon ostéopathe qui m’a aidé à guérir, il faut savoir que suite à la grossesse et à l’accouchement, il est courant que votre saccrum soit écrasé et celui ci joue un role considérable au bon fonctionnement de votre corps et de votre tête. Un saccrum écrasé vous empêche de bien respirer et d’être axé. J’ai consulté mon osteopathe 3 fois assez tard dans ma dépression, et je suis convaincue qu’il a participé activement à ma guérison. Il m’a remis mon saccrum en place.J ai également eu des consultations chez un psychologue emdr et un psychiatre.
Au bout de 4 mois, après la première séance d’osteopathie, j’étais guérie.Ma dépression est partie , jai retrouvé le sommeil, et l énergie pour me lever le matin.
Courage à toutes, on en sort, croyez moi, et tellement plus forte! j’espère que mon témoignage pourra vous aider.
Aude

le 16/02/2017 à 23h39 | Répondre

saussard

Bonjour
Je vis actuellement une depression post partum depuis plusieurs mois maintenant et je suis découragée car même s’il y a 1 légère amélioration les symptômes sont toujours la…fatigue angoisses difficultés pr m’occuper de ma fille pensées noires….
Je ne sais plus quoi faire j’ai l’impression que je vais devenir folle et que ca ne finira jamais. …pourrions nous échanger?
Merci julie

le 18/02/2017 à 12h34 | Répondre

saussard

Pourrions nous échanger sur ce sujet? Merci julie

le 18/02/2017 à 12h35 | Répondre

fraisouille

Bonsoir Hawlblack.
Je vis en ce moment ce que tu décris précédemment, malheureusement. Cependant, pour moi cela fait 4 mois que je survis dans cet état, même si je ne me laisse pas abattre. Je fais le maximum pour aller mieux, je m’occupe de ma famille, de ma maison et j’ai repris le travail à mi-temps, mais ces angoisses sont toujours présentes… Je sais comme toi que c’est hormonal, mais, en attendant, une aide serait la bienvenue. Je souhaite consulter très prochainement, et je voulais savoir combien de temps tu as dû suivre cette médication pour sortir de ce cauchemar. Je te remercie d’avance pour ta réponse et surtout pour ton témoignage qui me réconforte.

le 19/02/2017 à 20h21 | Répondre

Lilou

Bonjour Julie,
Nous pouvons echanger sur ce sujet bien sur!
Courage, on ressort très forte de cette épreuve.
🙂

le 20/02/2017 à 08h55 | Répondre

saussard

Bjr lilou
Merci pour ton message
Oui c’est une epreuve immense comme un gros trou noir depuis plusieurs mois….
Je suis hospitalisée en unité mere enfant la je suis en permission a domicile pour voir comment cela se passe au début pas trop mal mais les angoisses reviennent ainsi que la déprime
Je ne sais plus quoi faire j’ai l impression que ca ne finira jamais
Que je ne serais jamais 1 bonne maman capable de m’occuper de ma fille

le 20/02/2017 à 10h15 | Répondre

Audrey

Merci à vous toutes pour vos témoignage s.
Charlotte, qu est ce que ça fait du bien de te lire. Merci à toi.
J ai commencé les AD aujourd hui pour DPP.

le 25/02/2017 à 20h50 | Répondre

Charlotte

De rien ! 😉 J’espère que tu vas aller mieux et que les AD vont t’aider au moins pour le début 😉

le 26/02/2017 à 10h36 | Répondre

Auroredu91

Bonjour à toutes,

En DPP depuis mon accouchement du 07 juillet 2016, je suis sous antidépresseurs zoloft depuis le 02 sept. Allant mieux j’ai décidé avec ma psychiatre de diminuer les antidépresseurs de 50mg à 25mg depuis le 27 mars. Le 07 avril j’ai eu une dispute avec mon mari ce qui m’a fait ressentir une forte angoisse et malgré son que cela ce soit arrangé des le lendemain, l’angoisse est restee. Des que je me réveille j’ai une grosse boule au ventre jusqu’au soir ou ça s’apaise. .. et cela depuis une semaine… j’en ai marre… cela m’arrive de temps en temps, j’ai eu cet effet le 30 sept pendant environ 10 jours après que mon frère m’ait mit un coup de pression en me disant que j’étais là seule à pouvoir me sortir de la, ensuite j’en ai refais une le 26 décembre et rebelotte… est ce que d’autres vivent cela ? Une angoisse d’une dizaine de jours, grosse boule au ventre qui nous coupe l’appétit ?

le 15/04/2017 à 10h24 | Répondre

halima

salut,

oui j’ai souvent une boule au ventre

le 15/04/2017 à 13h57 | Répondre

Auroredu91

Es-tu sous médication ?

le 16/04/2017 à 08h32 | Répondre

halima

je suis suivie par une psy. Elle m’a dit qu’il y avait des AD compatibles avec l’allaitement mais je préfère attendre la fin de l’allaitement disons dans un mois. Je préfère ne prendre aucun risque pour mon bébé

le 16/04/2017 à 09h14 | Répondre

Auroredu91

Une psychiatre ? Et comment gere-tu du coup en attendant ?

le 16/04/2017 à 10h36 |

saussard

Bonjour je viens de voir ton post
Je suis dans le même cas que toi
J’ai fait 1 grosse dpp depuis mon accouchement en août j’ai même demande a être hospitalisé en unité mere enfant
Je suis sortie en février j’ai 1 traitement mais depuis pas mal de tps c’est surtout l’angoisse qui prime
Grosse boule au ventre coeur qui palpite
Souffle coupé et parfois oppression thorax
Je suis de nature anxieuse mais depuis Jade ca se décuple
C très pénible j aimerais reprendre le travail mais avec ces symptomes ca me semble compliqué
J’espère pouvoir te contacter pr échanger a bientôt julie

le 15/04/2017 à 15h14 | Répondre

Auroredu91

Tu as été hospitalisée en unité mere-enfant d’octobre à février ? 4 mois ? A quelle fréquence ? Qui a décidé de ta sortie ? comment sest passee ta sortie ? As-tu un suivi depuis que tu es rentrée ? Et sous quelle médication es-tu ? Es-tu entourée ? Connais-tu le site mamanblues ? Ou encore mumaround ? Désolée ça fait beaucoup de questions…

le 16/04/2017 à 08h46 | Répondre

halima

Je veux attendre la fin de l’allaitement. car je me sentirais coupable en cas de problème sur mon bb et j’ai vraiment pas besoin de caJe prends bcp sur moi, pleure bcp et suis très isolée . As tu une adresse mail ?

le 16/04/2017 à 13h41 | Répondre

Auroredu91

Oui aurorekebe@msn.com. es-Tu allée à la PMI ?

le 17/04/2017 à 09h37 |

saussard

Coucou je ne sais pas si tu es allée sur le site dans ma tribu
J’ai posté plusieurs messages
J’espère que tu vas mieux?
A bientôt julie

le 19/04/2017 à 12h16 | Répondre

saussard

Je ne connais pas mum round c qoi?

le 19/04/2017 à 12h17 | Répondre

saussard

Bonjour
Je souhaiterai savoir ou vous en êtes ds la dpp?
Combien de temps cela a t’il duré?
Merci julie

le 19/04/2017 à 12h14 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Julie,
C’est à qui que tu demande ou en est la dépression ? A moi ?
Le site mumaround c’est pour rencontrer des mamans près de chez toi…

le 19/04/2017 à 22h30 | Répondre

saussard

Bonjour Aurélie du 91
Oui c à toi…je voulais prendre des nouvelles j’espère que tu vas 1 peu mieux
A bientôt julie

le 20/04/2017 à 10h36 | Répondre

Auroredu91

Désolée je viens de voir ton message. Toujours très angoissée au reveil et ça s’apaise au fur et à mesure de la journée jusqu’à dissipation le soir… Je passe ma matinée sur mamanblues à lire des témoignages et poster les miens, ça me fait du bien de voir qu’on est pas seule et que on est censé aller vers le mieux…

le 24/04/2017 à 12h17 | Répondre

Mimi

Je voudrais bien échanger avec vous.
Je pleure tous les jours, je regrette mon passé avant bébé. J’ai des maux d’estomac et pas d’appétit et je m’imagine une maladie grave. Du coup j’angoisse en plus de pleurer. Je culpabilise car je n’arrive plus à voir personne ni mes proches. J’ai vu le médecin aujourd’hui et elle me fait faire un bilan thyroïde. J’espère que je n’ai rien de grave….

le 21/04/2017 à 18h47 | Répondre

Auroredu91

Je te comprend c’est incroyable la différence avant-après, l’insouciance que l’on avait avant et le poids de la vie qui nous écrase aujourd’hui. .. Moi aussi les angoisses me font perdre l’appétit, j’essaye de voir le bon côté : je perds du poids… Et c’est normal aussi que tu t’inquiètes c les conséquences de la dépression : s’imaginer le pire, voir tout en noir. .. Il faut relativiser je sais plus facile à dire qu’à faire… Et je serais toi je me force rais à sortir car ça fait du bien et évite de trop ruminer… Ne t’inquiète pas non plus pour la thyroïde c’est assez courant… moi ma mère la et elle a un traitement… rien de grave…

le 24/04/2017 à 12h23 | Répondre

Mimi

Et pour continuer tout m’angoisse, je ne vis jamais au présent et pense toujours à demain avec angoisse. Le matin tôt c’est l’angoisse et toutes sortes de pensées qui me réveillent. Mon bébé elle a 3 mois et fait ses nuits. Elle est très calme. J’aimerais échanger un peu car je suis isolée pas par choix mais parce que incapable de gérer mon état émotionnel. Mon médecin m’a donné un anxiolitique léger.

le 21/04/2017 à 18h52 | Répondre

halima

salut mimi, voici mon email : halimaould@yahoo.fr

le 24/04/2017 à 08h10 | Répondre

Mimi

OK je note merci halima.
Tu es d’où ? Moi du 91 en Essonne
Mon mail sunshine.1804@hotmail.fr

le 24/04/2017 à 18h53 |

Auroredu91

Ça c’est le gros soucis : on se gâche la vie à anticiper tout ce qui pourrait se passer et comme on a pas le moral forcément on anticipe au négatif. .. Faut aller vers la recherche du lacher-prise pour vivre au présent. Conseils : consulter un psy ou plusieurs (psychologue, psychiatre), accepter de se faire aider par une médication, s’obliger à sortir et voir du monde, faire du sport… tu as le site mamanblues avec son forum et le site mumaround pour rencontrer des mamans pres de chez toi. Tu es de quel département ? Moi du 91. Mon mail aurorekebe@msn.com

le 24/04/2017 à 12h30 | Répondre

Mimi

Salut aurore je suis du 91
Mon mail sunshine.1804@hotmail.fr
Au plaisir d’échanger avec toi

le 24/04/2017 à 18h56 |

Mimi

Pour celles qui sont intéressées ce serait bien de créer une discussion via Facebook messenger où what’s app.
La messagerie instantanée étant plus pratique pour moi. Je ne vais pas souvent voir mes mails depuis tout ça…
Qu’en pensez-vous ? On pourrait se suivre et s’encourager mutuellement.

le 25/04/2017 à 10h52 | Répondre

Auroredu91

En effet ça fait un moment que j’y pense également mais ayant bloqué mon tel car plus despace de stockage, j’ai un pb pour recevoir les messages en ce moment… j’attendais de régler le pb pour le proposer ! Donc perso je suis partante pour whattsapp étant une application très pratique !

le 25/04/2017 à 10h56 | Répondre

Mimi

Oui. Voici mon mail: sunshine.1804@hotmail.fr
Tu m’envoies ton tel et je t’ajoute à la conversation que je viens de créer.

le 25/04/2017 à 17h04 | Répondre

Sophie

Je suis actuellement en dpp et je n’en vois pas le bout du tunnel … j’en ai marre et je me dis que je vais finir ma vie comme ca . C’est tres dur …

le 23/04/2017 à 09h48 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Sophie,

Cela fait combien de temps ? Consulte-tu un psy ? Es-tu sous médication ? Connais-tu les sites mamanblues et mumaround ?

le 24/04/2017 à 12h37 | Répondre

Sophie

Je suis en dpp depuis 4 mois . Duivi par un psy , sous antidépresseurs et je commence un nouveau traitement depuis quelques jours mais risue de beaucoup d’effet indésirables donc je dois le prendre progressivement ! J’espere que ca va m’aider . Je suis du 51 , proche de reims ! Non je ne connais pas du tout ces sites la 🤔

le 24/04/2017 à 13h09 | Répondre

saussard

Bonjour
Je suis aussi en dpp depuis plusieurs mois et comme vous je ressens beaucoup d’angoisse j’ai du mal à manger à sortir à l’extérieur comme vous le dites la naissance accentue cet état d anxiété de déprime
je suis sous antidépresseur et anxiolytique mais cela me fatigue également et j’ai du mal à me concentrer je suis en arrêt depuis plusieurs mois et je cogite pas mal j’habite aussi dans la Marne à Reims j’espère pouvoir échanger avec vous Julie

le 24/04/2017 à 15h21 | Répondre

Sophie

Je suis de betheny !!
Sur facebook : sophie loopie .
( photo d’un petit chiot )

le 24/04/2017 à 18h59 |

Auroredu91

Je te conseille vraiment mamanblues c’est le site de la difficulté maternelle. Tu as un numéro pour les joindre et tu as le forum avec beaucoup de témoignages. Ça aide beaucoup. Pour le site mumaround c’est pour rencontrer des mamans près de chez toi. Tu peux aussi te rapprocher de la PMI qui peuvent t’aider et te trouver des aides.

le 25/04/2017 à 09h47 | Répondre

saussard

Sophie Je me suis permis de t’envoyer 1 demande en ami j’espère que ca a fonctionné
C’est marrant ca …
J’ai failli acheter 1 petite maison ya quelques mois la bas

le 24/04/2017 à 21h08 | Répondre

Mimi

Pour celles qui sont intéressées ce serait bien de créer une discussion via Facebook messenger où what’s app.
La messagerie instantanée étant plus pratique pour moi. Je ne vais pas souvent voir mes mails depuis tout ça…
Qu’en pensez-vous ? On pourrait se suivre et s’encourager mutuellement.

le 25/04/2017 à 10h53 | Répondre

Auroredu91

Je réponds également en fin de post pour valider une conversation whattsapp pour se soutenir !

le 25/04/2017 à 10h59 | Répondre

Mimi

Pour les nums de tel en mp
Mon mail: sunshine.1804@hotmail.fr
Allez courage à toutes les mamans
On va s’en sortir !
L’union fait la force, on se soutient.
Bises

le 25/04/2017 à 13h05 | Répondre

Man's

Hello,
ça fait du bien de voir des commentaires récents sur ce sujet ! un Groupe sur messagerie est une top idée

le 25/04/2017 à 12h29 | Répondre

saussard

Je suis partante aussi mais je ne connais pas
Il faut télécharger 1 application?

le 25/04/2017 à 13h34 | Répondre

Mimi

@ saussard oui il faut télécharger une application sur ton téléphone.
L’application s’appelle what’s app.
C’est une application gratuite.

le 25/04/2017 à 13h45 | Répondre

saussard

J’ai téléchargé Whatsapp
J’imagine quill faut lancer des invitations pour communiquer??

le 25/04/2017 à 15h01 | Répondre

saussard

Salut mimi
J’ai téléchargé whats app comment je fais pour t ajouter?Julie

le 25/04/2017 à 20h40 | Répondre

Julia

Est ce que c’est possible d’avoir une dépression post partum neuf mois après la grossesse ???
Tout s’est relativement bien passé jusque là, juste un désir de bien faire et une crainte de mal faire. Mais aujourd’hui, je ne me reconnais plus, j’ai un très gros sentiment de dévalorisation. J’en perds mes moyens.

le 11/05/2017 à 22h32 | Répondre

Auroredu91

Cc Julia,
D’après ce que j’ai lu oui c’est possible.

le 12/05/2017 à 12h09 | Répondre

halima

bonjour Julie,

Quels sont tes autres symptomes ?

le 12/05/2017 à 20h49 | Répondre

AurelCha

Oui pense qu il est tt à fait possible de faire une dépression post parfum 9 mois après la naissance. Ne dit on pas, il faut 9 mois pour faire un enfant et 9 mois pour s en défaire? C est une image bien sûr.
Je pencherais plus pour une dépression liée à un épuisement maternel vu ce que tu décris.
C est ce que j ai vécu à la reprise du boulot au 6 mois de ma fille.

Biz

le 12/05/2017 à 22h19 | Répondre

Israa

Je me retrouve bcp dans cette histoire sauf que je suis arrivée au point de vouloir tuer mon petit garçon et j’en avais honte je me disais comment une mère peut penser comme ça ma soeur qui est psy me disait c juste une petite dépression essayés de s’occuper de sortir changer d’air mais rien je n’ai eu le soutien que de mon mari ma mère me disait sois forte c rien tes enfants ont besoin de toi mais je ne pouvais rien faire j’avais des crises d’angoisse de panique des fois meme je m’evanouissais bref c’était une torture après 1an j’ai dit a mon mari que qqch clochait et pour être franche son infidélité y était pour bcp je me disait tu as vécu un enfer durant la grossesse j’ai faillit perdre le bébé ensuite l’accouchement était terrible personne pour m’aider avec le bébé ni avec sa grande soeur qui avait 3ans a ce moment en plus il trouve le moyen de me tromper et aussi le décès de ma grande mère j’ai tout mis sur le dos de mon fils je pouvait même pas l’allaiter m dieu merci j’ai décide de consulter un neuro psychiatre cela fait 2ans je me sens bien mais j’ai tjrs cette peur que ça se reproduise et que je ne supporterait pas

le 23/05/2017 à 19h52 | Répondre

Auroredu91

Je suis bien désolée de ce qui t’est arrivé… trop de coups durs en même temps… en effet il y a 3 niveaux de dépression après accouchement : le + rapide c’est le baby blues, ensuite le niveau au dessus c’est la dépression post-partum et encore au-dessus les phobies d’impulsion quand on a des flash de faire du mal à son bébé. .. apparemment c’est sûrement ce par quoi tu as du passer… Ça m’étonne que ta soeur qui est psy n’ait pas compris l’ampleur de ce qui te tombait dessus… heureusement tu as pris le taureau par les cornes. Ta peur que cela se reproduise pour une prochaine grossesse ? Ou peur d’une rechute ? Dans tous les cas à présent que tu sais ce que c’est et que tu fais un travail avec le psy ça ne peut être que bénéfique. ..

le 24/05/2017 à 20h29 | Répondre

saussard

Bonsoir moi aussi je me reconnais dans ton histoire la dépression a duré et dure très longtemps et les crises d’angoisse et de panique sont malheureusement monnaie courante arrives-tu à t’en débarrasser?moi c’est très compliqué j’ai l’impression d’être sous tension quasiment toute la journée je n’ai plus peur de faire du mal à mon bébé mais c’est vraiment cette anxiété qui me paralyse j’ai du mal à sortir à l’extérieur tellement je suis angoissée as-tu également ces symptômes?

le 25/05/2017 à 21h33 | Répondre

Dos Santos santiago

Bonjour à toutes. Je viens pours témoigner et surtout aider les mamans qui sont en pleine souffrance. Il y a 3 ans, après une grossesse et un accouchement de reve, j’ai sombré dès le lendemain dans une profonde dpp qui a fraulé la psychose puerpérale. Insomnies terribles, perte d’appétit, crise d’angoisse violentes, syndrome de dépersonnalisation, tristesse immense et surtout rejet de ma fille 😕😕 bréf descente aux enfers. Heureusement j’ai été prise en charge très vite et très entourée. Pour résumer, 1 semaine d’hospitalisation en hospitalisation psy et 6 mois de réseau mère enfant 3 fois par semaine avec ma puce. 1 an d’antidépresseurs. Les antidépresseurs m’ont sauvé la vie. Quand ils ont commencé à faire effet au bout de 15j je me suis sentie revivre mais si la bataille était loin d’être gagnée. Mais au moins je redormais, je remangeais et je commençais à aimer m’occuper de ma fille. Mon mari a été genial et a assuré parfaitement. Ma mère et ma soeur était aussi très présentes. Sans eux je suis sûre que je ne serais plus là pour témoigner aujourd’hui car malheureusement mon seul souhait pendant le 1er mois était d’en finir. Je voulais dire à toutes les mamans qui souffrent en silence que oui vous pouvez allez mieux, oui vous allez guérir. Le sentiment d’incurabilité est typique de la dépression. Moi j’étais persuadée que je serai la seule personne au monde qui ne guerirait jamais et en fait si j’ai guéri, j’ai arrêté tout medicament. Par contre j’avoue que la dépression ma changee. Je ne suis plus trop la même. Je me sens fragile j’évite toute situation de stress sinon je fais vite des crises d’angoisse. Du coup, je suis un peu à 2 à l’heure. Je relativise tout pour pas stresser. Bon d’un côté, c’est cool car je vois la vie autrement, je suis plus zen. Bon j’arrêté de parler de moi. Je suis là si vous avez besoin de parler. Vous êtes toutes des supers mamans et vous allez vous en sortir. BOn courage à toutes. Agnès

le 06/06/2017 à 09h09 | Répondre

Elo

Bonjour,
Ça fait du bien de voir qu’on est pas seule à vivre ça. Mais je sais pas par vers qui m’orienter…
J’ai accouché de mon deuxième enfant, et je pleure du matin au soir, je supporte plus ses pleurs, je mange plus, ne dors plus car il dort pas bcp la nuit, mon conjoint travaille, j’ai l’impression de plus pouvoir m’occuper de ma fille qui a 4 ans et qui se retrouve à subir mon mal être et avoir du mal à jouer avec elle, j’en viens à regretter d’avoir fait un 2ème enfant, à regretter qu’il soit là et aimerait revenir en arrière…j’ai parfois des idées noires, et je sais plus comment faire…
Certains jours je me dis que ça passera, mais ça revient toujours, jangoisse rien qu’à me dire qu’il va pleurer pr me réclamer, j’en peux plus…
J’ose pas en parler, j’ai peur que ça dure et aimerait que ça s’arrête du jour au lendemain…
Je sors peu…car je sais que je pleurerais d’un rien…
Je vais voir mon médecin je pense, peut on demander aide à une sage-femme ou autre, je suis perdue…
J’espère ré-apprendre à aimer mon fils et d’être heureuse dans notre vie à 4…
Merci

le 12/07/2017 à 19h12 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Elo,
Je te conseille de t’orienter vers la pmi. Ils sont là pour ça. Tu pourras voir une psychologue ça devrait t’aider d’évacuer et de faire du tri. Tu pourras aussi demander quune puéricultrice passe à domicile de temps en temps. Tu pourrais voir avec eux pour une TISF ce sont des personnes qui viennent à domicile pour t’aider le temps que toi tu te repose ou que tu prenne du temps pour toi… il faut aussi que tu te confie à ton médecin traitant et il peux te faire une ordonnance pour consulter un psychiatre qui pourrait t’aider à te sentir mieux grâce aux antidépresseurs. As-Tu de l’entourage qui pourrait te soutenir ? C important. Tu as aussi des lieux d’accueil parents-enfants. Demande à la PMI. Ça te permettrait de sortir, voir d’autres mamans… mais sache que c’est un état passager et que toutes tes pensées négatives sont dues à la dépression.

le 16/07/2017 à 10h41 | Répondre

Omrani Asma

Je me retrouve dans la même situation avec mon premier bébé, la différence entre nous c’est que j’ai pas eu le courage d’en parler à qui que ce soit, je veux raconter ça à mon gynécologue mais vraiment pas de courage je ne sais même pas comment commencer, j’ai un mois dans cette situation je pleure aussi tout les jours j’ai pas envie de manger je me sens seule, je ne peux plus dormir la nuit (pas avant 6h du matin), je ne veux rien faire sauf préparer le biberon à mon bb (j’ai allaité 3 semaines après j’ai pas pu continuer), je me sens tellement triste.
Depuis longtemps je rêve d’avoir deux enfants mais là je ne veux plus, j’aime et j’adore mon petit mais j’en peux plus.

le 25/08/2017 à 01h54 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Omrani,

Je vais te conseiller la même chose qu’à Elo : vas à la pmi. Ils pourront t’aider. Tu as le site mamanblues qui traite sur la difficulté maternelle. Tu pourra consulter les temoignages et deposer le tiens si tu le souhaite. Ca fait du bien de se décharger un peu… Il y a le site mumaround également si tu veux rencontrer des mamans de ta ville pour casser la solitude… courage ce n’est qu’un mauvais moment à passer… le temps passe vite et ton état va évoluer. ..

le 25/08/2017 à 13h40 | Répondre

Elo

Bonjour,
Surtout parles-en autour de toi, médecin ou famille, amis.
Je fais suite à mon commentaire précédent où j’étais comme toi comme tu as pu lire, et dans les jours qui ont suivi j’ai décidé de demander de l’aide car je voyais pas le bout, j’ai eu de l’aide de ma maman, de ma soeur, et j’ai bien parlé avec insistance à mon conjoint (qui lui ne voyait pas forcément à quel point j’en pouvais plus et qui travaillent beaucoup..) qui m’ont aidé à prendre du temps pour moi pendant qu’ils gardent les 2 enfants, j’en ai parlé à des amies, et je sortais pour voir du monde, ou prendre l’air en poussette et grâce à tout ça j’en suis sortie et maintenant j’apprécie de voir notre petit garçon me sourire, être plein de vie.
Au début jamais je pensais m’en sortir, et petit à petit, grâce à tous ces moments d’aide et rien que d’en parler autour de moi pour se libérer, mon état s’est amélioré. Surtout dis toi que c’est un mauvais moment à passer mais tu vas réussir à profiter pleinement de ton bébé!

le 26/08/2017 à 15h35 | Répondre

Lena

Je vit exactement ce que tu as écrit. Mon fils a 10 jours aujourdhui. C’est aussi mon deuxième fils et j’ai aussi l’impression que je vais rester comme ça toute ma vie.
J’ai très peur de ne pas m’en sortir et je m’en veux d’avoir fais un deuxième bebe malgré que je l’aime a la folie je me dit que si il n’étais pas la je ne serais pas comme ça et que mon grand ne perdrais pas sa maman petit à petit..
J’ai tout pour être heureuse et pourtant je pleure je suis opressee J ai pas d’appétit J ai mal partout J ai des palpitations et ça me rend dingue pck je ne comprend pas pourquoi je me met dans des états pareils.
J’aimerais tellement que ça sarete et que je puisse profitez de ma tribu et être pleinement heureuse !

le 24/09/2017 à 19h47 | Répondre

Dos Santos Santiago

Bonjour Lena, tu habites où? Ca me fsait toujours mal quand je vois une maman qui souffre.Il ne faut surtout pas rester comme ca, il te faut de l’aide. C’est une « belle » dépression post partum que tu vis. Il ne faut pas que tu culpabilises. C’est pas de ta faute. Moi je voulais faire adopter ma fille quand elle avait 2 semaines tellement j’étais mal. Il faut que tu trouves un bon psychiatre. Peut être il y en a t-il spécialisés dans les relations mères enfants près de chez vous. Demandez peut être à la pmi. Je pense (ce n’est que mon opinion) qu’il faut des antidépresseurs. Avant cette dépression j’étais contre mais après la dépression et 2 dépressions qu’à subit mon papa, il n’y a pas de doutes, ca nous fait sortir de cet enfer. La dépression est une maladie tabou et finalement peu connue. Les gens pensent qu’un coup de pied aux fesses suffit et qu’on peut faire un effort…mais non impossible. C’est comme si on ne contrôlait plus notre esprit et notre corps. Est ce.que c’est possible de te faire aider (parents, papa, amis…) pour que tu puisses te reposer. Et surtout dis toi que tu vas guérir. Si ti veux parler en privé ca sera avec plaisir. D’ailleurs c’est valable pour toute les.autres mamans. Mon email Lolitatrinacria@hotmail.fr . Bon courage. Tout va bien finir. Cordialement. Agnes.

le 25/09/2017 à 15h14 | Répondre

Perrine

Bonjour Agnès et bonjour Lena,

C’est un très beau message que je lis là pour Lena et je suis entièrement de ton opinion Agnès quand tu parles des antidépresseurs.Et je le crie haut et fort pour vous aider toutes!
Moi j’étais également contre les antidépresseurs mais comme tu le dis si bien Agnès ils sont essentiels dans de pareils cas car on ne contrôle plus notre esprit et notre corps et seuls les antidépresseurs peuvent nous sauver. N’oublions pas les filles que la chute d’hormones est immense après 9 mois d’hormones secrétées en grande quantité et ainsi cela peut s’accompagner d’une chute de sérotonine, elle aussi immense, et sans une aide médicamenteuse pour la faire remonter croyez moi c’est impossible même avec toute la bonne volonté du monde et avec 1, 2, 3 ou même plus bons coup pieds aux fesses!
La dépression ou DDP est une maladie. Une maladie se soigne avec des médicaments.
Une amie qui a vécu une dépression suite au décès de sa maman m’a aidé à prendre la décision de consulter un psychiatre en me disant le 22 Juin: « Tu connais tu le schéma du plaisir en neurologie?Concrètement ce sont les neurotransmetteurs qui contrôlent ton cerveau.Si tu es déprimée c’est que tu ne ressens plus de plaisir car ton cerveau ne reçois plus la bonne information.Les médicaments agissent sur ces neurones et apportent les bonnes informations à ton cerveau pour que tu te sentes bien. » Et elle a conclue en me disant quand j’ai compris ça, j’ai compris l’utilité de la médecine en psy.
Voilà c’est en partie grâce à elle que j’ai pris la décision d’accepter de prendre des pilules!

le 26/09/2018 à 14h08 | Répondre

flo

bonjour,
je suis en plein dedans et j’aimerai pouvoir en discuter avec l’auteur de cet article .
merci

le 28/01/2018 à 13h52 | Répondre

Sophie

Je ne sais pas si l’auteur est encore actif mais je peux peut etre t’aider ?

le 29/01/2018 à 09h13 | Répondre

Angie

Salut les mamans!
Merci pour tout c’est témoignages! C’est courageux et ca fait le plus grand bien de savoir qu’on est pas seule. Donc, a mon tour de vous donner de l’espoir. Ma fille a maintenant 5ans. 3 mois et demi apres l’accouchement 1 mois et demi après l’arrêt de l’allaitement, j’ai commencer à flipper solide. Ca commencer avec une bonne sinusite qui ma vraiment fatiguer et paf Crise de panique angoisse constante l’impression d’être une mauvaise mère etc. Ma famille etant loin je me sentais très seule malgré mon bébé et un conjoint parfait je pleurais a tout les jours ou presque. Les medecin qui me disent ne craint rien cest normal quand on est une nouvelle maman . jai essayer tout plein de trucs naturel faire de l’exercice l’homéopathie etc. Jai meme vu un Psy pour l’anxiété qui ma fait le plus grand bien mais malgré le fait que je navais plus de crises de panique, J’avais toujours des épisodes de dépression anxiété etc jusqu’à ce que je me dise la jen ai assez! Je suis aller voir un médecin et je lui ai expliquer ma situation et il ma prescrit antixiolitique et ad apres 10mois de montagne russe je me suis enfin retrouvée . Tout allais à merveille jusqu’a …ben oui je decide d’avoirs un autre enfant et la après m’avoir soigner et avoir decider de m’en retourner proche de ma famille plus heureuse que jamais je me dit je ne vais pas faire une autre dpp impossible.Donc, Tout va bien ma fille va avoir 7 mois et j’arrête l’allaitement parce que ca fait deux mois que je traine un rhume qui se change en sinusite et bronchite et je suis fatiguée mais vraiment trop fatiguer. Et tadam 1 mois et demi après l’arrêt de l’allaitement on embarque dans les montagnes russes de la dpp 2ieme édition avec hypocondrie et insomnie en prime que javais pas a la première dépression. Alors la je suis en plein dedans mal partout crise anxiété je pense que le coeur va lacher etc. il mont augmenter mes ad et mont donner pillule pour dormir. Mais je suis vraiment optimiste entre mon anxiété, mes crises cardiaques et mes larmes, je profite des journées ou je me sent un peu mieux et je souris en passant au jours ou les journées heureuses vont etre plus nombreuse que les journées moins heureuses et jusqua ce que ca passe complètement. Parce que je sais que ca passe je l’ai vecu avant. Dites vous ca peut prendre 1 mois ou moins jusqu’à meme deux ans mais ca passe ce n’est pas définitif et si ca prend plus de temps il a des periodes heureuses parmis les périodes dépressives cest la qu’on reprend de la confiance jusqu’au jour ou vous aller être guérie. Mais consultez psy medecin etc tres important de se dire bon jai un bobo faut je le soigne et ca va guérir je vous le promets. Si vous voulez partager n’hesitez pas a m’ecrire Ca va me faire plaisir!

le 01/04/2018 à 20h26 | Répondre

Perrine

Bonjour,

Je crois que je vis une dépression post partum…ma fille a 3 mois et demi aujourd’hui.J’ai commencé à aller mal 3 semaines après sa naissance,moment où j’ai arreté d’allaiter et moment ou nous avons emménagé dans un nouvel appartement dans lequel nous aurions du emménager 2 mois avant sa naissance mais qui n’était pas fini.
J’ai vécu une fin de grossesse difficile car j’ai connu le risque d’accouchement prématuré durant le 7 mois et j’ai dû être semi allitée …les angoisses et les idées noires sont apparues déja à ce moment là car j’avais très peur que bébé arrive alors que notre appartement n’était pas prêt et que nous soyons obligés de vivre longtemps avec bébé chez mes beaux parents qui manquait de place ou chez mes parents qui avaient d’avantage de place mais se disputaient en permanence.Au final bébé est arrivé avec 16 jours d’avance seulement car j’ai réussi à la tenir au chaud jusque là mais ça m’a valu tellement de crises d’angoisses et nous avons donc emménagés 3 semaines après son arrivée dans un appartement non fini (et toujours pas fini) à l’heure actuelle.Et là les larmes ont commencées à arriver et tous mes soucis de santé que j’avais auparavant et dont je m’étais quasiment debarrassée depuis 3 ans environ (je souffre dune candidose intestinale chronique et d’une foule d’intolérences alimentaires).J’avais très peur de la reprise du travail de mon compagnon et de me retrouver seule avec bébé dans cet état physique et dans cet appartement non fini et ou je n’avais aucunes marques…

le 21/06/2018 à 12h38 | Répondre

Perrine

J’ai donc fuis constemment mon appartement pensant que c’était lui la cause de mes soucis et mon beau père venait me chercher le matin avec ma fille et je passais la journée chez mes beaux parents et mon compagnon me récupérait le soir.Et puis j’ai avoué a tout le monde que j’allais mal a cause de mon appartement et que je m’y sentais super mal.Aujourd’hui les travaux ont bien avancés et j’ai décidé de ne plus craindre mon appartement mais je vais extrement mal encore psychiquement…la vie n’a plus le même gout et mes soucis de santé me pourrissent la vie.Je viens de reprendre le travail il y a 4 jours et jai la sensation que je m’enfonce.Je pense que je ne peux pas travailler dans un tel état avec des telles idées noires et en même temps jai peur de me retrouver seule avec ma fille si on m’arrete et en même temps elle me manque…que dois je faire?Y a t’il des centres psychiatriques qui acceuillent maman et bébé le temps que les mamans aillent mieux????je suis perdue et j’ai peur de me faire du mal…

le 21/06/2018 à 12h45 | Répondre

Angie

Salut Perrine,
Ta situation ressemble beaucoup a ma première dpp. arret de travail a cause de risque de bebe prématuré stressé au bout pour l’argent et tout. Quand jai arrêté l’allaitement moi aussi j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Alors je te comprends tellement. ca pris un petit bout mais je m’en suis sortie. Et comment ca va aujourd’hui ?Si tu veux tu peux m’ecrire en privé ya pas de trouble. moi je suis a ma deuxième dpp et encore la je m’en sort bien a date. ca prend moin de temps que la premiere. je savais un peu plus quoi faire cette fois ci.

le 27/06/2018 à 04h13 | Répondre

HOUY

Bonjour Angie,
Je n’avais pas vu ton commentaire et viens de m’en apercevoir en faisant du tri dans ma boite mail.Je te remercie pour ton commentaire.Aujourd’hui je vais beaucoup beaucoup mieux car j’ai pris un traitement adapté et je l’ai encore.J’ai par contre peur de revivre une DDP pour un second enfant car je lis que beaucoup en vivent pour les enfants qui suivent et je vois que c’est ton cas mais comme tu le dis si bien tu savais comment gérer pour le second.

le 11/09/2018 à 12h28 | Répondre

Angie

Bonjour Houy!
exact tu sait deja comment ten sortir alors tu va passer ca comme un pet ( expression quebecois) hehehe je te souhaite un autre bebe ca en vaut tellement la peine!

le 16/09/2018 à 19h27 | Répondre

Karine

Bonjour! en 2009 j’ai fais une dépression post partum. J’ai été hospitalisé 2 fois. Mon calvaire a durée des années…..

le 27/08/2018 à 21h45 | Répondre

BELGROUM

Coucou Karine,
Au bout du compte comment tu as gérer ? Ce serait interressant d’avoir ton témoignage !

le 28/08/2018 à 16h09 | Répondre

Karine

En fais mon histoire est longue je vais essayer de raconter sans m’éterniser.
Fin 2007 j’accouchais de notre petit dernier tant espérer après plusieurs fausses couches. Pendant ma grossesse je vivais énormément de stress, de crises d’anxiété, j’en faisais une maladie tellement j’avais peur de le perdre. Des le moment où je l’ai tenu dans mes bras je vivais une joie énorme mais une anxiété que je n’avais jamais ressenti à mes 2 autres accouchements. A l’ hôpital lorsque venu le temps de le laver je demandais a mon mari j’avais trop peur de l’échappée même chose se poursuivait a la maison m’a peur de l’échappée devenait obsessionnel mais je l’aimais tant je devais y arriver.
En 2009 je me sentais si faible si triste idée suicidaire anxiété etc… on m’hospitalisa pour une dépression post partum a 2 reprises. La 2 fois le psychiatre me donna du lithium avec diagnostic bipolaire et la j’ai vu du noir, je maigrissais, pleurais je demanda donc de cesser la médications qui ne m’aidais en rien mais je ne pensais pas que le psychiatre m’abandonnerais par la suite.Je me suis donc retrouvé seul face à moi même…. A partir de la mon médecin de famille m’a aidé de son mieux, j’ai revu un psychiatre qui m’a donné un diagnostic de dépression et non pas bipolaire pour être certaine de ne pas passé au côté d’un traitement utile. Nous avons essayer 2 médications qui n’ont fait qu’un moment et je suis devenue une autre femme que je n’aimais pas j’ai donc voulu en finir en 2017 mais me suis de nouveau présenter à l’hôpital dans l’espoir que l’on me sauve et enfin…..Je crois sincèrement que si des le début on ne m’avais pas laisser tombé plus vite je m’en serais sorti. Donc battez vous pour faire connaître votre souffrance, on mérite le mieux lorsque l’on viens de mettre un trésor au monde.

le 28/08/2018 à 20h45 | Répondre

BELGROUM

Tu en as eu du courage ! Tu as donc tenu bon toute seule de 2007 a 2017 ! Et t’en est donc sorti en 2017 ?

le 26/09/2018 à 23h23 | Répondre

Perrine

Je me suis dis pareil quand j’ai lu ton message Karine et j’en ai parlé à ma psychiatre car j’avoue que j’ai pris peur en te lisant.Elle m’a dit que tu n’avais effectivement sans doute pas reçu le bon traitement dès le début.Moi j’ai eu plusieurs diag dont un de bipolarité tout ça parce que mon père est bipolaire.Au final j’ai vu la psychiatre de mon père et elle m’a affirmé que c’était une DDP car sa spécialité est justement mère-enfant.Si vous voyez que ça cloche tjs il faut voir ûautre psychiatre!

le 26/09/2018 à 23h31 |

BELGROUM

Coucou, 2 ans après mon 1er accouchement suivi d’une DPP, je suis actuellement à la maternité pour mon 2eme bibi… tout se passait bien jusqu’à cette nuit ou je me suis réveillée en crise de panique tout d’un coup je me suis sentie enfermee et avait besoin de sortir mais pas possible étant à la maternité ! Du coup grosse panique, pas dormi de la nuit ! Et aujourd’hui l’angoisse ne me quitte pas… je me sens enfermee… peur de rechuter…

le 28/08/2018 à 16h17 | Répondre

Angie

J’ai passé par la la peur de rechuter! Mais de la façon que tu doit voir ca c’est comme une mega grippe. Tu fais ah non je veux pas être malade mais tu laccepte et tu prends les moyens pour t’aider et tu passe au travers. La maintenant je peux dire que je suis revenu a 99% il reste un peut de fatigue mais cest ma puce qui fait des dents hehehemais vu que je l’avais vecu je savais comment me soigner alors je me suis rétabli plus vite cette fois ci. Mais comme toi quand j’ai vu que je fonçais dans une autre dpp j’ai paniqué en pensant que cette fois si je vais peut-être pas men sortir et bien je men suis sortie plus vite alors garde espoir ca va passer. Ya vraiment quelque chose qui fait que nos pensées et tout notre corps ne va pas bien et quand on en revient on se dit mais pourquoi j’étais si anxieuse etc. T’inquiète pas ca va passer je te le garantie!

le 28/08/2018 à 21h32 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Angie,

Merci pour ton message ! Comment tu t’en est sortie toi les 2 fois ? Avec medicaments ? therapies ? Medecines douces ? Autres ? Car moi la 1ere fois j’avais pris des antidepresseurs mais je ne sais pas si je dois à nouveau en prendre ou pas… depuis que je suis rentrée a la maison j’ai les peurs tournées sur l’enfermement qui me sont remontées : peur de me sentir enfermée chez moi… c’est dur de ne pas se sentir bien dans sa propre maison… je me demande combien de temps ça va durer…

le 20/09/2018 à 15h05 | Répondre

Angie

salut Belgroum!
desoler les messages entre dans mes courriers indesirable alors je suis vraiment en retard sur la conversation. Mais bon la premie refois jai essayer tout se qu’il y a de naturelle avant de me dire ok la ca marche pas alors mon medecin ma prescrit antixiolitique ativan que jai pris max un mois et antidepresseur citalopram celexa une mois et demi après je commençais a me sentir mieux. deuxieme dpp j’étais épuisée je n’ai presque pas pris dantixiolitique ca devient de plus en plus rare et je prend encore du celexa mais ma dose et un peu plus forte. je le sais pas si pour toi ca va durer longtemps mais jte dit. jai pas attendu cette fois ci et je me suis remise beaucoup plus vite cest fou. je suis vraiment contente. mais avec ca jai ajouter un suivi psycologique congnitif pour reprogrammer mon cerveau. jai des sessions d’acupuncture pour replacer les hormones et redonner de l’énergie et puis je me gate avec des massages relaxant pour évacuer le stress dans mes muscle. pour le temps jte dis plus vite tu te soigne plus vite ca part.

le 28/09/2018 à 05h45 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Angie,

La 1ere fois t’a essayé quelles methodes naturelles et pendant combien de temps avant de prendre lanxiolitique et l’antidepresseur ?

Donc tu as pris lanxiolitique que pendant 1 mois ou tu continue den prendre de temps en temps ? et l’antidepresseur tu ne l’a jamais arrêté depuis ta 1ere DPP ? et tu as du l’augmenter pour la 2ème DPP ?

le 28/09/2018 à 08h34 |

Perrine

Bonjour,
Il y a deux mois je vous écrivais, aujourd’hui je vais beaucoup mieux car j’ai vu une psychiatre spécialisée mère-enfant après en avoir vu 2 autres avant (une avec un diagnostique de dépression et un autre avec un diagnostique de bipolaire car mon père l’est).Ma psychiatre actuelle qui n’est autre que celle de mon père m’a dit qu’il s’agissait bien d’une DDP et m’a mis sous un anti-dépresseur combiné avec un anxiolytique depuis 2 mois.Au début le traitement me fatiguait énormément mais aujourd’hui je peu dire que que je vais mieux et que je suis épanouie avec ma fille de 6 mois.Je me sens à nouveau moi-même et n’ai plus peur de rester seule avec elle, seule tout court ou de l’habiller, sortir à pied avec elle et même conduire avec elle.
Le tout est de se faire aider rapidement et n’hésitez à avoir plusieurs diag de psychiatre car c’est comme dans tous les domaines il y a des bons et des mauvais.

le 05/09/2018 à 13h21 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Perrine,

Et tu te soigne uniquement par medication ou tu as egalement un suivi psychologique ?

le 20/09/2018 à 15h08 | Répondre

Perrine

Bonjour Belgroum,

Je me soigne par médication d’une grande psychiatre qui suit des formations au Canada et qui a des patients qui viennent des États-Unis pour se faire soigner par elle.Elle est spécialisée mère-enfant.Et je vois un psychologue en parallèle mais c’est surtout le traitement qui m’a rendu ma vie et mon caractère d’avant l’arrivée de bébé. A l’heure actuelle je vois mon psy une fois par semaine et j’avais commencé avant être allé voir la psychiatre car je voyais que quelque chose ne tournait pas rond.Je vais réduire les séances de psy de une séance pas semaine à une tous les 15 jours.

le 26/09/2018 à 13h35 | Répondre

Perrine

Belgroum,

Je viens de lire le commentaire que tu as adressé à Angie.J’ai vu ma psychiatre vendredi dernier et lui ai demandé si je pouvais revivre une DDP pour la venue de futurs enfants.Elle m’a répondu que cela représentait 1 cas sur 2 effectivement.Ainsi mon compagnon et moi-m^me lui avaons demandé si il y avait un moyen de prévenir une future DDP et elle m’a répondu que oui! Si j’ai bien compris on prend quelque chose 1 mois avant l’accouchement de bébé et tout de suite après la tété d’accueil.Cela inclue ainsi qu’on ne peut pas allaiter plus que la tété d’accueil car après la tété d’accueil il s’agit d’un antidépresseur si j’ai bien compris ou alors quelque chose qui stimule la sérotonine.Tout ça pour te dire que si tu es dans cet état, file voir un psychiatre pour avoir un antidépresseur qui te fasse remonter la sérotonine et un anxiolytique qui diminue les angoisses sans ça l’antidépresseur ne pourra pas agir.

le 26/09/2018 à 13h42 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Perrine,

Mon medecin traitant vient de me prescrire de la Paroxetine (Deroxat) en me disant que ce n’était pas un anxiolitique mais une faible dose dantidepresseur qui n’agit pas sur l’humeur mais sur l’anxiété… Ca m’embête de prendre a nouveau un traitement médicamenteux… la 1ere fois cetait zoloft (sertraline). Mais mon psychiatre me dit que ca pourrait en effet m’aider… A la base j’étais plutôt partie sur les medecines douces : homeopathie, acupuncture, yoga…

Je me demande comment font les femmes qui arrivent à lutter seules sans succomber a la facilité de l’antidepresseur… a chaque fois je me dis que je vais faire sans, et au final ça fait tellement mal… que je cède… là je me suis fixée de patienter jusqu’au 1er octobre avant de prendre le medoc que m’a prescrit le medecin… mais y’a des jours ou je me sens tellement mal que je ne supporte plus ! Et puis je ne sais plus des fois vraiment expliquer ce que je ressens… la 1ere fois j’avais bien identifié les emotions qui m’ecrasaient : angoisse, culpabilité, peur, solitude et tristesse. Mais cette fois-ci alors qu’au debut javais l’impression que c’était de l’angoisse généralisée concentrée sur la peur de me sentir enfermée chez moi, j’ai l’impression que c’est pire que ça… J’ai l’impression que je suis dans un cauchemar éveillé. Que la moitié de mon cerveau est présente et que l’autre moitié est en enfer… et alors que normalement le fait de sortir et voir du monde me soulage, des fois ça ne suffit pas… et la ça me tue car si ce qui me fait habituellement du bien ne marche plus, je suis encore + perdue ! Normalement je me sens enfermée chez moi et j’ai l’impression que je vais devenir folle si je ne sors pas, et la il fait super beau, je sors, et ça ne me soulage pas ! C’est dur… et même si je l’ai déjà vécu une fois, l’évidence est que quand on est en plein dedans, c’est toujours aussi dur…

Ce soir j’étais tellement mal que j’ai finie par appeller mamanblues…

Et ta psychiatre elle consulte ou ?

le 26/09/2018 à 22h23 | Répondre

Perrine

Bonjour Belgroum,

Je ne sais pas si tu as lu le commentaire que j’ai posté aussi aujourd’hui un peu plus haut en réponse à Lena et Agnès qui a commenté pour donner des conseils.Mais en gros je suis tout à fait de l’avis d’Agnès et pourtant je suis pour toutes les médecines douces crois moi j’ai toujours fait des soins d’acuponcture,je suis soignée à l’homéo depuis toute petite,j’ai de la sophrologie et de l’hypnose et ma mère est kinésiologue+spécialiste en fleurs de bach en plus de son activité de kinsésithérapeute donc les médecines douces ça me connait!Comme je disais plus haut la DDP est une maladie et comme toute maladie il faut la soigner avec un traitement.Le zoloft c’est ce que m’avait prescrit en premier ma psychiatre mais je ne le tolérais pas.Elle m’avait que c’était le mieux pour guérir une DDP.Moi j’ai du séroplex et du lysanxia.Je ne connais pas le premier dont tu parles mais ce dont j’ai retenu c’est qu’il faut un antidepresseur qui remonte la sérotonine et le zoloft ou seroplex agissent dessus.Sinon ma psychiatre est le Dr Torres Chavanier et elle consulte sur Grasse dans le 06.

le 26/09/2018 à 23h09 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Perrine,

Je ne sais pas, je ne sais plus… avec tout ce qu’on lit sur les antidépresseurs, une fois on a l’impression qu’en effet c’est nécessaire, et d’autre fois on a l’impression qu’il faut les éviter… personnellement les medicaments me font peur car si jai des modifications du comportement je ne cesse de me demander si c’est a cause des antidépresseurs… puis la 1ere fois que j’en ai pris j’ai eu l’impression que malgres que j’allais mieux, je n’arrivais pas a éprouver de la joie… et ma belle soeur qui est egalement sous traitement pour d’autres raisons me dit qu’en effet ce sont des stabilisateurs d’humeurs et que si ça t’empêche de tomber, ça t’empêche également de t’elever… tu stagne dans une humeur neutre… Et du coup j’étais pressée d’arrêter pour retrouver a nouveau la joie…

le 27/09/2018 à 18h40 | Répondre

Perrine

Belgroum,

Si je peux te donner un conseil,consultes vite plusieurs psychiatre car même les médecins sous estiment et méconaissent la DDP.Autour de moi sages femmes,psy,medecins traitants ne se sont rendus compte de rien.Seule mon acuponctrice m’a dit au bout de 3 mois que je faisais une dépression.Im faut un antidepresseur qui remonte la sérotonine c’est le plus important accompagné de quelque chose qui réduise les angoisse sinon l’effet de l’antidep sera moindre…

le 26/09/2018 à 23h14 | Répondre

BELGROUM

Perrine,

Autant j’accepte les antidépresseurs autant je ne veux pas danxiolitiques… Je prendrais ce que m’a prescrit le médecin et si jamais ça ne suffit pas alors je proposerai de reprendre le zoloft. J’ai contacté un medecin accès sur la maternologie qui m’a dit que c’était très important de consulter les 10 premiers mois car au bout de 10 mois les barrières psychiques se referment… Et pour travailler sur ce qui nous a conduit a la DPP c’est donc avant que la barrière psychologique ne se referme… je vais aller la voir… En tout cas je suis étonnée que malgres tout ce que tu as fais en medecines douces, rien n’ait été suffisant… moi qui voulait essayer suite à des avis internet… J’ai un rdv acupuncture et j’avais envie d’aller a la pharmacie pour la fleur de bach Aspen… je voulais aussi faire de l’hypnose mais mon psychiatre m’a dit que ça pouvait debloquer comme aggraver… car apparemment ca peut débloquer des choses qui finalement auraient mieux fait de rester la ou elles etaient… il a eu une patiente qui en a fait les frais et qui a ensuite du se faire Hospitalisée… En tout cas pour ta psy qui a suivi une formation au Canada j’avais en effet lu que la bas ils sont bien plus avancé sur le sujet de la DPP donc ca doit etre interressant…

le 27/09/2018 à 18h50 | Répondre

Perrine

Bonjour Belgroum,

Veux tu qu’on se parle en privé?
Mon adresse est perrine.houy@gmail.com et je suis même dispo par téléphone si tu désires discuter de vive-voix.
Moi j’aimerai comprendre ce qui te faire peur au sujet des anxiolitiques?Les anxiolitiques sont là momentanément rassures toi.Moi je suis en train de les diminuer.Ils servent juste à ce que l’antidepresseur qu’on te donne et attention à ce que soit le bon(j’entends par là un antidepresseur qui contient une substance active comme l’escitalopram par exemple qui à un groupe d’antidepresseurs appellés Inhibiteurs Sélectif de la Recapture de la Sérotonine (ISRS) ou encore la Sertaline qui est contenue dans le Zoloft) puisse agur correctement.En gros avec l’anxiolitique,tes angoisses vont diminuer(peur de sortir de chez toi, et autre…)et l’antidepresseur va pouvoir faire son effet.Moi honnetement depuis que j’ai mon traitement je suis la même personne que jétais avant d’avoir mon bébé.Je me sens heureuse et épanouie à tel point que j’ai envie de monter une association pour prévenir la DPP,pour que cette DPP ne soit plus un tabou et qu’on mettent les femmes au courant et aussi qu’on leur explique le processus pour en sortir!

le 27/09/2018 à 22h18 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Perrine,

Dans un sens discuter ici permet à d’autres de nous lire ce qui peut être interressant…

Pour les anxiolitiques, mon frere et ma belle soeur qui sont passés par des traitements m’ont dit qu’il fallait mieux éviter d’en prendre car c’est + fort que les antidépresseurs et contrairement aux antidépresseurs il y a risque d’accoutumance…

Pour les antidépresseurs j’ai vérifié hier sur internet que ce soit la sertraline (zoloft) ou la paroxetine (deroxat) les 2 sont dans la recapture de la serotonine. Je pense que c’est le but d’un antidepresseur.
Par contre c’est flippant quand tu vois les possibles effets des antidepresseurs : prise de poids qui peut etre importante, et problèmes sexuels importants avec le risque de perdre sa libido indéfiniment… je trouve ca flippant… puis il y a plein d’autres conséquences possibles… moi j’avoue que depuis la 1ère DPP ma libido a foutu le camps… Est-Ce a cause de lantidepresseur ?

Tu n’a pas de hauts et des bas ? Moi quand je prenais la sertraline j’avais des hauts et des bas et j’avais l’impression que quand j’avais une rechute c’était limite pire a supporter…

Sinon c’est marrant ce que tu me dis car moi aussi a ma premiere DPP, m’étant fait licencier economiquement, je voulais monter une association pour aider, informer les mamans passant par la… Au final je me suis rendu compte que ca m’aurait demander beaucoup d’implication et beaucoup de temps que je préférais consacrer a mon bébé…

Du coup voila encore tiraillée par la question des antidepresseurs car oui ca aide mais j’ai peur des effets secondaires a long terme…

le 28/09/2018 à 08h20 | Répondre

Karine

Allo Belgroom en fais je ne sais pas si on peu dire courage car Après m être fais fermé la porte j étais désemparé et ne croyais plus qu’ on pouvais m aider…. mais effectivement ajd je vais très bien. J ai du redemander de l aide aux urgence et heureusement on m a comprise,je croyais vraiment j étais folle …Heureusement que ajd c’est de mieux en mieux l aide pour les dpp.
💖💖💖💖💖😘😘

le 26/09/2018 à 23h47 | Répondre

BELGROUM

Coucou Karine,

Et du coup comment ils t’ont aidée ? Qu’est ce qui as fais que tu t’en est sortie ?

le 27/09/2018 à 18h53 | Répondre

Karine

Allo belgroom je m en suis sorti grâce à la médications et une psychothérapie, n’attend pas et surtout lâche pas xxxx

le 29/09/2018 à 14h21 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum!

Tu as tout à fait raison sur l’aide pour les autres mais j’essaye d’être active sur le forum en ce moment pour aider les autres donc c’est pour ça que je te proposais cela!

Pour les anxiolytiques, oui effectivement il y a un risque d’accoutumance et c’est pour ça que ma psychiatre m’a dit que je ne l’aurai que 2 mois et qu’après on baisserait progressivement ensemble.C’est ce qu’on a commencé à faire.

Pour la recapture de la sérotonine tant mieux si ton antidépresseur contient cette substance car tous ne la contiennent pas.Ils existent des tonnes de molécules m’a ont expliqué quand je suis allée aux urgences psychiatriques car je ne tolérais pas le zoloft et que je demandais à ce qu’on m’hospitalise car j’avais peur de me faire du mal (idées très sucidaires) et je me croyais finie car je ne tolérais pas le zoloft.J’ai compris à ce moment que tous n’agissaient pas sur la sérotonine.

Ensuite pour les effets indésirables, la première des choses à faire m’a t’on expliqué c’est de ne pas les lire sinon oui alors tu ne franchira pas le pas.Concernant la libido honnêtement ça peut être l’accouchement et le fait d’avoir un bébé au milieu du couple, la fatigue et ta DPP qui t’a fait ça plus que l’antidépresseur car j’ai eu une chute de libido avant d’avoir l’antidep alors que je suis très portée sur la chose en général et maintenant alors que je suis sous antidep, ma libido remonte!

Sinon, je n’ai pas de hauts et de bas, ce que j’avais avant d’avoir l’antidep et ce pourquoi je ne comprenais pas ce que j’avais puisque j’ignorais l’existence de la DPP.

Sinon oui pour mon histoire d’association, j’ai pour projet mais il est certain que je ne veux pas que ça prenne trop de temps dans ma vie avec ma fille maintenant que je suis enfin épanouie et aux anges avec elle!

Sinon Angie a raison, plus tu te soignes vite, plus tu guériras vite!
Après ce ne sont que des conseils!

le 28/09/2018 à 12h23 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine 😉

Tu es uniquement sur ce forum ou tu es sur d’autres ? As-tu temoigner sur mamanblues ?

Pour les anxiolitiques tu vois 2 mois… moi je psychoterai en me disant et qu’est-ce qu’il se passe si j’arrive pas a les arrêter ? Si les angoisses reviennent…

Pour les effets indésirables je suis perplexe… vaut mieux pas savoir… ou au contraire etre informés et peser le pour et le contre pour être sûre de pas regretter… Car ceux qui y sont confrontés doivent regretter ! Toi même tu en as fais les frais avec le zoloft… moi j’ai flipper quand j’ai lu perte de la libido et pb sexuels avec un delai indéterminé… je me suis dis après ça peut impacter ton couple et ta vie !

Mais bon malgré tous mes doutes et toutes mes peurs je sais que je vais craquer et le prendre cet antidepresseur !

En tout cas je suis heureuse que tu t’en sois sortie sans l’effet de montagnes russes et en te sentant comme avant la DPP !

Peut-être qu’ils t’ont trouvé le bon antidépresseur qui te correspondait parfaitement ! Ce qui n’est peut-être pas le cas pour d’autres…

le 28/09/2018 à 16h49 | Répondre

Perrine

Re coucou Belgroum,

Je ne suis que sur ce forum mais maintenant je compte en trouver d’autres pour témoigner!

Pour les anxiolitiques c’est durant 2 mois car ma psychiatre m’a expliqué qu’il fallait entre 2 mois à 3 mois pour guérir.Encore une fois il est là pour que l’antidep puisse bien agir car si angoisses il y a l’antidep peut ne pas fonctionner.Une fois que tu vas mieux grace à l’antidep tu n’as plus aucune angoisses et ne trouve pas l’intéret de poursuivre cet anxiolitique.Donc après 2 mois, on diminue progressivement l’anxiolitique.Moi perso je n’avais pas vraiment d’angoisses ou n’avait pas conscience d’en avoir alors je ne me suis pas posée cette question.J’ai juste écouté ma pyschiatre qui est aussi celle de mon père atteint de bipolarité donc j’avais une entière confiance surtout par rapport aux 2 autres que j’ai vu avant dont une qui m’a donné pour Dépression un antidep combiné avec du lithium(tout ça parce que mon père est bipolaire) et l’autre qui a décrété que j’étais bipolaire car je lui ai expliqué que j’avais une candisose intestinale chronique qui avait entre autres parmi des tonnes d’effets secondaires:des troubles de l’humeur quand je mangeais tel ou tel aliment et qu’il y a fort longtemps avant que l’on me trouve ma maladie j’étais allée voir la psychiatre de mon père et cette dernière avait dit que j’étais bipolaire au vue de ce que je lui décrivait mais que une fois la maladie intestinale trouvée par un grand docteur sur Cannes qui m’a fait faire des analyses envoyées en Belgique, j’étais retournée la voir et elle avait enlevé son diagnostique.Bref ce connard de psychiatre,car il n’y a pas d’autres mots(spécialisé en Bipolarité=il voit des bipolaires partout) m’a dit que pour lui j’étais bipolaire et ma dit que pour le moment je n’étais pas prête à prendre un traitemet et de ne surtout pas me suicider.Il ma conseillé de retourner voir la psychiatre de mon père et c’est ce que j’ai fait.Et elle ne m’a pas parlé de bipolarité mais de dépression post partum puisqu’elle est spécialisée mère-enfant.Mais je suis prévenue que attention un jour il se peut que j’hérite de cette saloperie de bipolarité car c’est hériditaire et que quand on vit une dépression on peut après se récolter cette saloperie si un membre de sa famille proche l’a.

Bref,concernant les effets indésirables,je n’ai pas toléré le zoloft à cause de ma maladie intestinale chronique et non pas pour autre chose.
Tu sais si tu lis les effets indésirables de médicaments bateau tu riques aussi de ne plus jamais vouloir les prendre.Les fournisseurs d’antidep sont obligés de se prémunir par rapport a ces effets mais parfois cest 1 cas sur 10 000!

Moi je me suis lancée car ma situation était invivable.Ma maladie intestinale chronique et toutes mes intolérences alimentaires que j’ai traité avec la méthode narurelle NAET durant 1 an et demi ont repris au moment ou j’ai commencé a tomber dans la DPP.Et je ne pouvais plus rien manger et en plus j’étais dépressive avec cette DPP.J’avais trop d’idées noires me concernant et parfois même envers ma fille donc il ma fallu trouver une solution et pourtant au début j’ai lutté quand on ma parlé des antidep.J’ai dis que j’allais m’en sortir seule mais aujourd’hui je comprends que c’était impossible.Par contre ne crois pas,je continue l’acuponcture pour retablir mon cycle,je continue les fleurs de bach,je me soigne tjs avec l’homéo et pareil pour ma fille et je suis 100% pour les méthodes naturelles sauf pour la Dépression car elle ne se soigne pas comme ça!

Très important aussi,il faut un suivi psy.

le 28/09/2018 à 23h14 | Répondre

BELGROUM

Perrine,

Donc apparemment il faut entre 2 a 3 mois pour guerir d’une DPP ? Ou pour que l’antidepresseur fasse suffisamment effet ?

Moi le medecin qui m’a prescrit la paroxetine (deroxat) m’a dit que ça agissait justement sur les angoisses mais que c’est un antidépresseur…

Pour moi la DPP c’est une peur qui contamine mon quotidien, tout me fait peur, comme si ma confiance était anéantie… comme si tout était une épreuve… la 1ere fois c’était beaucoup axé sur la peur d’être seule et la peur de perdre un proche… cette fois c’est + axé sur la peur de l’enfermement…

Je te comprend pour la bipolarité. Ma mere aussi a été diagnostiquée bipolaire. Et quand elle a été dans un centre expert bipolaire, on lui a dit que les medicaments quon lui avait fait prendre n’étaient pas adaptés… du coup ma mère a décidée d’arrêter tout. Et depuis elle me dit qu’elle va mieux. Et j’ai lu plusieurs témoignage de personnes qui en effet se sont fait diagnostiqués bipolaire a tord ! Et même mon psychiatre m’en a parlé qu’à un moment c’était un effet de mode les diagnostics de bipolarité… et justement dans les effets secondaires des antidépresseurs il est inscrit le fait davoir des troubles de bipolarité…

Concernant l’alimentation perso je n’arrive rien a avaler de toute la journée. Je ne mange pas et ne bois pas de la journée. C’est seulement le soir que l’appétit se fait ressentir. Depuis mon retour a la maison de la maternité j’ai perdue 10 kgs.

De mon côté j’ai rdv acupuncture jeudi prochain. Ce sera la toute 1ère ! J’ai le droit a 4 séances par an avec ma mutuelle. Tu en fais tous les combien toi ? Et vu que tu t’y connais en homéopathie tu en penses quoi des fleurs de bach Aspen ? Moi ma sage femme m’avait prescrit de lhomeopathie : Gelsemium + china rubia + passiflora incarnata… Je ne sais pas si on peut combiner tout ça ensemble ? Ou si quand on prend un antidepresseur on arrête ?

le 29/09/2018 à 00h13 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Oui apparement si on prends vite le taureau par les cornes et surtout si on a le bon traitement et donc qu’on rencontre les bonnes personnes on guéri en 2 à 3 mois d’une DPP.Par contre ça tu dois le savoir,l’antidep le fait son effet au bout de 2 à 3 semaines.Attention au début on est très fatigué!Moi mon compagnon amenait ma petite chez mes beaux parents pour que je puisse me reposer le matin et je prenais le bus pour la rejoindre vers 12h et l’après-midi quand elle dormait, je dormais!Il faut le corps s’adapter au traitement(en tout cas me concernant et vu mes problèmes de réactions alimentaires et même aux medocs car ils sont envellopés d’une couche de gluten).Le zoloft ne m’a pas convenu car son eximient était l’amidon de mais!Il parait que le zoloft cest le meilleur pour la DPP.Quand je suis allée aux urgences pour la non tolérence du zoloft cétait pour qu’on m’hospitalise et qu’on me trouve le bon traitement au vue de mes soucis de réaction aux médocs.La psychiatre que j’ai vu a l’hopital a confirmé le diag d’une DPP et de ma psychiatre et m’a dit qu’elle n’enverrait jamais ses patients chez les 2 premiers que j’avais vu car de me donner du lithium c’était du grand n’importe quoi et l’autre de ne rien me donner et me diag bipolaire tout ça parce que mon père est bipolaire stade 1 et qu’il ne croit pas aux intolérences alimentaires c’est aussi ahurissant.

Moi je n’avais plus d’appétit une fois que la DPP a commencé soit juste après avoir stoppé l’allaitement et emménagé dans notre nouvel appart et puis après ma maladie intestonale est revnue et je ràgissais à tout et n’importe quoi alors je ne pouvais pas manger grand chose et du coup ça ne m’aidait paq a avoir de l’appétit et quand j’ai pris l’antidep ça ne s’est pas amélioré du tout…car oui il peut couper la faim ou la suciter en fonction des personnes.Mais j’avais faim le soir.Et maintenant ça va j’ai de l’appétit et tous mes problèmes intestinaux sont à nouveau réglés.

Sinon moi les points majeurs était:ne pas vouloir être seule dans mon nouvel appart avec bébé mais en fait ne pas vouloir être seule tout court, me sentir une mauvaise maman et avoir un peur de tout, tout était une épreuve(habiller bébé,sortir avec elle et la pousette,hors de question de conduire), les idées noires aussi, le manque d’appétit et la renaissance de toutes mes intolérences alim alors qu’elles ont été traitées par la méthode NAET et que je suis retournée voir ma doctoresse pour NAET et qu’elle m’a dit qu’elle ne pouvait rien faire car tout était correct et que je devais avoir du stress et que mon corps avait enregistré comment me faire »souffrir » de la manière la pire possible et du coup je réagissais à tout alors que je n’étais plus intolérente.

Sinon moi j’ai une séance par mois maintenant mais au début jen avais tous les 3 semaines et avant bébe j’y allais tous les 15 jrs pr gérer mon stress au boulot.
Pr l’homéo tu peux tout prendre même avec les fleurs de bach et tout mais quand tu prendras l’antidep il vaut mieux arrêter pr voir vtaiment l’effet de l’antidep seul!

le 29/09/2018 à 10h06 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine,

J’espère que je ne serais pas trop fatiguée en prenant l’antidepresseur car je n’arrive pas a faire de sieste dans la journée…

Je ne sais pas si mon medecin a bien fait de changer d’antidépresseurs au lieu de me redonner du zoloft…

Moi je ne me suis jamais sentie être une mauvaise mère… Car quand le soir arrive et que je retrouve confiance en moi, je profite de mes enfants avec grand plaisir ! C’est vraiment les effets de la DPP qui nous empechent de nous en occuper pleinement !

Tu connais la fleur de bach Aspen ?

le 29/09/2018 à 22h55 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Désolée d’avoir un peu tardé dans ma réponse mais ce week-end j’ai dû laisser un peu mon portable de côté pour me consacrer à mon conjoint vu que notre fille était chez ses grands-parents.
Tu es allée voir ton médecin ou ton psychiatre?Parce que tu sais les médecins ce ne sont pas leur spécialité…Moi au tout, tout début j’ai été voir mon médecin traitant qui m’a fait la méthode NAET pour mes intolérences alimentaires, qui me faisait l’acuponcture pour gérer le stress au boulot et qui me prescrivait de l’homéo.Elle m’a prescrit de l’homéo et j’ai évoqué l’idée d’un antidépresseur et elle m’a prescrit du xanas….rien à voir avec la choucroute tu vois…
Le mieux serait que tu vois un psychiatre et spécialisé mère enfant si possible…Parce que effectivement le Zoloft serait de meilleur augure je pense!

Sinon je connais pas cette fleur mais je demanderai à ma mère car c’est son activité secondaire maintenant mais de ce que j’en ai vu sur Internet, elle ne peut que te faire du bien!

le 01/10/2018 à 10h23 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine,

J’espère que tu as passé un bon week-end en amoureux 😉

C’est mon médecin traitant qui me l’a prescrit. Et mon psychiatre m’a dit que ce serait interressant de le prendre. Ce qui me derange c’est que mon médecin traitant m’a donner ça apres 10 min de discussion… je trouve ça léger… et j’aimerais bien savoir pourquoi changer dantidepresseur…

Je voulais commencer aujourdhui mais comme jai rdv demain avec la medecin spécialisée en maternologie, je vais voir avec elle…

le 01/10/2018 à 11h14 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum!

Oui excellent!😉
Ah!je trouve que c’est très bien que tu ai un rdv avec un médecin spécialisé!Essayes de voir si ce médecin connait aussi un psychiatre spécialisé mère-enfant dans ta région!
Mais c’est super,tu es sur la bonne voie en agissant dans ce sens je pense!

le 01/10/2018 à 12h49 | Répondre

Perrine

Je suis d’accord avec toi,c’est très léger au bout de 10 min de discussion et pourquoi ton psychiatre va dans son sens alors qu’il t’avait préscrit du zoloft pour ta 1ere DPP et que tu t’en es sortie…c’est étrange.J’ai vu au total 4 psychiatres tu sais…n’hésites pas à en voir plusieurs…il faut plusieurs diagnostiques!

le 01/10/2018 à 12h56 | Répondre

BELGROUM

Bah cest pas le meme psy. Et l’autre psy ça n’allait pas. Après je ne sais pas si j’étais vraiment sortie de la DPP, s’il y a eu une fin… j’avais justement arrêter trop vite les antidépresseurs et j’étais tombee dans l’anxiété généralisée et j’avais finalement fuie dans le boulot… mais je ne suis jamais redevenue comme avant la DPP…

le 01/10/2018 à 14h36 | Répondre

Perrine

Je vois Belgroum,
Alors il te faut trouver les bonnes personnes!Tu es dans quel département?Peut etre que ton rdv d’aujourd’hui va être très bénéfique pour toi!

le 01/10/2018 à 14h52 | Répondre

BELGROUM

Je suis dans le 91. Mon rdv est pour demain.

Je m’inquiète aussi car deja que je mangeais que le soir, a présent je n’ai meme plus envie de manger … hier jai manger une gauffre a 17h et je me suis forcee a manger 2 yahourts le soir. Aujourdhui jai encore rien manger ! Et je dors pas beaucoup avec bébé surtout que je narrive pas a faire de siestes dans la journée… au final gros mal de tête. Mon corps et ma tete fatiguent !

le 01/10/2018 à 14h58 | Répondre

Angie Labranche

Bonjour Belgroum,

jai travailler avec une Naturopathe pendant 8-9 mois jai essayer les produit naturelles et la progesterone bio identique. jai essayer reflexologie pas marcher. Jai essayer Psycologue pour l’anxiété ca ma vraiment beaucoup aider. Les Antixiolitique mon été prescrit a ma premiere dpp avant que je sache se que je fesait. juste comme ca pour casser le stress dans lequel je me trouvait. j’en prend que rarement quand je suis dans mes spm et que jarrive pas a dormir mais cest rare une fois par mois ou au 2 mois et une mini dose et desfois. jen prenanit plus entre mes deux dpp. Les antidepresseur jai arreter 6 mois apres la premiere prise a mon 1er dpp. et jai du recommencer. je voulais arreter par la suite mais il mont dit de continuer vu que je voulait un autre enfant et que je vivait ben des changement dans ma vie gros demenagement etc. puis le le psychiatre me dit que je pourrait arreter dans 1 ans même deux pour être sure qu’il n’y ai pas de récidive. il me resterait un ans et demi avant de les arreter. J’espere que ca t’aide. Stress toi pas avec la bouffe mange quand ta faim moi aussi je ne mangeais que le soir. Je me levait avec le mal être comme si je voulait que la journée finisse tout suite. comme dit Perrine trouve les bonnes personnes les bon Médoc et jte jure tu peux redevenir comme avant. Yavait une fille dans mon entourage qui avait fait une depression Post partum et ell na pas voulu se soigner et elle me disait tu va voir tu ne reviendra jamais comme avant. et ben cest pas vrai je suis comme avant apres 2 dpp sauf pour les vergeture sur mon ventre hahaha mais ca je men fou! et tu sais cette fille a decider de prendre des antidepresseur apres genre 5 ans et elle va tellement mieux maintenant. je sais de tout mon coeur que ca va aller mieux jen suis sure et dit toi le a chaque jour je vais mieux et je vais de mieux en mieux.

le 01/10/2018 à 18h07 | Répondre

BELGROUM

Bonjour Angie,

La psychologue pour l’anxiété a marché au bout de combien de temps ? Et tu as été suivie combien de temps ?

Pour la bouffe ce n’est pas de manger que le soir qui m’inquiétais c’est plutôt que des fois j’ai pas du tout envie de manger…

Ca a duré combien dr temps pour toi pour sortir de la ? Et combien de temps entre les 2 dpp ? As tu eu l’impression de sortir de la 1ere DPP avant de tomber dans la 2eme ?

Merci pour ton temoignage !

le 04/10/2018 à 22h03 | Répondre

Angie

Bonjour Belgroum
Jai pris 4-5 seances de psychologie cognitive et je n’ai plus refait de crisse de panique depuis. Jai juste été suivi le temps de ces séances. Ca ma aider sur le plan crisse de panique mais pas sur le plan dépressif.
Pour la bouf c’était pareil pour moi ca me stressait de pas avoir faim parce que mon corps stressait a l’idée qu’il fallait que je mange bien pour me retablir mais javais du tout envie de manger alors du coup mon cerveau me disait a tu va pas bien ta pas faim cest pas normal et hop le stress réembarque et bla bla un beau cercle vicieux!
Pour me sortir de ma première dpp ca pris un bon bout ca fesait 9 mois que jallais pas bien jusqu’à se que je prenne de la medication et un autre 6 mois et j’ai arrêté ma medication. Mais il a fallu que jen reprendre au bout dun autre six mois. Entre ma première et ma deuxieme fille 4 ans de différence et oui j’ai été un bon moment top shape j’avais l’impression de mettre sortie de ma première avant de tomber dans la deuxième tellement que jetait sur que j’allais pas en refaire une autre. Ca ben l’air que je me suis trompé

le 06/10/2018 à 05h16 | Répondre

BELGROUM

Coucou Angie,

Et bien, super efficaces tes seances de thérapies ! C’était + des seances ou vous parliez ou tu as du faire des exercices ?

Et par contre sur le plan depressif tu n’as pas eu de therapie ? Juste les antidepresseurs ? Tu nas pas cherché a creuser pour savoir d’où ca remontait ?

Ta pas cesser les antidepresseurs jusqua la 2eme DPP ?

le 06/10/2018 à 12h54 | Répondre

Perrine

Alors ce rdv t’as t’il été bénéfique?Je connais très bien le 91…j’ai grandi à Vigneux sur Seine!
Belgroum,tu as raison de te forcer à manger,il te faut des forces et des nutriments pour le cerveau dans cette DPP que tu traverses!

le 01/10/2018 à 22h00 | Répondre

BELGROUM

Coucou,

Aujourd’hui je suis allée voir la medecin specialisee en maternologie. Elle a dit qu’il fallait que ma mère reprenne sa place chez elle et que nous on devait reprendre notre place chez nous. Et qu’elle trouve que je n’ai pas besoin d’antidépresseurs. Par contre elle va contacter la PMI pour que je sois entourée et pour qu’une TISF passe a la maison. Je dois retourner la voir la semaine prochaine avec ma fille pour qu’elle puisse constater ce que ma fille me renvoi…

Perso ça m’a fait flipper car je me sens trop fragile pour affronter le quotidien sans ma mère. La TISF c’est 2h par ci, 2h par là, ca ne remplacera pas le soutien de ma mère au quotidien… Du coup je ne me vois pas affronter sans antidépresseurs…

Mais au final quand je suis rentrée chez moi, ma mère m’a dit qu’il fallait qu’elle rentre chez elle. Elle craque car elle se sent chez elle nulle part. Et qu’elle se donne a 100% pour tout le monde mais c’est comme si elle ne faisait rien. Qu’elle ne recolte que des reproches… Et qu’elle aimerait qu’on trouve quelqu’un pour garder les enfants car elle aimerait retrouver sa place de grand mere et retrouver du temps pour elle…

Je la comprend totalement et elle a raison je culpabilise tout le temps detre dans le fond hyper reconnaissante de ce qu’elle fait mais pourtant je reste agressive avec elle. J’en parlais hier avec la psychologue de la PMI que je souffrais de ne pas reussir a lui dire a quelle point je suis reconnaissante de tout ce qu’elle fait… la psychologue me disait que c’est la petite fille en moi qui est en colère et n’arrive pas a pardonner alors que l’adulte et la maman que je suis comprend que malgres tout ma mere nous aimait et a fait tout de meme son maximum…

La medecin en maternomogie me dit qu’il faut que j’arrête de vouloir la protéger, et qu’il faut que j’arrête de souffrir pour les autres. Que c’est a la maman d’aider ses enfants et de les proteger et non aux enfants d’aider les parents et de les protéger…

C’est compliqué tout ça… Ma mère va essayer de se battre de son côté pour retrouver sa place chez elle et moi je vais devoir me battre pour gérer chez moi…

le 02/10/2018 à 15h05 | Répondre

Karine

Je souhaite vraiment que tu retrouve la paix intérieur, sache que si tu ressent le besoin de parler je suis là, sans jugement… xxxx

le 02/10/2018 à 17h44 | Répondre

BELGROUM

Merci Karine ! C’est gentil 🙂

le 04/10/2018 à 08h17 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Je comprends tout à fait ta peur de devoir affronter tout ça sans antidepresseurs.

Personnellement avant d’avoir des antidepresseurs je ne pouvais rester seule avec ma fille et devait constamment aller chez mon beau-père qui est en pré-retraite pour ne pas être seule avec ma fille et seule tout court en fait.

A aujourd’hui, c’est bête mais j’en viens à me demander mais pourquoi je ne pouvais pas rester seule avec mon bout de chou.Maintenant je n’ai plus peur de rien avec elle.

Tu as reçu cet avis de la spécialiste en maternologie et il s’avère que ta mère la rejoint sur les points qu’elle a évoqué mais effectivement sans aide cela risque d’être dur pour toi.

Une sage femme m’a dit quand vous vous faites une entorse vous avez besoin d’une béquille pour vous aider à marcher et bien l’antidépresseur c’est une béquille et c’est sur que sans cela va être bien plus dur.

Cette spécialiste en maternologie ne t’as pas orienté vers un psychiatre spécialisé mère-enfant?

le 03/10/2018 à 13h32 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine,

Oui justement la medecin en maternologie me disait qu’elle me proposait la bequille humaine a la place… Mais le problème c’est qu’en effet cela risque de mettre + de temps pour que l’effet se fasse ressentir mais sans effets secondaires ni sevrage… Mais quand on a mal psychiquement on a envie que ca s’arrête au plus vite… Du coup je pense que je vais les prendre quand même. Et non elle ne m’a pas donner de contacts etant donner que je vois deja une psychologue et un psychiatre et du coup elle en + !

le 03/10/2018 à 15h25 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Personnellement la béquille humaine ne t’aidera pas à sortir d’une DPP je pense.Est ce que un psychiatre dans ceux que tu as vu t’as expliqué ce qui manquait dans le cerveau et ce qui provoquait ainsi une DPP?

Parce que je ne vois pas comment une béquille humaine pourra faire remonter la sérotonine sans une béquille médicamenteuse à moins que tu me dises que tu trouves du plaisir à faire certaines choses.
Me concernant je ne trouvais plus de plaisir en rien.Ni les paysages que je trouve Magnifiques en temps normal, ni dans ma passion l’architecture et la décoration(je me forcais à ouvrir des magazines de déco et tournait machinalement les pages),ni dans les films alors que je suis très cinéma,bref dans rien…

le 03/10/2018 à 18h08 | Répondre

BELGROUM

Coucou,

Ecoute y’a différentes versions sur la DPP, ceux qui vont la definir comme une maladie qui tombe sur n’importe qui, donc soutien medicamenteux… et ceux qui vont te dire que c’est dû au vécu de chacun, et à ce que nous renvoi notre bébé de nos propres émotions quand nous étions nous-même bébés, donc thérapies pour réussir à identifier et apaiser nos émotions, et pas forcément medicaments… car une fois que l’ordre est remis, le cerveau refonctionne a nouveau…

Je trouve du plaisir surtout a sortir de chez moi oui… je peux profiter tant que je ne suis pas chez moi… Par contre chez moi je me sens bloquée, comme paralysée de peur ce qui m’empêche de faire quoi que ce soit étant pas disponible psychiquement… mais le soir ca se calme et je me sens bien…

le 03/10/2018 à 23h04 | Répondre

Perrine

Coucou,

Personnellement de ce que j’ai compris de la DPP au travers de tout ce que j’ai pu en lire c’est qu’elle ne tombe pas sur n’importe qui!
Soit on a déja connu une dépression dans son passé ou bien effectivement il y a un élément dans notre passé qui fait que notre bébé nous renvoie à nos propres émotions de lorsque nous étions nous même bébés comme tu l’écrit si bien!Et il y a encore autre chose, une grossesse difficile avec beaucoup de stress…c’est mon cas (risque d’accouchement prématuré avec hospitalisation, déménagement, stress de travaux non finis pour emménager avant que bébé arrive et j’en passe!).

Si tu me dis que tu trouves du plaisir quand tu es hors de chez toi alors tu peux effectivement peut être t’en sortir sans médicaments…moi ce qui me faisait du bien c’était d’être en famille, j’étais accro à être en famille et le soir aussi je me sentais mieux car dans mon nouvel appartement où je ne me sentais pas à ma place, le soir il devenait plus cosy, je voyais moins les travaux autour de moi mais la journée je ne le supportais pas.

Si tu sens que tu peux t’en sortir sans médicaments c’est à toi de voir, moi j’ai pleuré auprès de mon homme en lui disant que j’allais m’en sortir sans médicaments lorsque je n’ai pas toléré le tout premier!Et finalement j’y suis revenue. Vois par toi même comment tu te sens avec cette béquille humaine et seule toi peut prendre la décision d’en prendre ou de ne pas en prendre.

le 04/10/2018 à 13h20 | Répondre

BELGROUM

Ah bah moi c’est le 1er truc que l’on m’en avais dis que cetait pas par rapport a moi, que c’est la roulette russe que ca tombe sur n’importe qui… meme sur les sages-femmes !

Moi j’avais jamais fait de depression et la 1ere grossesse j’étais super epanouie les 5 premiers mois jusqu’à que je fasse une crise panique suivie d’un bon mois de clostrophobie exacerbée et d’insomnie, j’étais devenue un vrai zombie… c’est la 1ere fois que j’ai du consulter une psy… ensuite ca sest remit en ordre jusqu’à l’accouchement… ensuite 1ere DPP puis Anxiété généralisée apres arret de l’antidepresseur… puis 2eme grossesse avec le flippe quand on a recu le courrier de risque de trisomie 21… ensuite accouchement puis crise panique a la maternité et 2eme DPP…

Ne crois tu pas que si tu supportais pas ton appart la journee cetait peut etre du au fait que tu y étais toute seule et qu’au contraire le soir ton homme etait la ?

Non mais j’ai bien dis que malgres la peur d’en prendre je n’aurais pas la force de résister a la facilité de retrouver le moral le + vite possible…

le 04/10/2018 à 22h17 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Ma psychiatre spécialisée mère-enfant et la sage-femme avec qui je suis en contact actuellement pour essayer de sensibiliser les femmes à la DPP autant que le baby-blues m’ont dit toutes les 2 qu’en général il y a vraiment une raison à une DPP et que ça ne tombait pas dessus comme la roulette russe.
Et tu vois tu as étais super épanouie les 5 premiers mois et après tu as vécu un épisode de stress avec ta crise de panique..un épisode comme ça peut être vraiment la cause de ta DPP.
De mon côté j’ai été épanouie les 6 premiers mois et au début du 7ème mois, j’ai eu le risque d’accouchement prématuré avec une hospitalisation de 3jrs, mon compagnon devait partir 2 jours au même moment à Paris pour le décès de son grand père, j’étais très angoissée de ce départ et on m’a fait une piqure d’atarax à l’hôpital mais j’ai eu ce qu’ils appellent « l’effet paradoxal » (c’est à dire qu’il a agit dans le mauvais sens) puisqu’il m’a fait faire une crise de panique au cours d’une sieste et je me suis réveillée avec de la tachycardie; de là j’avais peur de m’endormir et le cauchemar à commencé.Ensuite nous avons déménagé de notre location et nous sommes allés vivre chez mes beaux parents puis chez mes parents car notre nouvel appartement n’était pas prêt et j’ai accouché. Nous avons encore vécu 3 semaines chez mes parents après l’accouchement.Donc j’ai eu une quantité de stress énorme et la psychiatre me dit que j’étais une candidate parfaite à la dépression post-partum…
Tu vois pour ton 2eme bébé, tu as encore vécu du stress avec ce courrier de risque de trisomie 21…

Pour mon appart, non honnêtement ce n’étais pas ça car quand mon homme y étais en journée avec moi le week-end j’avais la même sensation…
Mais maintenant que je suis avec mon traitement, et malgré qu’il y ait encore des travaux dans l’appartement, je me sens beaucoup mieux et n’ai plus la même sensation de mal-être dedans.

le 10/10/2018 à 16h26 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine,

Les professionnels que tu consulte qui sont spécialisés mere-enfant pensent aussi que les antidépresseurs soignent ou qu’ils ne sont qu’une béquille le temps que les séances de psy fassent leur effet ?

le 11/10/2018 à 15h05 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Ah non ils pensent qu’ils soignent, sinon honnêtement je ne les prendrai pas si ce n’était que pour avoir une béquille.Ma psychiatre me dit qu’on guérit très bien d’une DPP avec le traitement.

le 12/10/2018 à 17h29 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine,

Je suis très étonnée, on m’a toujours dis que les antidépresseurs etaient une béquille et que la solution de fond est la thérapie…

J’ai commencé les antidépresseurs le 05 octobre. Au bout de 10 jours je n’ai plus la boule d’angoisse du matin… par contre je ne suis toujours pas moi même… J’ai perdu 13 kilos en 1 mois et demi… J’ai toujours la machoire serrée et je ne me souviens pas de mes rêves… c’est la peur qui rode… ca aiderait surement de me souvenir de mes reves…

le 16/10/2018 à 14h27 | Répondre

Perrine

Coucou Belgroum,

Les antidepresseurs sont une béquille pour soigner, quand tu te fais une entorse par exemple.Si tu continues à marcher avec ton atèle, tu ne vas pas guérir car ton pied sera toujours en mouvement et bien là c’est pareil.La béquille sert d’aide à avancer mais aussi à guérir dans le cas de la dépression.
Mais effectivement il faut combiner avec un travail de fond en psy car une dépression post partum sévère il faut en parler.Je vais toujours chez le psy mais j’ai réduis mes séances à 1 tous les 15 jours.

En ce moment je suis en baisse de mon anxiolitique et c’est moi qui suis désireuse pour te dire mais je demande l’autorisation à mon pilote = ma psychiatre.

Sinon tu as perdu cb de poids depuis le 5 Octobre.Car si tu as perdu 13 kg depuis un mois et demi c’était avant le commencement de ton antidepresseur.

Moi je me souviens trop de mes rêves justement, j’ai l’impression d’avoir 2 vies, une la nuit et une le jour. Et la nuit je parle ou fait des gestes c’est pour celà que je suis motivée à diminuer mon anxiolitique.

Que veux tu dire en disant je ne suis tjs pas moi-même?et la peur qui rode?la peur de quoi?

le 18/10/2018 à 13h51 | Répondre

BELGROUM

Coucou Perrine,

Je ne suis toujours pas moi-même. Je continue d’avoir la trouille de ne pas pouvoir sortir de chez moi. J’ai toujours ce besoin de sortir ! Ces derniers temps grâce au beau temps je sortais le matin pour l’école de mon fils, ensuite pendant qu’il faisait la sieste en début daprem ma mère restait a la maison et moi je sortais me promener avec ma fille en poussette, puis quand mon fils se réveillait, ma mere me prévenait et j’embarquais mes 2 enfants dans un parc de jeux… du coup je sortais de 13h30 a 19h ! Mais la mon fils est malade il a de la fievre, du coup pas possible de sortir… et du coup je suis coincée a la maison et je ne le supporte pas ! En plus j’arrête pas de zapper et y’a rien a la télé ! Toujours les films deprimants sur la 1, et rien sur les autres chaînes ! Du coup j’angoisse encore + ! Et ma mère a un rdv elle va donc sortir et je vais rester coincée a angoisser car je m’ennuie trop !

le 19/10/2018 à 15h15 | Répondre

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