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Ma grossesse Vs les grossesses de ma maman


Publié le 12 décembre 2015 par Doupiou

Ma maman a eu un parcours de femme enceinte très particulier. A contrario, le mien est tout ce qu’il y a de plus classique. Cette différence a beaucoup altéré nos relations pendant ma grossesse.

Mamie et bébé

Crédits photo (creative commons) : Barney Moss

Les grossesses de ma maman

Ma maman est tombée enceinte pour la première fois à 25 ans, le premier mois après l’arrêt de sa pilule. Elle était très heureuse et attendait un petit garçon. Malheureusement, elle a perdu son bébé à quelques mois de son terme.

L’année suivante, après avoir laissé son corps et son esprit se reposer de ce traumatisme, elle est à nouveau tombée enceinte très rapidement. Quelle joie ! Un autre petit garçon était en route ! Mais le sort s’est acharné, et elle a perdu le bébé à terme.

Après ces terribles épreuves, mes parents ont eu beaucoup de mal à remettre un autre enfant en route. Lorsqu’ils ont décidé que le moment était venu de retenter, ma mère n’arrivait plus à être enceinte.

Après plusieurs examens médicaux, il s’est avéré que le sperme de mon père était de très mauvaise qualité. Les médecins ont donc proposé une PMA à mes parents. En fait, les spermatozoïdes de mon papa ont été placés dans une sorte d’essoreuse à salade ! Ainsi, les plus faibles ont été éliminés, et les bons ont été injectés directement dans les ovules de ma maman.

Quelques jours après cette étape, petite visite de contrôle : il y avait deux œufs ! Ma maman attendait des jumeaux ! Un troisième œuf était présent, mais trop petit : il n’y avait aucune chance qu’il se développe. Mes parents étaient ravis, mais prudents. Le passé n’était que cinq ans derrière eux…

Deuxième échographie, à quelques semaines : le troisième œuf s’était développé ! Mes parents allaient avoir des triplés ! Ma mère a été arrêtée immédiatement, et même si elle avait le droit de rester chez elle, sa grossesse a été très médicalisée. Mais elle avait un bon pressentiment pour cette grossesse : elle avait beaucoup de nausées, des folles envies de café et de fraises tagada. Pour ses précédentes grossesses, rien de tout ça…

Sa grossesse s’est très bien passée, même si la technologie des années 90 ne permettait pas de connaître avec précision les sexes des bébés. Qu’importe, mes parents avaient prévu six prénoms (trois de fille et trois de garçon) et cela, la veille de l’accouchement programmé !

Un après-midi d’avril, à l’heure dite, ma mère a accouché (par césarienne, évidemment !) de trois petites filles.

Ma grossesse

Après notre mariage, mon mari et moi avons immédiatement dit à nos familles que nous essayions de mettre un bébé en route… Ça nous a évité le « Alors, c’est pour quand le bébé ? » toutes les dix minutes !

Mais au bout d’un mois, toujours rien. Mon papa s’est inquiété. Le démon du passé a ressurgi. Deux mois plus tard, toujours rien. Ma mère s’est inquiétée à son tour. Elle m’a dit de prendre ma température pour vérifier l’ovulation, mais je lui ai demandé de rester zen : deux mois, c’était super court !

Au troisième mois d’essais, j’étais enceinte, mais j’ai préféré attendre l’échographie avant de l’annoncer. Nous avons donc évité les repas de famille.

Une semaine avant l’écho des 3 mois, c’était l’anniversaire de mon papa. Avec mon mari, on s’est dit que ce serait l’occasion parfaite pour annoncer ma grossesse. Si quelque chose n’allait pas, l’avoir annoncée une semaine en avance n’allait pas y changer grand-chose.

J’ai donc annoncé ma grossesse à mes parents, qui ont fondu en larmes sous le coup de l’émotion.

Le parallèle

Dès lors que j’ai fait cette annonce, les relations avec mes parents se sont compliquées.

Ma mère évitait le sujet de la grossesse, elle ne semblait pas heureuse pour moi. À quelques jours de mon terme, elle m’a expliqué qu’elle avait peur de trop s’enthousiasmer et que ça se termine comme sa première grossesse. J’ai eu beau lui expliquer que nous étions deux femmes différentes avec des grossesses différentes, elle était tout de même très angoissée.

J’ai donc essayé de l’investir au maximum à la fin de ma grossesse. Je lui ai demandé de m’accompagner aux deux derniers rendez-vous de contrôle, prétextant le fait que j’avais peur de conduire à cause des malaises que je faisais régulièrement. Ça l’a rassurée de se sentir utile.

Mes parents ne voulaient pas connaître le sexe de notre bébé. Nous leur avons quand même dit. De toute façon, avec une liste de naissance bourrée d’articles roses, ils auraient rapidement compris ! Mon père m’a avoué qu’il était rassuré que j’attende une petite fille : pour lui, les filles sont plus fortes que les garçons (rapport aux deux fausses-couches de ma maman).

Lorsque je lui ai montré les photos de l’échographie et annoncé le poids approximatif de mon bébé, il m’a fait une réflexion très difficile : c’était le poids que faisait le premier bébé quand ils l’ont perdu. Je ne lui en ai cependant pas voulu : ses paroles ont précédé sa pensée.

Mon papa a été très trop protecteur pendant ma grossesse. Il surveillait tout ce que je mangeais, si je dormais suffisamment… J’avais déjà mon mari super-futur-papa-poule qui me couvait bien trop, alors si lui aussi s’y mettait ! Par contre, il n’a jamais touché mon ventre, même quand je lui ai proposé. Mais il n’avait jamais touché non plus le ventre de sa propre femme, alors je me doutais qu’il ne le ferait pas avec sa fille.

Au final, je regrette beaucoup de ne pas avoir pu partager ma grossesse avec ma maman. J’ai eu l’impression d’avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête pendant ces neuf mois. C’était comme si parler de grossesse avec mes parents allait attirer le mauvais œil.

Mais mon accouchement, par césarienne aussi, nous a quand même rapprochées. Une fois que ma fille est née, ma mère a pu se confier sur ses grossesses et ses accouchements. Et aujourd’hui, nous sommes beaucoup plus proches que par le passé… comme si la naissance de ma fille avait conjuré le mauvais sort !

Et toi, quelles relations avais-tu avec tes parents pendant ta grossesse ? A-t-elle remué des choses dans l’histoire familiale ? Comment l’as-tu géré ? Viens en parler…

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

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Commentaires

25   Commentaires Laisser un commentaire ?

Die Franzoesin (voir son site)

Ouah mais alors tu as deux sœurs triplées ? C’est bien que les angoisses de tes parents ne t’aient pas atteinte. Ici la grossesse aussi à remué des choses mais j’ai beaucoup transposé et angoissé du coup.

le 12/12/2015 à 09h05 | Répondre

Doupiou

Eh oui! 2 sœurs !
Ce n’était pas toujours évident de faire la sourde oreille aux réflexions de mes parents !

le 12/12/2015 à 19h18 | Répondre

Nilith lutine

Ça a dû être difficile à vivre, tes parents qui pour ainsi dire s’attendent à ce que ton bébé ne vive pas. 🙁 J’espère que, si tu désires d’autre(s) enfant(s), pour ta prochaine grossesse, ils réussiront cette fois à faire la part des choses. 🙂

Mais avec ce que tu nous racontes, ça veut dire que tu es une triplette ! Waouh ! 😮 Je réclame un témoignage sur le sujet vécu de l’intérieur ! 😀 (Ouais je suis comme ça moi, je réclame, carrément. 😆 )

le 12/12/2015 à 10h18 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Oh oui une témoignage sur tes triplettes !!! Ça m’intéresse d’autant plus 🙂

le 12/12/2015 à 18h56 | Répondre

Doupiou

Ok! Je m’y atèle dans la semaine! Un conseil sur l’angle pour attaquer cet article ?

le 12/12/2015 à 19h20 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’avais fais un article sur ma relation avec ma soeur jumelle sur SNT.
J’avoue je me demande comment c’est avec une autre personne en plus 🙂

le 13/12/2015 à 16h42 | Répondre

Virginie

ouch, le vécu de tes parents est loin d’être facile, j’imagine ta frustration mais je perçois que tu les comprends quand même non ?

Je plussois Lutine, un article ! un article ! une triplette, c’est pas courant !

le 12/12/2015 à 11h57 | Répondre

Doupiou

Dites-moi ce que vous voulez savoir sur la vie des triplées! Éducation? Relation?

le 12/12/2015 à 19h23 | Répondre

Mam' Agrume

Mh, les questions qui me viennent à l’esprit : comment les parents (et ouais, pas que la mère!) ont géré le fait d’avoir 3 enfants d’un coup, c’est beaucoup de boulot ! Et ont-ils préféré vous différencier vraiment ou jouer justement sur le côté triplées ? Et ça vous a impacté comment ?
Et entre vous 3, est-ce que des fois une n’est pas restée à l’écart ? Vous êtes proches pareil ? Vous fréquentiez les mêmes amis ? Pas trop de compétition ?

le 12/12/2015 à 22h56 | Répondre

Nilith lutine

Ben voilà, tout pareil que Mam’Agrume. 🙂

le 13/12/2015 à 09h58 | Répondre

Lyn

Je comprends tout à fait ton article. Avant de m’avoir ma mère a fait deux fausses couches dont une a 6 mois.
J’ai déjà des soucis de santé et j’ai l’impression que le spectre de ses propres soucis s’ajoute au mien alors que je ne suis même pas encore enceinte et que déjà mon parcours sera semé de soucis.
J’espère arriver a me détacher de tout ça le moment venu.
Félicitations à toi en tous cas pour ton bébé 🙂

le 12/12/2015 à 12h45 | Répondre

Doupiou

Ma mère a voulu mettre de la distance entre nous pour ne pas « polluer » ma grossesse.
Je pense que le moment venu tu devrais peut-être essayer de parler le plus rapidement possible avec ta maman pour entamer ta grossesse le plus sereinement !

le 12/12/2015 à 19h26 | Répondre

Melle Fluffy

J’angoisse aussi de la relation que je pourrais avoir ma mère quand je serais un jour enceinte. Elle n’aime pas les enfants, et en générale elle adore tout critiquer. Je ne sais même pas comment j’arriverai à lui annoncer, ni comment partager ça avec elle. En temps normal, nous ne partageons rien d’autre que des banalités (car dès que je lui confie quelque chose, elle s’empresse de tout raconter à tous son entourage, même le facteur, merci la discrétion). C’est difficile pour moi de ne pas avoir eu une mère maternelle, j’ai donc beaucoup de mal à me projeter moi-même mère plus tard. Après ton accouchement, avez-vous toutes les deux parlé de ce malaise ou pas ? Est-ce que tu as réussi à lui dire ce que tu ressentais ? Ma mère n’est pas réceptrice à ce genre de discussion, mais peut être que ma maternité (quand elle sera d’actualité) pourrait changer l’image qu’elle a de moi et lui donner envie d’établir une vraie relation.

le 12/12/2015 à 14h05 | Répondre

Doupiou

Je n’ai pas eu de relation très fusionnelle avec ma maman : elle n’a pas pu être maternante avec 3 enfants d’un coup!
J’ai commencé à lui parler de ce malaise à la fin de ma grossesse et évident, l’accouchement nous a beaucoup rapprochées!
Maintenant elle profite énormément de ma fille et surtout des moments qu’elle n’a pas pu vivre avec mes sœurs et moi. C’est une vraie mamie poule alors qu’elle était une maman pas très câlins!

le 12/12/2015 à 19h33 | Répondre

Melle Fluffy

Merci pour ton message. J’espère qu’elle sera plus tolérante quand il s’agira de ses petits-enfants (car elle déteste vraiment les enfants, à se demander comment elle a pu avoir envie de m’avoir moi et ma soeur). Ma belle-maman au contraire est très maternelle, ça rattrapera peut être le coup …
Tu aurais un conseil sur la façon d’aborder ce malaise ? La communication est difficile entre nous deux et elle se braque facilement dès que je veux lui dire quelque chose. Ta maman a bien accepté tes sentiments sans y voir un reproche ?

le 13/12/2015 à 11h11 | Répondre

Doupiou

Dans un premier temps, essaies peut-être de l’impliquer en lui demanderant comment elle a vécu ses grossesses (nausées? envies soudaines? prise de poids?…). Vous pourrez partager vos ressentis (ça avait fonctionné avec ma maman) et ça vous rapprochera. Après pourquoi pas aller faire les boutiques pour les affaires de bébé ensemble?
Mais si cela ne fonctionne pas et qu’elle se braque tout de même, je te conseillerai de ne pas insister et de te protéger de son comportement! Ne « gâches » pas ta grossesse à cause de la façon d’être de ta maman. Explique lui simplement que tu as besoin de vivre sereinement ta grossesse et que son comportement t’en empêche. Peut-être qu’elle se remettra en question!
Après c’est toujours délicat parce que je ne connais pas ta maman! A-t-elle des raisons d’être comme ça? Grossesse ou accouchement difficile? Je ne sais pas!

le 13/12/2015 à 12h03 | Répondre

Melle Fluffy

Merci vraiment pour ces conseils ! Non je ne sais pas véritablement pourquoi mais je soupçonne une mauvaise relation avec sa propre mère (je l’ai compris il y a peu, vu sa façon de parler de ma grand-mère (atteinte d’Alzheimer malheureusement)). Mais je tenterai cette approche quand l’occasion se présentera. Je recule au maximum ce moment car je n’arrive pas à me représenter mère à mon tour, vu mon vécu avec la mienne … Je suis quelqu’un de très sensible et j’espère m’investir à fond pour mes futurs enfants (partager un tas de choses avec eux). Je regrette beaucoup que cela n’a jamais été le cas avec ma mère. Je suis vraiment contente d’avoir pu lire ton témoignage, merci beaucoup.

le 13/12/2015 à 21h54 |

Doupiou

Tu es déjà consciente que tu ne veux pas être comme ta mère! C’est super positif!
Ce n’est pas parce que tu n’as pas eu de relation avec ta mère que le shéma se reproduira avec tes enfants. Sois la mère que tu veux être, fais-toi confiance et suis ton instinct!

le 14/12/2015 à 09h06 |

Madame Fleur (voir son site)

Je sais que mes parents ont eu des difficultés pour nous avoir mais pour avoir vu ma mère faire avec ma soeur, je pense qu’elle se rend compte que chaque grossesse est différente. Je n’ose imaginer ce que tu as du ressentir. Il est important d’en avoir discuter par la suite. J’espère que cela apaisera les angoisses de tes parents pour une seconde grossesse.

le 12/12/2015 à 18h59 | Répondre

Doupiou

Pour une seconde grossesse j’ai presque peur d’avoir un garçon et que mon père angoisse d’un autre petit mec qui n’arrive pas au terme…
Pour l’instant je n’en suis pas encore là!

le 12/12/2015 à 19h35 | Répondre

Madame Vélo

J’avais entendu parlé d’une certaine « maladie » génétique (je ne sais pas si c’est vraiment une maladie) qui fait que les femmes d’une même famille ne peuvent pas avoir de garçon : le bébé n’arrive jamais à terme, ou le foetus n’arrive tout simplement pas à s’implanter. Est-ce que ça pourrait être ça pour ta mère ? et du coup pour toi ? Vous en avez déjà entendu parlé de ça ?

le 14/12/2015 à 15h06 | Répondre

Doupiou

Je n’avais jamais entendu parlé de ça! Peux-tu m’en dire un peu plus?
La première FC de ma mère était sans raison et la seconde parce que le fœtus avait développé une sorte de maladie de la peau.
J’ai eu une fille et mes sœurs n’ont pas d’enfant, je ne peux donc pas t’en dire plus!

le 14/12/2015 à 18h54 | Répondre

Madame Vélo

Je ne connais pas grand chose mais j’ai une copine qui m’a parlé de ça : dans sa famille c’est comme ça. Sa mère a eu 3 filles, apparemment elle a fait une (ou plusieurs, je ne sais plus) fausse-couche et c’étaient des garçon. Et sa soeur a mis au monde une petite fille mais après elle a perdu son petit garçon a 5 mois de grossesse. Et elle m’a expliqué que dans sa famille elles ne pouvaient avoir que des filles. Mais je n’en sais pas plus sur le pourquoi du comment.

le 15/12/2015 à 16h02 |

Weena (voir son site)

Bien que de façon différentes, ma mère a aussi eu des grossesses difficiles : difficulté à tomber enceinte, deux grossesses (dont une gémellaire) alitées, heureusement, jamais d’enfants mort nés.
Résultat, quand je suis tombée enceinte (sans problème pour moi), elle et ma soeur ont passé la grossesse à attendre le moment où je serais en MAP arrếtée … ce qui n’est jamais arrivé ^^.
À part ce point un peu pesant, ma grossesse a été bien vécu par nous deux. La, je commence ma deuxième grossesse en étant un peu plus malade que pour la première …

le 13/12/2015 à 17h54 | Répondre

Abe

Bonjour,

Je comprends la position difficile de ta mère qui a essayé de se protéger tout en te protégeant. Ce que tu appelles fausses couches étaient vraisemblablement des naissances, des bébés, pour tes parents, qui n’ont pas eu la chance de vivre.

J’ai perdu ma fille à terme lors de l’accouchement et je n’ai pas apprécié qu’on me parle d’une fausse-couche…. Certains commentaires jugent sans rien connaitre..
J’espère si j’ai la chance un jour d’avoir une autre fille et qu’elle tombe enceinte réussir à mettre de côté mes traumatismes mais j’espère aussi être comprise si certains jours la peur prend le pas sur une chose dont on sait l’issue imprevisible.

En tout cas merci de ne pas en vouloir à ta mère lorsqu’elle a fait le parallèle avec le poids de son premier bébé….rien ni personne ni le temps ne pourront nous faire oublier nos bébés qui ont une place particulière dans nos vies et dont on voudrait qu’ils soient tabous alors que leur décès n’empêche pas l’essentiel : ils ont vécus pour nous.

le 06/08/2018 à 14h33 | Répondre

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