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Connaître (ou pas) le sexe et donner un prénom à petit koala


Publié le 21 août 2019 par Mère Renarde

A mon écho du premier trimestre, notre gynécologue a pu voir si petit koala était une fille ou un garçon. Mais il n’a pas voulu nous le dire, parce que c’était encore trop tôt pour être sur (je t’ai déjà dit que mon gynécologue était du genre prudent?). Et il faut avouer qu’à ce moment là, nous avions la tête tellement ailleurs que c’était la dernière de nos préoccupations.

Cela dit, la question du sexe du bébé est vite revenu à l’ordre du jour.

Savoir ou ne pas savoir le sexe du bébé

Crédit: MarcTheShark1287 – Pixabay

Pour moi, il n’y a presque jamais eu de débat: je voulais connaitre le sexe de mon bébé. J’en avais besoin pour pouvoir me projeter et m’adresser à lui, réussir à rendre sa venue plus concrète.

Pour Lhomme, c’était l’inverse. Il ne voulais pas savoir. Pour lui fille ou garçon, il l’aimerait pareil. Il ne voyait pas en quoi ça allait changer quelque chose. On n’était pas du genre à vouloir genrer les affaires du bébé, et tant qu’on n’était pas à l’adolescence, ça n’avait vraiment aucune importance que cet enfant ait ou non un pénis.

J’ai fait du lobbyisme pendant les premières semaines de ma grossesse, en essayant de lui présenter tous les avantages à savoir le sexe du bébé, mais rien à faire, il restait camper sur ses positions.

En plus de ce désaccord, nous n’avions pas non plus les mêmes préférences. Lhomme préférait avoir une fille, moi un garçon. J’avais peur d’avoir une fille. La société est tellement dure pour les femmes que j’avais envie d’épargner ça à petit koala. Et puis, j’étais persuadée d’avoir un garçon. Dans la famille de Lhomme, il n’y a eu que des garçons, depuis 3 générations. Je ne voyais pas pourquoi il en serait différemment pour nous.

Je voyais mes grands rêves de gender reveal (annoncer le sexe du bébé aux amis) s’éloigner doucement et surement, et je m’étais faite une raison. Finalement, garder la surprise c’est pas mal aussi. Et ça doit rendre la naissance encore plus magique. Ça éviterait aussi une mauvaise surprise à la naissance (la hantise d’avoir toujours entendu que c’est un garçon pour te retrouver avec une fille – ou l’inverse). Bref, ça ne me dérangeait plus tant que ça de savoir.

Mais à mesure que moi je faisais le cheminement inverse, Lhomme aussi de son coté avait retourner sa veste. Plus on avançait, et plus il me disait qu’il avait envie de savoir. Savoir s’il aurait un petit cow-boy ou une petite cow-girl.

Et puis on est arrivé à 17 SA. J’avais mon écho de contrôle. Tout se passe bien. Dr B. observe et mesure petit koala dans tous les détails et nous pose la question: « est ce que vous voulez savoir le sexe? ». Je regarde mon mari. Il regarde Dr B., Dr B. me regarde. On pourrait croire à un triangle amoureux raté. Lhomme ne dit rien, puis fini par lâcher un « oui » qui me décoche un sourire immédiat. Mon cœur bat à la chamade. Je pense avoir reconnu le sexe de notre bébé sur les clichés des précédentes échographies. L’idée a fait son chemin, mais maintenant, j’avais peur d’être confrontée à une désillusion. J’aurais été contente quand même, mais y aurait eu une petite pointe de déception parce que quand même, ce que je pensais me faisait beaucoup plaisir.

Dr B. Me regarde toujours, puis me demande : « à votre avis? Qu’est ce que votre intuition vous dit? ». Avec quasi-certitude, je lui réponds « c’est une fille ». Je tremble presque en attendant son verdict. « En effet, il semble bien qu’on ait une petite demoiselle farceuse ».
Lhomme sert ma main fort, il est aux anges, a tel point qu’il a du mal a le croire. Le début de la phrase de Dr B. lui met un doute, et il a peur de se réjouir trop tôt. Ce n’est qu’après l’écho du T2, 4 semaines après, qu’il sera pleinement rassuré.

Tu l’auras compris, finalement, nous voulions profondément tous les deux avoir une fille. Une fille c’était mon rêve inespéré, même malgré les appréhensions dont je parlais plus tôt. Et d’autant plus qu’à ce moment là de notre vie, nous ne voulions qu’un enfant. Et même si nous savions que l’amour que nous porterions à notre bébé serait le même si ça avait été un garçon, le fait de savoir que nous aurions une fille a été une véritable bouffée d’oxygène dans cette grossesse compliquée.

Une question de prénom

Avant même de connaitre le sexe du bébé, nous avions déjà parlé prénoms, mais une fois devant le fait accompli, nos certitudes ce sont envolées. Nous avons acheté le guide officiel des prénoms 2018, et nous l’avons épluché de A à Z, 2 fois. En notant tous les prénoms qui nous plaisaient.

Nos critères n’étaient pas forcément bornés. Il y avait des prénoms classiques et des prénoms plus rares, des prénoms longs et des prénoms courts. Par contre nous avons fait attention aux initiales. Notre nom de famille commence par B, il aurait été difficile pour notre fille de s’appeler Camille Marianne par exemple. Nous avons également énormément porter attention sur l’origine et la signification des prénoms, ce qui faisait que parfois on retenait un orthographe spécifique et pas un autre.

Et je te le donne en mile, nous avons choisi un prénom que nous avions à première vue mis comme ça, mais qui à force de le voir et le prononcer s’est imposé de lui même. C’est un prénom tout doux et peu courant (du moins, le pensions-nous), dont l’orthographe lui donne une origine japonaise (clin d’œil à notre amour pour ce pays) tout en restant un prénom français en sonorité, et est même un dérivé catholique (petite touche pour moi qui est attaché à la religion).

Notre fille a 3 prénoms, ce qui est assez traditionnel en France. Cela dit, son second et son troisième prénom n’ont aucun rapport avec ses grand-parents. Nous aimons le moderne, et très clairement, je trouvais les prénoms de nos mères respectives vieillots et bien trop décalé par rapport à son premier prénom.

Dans mon pays d’origine, le prénom usuel (le vrai prénom comme on dit, même si je n’aime pas trop cette appellation) n’est jamais le premier prénom, mais le second. Hormis mes parents, personne ne m’appelle par mon premier prénom sur l’état civil. Tu comprendras donc aisément que pour moi, le choix du second prénom était aussi important que le premier. Mon mari m’a laissé librement choisir ce prénom, et j’en ai sélectionné un que j’aimais énormément, mais qui faisait un gros clin d’œil à une série de livre dont nous sommes fans. Ce n’est absolument pas un problème pour moi, et j’assume totalement ce côté « référence ». Quant à son troisième prénom, j’ai laissé mon mari choisir librement également. Aujourd’hui j’appelle autant petit koala par son premier que par son second prénom, mais il est vrai que j’ai plus de mal à l’appeler par le troisième.

Et toi, as-tu choisi de connaitre le sexe de ton bébé? le choix du prénom a été simple ou au contraire compliqué?


Nouveauté de cette rentrée 2019 : de nouvelles chroniques seront publiées tous les jours, du lundi au dimanche, à 7 heures sur Dans Ma Tribu. Ne manque pas le rendez-vous ! 🙂

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Commentaires

2   Commentaires Laisser un commentaire ?

Oumqayyim

Ici c’est notre 4eme grossesse et c’est un bébé totalement surprise decouvert a 11sa du coup on a décider de vivre le mystère jusqu’au bout en plus c’est un bébé un peu spécial (jai mis 4 ans a avoir ma fille) ayant déjà un garçon une fille (un second petit garçon décédé) pour ce bébé on ce laisse porter on ce prend pas la tête qu’importe le sexe qui vient agrandir notre famille ca sera que du bonheur
Pour les prénom ayant depuis tjr 2 prénoms masculins qu’on aime beaucoup on a également choisi 2 prénoms féminin (et pas facile car pour une fille nous sommes difficiles lol) et on c’est dit que nous choisirons en fonction de sa bouille a la naissance

le 21/08/2019 à 11h01 | Répondre

Mère Renarde

Je me dis souvent que pour la prochaine fois ça serait bien de garder le sexe inconnu. Mais on est partagé aussi parce qu’on est de grands impatients aussi. On decidera sur le moment je pense, comme pour notre fille.

le 15/09/2019 à 11h59 | Répondre

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