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Quand j’ai fait une dépression post-partum…


Publié le 5 décembre 2014 par HawlBlack

Aujourd’hui je vais aborder avec toi, un des plus gros tabou de la maternité : la dépression du post partum !

Comme de nombreuses femmes, j’ai eu le malheur d’être touché par ce mal lors de l’arrivée de mon second fils. Et c’est là que j’ai découvert que beaucoup d’entre nous n’osent pas aborder ce sujet, de peur d’être jugées.

Mais pour pouvoir te conseiller, il faut d’abord que je te raconte mon histoire à moi. Reprenons du début.

Au début, tout va bien…

Mon fils vient de naître et je suis au comble du bonheur. Il est magnifique, son grand frère l’adore déjà, et j’ai toute ma famille auprès de moi, dans son intégralité, chose rare puisque nous habitons à 700 km les uns des autres !

Ayant eu un baby blues pour mon premier, je prends les devants et commence à prendre de l’homéopathie dès la salle de naissance. Intérieurement, je continue d’espérer qu’en accouchant de mon deuxième, et ayant déjà eu un baby blues, je vais y échapper, sachant cette fois-ci à quoi m’attendre. Autant te dire que je me fourre le doigt dans l’œil bien profond à ce moment-là !

Comme pour mon premier, j’ai une petite montée d’angoisse à la maternitée lors du troisième jour, mais rien d’extrême, donc je ne panique pas. D’autant plus que mon grand me manque beaucoup, et inversement, il commence à mal vivre mon absence… J’ai donc hâte de rentrer, et je mets ma légère mélancolie sur le compte de mon envie de rentrer chez moi, et sur la tristesse de ma sœur repartie à Paris l’après-midi même.

Le retour à la maison se passe bien. Mon marin, accompagné de mon fils, ma mère et mon beau-père, me prépare une surprise en décorant le salon avec des ballons et une banderole « Bienvenue Juliann », ainsi qu’un succulent repas. Je suis encore plus aux anges après cette surprise, notre petite vie à quatre peut commencer !

Sauf que dès l’après-midi, j’ai mes premières larmes. À ce moment-là, je me dis que ce n’est rien de plus qu’un début de baby blues classique, et je fais une croix sur mes espoirs. Je peux décidément m’inscrire sur la liste des femmes qui n’ont aucun problème avec les hormones de début de grossesse, mais qui morfle à la fin, lorsqu’elles chutent.

Le mal-être s’installe

Mon état psychologique à ce moment ressemble en tous point à mon état lors de mon premier accouchement, je me pose les mêmes questions, mais version numérobis, à savoir :

  • Est-ce qu’on va s’en sortir avec deux enfants ?
  • Ne vais-je pas perdre mon lien si précieux avec mon premier ?
  • On se retrouve de nouveau bloqués ou freinés pour faire des activités… etc !

Néanmoins, je vois bien que ce baby blues est beaucoup plus fort que le premier. Là où, pour mon fils aîné, je n’avais pleuré que pendant 2 ou 3 jours, après quoi, je n’avais plus eu que des angoisses, et tout le temps à la même heure. Ces angoisses étaient de moins en moins fortes au fil des jours.

Cette fois-ci, je pleure tous les jours. Et en-dehors de mes crises de larmes, j’ai du mal à passer outre mes questionnements. Le départ de ma maman qui approche n’aide pas, et mon grand, qui dans le même mois a vécu sa première rentrée scolaire et l’arrivée son petit frère, se met à affirmer un caractère bien trempé.

Malgré tout, je garde l’esprit lucide. Je sais que la première fois, ça a duré une semaine, je sais que c’est hormonal, donc je compte les jours, je prends sur moi en me répétant, telle une prophétie « demain sera peut-être le dernier jour ». En même temps, je parle beaucoup aux copines ou à ma maman et ma sœur, qui me répètent ce que je sais déjà, à savoir que ça va passer, et que ce n’est pas moi qui pleure, mais mes hormones.

Ma maman s’en va, c’est un déchirement, j’en suis à J7, et je suis au même point. Je pleure régulièrement, mais en version gros sanglots. J’ai la chance d’avoir un mari au top, qui me console sans me juger et qui ne s’énerve pas. Il s’occupe des petits afin de me dégager du temps pour que je puisse prendre l’air. Je n’aurais jamais autant marché qu’à cette période.

jeune femme emmitouflée pensive triste

Crédits photo (creative commons) : Nastya Birdy

Je commence à beaucoup m’interroger, je sens que quelque chose cloche. Je suis à la base une personne assez forte psychologiquement, assez positive, qui ne se laisse pas abattre… Tandis que là, j’ai peur de tout, peur de l’avenir, peur du présent, j’ai peur de rester seule chez moi, je regrette mon passé où on n’était que trois…

Il faut savoir que ma deuxième grossesse a été une surprise. Du coup, prise dans les hormones, je me sens comme piégée dans un engrenage que je n’avais prévu que d’ici une année supplémentaire, et je n’arrive pas à profiter de mon fils « bébé ». Je n’ai qu’une hâte alors : qu’il grandisse, pour pouvoir faire des choses à 4, sans être entravés par un bébé et tout le déménagement que ça engendre à la moindre sortie. C’est ce sentiment qui me perturbe le plus, car malgré la surprise, passé les premiers jours, j’ai très bien vécu cette grossesse. Finalement, elle tombait très bien en timing, je n’avais pas eu à attendre fébrilement ce fameux + sur le test, et en temps normal, j’adore les bébés.

Je suis quand même lucide suffisamment longtemps pour essayer de me sortir de là. J’essaye de tester d’autres méthodes naturelles pour m’aider à éliminer ces foutues hormones, car mon état commence à déteindre sur mon fils aîné qui est à fleur de peau, pleure en même temps que moi, et me demande systématiquement si je suis triste. Je lui explique bien que je suis pas triste mais fatiguée, mais que ce n’est pas de sa faute. Malgré tout, ça reste un peu conflictuel à la maison, car étant à fleur de peau, il ne supporte pas la moindre remarque. Et je crains que mon mari, qui est toujours au top, ne finisse par perdre patience et craquer à force de prendre sur lui.

Malgré ma lucidité, les choses continuent de dégénérer. En plus de pleurer tout le temps, je perds l’appétit et le sommeil ! Pourtant, d’ordinaire, chez moi, le sommeil n’est jamais touché : que je sois malade ou stressée, je dors toujours très bien, le sommeil, c’est mon refuge à moi. C’est la deuxième chose qui me met la puce à l’oreille sur ce soi-disant « baby blues », d’autant plus que malgré les copines qui se succèdent pour m’appeler ou venir me voir, rien ne bouge. J’ai un mieux temporaire, mais dès qu’elles s’en vont et que je dois rentrer chez moi, la boule au ventre revient.

À cette période, les crises de larmes sont pas forcément longues, mais elles sont violentes, et les douleurs physiques liées à mon état sont fortes, je suis oppressée constamment, j’ai une boule à la gorge et au ventre. Mes questionnements du début deviennent plus vastes, tout y passe et tout devient une crainte.

La phrase que je dis le plus à mon mari : « Mais je me reconnais plus ! ». Et c’est vraiment le cas, je perds toute confiance en moi, je doute de ma capacité à gérer 2 enfants seule quand mon mari sera en déplacement, j’ai peur d’être seule, peur de me sentir dépasser par les évènements… Tout ça, ce n’est absolument pas moi, et après ma grossesse et mon accouchement de rêve, je vis assez mal de me retrouver dans cet état. Du coup, tout devient difficile dans ma vie de tous les jours. Je n’ai envie de rien. Mis à part l’allaitement, je n’ai que peu de moment câlins avec mon deuxième fils, je ne retrouve pas le naturel que j’avais avec mon premier à cet âge, et forcément je culpabilise.

Ma sœur revient avec le parrain de mon chouchou pour un weekend. Bien entendu, elle remarque que pour un baby blues, c’est bien trop fort ! Elle m’offre un bracelet super pouvoir et m’enguirlande parce que je ne mange pas. Mais j’ai beau me forcer, rien ne passe, et mes nuits sont de plus en plus courtes, malgré le bon sommeil de mon bébé.

La prise de conscience

Le samedi soir, je me pose pour un bilan intérieur. Force est de constater que ce qui me touche ne peut plus être du baby blues, car aux dernières nouvelles, un blues ne change pas une personnalité ! Je décide de faire deux choses qui me mettront le pied à l’étrier.

  • Je préviens mes copinautes que mon état psychologique actuel ne me permet pas de venir discutailler. (De toute façon, à ce moment, je ne supporte plus tout ce qui concerne la maternité de manière générale. Donc un groupe de futures ou nouvelles mamans, je te laisse deviner !)
  • Jusque-là, je me l’interdisais pour pas somatiser. Je vais sur internet lire les symptômes de la dépression post-partum.

La description me scotche à mon écran, car je corresponds en grande partie aux symptômes. Ça me fait un peu peur. (En revanche, je m’interdis de lire les forums sur ce sujet, souvent plus effrayants qu’autre chose.)

Mais prévenir mes copinautes est ce qui m’aide le plus, car parmi les réponses à mon post, je découvre qu’une d’elle a aussi vécu une DPP, pour les intimes. Je m’empresse alors d’aller lui parler en privé, afin de confirmer ou infirmer ce qui m’arrive. Sa première question me fait sombrer, pour mieux me relever :

« Est-ce que tu te sens encore plus mal quand tu es toute seule (sans ton mari, sans tes enfants) ? »

C’est une question anodine, j’en conviens, mais si elle la choisit en premier, ce n’est pas pour rien. Comme c’est effectivement le pire de mes symptômes, ça sonne comme une révélation pour moi. Puis les concordances continuent : la perte d’appétit, de sommeil, d’entrain, les sanglots sans raison apparente, le manque de naturel avec mon petit, les douleurs au ventre à la gorge, les angoisses, les peurs… Bref, tout y est !

Et je peux dire avec toute ma reconnaissance qu’elle m’a fait gagner au moins une semaine, et qu’elle a largement contribué à ma guérison » rapide ». Je ne la remercierai jamais assez : moi je n’ai perdu QUE 10 jours, là où d’autres n’ont pas eu cette chance, justement à cause du tabou « la maternité c’est trop beau, tout le monde doit sourire ».

Je me lève avec une résolution : aujourd’hui, je consulte. Ma sœur, qui est d’un soutien infaillible, m’accompagne autant pour le soutien que pour parler à ma place, car je suis déjà persuadée que je vais m’effondrer.

Je te passe les détails de toute la consultation, mais la doctoresse très gentille confirme le diagnostic. Elle me prescrit des anti-dépresseurs… et m’achève une deuxième fois, en m’annonçant que malgré leur faible passage dans le lait, je dois sevrer mon fils, car un cerveau en développement ne nécessite pas des psychotropes. Bien entendu, elle a raison et je m’en doutais. Mais l’entendre officiellement est un déchirement. Malgré mon état, je veux toujours le mieux pour mon fils, et j’aimerais lui donner la même chose qu’à son frère (plus que 3 semaines d’allaitement !). Je m’effondre avec un lamentable « Je m’en veux ! ». J’ai l’impression d’avoir échoué dans mon rôle de mère. Mais elle trouve les mots justes, ceux qu’on ne prend au sérieux que s’ils viennent d’un médecin :

« Madame ! C’est une maladie. Si ce n’étais pas le cas, si c’était juste dans votre tête, je ne vous donnerais pas de médicaments. C’est un mal aléatoire, qui tape à l’aveugle sans critères. Vous n’y êtes absolument pour rien, car vous ne pouviez de toute façon rien y faire. »

En sortant de là, l’enfant qui est en moi ressurgit, et j’ai besoin d’appeler ma maman. On se retrouve en conférence téléphonique dans l’Astra de ma sœur, à pleurer toutes les 3… Le lien familial jusqu’au bout ! J’ai du mal à accepter l’arrêt de l’allaitement, et ma sœur a une phrase que je n’oublierai jamais, et qui est devient mon leitmotiv le temps du sevrage :

« Il perd l’allaitement, oui ! Mais il gagne sa maman ! »

Remonter la pente

N’ayant jamais eu à prendre d’anti dépresseur, ma seule inquiétude ensuite, c’est que ça ne change rien. J’ai du mal à imaginer qu’un médicament puisse calmer ces crises, ces doutes etc. Je fais répéter une dizaine de fois à ma mère que « Oui, d’ici une semaine, je ne sentirai plus de douleurs physiques, que je ne pleurerai plus et que je me retrouverai moi-même, le temps que toutes les hormones s’en aillent et que mon esprit fasse son travail ». Je prends ça comme une promesse, et prends mon mal en patience pour ces sept prochains jours, le temps que le traitement fasse entièrement effet.

À mon retour à la maison, je m’effondre (oui, c’est la journée de l’effondrement, pire que la bourse un jour de crash boursier !) devant mon tous petit bébé et me confond en excuses pour ce dont je vais le priver. (Autant te dire qu’il s’en est foutu comme de l’an 40, et qu’ensuite, le premier biberon donné par papa est passé comme une lettre à la Poste !) Je lui donne donc une de ses dernières tétées dans un méga câlin à la fois d’au revoir et de retrouvailles.

Et là Papa craque son slip ! Lui, il en est à 10 jours d’une ambiance plus que pesante à la maison, il craint déjà le départ de ma sœur et de mon cousin dont je n’ai absolument pas profité. Il m’a déjà proposé de remonter avec elle sur Paris, mais je ne peux me résoudre à laisser mon grand et mon mari tout seuls. Pas de soucis : il débarque tout sourire et tout ému, et m’annonce qu’on remonte tous chez ma soeur, que j’ai 3h pour faire les valises, et qu’on va voir le meilleur psychologue au monde : MICKEY !

Pendant les jours qui suivent, je vis alors comme un vrai baby blues, c’est-à-dire que chaque jour, je gagne en confiance. Je pleure le lendemain, puis le sur-lendemain, je n’ai plus qu’une simple angoisse… Et ainsi de suite jusqu’à me retrouver entièrement. Je crains le retour chez moi car j’y laissé de mauvaises ondes, mais finalement le passage de porte se passe bien.

À l’heure actuelle et depuis ce voyage, je vais parfaitement bien. Mon grand garçon a retrouvé en même temps que moi son vrai tempérament de petit garçon adorable, et surtout je suis IN LOVE de mon numérobis, mon chouchou, mon chaton (oui quand je suis amoureuse je donne plein de surnoms, et encore, je t’épargne la chatoune… Ah ben si, je l’ai dis…) Je le dévore de bisous, je joue avec son grand frère… Notre harmonie familiale a été retrouvée à J15, et nous sommes les plus heureux du monde, le brouillard est enfin levé.

Ma dernière question, qui restera sans réponse jusqu’à la fin je pense, restera ce « pourquoi et comment ? ». Pourquoi Moi ? Et comment des hormones peuvent amener à pervertir un esprit ? D’autant plus quand tout va bien par ailleurs !

Quelques conseils si tu es dans la même situation

Voilà, mon histoire à moi est terminée. Maintenant, je peux te parler à toi, toi qui est là et qui te retrouve peut-être dans mon récit. Toi qui souffre depuis quelques jours, si tu es « chanceuse » comme moi, ou depuis plusieurs mois. Pourquoi ?

Tout simplement parce que, dans notre société, on ne parle pas de la tristesse, surtout quand elle concerne la maternité, parce qu’avoir un bébé est magnifique, tout doit être beau, rose (ou bleu). Et alors surtout, jamais, au grand jamais, tu n’oseras te plaindre si tu as eu la chance d’avoir un bel accouchement ou une belle grossesse, car certaines personnes estiment qu’avec une cette chance, tu dois fermer ta mouille, tu ne mérites pas de soutien et tu as l’interdiction de ne pas être aux anges.

Je peux comprendre le fond d’un tel raisonnement, car pour mon premier fils, depuis la grossesse jusqu’à l’arrivée de mon bébé, je n’ai eu que du bonheur, et j’avais donc du mal à comprendre qu’on n’apprécie pas ce moment. Mais j’avais tout de même la décence de ne pas juger ces femmes, et surtout de les soutenir si elles en ressentaient le besoin, ça me semble normal !

Alors pour les personnes qui jugent, qui te snobent, eh bien dis-toi qu’elles n’en valent vraiment pas la peine, c’est tout ! Il n’y a pas de concours de l’accouchement le plus foireux, ou de qui de la césarienne ou de l’épisiotomie est la plus douloureuse. De même que ce n’est pas parce que ton bébé est un ange que tu va échapper au baby blues ou que tu n’as pas le droit de dire que tu es fatiguée.

Tu verras que si tu oses sortir de ton silence, que tu en parles un peu autour de toi à tes copines mamans, tu seras surprise du nombre d’entres elles qui vont t’avouer un baby blues costaud, ou avouer qu’elles ont pleuré en même temps que leur bébé pendant 6 mois, ou avouer une dépression post-partum, ou avouer qu’elles se sont demandés plus d’une fois « Pourquoi j’ai fait la connerie de faire un enfant »… Vraiment, ose ! Moi, j’ai eu des surprises… Bon après, tu culpabilises, car si tu avais su, tu aurais aimé être là pour elles comme elles le sont pour toi à ce moment là.

Mais on est toutes prises dans ce même engrenage qui a pour conséquences de te faire culpabiliser de pleurer, d’être chamboulée par l’arrivée d’un enfant et de tous les changements que ça engendre dans ton corps, dans ta maison, dans ton couple… D’autres ont été canonisés pour moins que ça !

Il faut que tu soit à l’écoute de toi-même, en te concentrant, tu sauras que quelque chose ne va pas et ne te correspond pas. Par contre, il faut faire attention à ne pas paniquer trop vite : pleurer entre J3 et J8, ou se sentir un peu dépassée ne signe pas le fait que tu fais un DPP, c’est beaucoup plus profond que ça ! Ta personnalité change vraiment, et a priori, comme lors d’une dépression classique, la perte d’appétit et de sommeil font partie des symptômes les plus courants, ainsi que le manque d’intérêt pour ton bébé.

Sache qu’une prise en charge rapide est primordiale. Tu ne dois pas avoir honte de dire à ton médecin ce que tu as sur le cœur, que tu n’aies pas envie de le raconter à tous le monde peut se comprendre, mais ton généraliste ou ton gynécologue sont des professionnels qui connaissent très bien cette maladie, car ça touche bien plus de femmes que ce que tu peux penser ! (Et si toutefois il n’est pas réceptif… N’hésite pas à aller en voir un autre !)

Personnellement, j’ai très bien accepté ce diagnostic car c’était la preuve que je n’étais pas folle, j’ai même été soulagée. C’est maintenant que j’ai plus de mal à l’accepter, car lorsque je vois ma vie avec mes trois amours et mon bonheur à 1000%, je comprends encore moins comment ça a pu arriver. Donc je répète ce qu’on m’a dit : ça touche n’importe qui, pas que les faibles ou les malheureux ! (J’ai connu une DPP sur une sage femme, accouchant de son 3ème enfant… N’importe qui se dirait qu’elle réunissait tous les critères pour ne pas sombrer.)

Mais plutôt que de me renfermer sur ce que j’ai vécu, j’ai pris trois résolutions:

  • Je rattrape à 300% les 10 jours perdus avec mon fils ! Même si, en toute honnêteté, il semblerait qu’il n’en ait rien eu à faire. En tout cas, ça a toujours été un bébé zen.
  • J’essaie au maximum de repérer et d’aider les jeunes mamans qui pourraient souffrir du même mal. Donc si tu as besoin d’avis, de conseils ou juste de soutien, n’hésite pas à me contacter, je serais ravie d’éviter quelques jours de souffrances inutiles à des mamans !
  • Enfin, j’ai officialisé le fait que je ne voulais pas de troisième, hihihi !

Aparté médical : si tu as des idées vraiment noires, notamment envers ton bébé, là il n’y a plus de questions qui tiennent : tu files chez le médecin tout de suite !!! La dépression post-partum peut très mal tourner, surtout si tu attends trop longtemps avant de consulter !

Enfin, je conclurais sur le fait qu’une DPP ne conditionne pas ta vie future :

  • Non, ton bébé ne t’en voudra pas.
  • Oui, ça va s’arrêter. Je sais, c’est dur à se le dire quand on est dedans, mais non, tu ne resteras pas dans cet état indéfiniment.
  • Oui, ta vie va être aussi belle qu’avant, tu as juste besoin d’un petit coup de pouce, car ton ennemi est plus fort que toi !
  • Non, ça ne fait pas de toi une nulle, une faible, une mauvaise mère… tu es malchanceuse, tout au plus !
  • Oui, tu es une bonne mère, car ça demande un grand courage d’aller consulter en osant dire « je ne vais pas bien ».

Et toi ? Tu as vécu le baby blues ? La dépression post-partum ? À quel moment t’es-tu rendue compte que c’état vraiment sérieux ? Viens en parler !

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Commentaires

152   Commentaires Laisser un commentaire ?

Floconnette

Tu as eu beaucoup de courage de le reconnaître en toute lucidité! Que de chemin parcouru.
Je suis sûre que tu es une super maman en tout cas, et tu as fait tout ce qu’il y avait à faire.
Profite bien de ta vie à 4 🙂

le 05/12/2014 à 11h02 | Répondre

Chat-mille (voir son site)

Je me retrouve dans ce que tu décris. Sauf que je n’ai pas fait de dépression post-partum, ni même de réel blues, à part le mini-baby blues habituel des trois jours où j’ai explosé en larmes en racontant à ma psychiatre que j’étais une mère épouvantable et que je n’allais pas m’en sortir. Et si, en fait. Mais si j’avais une psychiatre, à l’époque, c’est que la dépression, je l’ai faite durant ma grossesse.

Le plus dur c’est, je crois, l’impression qu’on ne va jamais se sortir de cet état, comme si à présent on allait passer tout le restant de notre vie dans cet état léthargique, sans force et sans volonté. Je me disais aussi que ça irait mieux demain (« du moins je l’espère, parce que c’est déjà ce que je me suis dit hier » chantait Bénabar, avec beaucoup de justesse), et ça a fini par s’atténuer, pour disparaître avec la naissance de ma fille. Aujourd’hui, je savoure mon énergie et ma joie de vivre comme quelque chose de très précieux (d’autant plus précieux que j’en ai grand besoin, avec le bébé dont j’ai hérité !) 😉 J’ai l’impression d’être une survivante !

Bref, félicitations pour ton article. Pas très joyeux, mais informatif. On nous le dit, que la grossesse et la maternité ne sont pas tout le temps du pur plaisir. Mais qu’on puisse à ce point sombrer et qu’il faut alors se faire aider le plus vite possible, ça, on ne nous le dit pas assez !

le 05/12/2014 à 12h06 | Répondre

Maman poule

Bravo pour cet article sur un des plus grand tabou de la maternité.
Je n’ai pas fait de dépression post partum mais je pense que je n’en étais pas loin pour ma deuxième fille. Je pleurais beaucoup, j’avais un manque d’énergie énorme, je me sentais incapable de gérer deux enfants en même temp, beaucoup de difficultés à revenir à un nourrisson sans rythme. C’etait beaucoup plus fort que mon baby blues pour ma première. En plus je culpabilisais parce qu’on m’avait souvent dit que pour le deuxième on avait pas de baby blues. Ma mère a eu peur à un moment que je sombre et moi aussi. Et puis c’est passé.
Par contre j’ai appris plus tard que le médicament que j’avais eu pour empêcher la montée de lait n’était plus donné car il y avait un risque accru de dépression entre autre. Je pense que dans mon cas ça a joué.

le 05/12/2014 à 13h46 | Répondre

Hachi (voir son site)

Bon bah j’ai pleuré du début à la fin…
Je me rend compte que je dois avoir fait une DPP après la naissance de mon fils l’année dernière. Je me retrouve tellement !! Dans tout ! Sauf que j’avais mis ça sur le compte d’être tjs trop négative, d’anticiper sans raison, de ne pas être à la hauteur. Deux mois et demi à pleurer tous les jours, et ensuite ça c’est atténué sur les 2-3 mois qui ont suivi.
Aujourd’hui enceinte du second, j’ai très peur de repasser par tout ça… Peut-être arriverais-je à desuit me dire « Attention, là ce n’est plus du baby blues, fais quelque chose ! »
Merci pour ton article !! Il m’a fait bcp de bien =)

le 05/12/2014 à 15h39 | Répondre

hawlblack

Mais de rien, il est justement fait pour ça !

Tu as la « chance » pour ton deuxième de savoir quoi surveiller. Et puis peut être que finalement tu n’aura rien du tous et je te le souhaite grandement.

le 05/12/2014 à 15h53 | Répondre

C. M. (voir son site)

Bonjour,

Merci pour votre témoignage ! C’est tellement dur d’en parler… Je n’ai pas vécu une DDP aussi forte mais je ne m’en suis sortie qu’à l’entrée en crèche de bébé ; il avait 6 mois. Et c’est seulement après que j’ai commencé à consulter. Il y a encore des jours sans, mais globalement, je vais beaucoup mieux.
Si seulement on parlait plus, à la mater’, lors des consultations après le retour à la maison… Alors merci ! En espérant que cet article serve à celles qui passent par là.

le 05/12/2014 à 16h45 | Répondre

Madame Violine

Merci pour ce témoignage.
Moi, j’ai fait une dépression post partum pour mon premier ; j’ai consulté rapidement car je ne réussissais pas à remonter la pente seule.
Pour ma deuxième, j’ai consulté pendant la grossesse pour « prévenir » (sur conseils de mon gynéco). Je n’ai eu ni baby blues, ni DDP… mais ce n’était pas le même BB, cela n’a pas été le même accouchement ; bref, tout était différent !
Ne pas culpabiliser et vite réagir…pour soi, pour celui du bébé et pour le couple…

le 07/12/2014 à 17h17 | Répondre

Marcende

Bonjour à toutes,
Dépression post partum pour mon premier enfant doublée d’une dépression anté natal! Passage par la psychiatrie, pas de place en unité mère enfant… Il m’aura fallu plus d’un an pour retrouver la sérénité, pour être pleinement maman de ma petite fille. J’ai de ce véritable tremblement de mère tiré quelque chose de positif. J’ai appris à me connaître et à me faire confiance. J’ai aussi trouvé sur ma route bien après ma dpp l’association Maman Blues qui œuvre autour de la difficulté maternelle depuis bientôt 10 ans. Continuons à briser le tabou!!!

le 12/07/2015 à 19h00 | Répondre

saussard

Bonjour

Je vais être hospitalisée en unité mere enfant pour DPP j’aimerais échangé avec vous si vs êtes d accord
Merci Julie

le 01/10/2016 à 11h18 | Répondre

sandra

Bonjour
ton bébé à quel âge ?
C est toi qui a demandé à être hospitalisé ?

le 01/10/2016 à 13h04 | Répondre

ju51

Bonsoir
Jade a 1 mois et demi
Oui en accord avec la pedo psy qui a diagnostique 1 com
J’ai déjà fait 1 depression il y a 7 ans donc je suis un peu sujette à cela et comme il y a peu ce amélioration de mon état depuis plusieurs mois ns avons choisi cette solution

le 08/10/2016 à 18h52 | Répondre

saussard

Bonjour
J’aimerais échanger avec vous sir la dpp je suis hospitalisée en unité mere enfant depuis 3 mois
C’est très difficile et j’ai besoin de pouvoir partager cela avec des personnes ayant vécu la même chose
Merci julie

le 23/01/2017 à 10h56 | Répondre

halima

comment ca va depuis

le 14/04/2017 à 22h39 | Répondre

PasÛneSuperMamà

Et voilà comment je me retrouve dans ton témoignage moi six fois maman.. Un mari peu patient et soutenant ..des enfants qui donnent du fil à retordre ..une oppression qui fait partie de mon quotidien .. Des nombreuses larmes à déplorer..j attends de sevrer ma princesse et .. Je vais oser me retrouver .. La vie ce n est pas de la tristesse en intraveineuse … Assez

le 12/07/2015 à 19h27 | Répondre

Charlotte

Magnifique témoignage ! J’ai fait une grosse dépression post partum à la naissance de mon fils qui a aujourd’hui 5 ans. J’ai vécu l’enfer pendant 2 mois ! je ne me reconnaissais plus ! Je ne pouvais plus m’occuper de mon bb, ce sont ma mère et ma belle mère qui sont venues m’aider chaque jours pendant 2 semaines d’affilées…J’ai eu des anti-dépresseurs pendant un an mais je n’ai consulté qu’au bout de 3 ans…. chose que j’aurai dû faire bien avant ! Aujourd’hui je suis sortie d’affaire, j’ai quitté ma psy il y’a seulement quelques jours, car quand on commence à faire une thérapie on passe tout en revue et ça prend du temps ! Aujourd’hui je vis, je profite de mon fils et de la vie. Et j’ai récemment fait le deuil et pris la décision de ne pas faire de 2eme enfant car je sais que je ne supporterai pas forcément de retomber dans le couches, biberons etc et de retomber peut etre en dépression…. Mon bien être et mon équilibre passe désormais avant tout le reste et je suis comblé d’amour par mon mari et mon loulou ! merci pour ce témoignage, il faut que la DPP soit révélée au grand jour, ça évitera peut être à des mamans de culpabiliser dans leur coin pensant être des mères immondes comme je l’ai pensé moi même ! merci !

le 12/07/2015 à 22h25 | Répondre

Fleurette

Bonjour
De mon côté j ai pleuré au début mais les douleurs ddans mes articulations (epaules mains doigts genoux chevilles) n ont pas cessé de me faire très mal. C est horrible. Dès que je m assoie un long moment ou au reveil c est juste insupportable. On dirait que tu es rouillée et qu’ en marchant tu te derouilles. Je suis tellement à 2 de tension et tellement lente (ccontrairement à mon habitude de femme à 100 à l heure ) et j oublie tellement tout que je ne me reconnais plus.
Je suis pourtant allée voir mon medecin traitant qui m a envoyée chez le rumatho mais il n y a rien.
Est-ce que ça vous est déjà arrivé ? Je redoute le retour au bureau !!!!!!

le 13/07/2015 à 00h50 | Répondre

Alice

Comme c’est dommage de ne pas être tombée sur un médecin plus compétent . . . Les anti-dépresseurs compatibles avec l’allaitement existent depuis longtemps pourtant …
Me concernant, je n’ai jamais envisagé de prendre quoi que ce soit que ce soit pendant la grossesse ou après : les effets secondaires sont bien trop dévastateurs (et méconnus des professionnels de santé). Ayant été sous diverses substances bien avant ma grossesse, je savais que la probabilité d’une DDP était élevée mais peu importe les moments atroces par lesquels je suis passée. Le seul fait de ne pas pouvoir restée seule avec bébé (ce sont au minimum des niveaux 2 donc surveillance oblige) était totalement inenvisageable me concernant.
C’est mon histoire et ma façon de ne pas laisser des substances étrangères prendre le contrôle, chacun fait comme il peut et j’ai bien conscience du fait que de nombreuses jeunes mamans ont été aidées par la chimie moderne 😉

le 16/03/2016 à 11h33 | Répondre

dupont

Bonjour,
Merci pour cet article
comment puis-je te contacter
Merci

le 18/05/2016 à 16h18 | Répondre

Jeanne

Je subis depuis deux mois une dépression post partum, mon bébé a trois mois. J’ai l’impression que je ne vais pas m’en sortir, que je ne serai jamais plus comme avant. Je prends des antidépresseurs et des anxiolytiques, mais la pente est raide…

le 19/05/2016 à 11h28 | Répondre

MLisette

Jeanne, j’ai vécu une dpp pour ma fille il y a bientôt sept ans. Quand on plonge, on croit que rien ne sera plus jamais comme avant. On pense que l’on ne parviendra pas à se retrouver. Mais crois moi, on retrouve le chemin de la sérénité. Je t’invite à venir sur le forum de l’association Maman Blues qui œuvre depuis plus de 10 ans pour soutenir et accompagner les mamans sur leurs chemins douloureux de maternité. Trouver un professionnel compétent et sensibilisé pour mettre en place thérapie est essentiel pour comprendre ce que l’on ressent.

le 19/05/2016 à 15h03 | Répondre

Auroredu91

Coucou Jeanne,
Je suis dans le même cas que toi, mon bébé a 3 mois aujourd’hui et je suis sous anti-depresseurs et après 2 semaines ou ça serait un peu stabilisé, le week end dernier mon frère m’a dit que c’était pas les séances chez les psy qui allaient me sortir de la, qu’il n’y avait que moi qui peut faire en sorte de m’en sortir etc et du coup j’ai replongé et cela fait a présent une semaine que j’ai une grosse boule d’angoisse dans le ventre qui me fait mal et qui m’empêche de vivre, de manger etc… Du coup ma psychiatre m’a prescrit des anxiolytiques en complément… De ton côté ou en est-tu ?

le 07/10/2016 à 11h18 | Répondre

Anna

Bonjour Aurore ça va comment aujourd’hui ?

le 26/12/2016 à 15h04 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Anna,

Pas fort malheureusement… j’ai eu des moments d’accalmie, en septembre ça allait mieux jusqu’au 30 sept ou j’ai replonger, répartie pour une dizaine de jours d’angoisse. J’ai même cru être guérit en décembre jusqu’à ce que je rechute le 26 déc encore pour une dizaine de jours… puis ça allait mieux depuis janvier (inscription salle de sport) j’ai donc demandée à ma psychiatre de diminuer les antidépresseurs le 27 mars. Malheureusement j’ai eu une dispute avec mon mari le 7 avril qui m’a causé une forte angoisse. Ça s’est arranger le lendemain mais l’angoisse est restee. J’ai une grosse boule d’angoisse depuis maintenant une semaine qui m’empêche de manger…

le 14/04/2017 à 11h36 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,
Je témoigne étant moi-même en pleine DPP depuis ma césarienne sous anesthésie générale (code rouge) du 07 juillet 2016. Cela fait donc + d’un mois que je ne suis plus moi-même. Je suis triste, envie de pleurer, envahie de pensées négatives, peur de la mort, peur de la solitude… Ma mère a élu domicile chez nous depuis ma sortie de l’hôpital car a la simple pensée quelle me laisse, un sentiment intense de solitude et de tristesse m’envahie maltées le fait que j’ai un mari génial, tout pour être heureuse mais cette DPP est une tornade qui te retourne et tu ne te reconnais plus… Fini la joie de vivre… Peur de ne jamais se retrouver soi-même, peur de tout et n’importe quoi, la vie devient dure a vivre, tout est pesant (je vous rassure pas de pensées suicidaires) c’est très angoissant de se dire qu’on arrivera plus a être comme avant… Personnellement je vois une psychologue de la PMI que je vois depuis mon 6eme mois de grossesse car suite a une crise panique en pleine nuit, j’avais eu des gros problèmes d’insomnies, de clostrophobie (alors que je ne suis pas clostro), sentiments dopression etc qui s’étaient résorbés au bout d’1 ou 2 mois… Je vois également une psychiatre qui pratique la méthode EMDR depuis peu, 3ème séance demain. Ma mère est toujours a la maison sûrement jusqu’à fin août et je suis terrorisée a l’idée quelle rentre chez elle malgres quelle habite juste a côté a 15 min… Mais le fait quelle soit la me rassure énormément… Bon courage a toutes celles qui passeront par la… Pas facile…

le 22/08/2016 à 19h10 | Répondre

Anna

Bonjour,

J’ai eu exactement le même chose. Une frayeur nocturne à 8 mois de grossesse. Après Ca j’étais angoissée, clostro..alors que j’ai jamais eu ça. Aujourd’hui mon bb a 1 mois et je ne vais toujours pas bien. Angoissée d’être seule, besoin de sortir, boule au ventre.
Comment vas tu aujourd’hui?

le 26/12/2016 à 14h53 | Répondre

Auroredu91

Par rapport à cette crise ça a duré environ 1 mois assez intense puis ça s’est atténué. J’ai vu une psychologue un mois après la crise. Puis c passé. Et toi ça va mieux ?

le 14/04/2017 à 11h06 | Répondre

Sandra

Bonjour

Ca fais du bien de lire ton article merci ! J ai un petit bou de 10 mois et depuis qu il est arrivé malgré mon desir profond d être mère j ai l impression d être malheureuse .
Tout n est que difficultés depuis sa naissance et je me suis acharné dans un allaitement compliqué.
Mon médecin M à vaguement parler de la dpp mais sans plus et du coup je fais avec mais la je crois que j atteindre le fond.. je ne prend plus de plaisir à être avec mon fils et il est difficile peut être par ma faute ..
J espere arrivé à aller mieux et surtout qu il n aura pas de séquelle de ce passage car c est un bebe anxieux ..
En tout cas je suis triste du coup de n avoir pas profité de tt ces moments qui auraient dû être magiques

le 08/09/2016 à 06h28 | Répondre

ju51

Bonsoir Sandra
J’ai répondu plus haut a ta question oui c moi qui ai demandé à être hospit en unité mere enfant en accord avec la pedo psy
Je prends 1 anti depresseur mais malgré cela mon état ne s arrange pas
Et toi est ce que tu vas mieux?
As tu essayé de demander de l’aide a la pmi ou a l hôpital il existe des consult mere enfant en journée aussi
Julie

le 08/10/2016 à 18h57 | Répondre

sandra

bonjour

merci pour ta reponse . comment ce passe l hopitalisation ? tu te sens mieux ? moi il y a encore des jours difficiles et la culpabilité ne me quitte jamais mais sinon je fais de mon mieux ..
j ai essayer de demander de l aide mais je n ai pas ete trop aidé .. mon medecin m a proposer il y a 3 semaines quand j ai craqué des anti depresseur mais je n ai pas voulu les prendre ..
je vais essayer la kinesiologie …

le 09/10/2016 à 14h17 | Répondre

saussard

Bonjour Sandra
L hospit maide bcp même si ce n’est pas évident car c’est a côté de Paris et moi je suis de Reims
Mais cest 1 prise en charge de qualité vraiment avec bcp d écoute de conseils d aide
J’espère avoir de tes nouvelles
Tu es d’où? Julie

le 06/12/2016 à 14h01 | Répondre

saussard

Salut Sandra
Comment vas tu?y a til de lamelioration? Julie

le 07/01/2017 à 16h06 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,
Pour celles qui connaissent la difficulté maternelle vous avez le site mamanblues ainsi que son forum. Puis si vous voulez rencontrer des mamans de votre région, il y a le site mumaround ! Si ça peut vous aider…

le 10/09/2016 à 12h20 | Répondre

Sandra

Bonjour

Oh super ! Merci pour ces infos !!

le 11/09/2016 à 00h42 | Répondre

luciole

C’est la première fois que je commenté un article et surtout la première fois que j’ose parler publiquement de ce que j’ai vécu. J’ai fait une très grosse DPP, pendant plus de 18 mois! Personne n’avait su lire mon mal être avant les 1an de ma fille, mais interieurement… c’etait un carnage. Mon mari a su mettre des mots au moment où je lui ai annoncé que je le quittai! Il s’est alors battu pour:
1. Je réalise ce qu’il se passait en moi et que je reconnaisse ma depression.
2. Que notre fille puisse trouver et avoir une maman.
Ce n’est qu’apres 6mois de lutte l’un contre l’autre, une histoire complètement tordue avec un autre homme, et une révélation dans une nuit sans vrai sommeil que j’ai enfin pu commencer à remonter la pente. J’ai fait mon mea-culpa, j’ai tout fait pour que notre famille puisse ravoir une seconde chance, puis je me suis reconstruite. Cela fait un peu plus d’1 an maintenant, et seulement 6mois que je peux dire que je suis passée à autre chose. Il m’aura fallu 2ans, pour sortir vainqueur d’un combat sur moi-meme car la DPP, c’est ça avant tout une lutte contre nos enfers, notre part la plus sombre de nous même qui nous permet une fois vaincue de trouver une lumière que l’on ne soupçonnait pas.
Merci pour ce témoignage qui delie enfin les langues et les doigts!
Maintenant je me bats pour reprendre ma vie professionnelle et devenir coach certifiée et ainsi apporter toute mon aide dans cette transition à celles et ceux qui en auront tant besoin. La DPP m’a permis de me dépasser et de me trouver pleinement. Alors merci ma jolie fille car grâce à ta venue je me suis révéler à moi même pour être ta maman.

le 18/10/2016 à 21h13 | Répondre

saussard

Bonjour
Je souhaiterais échanger avec vous car je fais 1 dpp je suis hospit depuis 1 mois et demi
Je n’en pouvais plus dc j’ai demandé de l’aide
Merci à bientôt Julie

le 06/12/2016 à 14h04 | Répondre

AurelCha

Bonjour à toutes,

Saussard j aimerais échanger moi aussi avec quelqu un car je fais aussi une dépression et j ai du mal à m occuper de ma fille.
Personnellement, je suis plus en épuisement maternel car m a fille à 9 mois.
Mais je pense que nous pouvons nous comprendre car au final nous sommes mal psychologiquement.

le 13/12/2016 à 10h01 | Répondre

saussard

Bonjour
Oui nous pouvons échanger
Ma fille a 3 mois Et demi et la dépression à commencé pendant la grossesse
As tu 1 mail?julie

le 13/12/2016 à 13h38 | Répondre

saussard

Bonjour
Comment vas tu? A tu pu trouver de l’aide
Julie

le 07/01/2017 à 16h09 | Répondre

AurelCha

Saussard,
Je ne sais pas si je peux laisser mon adresse e mail sur le site.
La voici: aurelie01d@hotmail.com.
A bientôt pour échanger.
Aurélie

le 13/12/2016 à 13h54 | Répondre

AurelCha

Si d autres personnes veulent partager avec nous ce sera avec plaisir. Car cela fait du bien d échanger avec des personnes dans la même situation que nous.

le 13/12/2016 à 13h58 | Répondre

rachel

Bonjour les filles, un petit mot d’encouragement afin de vous donner de l’espoir. Je suis maman d’une petite princesse de 3 ans (enfin bientôt) et si aujourd’hui je suis plus qu’épanouie en tant que maman, je dois dire que les débuts ont été extrêmement difficiles. Quand ma fille a eu un mois, j’ai fait une très grosse dépression pp ( j’ai envisagé la tentative de suicide). Ce qui m’a sauvé? En parler à mon entourage. J’ai été voir mon médecin qui a été très à l’écoute et qui m’a rassuré en me disant que mon état été passager. J’ai été sous anti-dépresseurs et anxiolytiques pendant un an. Les cachets m’ont beaucoup aidée mais j’ai aussi fait preuve d’une grande volonté de m’en sortir. Même si ce n’était pas facile ( tout était une épreuve, surtout me lever le matin car je voulais plonger dans un sommeil sans fin) je me forcais à sortir tous les jours. Tous les jours je prévoyais une activité avec mon bébé: parc, centres commerciaux, petit repas à l’exterieur, visite aux copines… Il est vrai que je cherchais aussi à ne pas me retrouver seule avec elle (j’avais peur) mais ces ballades étaient curatives. Petit à petit j’ai appris à me retrouver avec mon bébé, à prendre confiance en moi (sortir seule avec elle m’a montré que je m’en sortais tb même si tout n’était pas parfait, elle allait bien). Pendant quelques temps, tout ceci m’a demandé des efforts: une bonne journée s’achevait, il fallait tout recommencer le lendemain et réfléchir à « comment passer une bonne journée sans pleurs, sans peur? » et petit à petit c’est devenu naturel. J’ai recommencé à sortir le soir chez des amis( avec de l’angoisse au début, mais tout se passait bien avec ma fille), j’ai accepté de prendre du temps pour moi (quand j’étais au plus mal je voulais la fuir ms dès qu’elle était loin de moi, je ne me sentais pas bien), je voyais les copines qui, même si elles étaient bien dans leurs baskets, exprimaient un ras le bol d’entendre des pleurs toute la journée. C’était rassurant d’entendre d’autres mamans se plaindre .Deux ans après, malgré toute cette longue et difficile épreuve ( j’ai l’impression d’avoir livré un combat contre une maladie presque incurable et d’être une rescapée) je ne regrette pas d’être maman. J’aime ma fille ( et pourtant je me reprochais de ne presque rien ressentir à sa naissance) plus que tout au monde, je donnerai ma vie pour elle. Nous sommes très fusionnelles (qui l’eut cru?). Vous allez vous en sortir et même si, dans votre état, il est difficile de voir l’avenir, accrochez-vous car vous serez, vous aussi un jour, ces mamans épanouies. Arrêtez de culpabiliser. Vous faîtes de votre mieux et c’est l’essentiel.

le 19/12/2016 à 23h03 | Répondre

AurelCha

Merci Rachel pour ton message.
Cela fait du bien d entendre des choses positives quand on est pas forcément bien.
Surtout en ce moment à l approche des fêtes de Noël où tout le monde semble heureux.
D ailleurs les apparences sont trompeuses car je pense qu au final tout le monde n est pas forcément heureux à Noël.
Ceci est dû à tout ce que Noël peut nous rappeler de négatif/ mauvais souvenirs survenus à cette époque.
Ce que j essaie de faire actuellement c est de profiter des choses agréables qu offrent cette période:
C est la fin de l année donc le bilan d une année souvent compliquée mais aussi le renouveau avec l arrivée d une nouvelle année pleine d’espoirs.
C est le moment où on peut se rappeler des choses positives en même tps que ces choses négatives: Des bons moments passés avec ma grand mère décédée aujourd’hui.
C est aussi le moment de bien manger au chaud chez soi.
Gros bisous à tous.
N hésitez pas à venir participer à nos échanges. Cela fait du bien à tout le monde.
En plus c est très facile d ajouter un commentaire.

le 20/12/2016 à 11h27 | Répondre

mimi

Bonjour à toute,
Moi aussi j’ai fait une DDP à l’arrivée de mon premier enfant l’année dernière, je desirais etre mère depuis très longtemps mais je ne m’était pas imaginé à quelle point ma vie allait etre chambouler. J’ai commencé mon année 2016 dans un centre de crise ou j’ai été hospitalisé 3 semaines pour causes d’idées suicidaires. J’ai été mise tout de suite sous antidéprésseur anxiolitique sommnifères et régulateur d’humeur( oui c’est vrai ça fait beaucoup mais pas le choix)aujourd’hui 1 an après je ressort beaucoup plus forte de cette épreuve et tout va pour le mieux mon petit lou grandit bien et un vrai lien s’est créé entre nous et oui pour certaines d’entre nous il n’y as pas ce fichu instint maternel moi je ne suis pas devenu maman à l’arrivée de mon fils comme tout le monde l’aurait voulu j’ai appris comme le reste à devenir une maman , a aprivoiser mon enfant, à le connaitre et à grandir avec lui. Si je peux vous venir en aide n’hesitez pas.

le 15/01/2017 à 12h02 | Répondre

saussard

Bonjour mimi

Ton message fait echo a ma situation
Je suis hospitalisée en unite mere enfant depuis pas mal de temps pour une DPP
Bcp de déprime et de grosses angoisses et idées noires
ca commence à aller un peu mieux mais quand je me retrouve seule avec la petite j’angoisse…je ne ressens pas vraiment d’instinct maternel
je me fais du souci pr la suite je souhaite que cela s’arrange, vraiment
avais tu deja eu des episodes dépressifs?
merci à bientôt j’espere Julie

le 16/01/2017 à 17h27 |

Guerrini

Bonjour
Je suis actuellement en dpp
Jai un bebe de 3 mois et demi et cela m’est tombé dessus du jour au lendemain
Je suis suivi par un psychiatre que je voyais avant suite à un deuil et jai commence une psychanalyse
Je ne voulais pas prendre de médicament mais je commence à me dire que j’en ai sans doute besoin car j’ai peur de me faire du mal
Je ne veux pas mourir je veux juste redevenir comme avant
C’est compliqué à explique
J’ai voulu cet enfant mais je ne me reconnais plus
Jai change d’appartement, de travail et maintenant un bebe
Tout ses changements m’ont chambouler
Et j’ai peur de ne jamais redevenir comme avant et de retrouver mon grain de folie

le 22/03/2017 à 19h11 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Guerrini,
Moi aussi j’ai eu peur des prendre des médicaments. Peur de ne plus être moi-même. .. j’ai tout de même pris des antidépresseurs. Et au bout de 6-7 mois j’ai commencer à diminuer la dose de moitié en accord avec la psychiatre… j’ai pas osé prendre danxiolitique je ne sais pas si j’ai bien fait… comme je sais pas si j’ai bien fait de diminuer les antidépresseurs si tôt. .. j’en veux à ma psychiatre car aujourd’hui je repasse par une crise d’angoisse suite à une dispute avec mon mari, cela s’est arrangé mais l’angoisse est restee, boule au ventre, plus d’appétit. .. cela fait à présent 1 semaine… 3 conseils à vous donner : consulter, sortir, faire du sport !

le 14/04/2017 à 11h53 | Répondre

rachel

Oui Noël est un bon moyen d’oublier le temps d’un instant ses problèmes. Pèriode heureuse et malheureuse à la fois mais il faut essayer d’être positif!!! Toutes mes condoléances pour votre mamie. Désormais une bonne étoile veille sur vous et sera là pour vs accompagner dans les moments difficiles. Courage 🙂

le 20/12/2016 à 17h35 | Répondre

Lata

Olalala… quel soulagement de.lire cet article et vos derniers commentaires!!
Je faisais défiler les commentaires, pressée de voir sil y en avait des recents afin de trouver quelqun avec qui echanger sur ces horribles sensations causées par la depression post partum…et quelqu un qui me comprenne sans peur du jugement…
Je voudrais me joindre à vous pour discuter et me sentir moins.. seule…
Merci à vous

le 21/12/2016 à 16h40 | Répondre

rachel

Courage Lata. Aujourd’hui tu as l’impression d’être dans un tunnel sans fin mais tu vas en sortir. Tu t’en fiches d’être jugée. Je sais, c’est très difficile d’avoir la sensation de ne pas faire partie de ces mamans parfaites pour qui tout va bien mais si tu creuses un peu, ce n’est pas rose tous les jours pour elles non plus. Penses à toi et à « comment te sentir mieux » et tu verras que la culpabilité partira car une maman heureuse = un bébé heureux ( attention ca ne veut pas dire que ton bébé souffre de cette situation, ca c’est dans ta tête). Si tu as des questions n’hésite pas. Ma dépression était très forte( j’ai failli être internée) et tu vois aujourd’hui je suis « rayonnante » donc c’est possible. A bientôt.

le 22/12/2016 à 08h35 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Rachel,

Cela ta pris combien de temps pour sortir de la dpp ? Moi j’en suis à 9 mois avec des moments où j’ai cru en être sorti et des rechutes…

le 14/04/2017 à 11h58 | Répondre

AurelCha

Bonjour Lata,
Oui je comprends ton soulagement car sur le net on trouve bcp de témoignages qui sont anciens et donc j imagine et j espère que ces personnes sont passées à autre chose.
Difficile d échanger avec d autres personnes dans ce cas de figure!
Ces horribles sensations: C est vraiment la bonne expression!
En effet, la dépression post partum est une dépression et provoque plein de stress/ angoisse/ mal être / idées glauques.
J ai bcp lu au sujet de la dépression et savais tu que chez les personnes en dépression une partie du cerveau s active fortement et provoque une modification de l ensemble des idées/ interprétations. Je m explique peut être mal mais bon lol.
Un livre super sur la dépression: Imparfait libre et heureux.
Oui nous pouvons échanger pas de souci.
Ça me fait du bien également de parler.
Biz

le 21/12/2016 à 18h53 | Répondre

Auroredu91

Moi les 5 sentiments identifiés sont angoisse, culpabilité, peur, solitude, tristesse.

le 14/04/2017 à 12h03 | Répondre

Lata

Merci à vous Aurelie et Rachel…
Oui ca minteresserait de discuter avec toi Rachel parce que ca me booste de voir que pour toi aujourdhui cest du passé…
Peut on echanger par mail? Je le fais acutellement avec aurelie 🙂

le 22/12/2016 à 09h36 | Répondre

rachel

Pas de soucis Lata 😉 Donnez moi votre mail !!! A bientôt

le 22/12/2016 à 19h13 | Répondre

Guerrini

Bonjour les filles
Pourrais je échanger avec vous aussi?

le 22/03/2017 à 19h13 | Répondre

AurelCha

Salut Rachel,
Moi aussi je suis intéressée au on puisse échanger.
Mon e mail est aurelie01d@hotmail.com.
J aimerais bcp savoir ce qui t a permis d aller mieux.
Merci
Et à bientôt

le 23/12/2016 à 13h12 | Répondre

S

Comment te contacter ? Tout ce que tu as écris, absolument tout, c’est moi qui aurait pu l’écrire… j’ai des questions à te poser, stp, pourrait-on discuter ?

le 27/12/2016 à 18h50 | Répondre

Rachel

Salut les filles, voici mon mail: rachel.janneau@gmail.com.

N’hesitez pas 😉

le 27/12/2016 à 18h59 | Répondre

saussard

Bjr rachel
Je t’ai envoyé un Mail j’espère que tu l’as bien reçu pour échanger si tu es d accord
Merci julie

le 29/12/2016 à 15h53 | Répondre

Lise

Bonjour,

Actuellement en pleine Depp depuis 1 pue plus d’1 mois. Je cherche des solutions et de l’aide pour m’en sortir. Ma famille et amis sont loins et mon conjoint travaille.. merci

le 07/01/2017 à 13h45 | Répondre

Lise

Avez vous des conseils ça me ferait un grand bien d’en discuter avec vous qui êtes passés par la… avez vous un groupe messenger ou WhatsApp ?

le 07/01/2017 à 17h52 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Lise,

Je te conseille de te confier, de t’entourer et de sortir : tu as l’associationoté mamanblues avec son forum dédié, mumaround pour trouver des mamans pres de chez toi, tu as la PMI qui peut vraiment t’aider (psychologue, puéricultrices qui peuvent venir chez toi, ils proposent des activités comme des massages bébé ou autres, ils peuvent t’orienter vers des structures qui pourront te venir en aide), tu as peut être aussi des cafés poussette peut être près de chez toi, ou des lieux d’accueil parents-enfants… On se sent seuls alors qu’en fait il y a beaucoup de possibilités autour de nous, reste à les connaître. .. puis même si ta famille ou tes amis sont loin garde contact via whattsapp perso ça me faisait du bien même si on se voit pas on sait qu’on est pas tous seuls… bon courage dans cette épreuve. ..

le 14/04/2017 à 12h20 | Répondre

AurelCha

Bonjour Lise,

Il faut te faire aider et ne pas rester seule car c est très dure.
Ton compagnon travaille mais il peut t écouter et t aider le soir et la nuit et le week end. Même si tes parents sont loin il faut leur dire ainsi qu à tes amis.
Si tes parents sont à la retraite ils peuvent venir t aider.
Et enfin tu peux contacter un CMP : Centre Medico Psychologique et ton médecin généraliste.
Tu peux m écrire sur aurelie01d@hotmail.com.
Prends soin de toi.
Aurélie

le 07/01/2017 à 22h28 | Répondre

Sandra

Bonjour

Ça fait du bien de vous lire .. j été venu ici il y a quelques mois car je n aller pas bien et puis au final j ai laisser le temps passer ..
Malheureusement aujourd’hui mon bébé a 14 mois et je suis toujours aussi mal , certains jours c est vraiment dur et cela impacte toute ma vie .. dire que j ai rêver d être maman depuis que j ai 16 ans ! Aujourd’hui j en ai 30 et j ai l impression d être la pire maman du monde et la plus malheureuse ! En plus mon fils est infernal avec moi cela n aide vraiment pas. .
Je n ai pas grand monde à qui en parler et j ai honte à un point ! Et je me trouve inhumaine !
Je n ai jamais eu de pensé suicidaire ni de faire du mal à mon fils . J ai juste régulièrement envie de partir seule avec mes valises ..
Mon médecin m à prescrit des anti depresseur mais déjà que je ne voulais pas lez prendre ils me rendent malade alors j ai arrêter ..
Je voudrais tellement être heureuse ! J ai déjà raté tellement de moment avec mon fils ! Sûrement les plus beaux alors quand cela s arrêtera ??

le 07/01/2017 à 23h26 | Répondre

Charlotte

coucou Sandrine !

Il faut que tu te fasse aider… J’ai déjà posté plus haut il y a plus d’un an sur ce poste, car j’ai moi aussi traversé une depression post partum il ya 6 ans à la naissance de mon fils. Cela a duré intensivement jusqu’à son 3eme mois. Il ne faisait que hurler en permanence, non stop toute la journée, je n’en pouvais plus! Je ne dormais, je ne faisais que pleurer et surtout je n’arrivais plus à m’occuper de lui. J’avais la trouille au ventre dès que mon mari partait travailler. Est ce que tu as du monde autour de toi qui pourrais t’aider ? Ma maman et ma belle mère se sont relayées pendant 15 jours pour venir tous les jours à la maison et rester toute la journée avec moi jusqu’à ce que mon mari rentre. Ca m’a bcp aidé, à me reposer et petit à petit à apprendre à etre maman car oui moi perso j’ai appris à l’être… J’ai été sous anti dépresseur pendant 6 mois, ça m’a bcp aidé… La première semaine fut horrible j’étais pas bien, mais mon médecin m’a dit de tenir car c’était mon corps qui devait s’habituer et il a eu raison. J’ai arreté doucement dès que je me suis sentie mieux. Défois il faut tester un autre anti-dépresseur, tous ne conviennent pas à tout le monde. Après je ne prone pas les anti-dépresseurs hein, mais c’est une réelle béquille qui aide à reprendre le dessus. J’avais aussi du xanax et ça j’en ai toujours sur moi mais n’en prend quasi plus, car j’ai toujours des angoisses qiu me sont restées mais que j’ai appris à gérer grace à la psychologue qui m’a sauvée ! Car oui même après les 3 mois d’enfer que j’ai subi à la naissance de mon loulou, j’allais certes bcp mieux mais j’ai trainé des restes pdt 3 ans… Je pleurais encore parfois, j’avais des crises de paniques et d’angoisses importantes. Donc je me suis décidée à appeler une psy qu’on m’avait conseillée et je n’ai pas regretté ! J’ai fait 2 ans de thérapie avec une pause au milieu et oh lala quelle soulagement !!!! Pouvoir parler de tout ça et du coup de plein d’autre chose, ce fut génial et j’y retournerai si jamais je devais ne plus aller bien ! Bref il faut te faire aider ! Et je te comprend à 1000% quand tu dis que tu rates plein de moments avec ton fils, j’ai eu le meme sentiment et aujourd’hui encore je ravale. MAis je suis tellement contente de m’en etre sortie ! Et mon fils et moi sommes devenus fusionnels ! Courage ! Il faut en parler ! C’est un sujet tabou, mais ce n’est pas une tare !!! Si tu veux on peut papoter par mail ! 😉 Amitiés.

le 08/01/2017 à 10h16 | Répondre

charlotte

Excuse moi ! Sandra pas Sandrine ! 😉

le 08/01/2017 à 10h16 | Répondre

Sandra

Bonjour

Merci pour ton message et désolé pour la réponse tardive. J ai du mal à prendre du temps pr me connecter. .
Les mamies viennent régulièrement s occuper de mon fils et ça me fais du bien mais des quelles partent ça repart de plus belle , mon fils est horrible avec moi et je le supporte de moins en moins .. J ai peur un jour de craquer .. pourtant il y a des jours où tout va bien et d un coup paf ça repart de plus belle ..
Pr voir des psy ici c est d un compliqué ! La je vais tenter ostéopathe et energeticiens .. J espere que ça m aidera …

le 20/02/2017 à 12h55 | Répondre

Auroredu91

Moi j’ai 32 ans et mon fils 9 mois. Vu le temps que ça dure, tu devrais peut être laisser une chance aux antidépresseurs. Il y a un temps d’adaptation qui peut nous rendre + mal pendant 1 ou 2 semaines puis après ça se stabilise, peut être faut il également changer de molécules… Il faut trouver le bon dosage… moi aussi ça me faisait peur d’en prendre mais dur dur de lutter contre un ennemi aussi fort ! Par contre j’ai pas osé prendre d’anxio ..

le 14/04/2017 à 12h26 | Répondre

AurelCha

Bonjour Lise,

As tu repris le travail ou es tu maman au foyer?
Je suis d accord avec Charlotte concernant les anti dépresseurs.
Combien de tps a tu essayé? Quels effets as tu eu?
Je te conseille de retourner voir ton généraliste pour discuter d une reprise d anti dépresseurs ou de voir un psychiatre à ce sujet dans le CMP de ton secteur.
Rien que d aller ds un CMP c est rassurant car on voit qu ils sont plein à craquer et donc qu on est pas seul;).
Non pas que je suis contente que les autres ailles mal;).
Autre conseil en plus des AD et du psy qui sont indispensables pour se sortir d une dépression, j avais fait de la sophrologie. La sophrologue avait enregistré la séance que je me repassais chez moi. Ça m aidait à me détendre. Quand j ai des périodes de gros stress je me repasse cette séance ça me fait du bien.
Biz
Aurélie

le 08/01/2017 à 15h30 | Répondre

Charlotte

Tout a fait d’accord avec toi pour la sophro ! Moi j’ai appris la relaxation et un peu de méditation avec ma psy ! J’ai appris à caler ma respiration, c’est à dire à faire de la cohérence cardiaque, cela me sauve la vie quand j’ai un coup de panique ou d’angoisse ! D’ailleurs il y a une appli gratuite sur les smartphone qui s’appelle Ma cohérence Cardiaque ! Il suffit de respirer en suivant le petite bulle qui mont et qui descend ! C’est ma psy qui me l’avait donné ! c’est juste top !! 😉

le 08/01/2017 à 22h35 | Répondre

Lise

Merci Aurélie ET charlotte pour vos conseils précieux. Je prend des AD depuis 3 semaines maintenant.. que je complète par des anxiolytiques et somnifère quand besoin..j’ai tenue 2 semaines à la reprise de mon travail mi novembre ET depuis je suis arrêtée ça a été le déclencheur de mon état (il faut dire que je me sens inutile au travail..) la sophrologie est abordable ? Il y a énormément d’adresses comment choisir la bonne ? J’ai aussi énormément peur de ne plus avoir envie de faire quoi que ce soit avec les AD.. avez vous arrêtez facilement ?

le 09/01/2017 à 14h13 | Répondre

Charlotte

coucou Lise !

Alors perso moi les AD ne m’ont pas du tout empeché de faire quoi que ce soit ! Au contraire ! Après le passage difficile de la 1ere semaine où mon corps a dû s’habituer et où je n’ai fait que dormir, j’ai enfin repris le dessus par la suite ! Je retrouvai le goût de me lever le matin et de faire des choses, je sortais la tête de l’eau,ce qui m’a permis petit à petit de m’occuper à nouveau de mon loulou. J’ai arrêté doucement, j’ai diminué les doses petits à petits quand j’ai vu que j’allais de mieux en mieux, jusqu’à arret total Après, j’avais une petite dose, ce qui m’a permis de ne pas non plus être dépendante !
Je ne sais pas combien coûte les cours de sophro, renseignes-toi près de chez toi, il y a beaucoup de MJC qui donnent des cours pour un moindre coût ! 😉

le 09/01/2017 à 17h40 | Répondre

Lise

Merci pour ce témoignage plein d’optimisme ! C’est exactement ce dont j’ai besoin a l’heure actuelle ! Je vais me renseigner pour la sophro

le 09/01/2017 à 19h06 | Répondre

Charlotte

Mais de rien ! 😉 N’hésites pas si besoin !

le 10/01/2017 à 07h16 | Répondre

Mimi

Bonjour Julie
Non avant ça pas d’épisode depressif
Mais j’ai perdu mon beau père 20 j avant la naissance de mon fils mon mari étant martinique il a du me laisser à 8 mois et demi de grossesse Bonjour l’angoisse suite à ça j’ai fait un herpès génital à son retour (les médecins ont dit que c’était dû à une grosse fatigue et grande tristesse ) donc césarienne en urgence!! Les suites de césarienne sont assez douloureuse et l’allaitement s’est mal passé à cause du fait que je n’arrivais pas trop à bouger pour bien trouver la bonne position bref qu’elle galère.. on m’a proposé de rentrer ds un centre mère enfant mais j’avais trop peur de me retrouver seule face à mon bébé et j’ai refusé! Le traitement pour moi à été d’une précieuse aide même si j’étais pas fan en plus j’ai changé plusieurs fois parce que pas de réponse sur certains AD. Tu est sous traitement toi?

le 17/01/2017 à 09h56 | Répondre

saussard

Merci pour ton message
Moi j’ai connu 1 épisode dépressif il y a 7 ans
Depuis mon état à était stabilisé
La grossesse a déclenché à nouveau cela et c’est un grand mal être depuis plusieurs mois à tel point que j’ai demandé à être hospit avec Jade
Pour ne pas rompre le lien mere bebe
Mais c’est a 150 km de chez moi
Oui j’ai 1 traitement seroplex mon état ses légèrement amélioré mais je suis encore déprimée et angoissée
J’ai du mal a être seul avec ma fille cela y arrivait il aussi?du mal a aller dehors avec elle ….merci à bientôt

le 18/01/2017 à 11h32 | Répondre

Mimi

Alors moi c’était terrible si je devais sortir angoisse et peur panique qu’il pleure et que tout le monde me regarde et juge mon incompétence et rester à la maison j’étais en prison pire encore quand mon mari partais travailler rien ne réussissait à me calmer alors j’attendais qu’une chose qu’il rentre.. j’ai même eu un passage ou je ne voulais plus être dans la même pièce que lui je sortais faire un tour dehors dès qu’il pleurait c’était insupportable moi j’ai pris de plusieurs AD mais celui qui a marché c’est effecxort mais ce qui me surprend c’est que les AD n’ont pas été suffisant au début il m’a fallu aussi des anxyolitique et régulateur d’humeur tu prends ça aussi ?

le 18/01/2017 à 19h30 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Mimi,
Moi je suis sous zoloft (Sertraline) je viens de diminuer après 7 mois de 50mg à 25mg… je ne sais pas si jai bien fait car la je suis en angoisse constante depuis 1 semaine… j’ai pas osé prendre d’anxiolitique et jamais entendu parler des régulateurs d’humeurs. .. c pas pareil que les antidépresseurs ? Car un anti-depresseur est un régulateur dhumeur… ou en est-tu de ton côté ?

le 14/04/2017 à 12h47 | Répondre

Auroredu91

Perso j’ai eu aussi une césarienne code rouge sous anesthésie generale. Et du coup idem complications pour l’allaitement qu’est ce que j’ai pu pleurer ! Au final ça a été tire-lait et biberons pendant 1 à 2 mois puis plus assez de lait donc biberons…

le 14/04/2017 à 12h38 | Répondre

Nana

Bonsoir à toutes !
Cela fait plusieurs jours que ça ne va pas… En lisant le premier témoignage j’ai été presque soulagée de mettre un terme à ce que je ressentais…. On se sent seule dans ces moments là mais de vous lire toutes me rassure d’un côté. J’ai rdv mercredi avec la pédopsychiatre que j’ai vu a la maternité car la où j’ai accouché on en voie une lorsqu’on a eu une césarienne en urgence. J’ai hâte à ce rdv car comme vous le dites si bien on ne se reconnaît plus et j’ai l’impression d’avoir du mal à créer un lien avec mon bébé. Je fais aussi bcp de cauchemars et je broie du noir même si je sais que je suis incapable de me faire du mal à moi même ou à bébé !!!

le 22/01/2017 à 21h52 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,
Moi aussi césarienne code rouge, on m’a proposer l’aide psychologique mais sur le moment j’en ressentais pas le besoin : j’aurais du ! Au final je suis suivie par la psychologue de la PMI et une psychiatre.

le 14/04/2017 à 12h51 | Répondre

AurelCha

Salut à toutes,

Oui ça fait du bien de se sentir moins seule en partageant nos sentiments et expériences avec d autres personnes.
Ce que je peux vous conseiller concernant les choses qui vous font peur ou qui vous angoissent terriblement (que ce soit sortir avec votre bébé/ la peur du regard et du jugement des autres/ la peur de rester dans la même pièce que lui etc…), il faut essaye de ne pas arrêter ces choses complètement car plus on s en éloigne moins on arrive à guérir.
Et admettre que oui cette situation nous provoque une angoisse intense et cela arrive aussi à d autres.
Bien-sûr ne pas non plus rester 3h à écouter les pleurs de bébé.
Essayer de trouver un petit moment agréable avec son bébé et se focaliser dessus.
Certaines personnes n aiment finalement pas les bébés et créent des liens plus tard quand ils grandissent, parlent, marchent.
Courage à toutes car je sais comme c est dur.
Perso je vais déjà mieux mais je scrute la fatigue pour ne pas rechuter.
Biz à toutes.

le 23/01/2017 à 18h27 | Répondre

Bruere

Bonjour à toutes,

Merci pour ce magnifique témoignage, dur mais tellement juste. J ai moi aussi fait une dpp lorsque ma fille avait 6 mois, au moment de la reprise de mon travail. Ma dépression a duré 11 mois.
J avais tous les symptômes que vous citez : angoisses, insomnies, désintérêt pour mon enfant et malheureusement pensées sucidaires. Par contre, la chance d’avoir un mari en or, très patient et courageux à mes côtés et le soutien de mes amis et de ma famille. J’ai eu une prise très brève d’anti depresseurs et anxiolytiques, j ai essayé mais ma tête refusait catégoriquement, donc au bout d’une semaine j ‘ai arrêté.
Je voudrais temoigner de mon vécu car c’est mon ostéopathe qui m’a aidé à guérir, il faut savoir que suite à la grossesse et à l’accouchement, il est courant que votre saccrum soit écrasé et celui ci joue un role considérable au bon fonctionnement de votre corps et de votre tête. Un saccrum écrasé vous empêche de bien respirer et d’être axé. J’ai consulté mon osteopathe 3 fois assez tard dans ma dépression, et je suis convaincue qu’il a participé activement à ma guérison. Il m’a remis mon saccrum en place.J ai également eu des consultations chez un psychologue emdr et un psychiatre.
Au bout de 4 mois, après la première séance d’osteopathie, j’étais guérie.Ma dépression est partie , jai retrouvé le sommeil, et l énergie pour me lever le matin.
Courage à toutes, on en sort, croyez moi, et tellement plus forte! j’espère que mon témoignage pourra vous aider.
Aude

le 16/02/2017 à 23h39 | Répondre

saussard

Bonjour
Je vis actuellement une depression post partum depuis plusieurs mois maintenant et je suis découragée car même s’il y a 1 légère amélioration les symptômes sont toujours la…fatigue angoisses difficultés pr m’occuper de ma fille pensées noires….
Je ne sais plus quoi faire j’ai l’impression que je vais devenir folle et que ca ne finira jamais. …pourrions nous échanger?
Merci julie

le 18/02/2017 à 12h34 | Répondre

saussard

Pourrions nous échanger sur ce sujet? Merci julie

le 18/02/2017 à 12h35 | Répondre

fraisouille

Bonsoir Hawlblack.
Je vis en ce moment ce que tu décris précédemment, malheureusement. Cependant, pour moi cela fait 4 mois que je survis dans cet état, même si je ne me laisse pas abattre. Je fais le maximum pour aller mieux, je m’occupe de ma famille, de ma maison et j’ai repris le travail à mi-temps, mais ces angoisses sont toujours présentes… Je sais comme toi que c’est hormonal, mais, en attendant, une aide serait la bienvenue. Je souhaite consulter très prochainement, et je voulais savoir combien de temps tu as dû suivre cette médication pour sortir de ce cauchemar. Je te remercie d’avance pour ta réponse et surtout pour ton témoignage qui me réconforte.

le 19/02/2017 à 20h21 | Répondre

Lilou

Bonjour Julie,
Nous pouvons echanger sur ce sujet bien sur!
Courage, on ressort très forte de cette épreuve.
🙂

le 20/02/2017 à 08h55 | Répondre

saussard

Bjr lilou
Merci pour ton message
Oui c’est une epreuve immense comme un gros trou noir depuis plusieurs mois….
Je suis hospitalisée en unité mere enfant la je suis en permission a domicile pour voir comment cela se passe au début pas trop mal mais les angoisses reviennent ainsi que la déprime
Je ne sais plus quoi faire j’ai l impression que ca ne finira jamais
Que je ne serais jamais 1 bonne maman capable de m’occuper de ma fille

le 20/02/2017 à 10h15 | Répondre

Audrey

Merci à vous toutes pour vos témoignage s.
Charlotte, qu est ce que ça fait du bien de te lire. Merci à toi.
J ai commencé les AD aujourd hui pour DPP.

le 25/02/2017 à 20h50 | Répondre

Charlotte

De rien ! 😉 J’espère que tu vas aller mieux et que les AD vont t’aider au moins pour le début 😉

le 26/02/2017 à 10h36 | Répondre

Auroredu91

Bonjour à toutes,

En DPP depuis mon accouchement du 07 juillet 2016, je suis sous antidépresseurs zoloft depuis le 02 sept. Allant mieux j’ai décidé avec ma psychiatre de diminuer les antidépresseurs de 50mg à 25mg depuis le 27 mars. Le 07 avril j’ai eu une dispute avec mon mari ce qui m’a fait ressentir une forte angoisse et malgré son que cela ce soit arrangé des le lendemain, l’angoisse est restee. Des que je me réveille j’ai une grosse boule au ventre jusqu’au soir ou ça s’apaise. .. et cela depuis une semaine… j’en ai marre… cela m’arrive de temps en temps, j’ai eu cet effet le 30 sept pendant environ 10 jours après que mon frère m’ait mit un coup de pression en me disant que j’étais là seule à pouvoir me sortir de la, ensuite j’en ai refais une le 26 décembre et rebelotte… est ce que d’autres vivent cela ? Une angoisse d’une dizaine de jours, grosse boule au ventre qui nous coupe l’appétit ?

le 15/04/2017 à 10h24 | Répondre

halima

salut,

oui j’ai souvent une boule au ventre

le 15/04/2017 à 13h57 | Répondre

Auroredu91

Es-tu sous médication ?

le 16/04/2017 à 08h32 | Répondre

halima

je suis suivie par une psy. Elle m’a dit qu’il y avait des AD compatibles avec l’allaitement mais je préfère attendre la fin de l’allaitement disons dans un mois. Je préfère ne prendre aucun risque pour mon bébé

le 16/04/2017 à 09h14 | Répondre

Auroredu91

Une psychiatre ? Et comment gere-tu du coup en attendant ?

le 16/04/2017 à 10h36 |

saussard

Bonjour je viens de voir ton post
Je suis dans le même cas que toi
J’ai fait 1 grosse dpp depuis mon accouchement en août j’ai même demande a être hospitalisé en unité mere enfant
Je suis sortie en février j’ai 1 traitement mais depuis pas mal de tps c’est surtout l’angoisse qui prime
Grosse boule au ventre coeur qui palpite
Souffle coupé et parfois oppression thorax
Je suis de nature anxieuse mais depuis Jade ca se décuple
C très pénible j aimerais reprendre le travail mais avec ces symptomes ca me semble compliqué
J’espère pouvoir te contacter pr échanger a bientôt julie

le 15/04/2017 à 15h14 | Répondre

Auroredu91

Tu as été hospitalisée en unité mere-enfant d’octobre à février ? 4 mois ? A quelle fréquence ? Qui a décidé de ta sortie ? comment sest passee ta sortie ? As-tu un suivi depuis que tu es rentrée ? Et sous quelle médication es-tu ? Es-tu entourée ? Connais-tu le site mamanblues ? Ou encore mumaround ? Désolée ça fait beaucoup de questions…

le 16/04/2017 à 08h46 | Répondre

halima

Je veux attendre la fin de l’allaitement. car je me sentirais coupable en cas de problème sur mon bb et j’ai vraiment pas besoin de caJe prends bcp sur moi, pleure bcp et suis très isolée . As tu une adresse mail ?

le 16/04/2017 à 13h41 | Répondre

Auroredu91

Oui aurorekebe@msn.com. es-Tu allée à la PMI ?

le 17/04/2017 à 09h37 |

saussard

Coucou je ne sais pas si tu es allée sur le site dans ma tribu
J’ai posté plusieurs messages
J’espère que tu vas mieux?
A bientôt julie

le 19/04/2017 à 12h16 | Répondre

saussard

Je ne connais pas mum round c qoi?

le 19/04/2017 à 12h17 | Répondre

saussard

Bonjour
Je souhaiterai savoir ou vous en êtes ds la dpp?
Combien de temps cela a t’il duré?
Merci julie

le 19/04/2017 à 12h14 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Julie,
C’est à qui que tu demande ou en est la dépression ? A moi ?
Le site mumaround c’est pour rencontrer des mamans près de chez toi…

le 19/04/2017 à 22h30 | Répondre

saussard

Bonjour Aurélie du 91
Oui c à toi…je voulais prendre des nouvelles j’espère que tu vas 1 peu mieux
A bientôt julie

le 20/04/2017 à 10h36 | Répondre

Auroredu91

Désolée je viens de voir ton message. Toujours très angoissée au reveil et ça s’apaise au fur et à mesure de la journée jusqu’à dissipation le soir… Je passe ma matinée sur mamanblues à lire des témoignages et poster les miens, ça me fait du bien de voir qu’on est pas seule et que on est censé aller vers le mieux…

le 24/04/2017 à 12h17 | Répondre

Mimi

Je voudrais bien échanger avec vous.
Je pleure tous les jours, je regrette mon passé avant bébé. J’ai des maux d’estomac et pas d’appétit et je m’imagine une maladie grave. Du coup j’angoisse en plus de pleurer. Je culpabilise car je n’arrive plus à voir personne ni mes proches. J’ai vu le médecin aujourd’hui et elle me fait faire un bilan thyroïde. J’espère que je n’ai rien de grave….

le 21/04/2017 à 18h47 | Répondre

Auroredu91

Je te comprend c’est incroyable la différence avant-après, l’insouciance que l’on avait avant et le poids de la vie qui nous écrase aujourd’hui. .. Moi aussi les angoisses me font perdre l’appétit, j’essaye de voir le bon côté : je perds du poids… Et c’est normal aussi que tu t’inquiètes c les conséquences de la dépression : s’imaginer le pire, voir tout en noir. .. Il faut relativiser je sais plus facile à dire qu’à faire… Et je serais toi je me force rais à sortir car ça fait du bien et évite de trop ruminer… Ne t’inquiète pas non plus pour la thyroïde c’est assez courant… moi ma mère la et elle a un traitement… rien de grave…

le 24/04/2017 à 12h23 | Répondre

Mimi

Et pour continuer tout m’angoisse, je ne vis jamais au présent et pense toujours à demain avec angoisse. Le matin tôt c’est l’angoisse et toutes sortes de pensées qui me réveillent. Mon bébé elle a 3 mois et fait ses nuits. Elle est très calme. J’aimerais échanger un peu car je suis isolée pas par choix mais parce que incapable de gérer mon état émotionnel. Mon médecin m’a donné un anxiolitique léger.

le 21/04/2017 à 18h52 | Répondre

halima

salut mimi, voici mon email : halimaould@yahoo.fr

le 24/04/2017 à 08h10 | Répondre

Mimi

OK je note merci halima.
Tu es d’où ? Moi du 91 en Essonne
Mon mail sunshine.1804@hotmail.fr

le 24/04/2017 à 18h53 |

Auroredu91

Ça c’est le gros soucis : on se gâche la vie à anticiper tout ce qui pourrait se passer et comme on a pas le moral forcément on anticipe au négatif. .. Faut aller vers la recherche du lacher-prise pour vivre au présent. Conseils : consulter un psy ou plusieurs (psychologue, psychiatre), accepter de se faire aider par une médication, s’obliger à sortir et voir du monde, faire du sport… tu as le site mamanblues avec son forum et le site mumaround pour rencontrer des mamans pres de chez toi. Tu es de quel département ? Moi du 91. Mon mail aurorekebe@msn.com

le 24/04/2017 à 12h30 | Répondre

Mimi

Salut aurore je suis du 91
Mon mail sunshine.1804@hotmail.fr
Au plaisir d’échanger avec toi

le 24/04/2017 à 18h56 |

Mimi

Pour celles qui sont intéressées ce serait bien de créer une discussion via Facebook messenger où what’s app.
La messagerie instantanée étant plus pratique pour moi. Je ne vais pas souvent voir mes mails depuis tout ça…
Qu’en pensez-vous ? On pourrait se suivre et s’encourager mutuellement.

le 25/04/2017 à 10h52 | Répondre

Auroredu91

En effet ça fait un moment que j’y pense également mais ayant bloqué mon tel car plus despace de stockage, j’ai un pb pour recevoir les messages en ce moment… j’attendais de régler le pb pour le proposer ! Donc perso je suis partante pour whattsapp étant une application très pratique !

le 25/04/2017 à 10h56 | Répondre

Mimi

Oui. Voici mon mail: sunshine.1804@hotmail.fr
Tu m’envoies ton tel et je t’ajoute à la conversation que je viens de créer.

le 25/04/2017 à 17h04 | Répondre

Sophie

Je suis actuellement en dpp et je n’en vois pas le bout du tunnel … j’en ai marre et je me dis que je vais finir ma vie comme ca . C’est tres dur …

le 23/04/2017 à 09h48 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Sophie,

Cela fait combien de temps ? Consulte-tu un psy ? Es-tu sous médication ? Connais-tu les sites mamanblues et mumaround ?

le 24/04/2017 à 12h37 | Répondre

Sophie

Je suis en dpp depuis 4 mois . Duivi par un psy , sous antidépresseurs et je commence un nouveau traitement depuis quelques jours mais risue de beaucoup d’effet indésirables donc je dois le prendre progressivement ! J’espere que ca va m’aider . Je suis du 51 , proche de reims ! Non je ne connais pas du tout ces sites la 🤔

le 24/04/2017 à 13h09 | Répondre

saussard

Bonjour
Je suis aussi en dpp depuis plusieurs mois et comme vous je ressens beaucoup d’angoisse j’ai du mal à manger à sortir à l’extérieur comme vous le dites la naissance accentue cet état d anxiété de déprime
je suis sous antidépresseur et anxiolytique mais cela me fatigue également et j’ai du mal à me concentrer je suis en arrêt depuis plusieurs mois et je cogite pas mal j’habite aussi dans la Marne à Reims j’espère pouvoir échanger avec vous Julie

le 24/04/2017 à 15h21 | Répondre

Sophie

Je suis de betheny !!
Sur facebook : sophie loopie .
( photo d’un petit chiot )

le 24/04/2017 à 18h59 |

Auroredu91

Je te conseille vraiment mamanblues c’est le site de la difficulté maternelle. Tu as un numéro pour les joindre et tu as le forum avec beaucoup de témoignages. Ça aide beaucoup. Pour le site mumaround c’est pour rencontrer des mamans près de chez toi. Tu peux aussi te rapprocher de la PMI qui peuvent t’aider et te trouver des aides.

le 25/04/2017 à 09h47 | Répondre

saussard

Sophie Je me suis permis de t’envoyer 1 demande en ami j’espère que ca a fonctionné
C’est marrant ca …
J’ai failli acheter 1 petite maison ya quelques mois la bas

le 24/04/2017 à 21h08 | Répondre

Mimi

Pour celles qui sont intéressées ce serait bien de créer une discussion via Facebook messenger où what’s app.
La messagerie instantanée étant plus pratique pour moi. Je ne vais pas souvent voir mes mails depuis tout ça…
Qu’en pensez-vous ? On pourrait se suivre et s’encourager mutuellement.

le 25/04/2017 à 10h53 | Répondre

Auroredu91

Je réponds également en fin de post pour valider une conversation whattsapp pour se soutenir !

le 25/04/2017 à 10h59 | Répondre

Mimi

Pour les nums de tel en mp
Mon mail: sunshine.1804@hotmail.fr
Allez courage à toutes les mamans
On va s’en sortir !
L’union fait la force, on se soutient.
Bises

le 25/04/2017 à 13h05 | Répondre

Man's

Hello,
ça fait du bien de voir des commentaires récents sur ce sujet ! un Groupe sur messagerie est une top idée

le 25/04/2017 à 12h29 | Répondre

saussard

Je suis partante aussi mais je ne connais pas
Il faut télécharger 1 application?

le 25/04/2017 à 13h34 | Répondre

Mimi

@ saussard oui il faut télécharger une application sur ton téléphone.
L’application s’appelle what’s app.
C’est une application gratuite.

le 25/04/2017 à 13h45 | Répondre

saussard

J’ai téléchargé Whatsapp
J’imagine quill faut lancer des invitations pour communiquer??

le 25/04/2017 à 15h01 | Répondre

saussard

Salut mimi
J’ai téléchargé whats app comment je fais pour t ajouter?Julie

le 25/04/2017 à 20h40 | Répondre

Julia

Est ce que c’est possible d’avoir une dépression post partum neuf mois après la grossesse ???
Tout s’est relativement bien passé jusque là, juste un désir de bien faire et une crainte de mal faire. Mais aujourd’hui, je ne me reconnais plus, j’ai un très gros sentiment de dévalorisation. J’en perds mes moyens.

le 11/05/2017 à 22h32 | Répondre

Auroredu91

Cc Julia,
D’après ce que j’ai lu oui c’est possible.

le 12/05/2017 à 12h09 | Répondre

halima

bonjour Julie,

Quels sont tes autres symptomes ?

le 12/05/2017 à 20h49 | Répondre

AurelCha

Oui pense qu il est tt à fait possible de faire une dépression post parfum 9 mois après la naissance. Ne dit on pas, il faut 9 mois pour faire un enfant et 9 mois pour s en défaire? C est une image bien sûr.
Je pencherais plus pour une dépression liée à un épuisement maternel vu ce que tu décris.
C est ce que j ai vécu à la reprise du boulot au 6 mois de ma fille.

Biz

le 12/05/2017 à 22h19 | Répondre

Israa

Je me retrouve bcp dans cette histoire sauf que je suis arrivée au point de vouloir tuer mon petit garçon et j’en avais honte je me disais comment une mère peut penser comme ça ma soeur qui est psy me disait c juste une petite dépression essayés de s’occuper de sortir changer d’air mais rien je n’ai eu le soutien que de mon mari ma mère me disait sois forte c rien tes enfants ont besoin de toi mais je ne pouvais rien faire j’avais des crises d’angoisse de panique des fois meme je m’evanouissais bref c’était une torture après 1an j’ai dit a mon mari que qqch clochait et pour être franche son infidélité y était pour bcp je me disait tu as vécu un enfer durant la grossesse j’ai faillit perdre le bébé ensuite l’accouchement était terrible personne pour m’aider avec le bébé ni avec sa grande soeur qui avait 3ans a ce moment en plus il trouve le moyen de me tromper et aussi le décès de ma grande mère j’ai tout mis sur le dos de mon fils je pouvait même pas l’allaiter m dieu merci j’ai décide de consulter un neuro psychiatre cela fait 2ans je me sens bien mais j’ai tjrs cette peur que ça se reproduise et que je ne supporterait pas

le 23/05/2017 à 19h52 | Répondre

Auroredu91

Je suis bien désolée de ce qui t’est arrivé… trop de coups durs en même temps… en effet il y a 3 niveaux de dépression après accouchement : le + rapide c’est le baby blues, ensuite le niveau au dessus c’est la dépression post-partum et encore au-dessus les phobies d’impulsion quand on a des flash de faire du mal à son bébé. .. apparemment c’est sûrement ce par quoi tu as du passer… Ça m’étonne que ta soeur qui est psy n’ait pas compris l’ampleur de ce qui te tombait dessus… heureusement tu as pris le taureau par les cornes. Ta peur que cela se reproduise pour une prochaine grossesse ? Ou peur d’une rechute ? Dans tous les cas à présent que tu sais ce que c’est et que tu fais un travail avec le psy ça ne peut être que bénéfique. ..

le 24/05/2017 à 20h29 | Répondre

saussard

Bonsoir moi aussi je me reconnais dans ton histoire la dépression a duré et dure très longtemps et les crises d’angoisse et de panique sont malheureusement monnaie courante arrives-tu à t’en débarrasser?moi c’est très compliqué j’ai l’impression d’être sous tension quasiment toute la journée je n’ai plus peur de faire du mal à mon bébé mais c’est vraiment cette anxiété qui me paralyse j’ai du mal à sortir à l’extérieur tellement je suis angoissée as-tu également ces symptômes?

le 25/05/2017 à 21h33 | Répondre

Dos Santos santiago

Bonjour à toutes. Je viens pours témoigner et surtout aider les mamans qui sont en pleine souffrance. Il y a 3 ans, après une grossesse et un accouchement de reve, j’ai sombré dès le lendemain dans une profonde dpp qui a fraulé la psychose puerpérale. Insomnies terribles, perte d’appétit, crise d’angoisse violentes, syndrome de dépersonnalisation, tristesse immense et surtout rejet de ma fille 😕😕 bréf descente aux enfers. Heureusement j’ai été prise en charge très vite et très entourée. Pour résumer, 1 semaine d’hospitalisation en hospitalisation psy et 6 mois de réseau mère enfant 3 fois par semaine avec ma puce. 1 an d’antidépresseurs. Les antidépresseurs m’ont sauvé la vie. Quand ils ont commencé à faire effet au bout de 15j je me suis sentie revivre mais si la bataille était loin d’être gagnée. Mais au moins je redormais, je remangeais et je commençais à aimer m’occuper de ma fille. Mon mari a été genial et a assuré parfaitement. Ma mère et ma soeur était aussi très présentes. Sans eux je suis sûre que je ne serais plus là pour témoigner aujourd’hui car malheureusement mon seul souhait pendant le 1er mois était d’en finir. Je voulais dire à toutes les mamans qui souffrent en silence que oui vous pouvez allez mieux, oui vous allez guérir. Le sentiment d’incurabilité est typique de la dépression. Moi j’étais persuadée que je serai la seule personne au monde qui ne guerirait jamais et en fait si j’ai guéri, j’ai arrêté tout medicament. Par contre j’avoue que la dépression ma changee. Je ne suis plus trop la même. Je me sens fragile j’évite toute situation de stress sinon je fais vite des crises d’angoisse. Du coup, je suis un peu à 2 à l’heure. Je relativise tout pour pas stresser. Bon d’un côté, c’est cool car je vois la vie autrement, je suis plus zen. Bon j’arrêté de parler de moi. Je suis là si vous avez besoin de parler. Vous êtes toutes des supers mamans et vous allez vous en sortir. BOn courage à toutes. Agnès

le 06/06/2017 à 09h09 | Répondre

Elo

Bonjour,
Ça fait du bien de voir qu’on est pas seule à vivre ça. Mais je sais pas par vers qui m’orienter…
J’ai accouché de mon deuxième enfant, et je pleure du matin au soir, je supporte plus ses pleurs, je mange plus, ne dors plus car il dort pas bcp la nuit, mon conjoint travaille, j’ai l’impression de plus pouvoir m’occuper de ma fille qui a 4 ans et qui se retrouve à subir mon mal être et avoir du mal à jouer avec elle, j’en viens à regretter d’avoir fait un 2ème enfant, à regretter qu’il soit là et aimerait revenir en arrière…j’ai parfois des idées noires, et je sais plus comment faire…
Certains jours je me dis que ça passera, mais ça revient toujours, jangoisse rien qu’à me dire qu’il va pleurer pr me réclamer, j’en peux plus…
J’ose pas en parler, j’ai peur que ça dure et aimerait que ça s’arrête du jour au lendemain…
Je sors peu…car je sais que je pleurerais d’un rien…
Je vais voir mon médecin je pense, peut on demander aide à une sage-femme ou autre, je suis perdue…
J’espère ré-apprendre à aimer mon fils et d’être heureuse dans notre vie à 4…
Merci

le 12/07/2017 à 19h12 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Elo,
Je te conseille de t’orienter vers la pmi. Ils sont là pour ça. Tu pourras voir une psychologue ça devrait t’aider d’évacuer et de faire du tri. Tu pourras aussi demander quune puéricultrice passe à domicile de temps en temps. Tu pourrais voir avec eux pour une TISF ce sont des personnes qui viennent à domicile pour t’aider le temps que toi tu te repose ou que tu prenne du temps pour toi… il faut aussi que tu te confie à ton médecin traitant et il peux te faire une ordonnance pour consulter un psychiatre qui pourrait t’aider à te sentir mieux grâce aux antidépresseurs. As-Tu de l’entourage qui pourrait te soutenir ? C important. Tu as aussi des lieux d’accueil parents-enfants. Demande à la PMI. Ça te permettrait de sortir, voir d’autres mamans… mais sache que c’est un état passager et que toutes tes pensées négatives sont dues à la dépression.

le 16/07/2017 à 10h41 | Répondre

Omrani Asma

Je me retrouve dans la même situation avec mon premier bébé, la différence entre nous c’est que j’ai pas eu le courage d’en parler à qui que ce soit, je veux raconter ça à mon gynécologue mais vraiment pas de courage je ne sais même pas comment commencer, j’ai un mois dans cette situation je pleure aussi tout les jours j’ai pas envie de manger je me sens seule, je ne peux plus dormir la nuit (pas avant 6h du matin), je ne veux rien faire sauf préparer le biberon à mon bb (j’ai allaité 3 semaines après j’ai pas pu continuer), je me sens tellement triste.
Depuis longtemps je rêve d’avoir deux enfants mais là je ne veux plus, j’aime et j’adore mon petit mais j’en peux plus.

le 25/08/2017 à 01h54 | Répondre

Auroredu91

Bonjour Omrani,

Je vais te conseiller la même chose qu’à Elo : vas à la pmi. Ils pourront t’aider. Tu as le site mamanblues qui traite sur la difficulté maternelle. Tu pourra consulter les temoignages et deposer le tiens si tu le souhaite. Ca fait du bien de se décharger un peu… Il y a le site mumaround également si tu veux rencontrer des mamans de ta ville pour casser la solitude… courage ce n’est qu’un mauvais moment à passer… le temps passe vite et ton état va évoluer. ..

le 25/08/2017 à 13h40 | Répondre

Elo

Bonjour,
Surtout parles-en autour de toi, médecin ou famille, amis.
Je fais suite à mon commentaire précédent où j’étais comme toi comme tu as pu lire, et dans les jours qui ont suivi j’ai décidé de demander de l’aide car je voyais pas le bout, j’ai eu de l’aide de ma maman, de ma soeur, et j’ai bien parlé avec insistance à mon conjoint (qui lui ne voyait pas forcément à quel point j’en pouvais plus et qui travaillent beaucoup..) qui m’ont aidé à prendre du temps pour moi pendant qu’ils gardent les 2 enfants, j’en ai parlé à des amies, et je sortais pour voir du monde, ou prendre l’air en poussette et grâce à tout ça j’en suis sortie et maintenant j’apprécie de voir notre petit garçon me sourire, être plein de vie.
Au début jamais je pensais m’en sortir, et petit à petit, grâce à tous ces moments d’aide et rien que d’en parler autour de moi pour se libérer, mon état s’est amélioré. Surtout dis toi que c’est un mauvais moment à passer mais tu vas réussir à profiter pleinement de ton bébé!

le 26/08/2017 à 15h35 | Répondre

Lena

Je vit exactement ce que tu as écrit. Mon fils a 10 jours aujourdhui. C’est aussi mon deuxième fils et j’ai aussi l’impression que je vais rester comme ça toute ma vie.
J’ai très peur de ne pas m’en sortir et je m’en veux d’avoir fais un deuxième bebe malgré que je l’aime a la folie je me dit que si il n’étais pas la je ne serais pas comme ça et que mon grand ne perdrais pas sa maman petit à petit..
J’ai tout pour être heureuse et pourtant je pleure je suis opressee J ai pas d’appétit J ai mal partout J ai des palpitations et ça me rend dingue pck je ne comprend pas pourquoi je me met dans des états pareils.
J’aimerais tellement que ça sarete et que je puisse profitez de ma tribu et être pleinement heureuse !

le 24/09/2017 à 19h47 | Répondre

Dos Santos Santiago

Bonjour Lena, tu habites où? Ca me fsait toujours mal quand je vois une maman qui souffre.Il ne faut surtout pas rester comme ca, il te faut de l’aide. C’est une « belle » dépression post partum que tu vis. Il ne faut pas que tu culpabilises. C’est pas de ta faute. Moi je voulais faire adopter ma fille quand elle avait 2 semaines tellement j’étais mal. Il faut que tu trouves un bon psychiatre. Peut être il y en a t-il spécialisés dans les relations mères enfants près de chez vous. Demandez peut être à la pmi. Je pense (ce n’est que mon opinion) qu’il faut des antidépresseurs. Avant cette dépression j’étais contre mais après la dépression et 2 dépressions qu’à subit mon papa, il n’y a pas de doutes, ca nous fait sortir de cet enfer. La dépression est une maladie tabou et finalement peu connue. Les gens pensent qu’un coup de pied aux fesses suffit et qu’on peut faire un effort…mais non impossible. C’est comme si on ne contrôlait plus notre esprit et notre corps. Est ce.que c’est possible de te faire aider (parents, papa, amis…) pour que tu puisses te reposer. Et surtout dis toi que tu vas guérir. Si ti veux parler en privé ca sera avec plaisir. D’ailleurs c’est valable pour toute les.autres mamans. Mon email Lolitatrinacria@hotmail.fr . Bon courage. Tout va bien finir. Cordialement. Agnes.

le 25/09/2017 à 15h14 | Répondre

flo

bonjour,
je suis en plein dedans et j’aimerai pouvoir en discuter avec l’auteur de cet article .
merci

le 28/01/2018 à 13h52 | Répondre

Sophie

Je ne sais pas si l’auteur est encore actif mais je peux peut etre t’aider ?

le 29/01/2018 à 09h13 | Répondre

Angie

Salut les mamans!
Merci pour tout c’est témoignages! C’est courageux et ca fait le plus grand bien de savoir qu’on est pas seule. Donc, a mon tour de vous donner de l’espoir. Ma fille a maintenant 5ans. 3 mois et demi apres l’accouchement 1 mois et demi après l’arrêt de l’allaitement, j’ai commencer à flipper solide. Ca commencer avec une bonne sinusite qui ma vraiment fatiguer et paf Crise de panique angoisse constante l’impression d’être une mauvaise mère etc. Ma famille etant loin je me sentais très seule malgré mon bébé et un conjoint parfait je pleurais a tout les jours ou presque. Les medecin qui me disent ne craint rien cest normal quand on est une nouvelle maman . jai essayer tout plein de trucs naturel faire de l’exercice l’homéopathie etc. Jai meme vu un Psy pour l’anxiété qui ma fait le plus grand bien mais malgré le fait que je navais plus de crises de panique, J’avais toujours des épisodes de dépression anxiété etc jusqu’à ce que je me dise la jen ai assez! Je suis aller voir un médecin et je lui ai expliquer ma situation et il ma prescrit antixiolitique et ad apres 10mois de montagne russe je me suis enfin retrouvée . Tout allais à merveille jusqu’a …ben oui je decide d’avoirs un autre enfant et la après m’avoir soigner et avoir decider de m’en retourner proche de ma famille plus heureuse que jamais je me dit je ne vais pas faire une autre dpp impossible.Donc, Tout va bien ma fille va avoir 7 mois et j’arrête l’allaitement parce que ca fait deux mois que je traine un rhume qui se change en sinusite et bronchite et je suis fatiguée mais vraiment trop fatiguer. Et tadam 1 mois et demi après l’arrêt de l’allaitement on embarque dans les montagnes russes de la dpp 2ieme édition avec hypocondrie et insomnie en prime que javais pas a la première dépression. Alors la je suis en plein dedans mal partout crise anxiété je pense que le coeur va lacher etc. il mont augmenter mes ad et mont donner pillule pour dormir. Mais je suis vraiment optimiste entre mon anxiété, mes crises cardiaques et mes larmes, je profite des journées ou je me sent un peu mieux et je souris en passant au jours ou les journées heureuses vont etre plus nombreuse que les journées moins heureuses et jusqua ce que ca passe complètement. Parce que je sais que ca passe je l’ai vecu avant. Dites vous ca peut prendre 1 mois ou moins jusqu’à meme deux ans mais ca passe ce n’est pas définitif et si ca prend plus de temps il a des periodes heureuses parmis les périodes dépressives cest la qu’on reprend de la confiance jusqu’au jour ou vous aller être guérie. Mais consultez psy medecin etc tres important de se dire bon jai un bobo faut je le soigne et ca va guérir je vous le promets. Si vous voulez partager n’hesitez pas a m’ecrire Ca va me faire plaisir!

le 01/04/2018 à 20h26 | Répondre

Perrine

Bonjour,

Je crois que je vis une dépression post partum…ma fille a 3 mois et demi aujourd’hui.J’ai commencé à aller mal 3 semaines après sa naissance,moment où j’ai arreté d’allaiter et moment ou nous avons emménagé dans un nouvel appartement dans lequel nous aurions du emménager 2 mois avant sa naissance mais qui n’était pas fini.
J’ai vécu une fin de grossesse difficile car j’ai connu le risque d’accouchement prématuré durant le 7 mois et j’ai dû être semi allitée …les angoisses et les idées noires sont apparues déja à ce moment là car j’avais très peur que bébé arrive alors que notre appartement n’était pas prêt et que nous soyons obligés de vivre longtemps avec bébé chez mes beaux parents qui manquait de place ou chez mes parents qui avaient d’avantage de place mais se disputaient en permanence.Au final bébé est arrivé avec 16 jours d’avance seulement car j’ai réussi à la tenir au chaud jusque là mais ça m’a valu tellement de crises d’angoisses et nous avons donc emménagés 3 semaines après son arrivée dans un appartement non fini (et toujours pas fini) à l’heure actuelle.Et là les larmes ont commencées à arriver et tous mes soucis de santé que j’avais auparavant et dont je m’étais quasiment debarrassée depuis 3 ans environ (je souffre dune candidose intestinale chronique et d’une foule d’intolérences alimentaires).J’avais très peur de la reprise du travail de mon compagnon et de me retrouver seule avec bébé dans cet état physique et dans cet appartement non fini et ou je n’avais aucunes marques…

le 21/06/2018 à 12h38 | Répondre

Perrine

J’ai donc fuis constemment mon appartement pensant que c’était lui la cause de mes soucis et mon beau père venait me chercher le matin avec ma fille et je passais la journée chez mes beaux parents et mon compagnon me récupérait le soir.Et puis j’ai avoué a tout le monde que j’allais mal a cause de mon appartement et que je m’y sentais super mal.Aujourd’hui les travaux ont bien avancés et j’ai décidé de ne plus craindre mon appartement mais je vais extrement mal encore psychiquement…la vie n’a plus le même gout et mes soucis de santé me pourrissent la vie.Je viens de reprendre le travail il y a 4 jours et jai la sensation que je m’enfonce.Je pense que je ne peux pas travailler dans un tel état avec des telles idées noires et en même temps jai peur de me retrouver seule avec ma fille si on m’arrete et en même temps elle me manque…que dois je faire?Y a t’il des centres psychiatriques qui acceuillent maman et bébé le temps que les mamans aillent mieux????je suis perdue et j’ai peur de me faire du mal…

le 21/06/2018 à 12h45 | Répondre

Angie

Salut Perrine,
Ta situation ressemble beaucoup a ma première dpp. arret de travail a cause de risque de bebe prématuré stressé au bout pour l’argent et tout. Quand jai arrêté l’allaitement moi aussi j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Alors je te comprends tellement. ca pris un petit bout mais je m’en suis sortie. Et comment ca va aujourd’hui ?Si tu veux tu peux m’ecrire en privé ya pas de trouble. moi je suis a ma deuxième dpp et encore la je m’en sort bien a date. ca prend moin de temps que la premiere. je savais un peu plus quoi faire cette fois ci.

le 27/06/2018 à 04h13 | Répondre

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