Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Le bilan de ma reprise du travail


Publié le 1 juin 2015 par Mrs Tabitha Twitchit

Chère lectrice, cela fait quelques temps que nous ne nous sommes pas parlé, toi et moi. Oui, c’est vrai, je t’ai un peu abandonnée. Mais crois-moi, c’était pour la bonne cause puisque j’ai bossé à mort pour cet article.

En effet, figure-toi que j’ai infiltré le monde du travail pendant un mois. Après un an et demi sans travailler, je reviens te raconter, en toute objectivité (bien sûr), ce que ça fait de reprendre le boulot.

Les avantages

  • L’argent. Eh oui, le nerf de la guerre ! Pour notre foyer, passer de 1200 (les bons mois) à 2000€ (au bas mot) de revenus mensuels, ça change tout ! Ça permet surtout de moins s’inquiéter des fins de mois, de pouvoir ré-envisager de se faire un peu plaisir de temps à autre. Pour élever un enfant, vivre confortablement, ce n’est pas essentiel (non non, je te jure !) mais c’est rassurant.
  • Le changement. C’est vrai que le travail, surtout dans une grosse boîte, ce n’est pas forcément l’éclate totale tout le temps. Mais ça reste une distraction par rapport à la maison. Pas de cri, pas de pleurs, pas de bataille pour enfiler les chaussures ou donner la dernière cuillère du petit pot, de vraies discussions entre adultes et des objectifs demandant une réelle implication intellectuelle. Le paradis du parent esseulé.
  • Le plaisir de se retrouver. Je ne peux pas, et ne veux pas, parler des fameux « moments de qualité » qu’on est censé avoir avec son enfant quand on le voit moins. Ça sous-entendrait que les parents au foyer n’ont pas une relation de qualité avec leurs enfants, ce qui est à mon sens absurde. Mais il est vrai que, quand on voit moins son enfant, l’enthousiasme de le retrouver nous rend sûrement plus patient, moins à cran. Après une journée passée à réfléchir à diverses problématiques au travail, régler un souci de couche mouillée ou de sucette égarée, ça semble juste du gâteau.
  • La sociabilité. Je ne sais pas pour toi, mais moi, quand je ne travaillais pas, je ne tenais pas pour autant salon tous les jours. Et n’étant pas un club vacances, je n’organisais pas non plus de sorties quotidiennes. C’est tout bête, mais amener quatre ou cinq jours par semaine son enfant à son lieu de garde lui permet de voir très régulièrement des personnes extérieures au foyer. Depuis qu’elle a une nounou, j’ai pu constater que ma fille allait beaucoup plus facilement vers les gens, qu’elle était beaucoup moins méfiante. Coïncidence due au fait qu’elle grandisse ou réel bienfait de la séparation ? Dur à dire.

Les inconvénients

  • Le retour de flamme. Cela peut sembler un peu prétentieux, mais depuis ma reprise du travail, j’ai l’impression que ma fille est en manque de moi. Au point que quand je suis là, c’est une vraie glu : où que j’aille, elle me suit, elle veut manger et dormir avec moi, elle cherche sans cesse à téter (et pourtant elle boit des biberons pendant mon absence !), si je la pose, elle pleure, si elle ne me voit plus, elle panique… comme si elle avait constamment peur que je parte. Elle a toujours été un peu comme ça (tu connais les BABI, bébés aux besoins intenses ?), mais il me semble que notre séparation forcée a amplifié le phénomène au lieu de l’atténuer. Ennuyeux.
  • La diminution du temps passé ensemble. Quand on travaille loin de son enfant, ben on le voit moins (sept ans d’études, la fille !). Et tu sais, le temps n’a pas le prix. Ces moments que je ne passe pas avec mon bébé, personne ne va me les rendre. Si pour le deuxième, je prends un long congé parental comme c’est mon souhait, je me serai consacrée plus intensément au petit frère qu’à ma première. Pour moi qui suis (aussi) une aînée, habituée à être sacrifiée au profit de mes frères et sœurs, la pilule est dure à avaler.
  • Le manque de temps en général. Tu travailles à temps plein, tu n’as pas d’enfant et tu as l’impression d’avoir pleeein de temps libre ? Non ? Imagine alors ce que ce serait si, en plus, tu avais un gnome qui t’attendait chez toi (enfin, « chez toi », chez sa nounou, plutôt : pas lavé, pas en pyjama, encore moins couché bien évidemment…) quand tu rentres crevée à 20h30. Le ménage ? Hi hi. Un blog ? Ha ha.
  • L’étranger. Ou plutôt, la plupart du temps, l’étrangère. Cette personne que tu ne connais ni d’Ève ni d’Adam qui va prendre soin de ton enfant quand tu n’es pas là (du moins tu l’espères), tout en ne prenant pas ta place dans son cœur (du moins tu espères que non). Faire confiance tout en faisant taire la crainte du remplacement ? Un défi de plus pour WWM (Wonder-Working-Mum) !
mère et enfant regardant en l'air dans la rue

Crédits photo (creative commons) : Gareth Williams

Voilà, j’ai rempli ma mission, je t’ai livré mon bilan de maman qui travaille à l’extérieur. Maintenant que j’ai la satisfaction d’avoir pondu un bel article, je vais pouvoir retrouver la quiétude de mon foyer.

Alors oui, c’est vrai, je t’avais promis l’objectivité, et mon article est orienté. Par l’ordre avantages-inconvénients qui te laisse sur une note négative (rhétorique mon amour). Par ma sensibilité, qui a toujours été dans le sens des parents au foyer. Par le fait que la situation était temporaire et que je n’avais aucune envie de chercher à m’en accommoder.

Sache tout de même, Maman qui va reprendre le travail, que c’est souvent moins terrible que ce qu’on imagine. Les bébés ont une grande sensibilité et il serait cruel de la nier en les décrivant comme malléables à souhait. Cependant, ils ont aussi une formidable capacité d’adaptation, qui leur permet de se nourrir, de dormir, de jouer et même d’être heureux (outch, le coup est rude pour nous !) quand nous ne sommes pas là.

Je mentirais en disant qu’un bébé se moquera complètement d’être confié pour la première fois à un ou une étranger(ère), mais il aura en lui les ressources nécessaires pour surmonter cette épreuve et en prendre son parti (quitte à te le faire payer un peu plus tard, mais enfin, depuis quand a-t-on aboli le droit aux contreparties ?). Nos bébés ne sont pas des boules de pâte à modeler dont on peut faire ce qu’on veut, ce sont au contraire de petits êtres dotés d’une grande force mentale et d’une intelligence pratique redoutable. C’est sur cette force et cette intelligence qu’il nous faut compter quand vient le moment de se séparer.

Et tout se passera bien. Promis.

Et toi ? Tu vas reprendre le travail sous peu et tu appréhendes ? Tu as repris le travail et tu en tires un bilan positif ? Ou au contraire l’expérience a été très dure à vivre ? Tu ne te sens pas prête à sauter le pas ? Ou alors tu n’attends que ça ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !


Porte le bracelet Ava chaque nuit et obtiens sans effort des informations sur ton cycle, ta fertilité, ta grossesse et ta santé. Alors, pour mettre toutes les chances de ton côté pour avoir un petit bébé, je te propose 10% de réduction sur le bracelet Ava avec le code : DansMaTribuXAva ! Commande-le dès maintenant par ici !

 

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

23   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mlle Mora

C’est pas si dur de reprendre le boulot, mais c’est terrible qu’on y soit obligé… Dans l’absolu, c’est absurde de devoir payer quelqu’un pour garder nos enfants pendant que nous, on va faire autre chose… Si seulement on pouvait vraiment se mettre en « pause » pendant 3 ans pour s’occuper de nos enfants (avec même salaire of course !!) et reprendre nos activités sans que ça nous porte préjudice (homme ou femme, voire les deux !)… Mais bon, ça, c’est au pays de Candy…

le 01/06/2015 à 12h20 | Répondre

Célia

Non non, c’est en Suède… Congé parental de 16 mois, rémunéré à 80% du salaire, à répartir comme on veut entre le papa et la maman… Le rêve… Bon d’accord c’est pas trois ans, mais c’est déja super je trouves!!

le 01/06/2015 à 13h30 | Répondre

Lisa

Oh ! Ça serait génial ça ! Même si on est bien aidé enFrance. Il y a plus d’aide lorsque l’on arrête ou diminue de travailler à partir du 2 e enfant. Il faudrait qu’on puisse plus facilement prolonger son congé mat lors du 1 er enfant. Apres cela doit rester un choix, il y a des femmes qui ne sont pas faites pour la vie au foyer, qui ont qu’une hâte de retravailler et d’autres qui aimeraient tant pouvoir s’occuper de leur petit à temps plein mais qui ne le font pas pour raisons financières. Il faudrait encore plus de souplesse.

le 01/06/2015 à 13h33 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

C’est vrai qu’en France, on peut prendre un congé parental assez long, mais au niveau financier, c’est un sacrifice assez important. Et puis moi, le congé parental, en fait je n’y ai même pas eu le droit (pas travaillé assez longtemps après mes études). Ce serait chouette d’avoir un vrai choix… Mais bon, on fait avec ce qu’on a ! Et puis globalement, niveau aides sociales, on n’est pas trop à plaindre (on les français, pas on notre famille ;))…

le 01/06/2015 à 20h28 | Répondre

Mlle Moizelle

Merci pour ton article et son ton agréable/drôle! 🙂

le 01/06/2015 à 12h48 | Répondre

Marie Obrigada

De retour au boulot après 5 mois (seulement), je me retrouve beaucoup dans ton article… sauf que moralement c’est dur parce que je fais partie des femmes qui ne retrouveront pas leur poste/responsabilités/confiance après la maternité (ou du moins pas ici)

le 01/06/2015 à 13h48 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Ce n’est pas interdit, de te rétrograder durant ton congé mat ? En tout cas il est certain que tomber enceinte est globalement très mal vu dans les entreprises, qu’on est souvent « punie » d’une façon ou d’une autre, et c’est vraiment honteux !

le 01/06/2015 à 20h32 | Répondre

Démétra

Pareil dans ma boîte… Mon chef s’est transformé en ignoble c** quand je lui ai annoncé ma grossesse (dont il aurait dû se douter puisqu’il savait que je partais faire une FIV…)
Je voulais partir mais on a refusé ma rupture conventionnelle donc j’appréhende un peu…

le 01/06/2015 à 20h48 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Arf ! Il y a vraiment des crétins finis… (non parce que faut quand même bien travailler pour vivre, et faut quand même bien que certaines se dévouent pour faire des enfants !)

le 01/06/2015 à 23h00 | Répondre

Démétra

Merci pour cet article. Je reprends début juillet, ma fille aura 8 mois et des poussières.
J’ai fait un test nounou mardi dernier (2h30 pour commencer) et je compte la laisser encore une matinée ou deux avant les vacances… Et je paie depuis mercredi… Comme la tienne, toujours à bras, elle se met à hurler dès que je quitte son champ de vision… Je pète juste un câble, avec tout ce que j’ai à faire…
Je suppose que tout ira bien et que son monde va continuer à tourner pendant que je serais au boulot (et heureusement pour elle) mais n’empêche, comme dit plus haut, c’est absurde de laisser son bébé à une personne pour aller gagner de l’argent dans le but de payer la-dite personne….
Le point positif de mon test anticipé, c’est que j’ai découvert que mon bébé savait boire au biberon, qu’elle refuse en bloc à la maison !
Bon courage à toutes les mamans qui bossent et celles qui restent à la maison 😀

le 01/06/2015 à 18h41 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Ha ha, moi aussi j’ai été surprise de voir qu’elle savait boire aux biberons 😉 Ne t’en fais pas, il n’y a pas de raison que ça se passe mal !

Et puis, même si je n’aime pas le reconnaître, ça fait aussi du bien de se déconnecter du quotidien avec bébé et de faire autre chose, surtout quand notre bébé est très prenant 🙂

le 01/06/2015 à 20h36 | Répondre

Démétra

J’avoue que je ressens le besoin, malgré une reprise qui s’annonce compliquée, de faire autre chose que courses/ménage/cuisine/lessives etc… :p

le 01/06/2015 à 20h49 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

On culpabilise, mais c’est naturel 😉

le 01/06/2015 à 22h55 | Répondre

Miss Chat

Aaah oui je recommence à travailler mi-juillet, ma fille aura un peu moins de 3 mois et … j’appréhende énooooormément ! Pourtant je me croyais hyper forte à ce niveau, j’étais sûre que je serais impatiente de reprendre le boulot (je ne soulignerai jamais assez combien j’aime mon boulot et mes collègues !), contente que ma pitchoune découvre la vie en communauté à la crèche, contente que l’allaitement se termine enfin (oui bon moi et l’allaitement au début, on n’était vraiment pas potes…) et en fait, plus les jours passent, plus ça m’inquiète et me déprime un peu. Mon cerveau a récemment fait ’tilt’ : « je vais laisser ma fille, mon petit bébé d’à peine 3 mois avec des étrangers, sans le réconfort des bras maternels ou de l’allaitement au sein », l’horreur… Surtout que j’ai de méchants horaires dans mon boulot et je ne suis pas sûre de voir ma puce aussi souvent que je le voudrais…
Mais bon le nerf de la guerre, comme tu disais 😉 et faire autre chose de mes journées, ça me fera du bien aussi, soyons honnêtes (je suis en congé depuis 2 mois et je me mets déjà en support de mes collègues pour m’occuper un peu)

le 02/06/2015 à 16h45 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Ce qui est dur, c’est le changement. pour toi, comme pour ton bébé, d’ailleurs 🙂 Mais les habitudes se prennent petit à petit, et on se fait à ce nouveau rythme, cette nouvelle façon de se voir…

Après, des mamans heureuses de retourner travailler à la fin du congé mat classique, je n’en connais pas beaucoup… Il est vraiment très court, et on laisse un bébé encore très petit…

Courage, et tu as raison, ça te fera certainement aussi du bien de changer d’air 🙂

le 03/06/2015 à 19h43 | Répondre

Miss Chat

Oui, c’est une question d’habitude à prendre !
Dans mon cas, il y a un peu de culpabilité aussi par rapport au congé mat’ car je ne suis pas employée (je crois qu’en France, ça s’appelle « entreprise individuelle »), je peux donc choisir mes congés… Personne ne m’empêche de m’arrêter plus longtemps en soi donc ça me donne un peu l’impression de priver volontairement ma fille de ma présence.

le 08/06/2015 à 12h41 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Auto-entrepreneur ? D’un autre côté, il faut bien gagner de l’argent pour manger, et puis tu as aussi le droit de ressentir le besoin de faire autre chose ! Je pense que la culpabilité disparaîtra quand tu verras que tout se passe bien 🙂

le 09/06/2015 à 00h00 | Répondre

nana

J’appréhende beaucoup la reprise pour ma part, je n’ai pas travaillé depuis bientôt 4 ans et mes enfants feront leur rentrée avant moi ^^. J’ai surtout peur de l’organisation et de confier mes petits …on verra bien de toute façon je n’ai pas le choix et vu qu’ils seront a l’école ça m’occuperai 🙂

le 02/06/2015 à 23h02 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

J’avais tendance à penser que plus ma fille serait grande, plus ce serait facile de la laisser et… ce n’est pas si vrai. Bien sûr il y a moins cet « instinct » qui pousse à vouloir rester près d’eux quand ils sont tout petits, mais on a généralement trouvé son rythme de croisière, sa manière d’être heureuse en restant à la maison, et le changement est d’autant plus rude… Sans parler de la crainte que nos enfants (déjà grands) ne s’adaptent jamais à leur mode de garde quand ils n’ont connu que nous ! Mais promis, tout le monde s’y fait !

le 03/06/2015 à 19h49 | Répondre

Madame D

J’ai gardé ma fille 8 mois ! C’etait génial ! La reprise a été simple pour moi car je commencais un nouveau travail. Et ma fille a commencé la nounou 1 mois avant ma rentrée. On a donc fait en douceur !

le 04/06/2015 à 12h11 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Super ! C’est le principal 🙂

le 08/06/2015 à 23h57 | Répondre

Lily

Merci pour cet article dans lequel je me suis beaucoup reconnue et qui m’a un peu déculpabilisé. J’utilise « déculpabiliser » parce que qu’on m’a presque fait culpabiliser de vouloir rester à la maison avec mon fils et d’avoir du mal à imaginer la reprise du travail « il ne peut pas rester toujours avec toi, ce n’est pas bon », « tu ne comptes tout de même pas faire mère au foyer ? », « tu as besoin de voir autre chose que ton fils toute la journée » etc. J’ai repris le travail alors qu’il avait 4 mois. 4 mois c’est tout frais encore, l’idée de le laisser m’était insupportable, je comptais le temps qu’il me restait avec lui. Les premiers jours d’adaptation à la crèche ont été compliqué pour lui comme pour moi, mais j’ai vite eu confiance en eux, ce qui m’a aidé à être plus sereine et ce qui a rendu l’adaptation plus facile pour mon fils aussi. On devrait avoir le droit de rester plus longtemps avec son enfant. Aujourd’hui j’ai des journées à rallonge, je jongle entre allaitement, boulot et les deux petites heures par jour qu’il me reste avec mon petit homme. C’est tellement peu, c’est tellement loin du temps que j’aurais aimé pouvoir passer avec lui. Il est vrai qu’on retrouve vite le rythme, que bébé s’épanouie aussi à être avec des nouveaux copains et copines, que les retrouvailles sont encore plus fortes mais le manque est tout de même là. Et c’est à ce moment là, que les gens en rajoutent une couche par un « ah ben tu vois il s’adapte bien, tu vois qu’il ne souffre pas de votre séparation », comme si finalement on chipotait un peu trop …. Mesdames, je crois que le plus important est de suivre son cœur et surtout de ne pas trop écouter ce que les gens racontent !

le 17/06/2015 à 13h58 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?