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L’impatience des dernières semaines : que faire en attendant bébé ?


Publié le 5 février 2016 par Étoile

Au moment où je rédige cet article, j’en suis à 40 SA. Oui, oui… Tu as bien lu. Moi qui avais une grossesse à risque et donc un risque de prématurité, je suis toujours là ! Malgré ma légère menace d’accouchement prématuré à 32 SA, avec un col déjà bien modifié, et l’éventualité d’un déclenchement à 37 SA à cause du petit poids de mon bébé, je suis encore là ! Comme quoi, la grossesse est vraiment un marathon plein de rebondissements.

Sincèrement, je ne vais pas m’en plaindre. Je suis contente de garder mon bébé aussi longtemps. Mais bon, je t’avoue que j’aimerais quand même bien qu’il arrive…

Attendre bébé

Crédits photo (creative commons) : Rachelle

Ne pas se focaliser sur son arrivée !

Eh oui, c’est la première chose à faire ! Mon mari et moi, nous avons la pression de la part de nos amis et familles : « Alors, bébé n’est toujours pas là ? » J’ai eu aussi droit à des réflexions du genre : « Ce serait bien que ton bébé arrive à X date(s), ça m’arrange. » Avec un frère expatrié et une maman qui a plein de rendez-vous pour ses soucis de santé, c’était prévisible.

Sauf qu’au bout de quatre ou cinq fois, j’ai craqué. Je ne suis pas un four à pain, qui décide de sortir son pain à la demande : c’est-à-dire bien pâle, cuit, très cuit… Je ne sais pas si c’est une très belle image, mais bizarrement, c’est ce qui m’est tout de suite venu en tête.

Alors, oui, on est très pressés de rencontrer notre bébé, avec Monsieur Étoile, mais ces remarques nous ont refroidis. Du coup, maintenant, je crois que je m’en fiche. J’aimerais bien qu’il arrive, mais bon, tant pis…

Je marche pas mal, car je me sens mieux ce dernier mois, je suis pas mal active… mais je n’ai pas l’impression que ça change quelque chose. On verra bien ! Je n’écoute plus les médecins, qui étaient persuadés que j’accoucherais en avance, avec mon col modifié très tôt.

Pour te dire, j’ai maintenant un rendez-vous le jour du terme, et il est fort possible qu’on me propose un déclenchement, si bébé est toujours là. Avec ma grossesse à risque, hors de question d’attendre… Maintenant, je dois vérifier mes variables santé tous les jours, jusqu’à la fin.

J’ai bien vu l’air embêté de mon gynécologue, qui s’est limite excusé de ne pas me déclencher à 39 SA : « Bon, vous êtes plutôt en forme, tout va bien… Je ne vais pas non plus vous déclencher. Mais ce serait quand même bien de ne pas dépasser 41 SA. » Mais quel coquin, ce bébé !

Penser à soi et à son couple avant le grand chamboulement

Je commençais à déprimer vers 38 SA. Finalement, je relativise, et je profite de ces dernières semaines pour :

Profiter des moments en tête à tête avec mon mari

Se faire des petits plats, écouter de la musique… des choses finalement du quotidien, mais que l’on savoure, car on se doute bien qu’il faudra ensuite intégrer notre petit bout dans le planning !

Me reposer !

Sieste, lecture, musique… des petites choses agréables qui me rendent très zen !

Prendre soin de moi

Coiffeuse et esthéticienne juste avant l’accouchement. Ainsi, je serai une jolie maman à la maternité ! Ça me fait un bien fou.

Par contre, je suis allée chez la coiffeuse il y a quelques jours, et je ne te dis pas sa tête quand je lui ai dit que j’étais à deux semaines de ma DPA. On s’est occupé de moi rapidement : j’avais bien l’impression qu’elle avait peur que ça arrive dans son salon. Je te rassure, j’ai néanmoins apprécié ce moment, et au moins, ça m’a évité d’attendre. Tout le monde était aux petits soins.

J’ai anticipé aussi l’arrivée de bébé en achetant en avance certains produits pour moi, notamment shampoing, crème de jour… Je veux juste être tranquille et avoir tout ce qu’il faut pour continuer un minimum à m’occuper de moi à domicile.

Me faire plaisir sur la nourriture

N’ayant pas pris du poids de manière excessive et étant moins stressée en fin de grossesse concernant la toxoplasmose, je me suis fait quelques plaisirs !

Nous achetons régulièrement à emporter, afin de me soulager au niveau de la préparation, et surtout, de manger des choses un peu différentes.

J’ai pas mal craqué aussi pour le chocolat (noir à la framboise, pour être précise, donc ça limite les dégâts), et je suis dans ma période « j’adore les kiwis ». Oui, je découvre en fin de grossesse les vraies envies de femme enceinte. C’est un véritable plaisir, et puis bon, je ne dégomme pas non plus une tablette de chocolat et quatorze kiwis par jour, donc ça va !

Régler les derniers détails avant l’arrivée !

La chambre et la valise sont prêtes depuis le huitième mois. Ainsi, je profite de ces derniers jours pour lire mes livres de grossesse, notamment sur l’accouchement et le retour à la maison avec bébé. Forcément, j’ai un peu peur et je me pose quelques questions quant aux soins de bébé, l’allaitement, les premiers jours avec lui à la maison… Rien d’anormal, en soi ! Juste la peur de l’inconnu…

J’ai aussi essayé d’anticiper au maximum sur mes besoins, pour éviter que mon mari ne soit obligé de faire des aller-retour maison/maternité/commerces. Par exemple, je compte prendre de l’homéopathie pour m’aider lors de l’allaitement si nécessaire, et du coup, j’ai déjà acheté les doses… J’ai fait une liste de démarches à faire après la naissance… Bref, j’ai un peu pensé à tout, afin de décharger mon mari, car je me doute que je serai fatiguée après l’accouchement.

Sinon, mon mari étant à fond et impatient, j’en ai profité pour lui expliquer le déroulement de l’accouchement et pour lui faire lire quelques passages de mes livres. Sur le rôle du papa, et surtout sur les premiers soins donnés au bébé après la naissance (car je ne veux pas qu’il s’inquiète le jour J). Je ne lui mets pas du tout la pression pour couper le cordon ou autre… mais il est ultra motivé ! Je lui ai aussi fait lire un article sur les tâches du papa pendant que la maman est à l’hôpital, du genre remplir le frigo, etc. C’est bête, mais ça me rassure, même si je lui fais confiance.

En tout cas, je le trouve de plus en plus investi à l’approche de l’échéance, et il prend énormément soin de moi ces derniers jours, encore plus qu’avant, et ça me touche beaucoup. J’ai l’impression que ces dernières semaines soudent encore un peu plus notre couple.

Toutes ces petites choses me permettent de me détacher et d’arrêter de compter les jours. Si je vais au bout de cette grossesse, c’est que ça devait être ainsi, et puis voilà !

Et toi, comment as-tu occupé tes dernières semaines avant l’accouchement ? As-tu aussi préparé le futur papa à l’échéance ? Raconte !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

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Commentaires

18   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

On sens bien ton impatience. Et je te trouve tes organisée 🙂
À la prochaine chronique on devrait avoir le début de ton accouchement non ?

le 05/02/2016 à 08h41 | Répondre

Étoile (voir son site)

Cela ne devrait plus trop tarder en effet 😉

le 05/02/2016 à 14h53 | Répondre

Virginie

après tous les articles sur les mamans qui n’en peuvent plus, qui craquent et tout, ton article est un vent de fraîcheur et de zénitude. Mine de rien, bein, ça rassure 🙂
Bonne idée l’esthéticienne, les petites courses personnelles et les listes pour ne rien oublier, je note quelque part dans ma tête. En plus, ça doit contribuer encore plus au « lâcher prise ».

le 05/02/2016 à 09h05 | Répondre

Étoile (voir son site)

Oui, ça m’a permis de rester zen ! Je n’avais aucune appréhension.

le 05/02/2016 à 14h55 | Répondre

Lisa

Ton article me rappelle mon vécu :))
Je suis allée jusqu’à 41 semaines mais j’adore ta manière de prendre les choses et de profiter de ces derniers instants à deux pour prendre bien soin de toi et vous préparer. Ce qui a été le plus dur à vivre pour moi c’est la pression de l’entourage, plusieurs messages, appels par jour tous les jours. Cela met trop de pression et personnellement ça a été très dur à vivre. On s’attend à accoucher quelques jours avant terme mais beaucoup moins à le dépasser. Et pour ma part, j’ai beaucoup culpabilisé, je me suis demandé si c’était moi qui le retenait par peur de l’accouchement… puis c’était trop dur émotionnellement alors j’ai décidé de lâcher prise et de profiter des derniers instants sur la fin. Mais j’ai mis du temps avant de relativiser, il m’a fallu accepter de devoir être déclenchée à j+5 et c’était très dur, je voulais tellement qu’il arrive par lui-même, chaque jour j’y croyais et j’étais déçue jusqu’à ce que je relativise et arrête de cogiter comme je le faisais. Mais du coup, j’ai l’impression d’avoir fait le baby blues avant la naissance. Maintenant avec le recul, je me dis que j’aurais dû faire comme toi et profiter encore plus de ces derniers instants avant l’arrivée de bébé.

le 05/02/2016 à 09h44 | Répondre

Étoile (voir son site)

Très sincèrement, j’ai apprécié vraiment la coiffeuse et l’esthéticienne. Nous avons fait ensuite des photos quelques jours après l’accouchement et au moins, j’avais une tête « correcte » 🙂

le 05/02/2016 à 14h54 | Répondre

Louna

Je me retrouve un peu dans ton témoignage, puisque moi aussi je suis allée jusqu’au bout, avec menace…. de déclenchement : 😉

Du coup, comme toi, j’ai pris du temps pour moi en ces dernières semaines, ces derniers jours : j’en ai profité pour beaucoup sortir, pour aller à la piscine, profiter du début de l’été, bouquiner, aller au cinéma : toutes choses moins faciles avec un nourrisson ! Moi aussi, j’ai aimé avoir le temps de préparer mes petites affaires (comme toi, je voulais me sentir bien à la maternité, alors je me suis offert de jolies petites tenues toutes simples pour allaiter facilement et me sentir à l’aise, un passage chez l’esthéticienne, des produits divers, etc….).

Par contre, je n’ai pas autant préparé mon mari qui n’avait en tête qu’une chose : finir ce gros projet au boulot avant la naissance, pour pouvoir être disponible. J’avoue que même si je comprenais cette logique, j’avais le besoin de profiter de nos derniers jours juste à nous deux. Nous n’étions donc clairement pas sur la même longueur d’onde, ce que je n’ai pas très bien vécu à l’époque. Heureusement, tout est rentré dans l’ordre après la naissance ! 🙂

le 05/02/2016 à 09h57 | Répondre

Étoile (voir son site)

Le mien avait pris une semaine de congés, une semaine avant l’accouchement, et je pense que ça l’a aidé aussi à se mettre dedans !

le 05/02/2016 à 14h58 | Répondre

Madame Vélo

J’adore l’image du four à pain ! C’est un peu ça sur la fin : chacun y va de son petit commentaire « ça serait mieux s’il arrivait le dimanche » « moi je trouve que le 10 ça serait une bonne date car 10+5=15 » (oui oui j’ai des matheux dans ma famille !), « le jeudi est férié alors ça serait bien qu’il arrive mercredi pour qu’on vienne le voir », etc. Mais il arrivera quand il voudra ce petit bout un point c’est tout !
Et t’as raison, j’ai pas osé prendre soin de moi avant son arrivée mais ça doit faire trop du bien, surtout quand on sait maintenant qu’on a beaucoup moins de temps pour nous les premiers mois de bébé !

le 05/02/2016 à 10h05 | Répondre

Étoile (voir son site)

Oui, je confirme 🙂 Depuis l’accouchement, je fais comme je peux pour rester féminine. Je l’ai quand même emmené à trois mois chez la coiffeuse (mère indigne). Ceci dit il a été chouette tout le long ! Après je ne pense pas le faire très souvent. Je n’avais juste pas le choix car ça devenait vraiment nécessaire d’aller chez le coiffeur !

le 05/02/2016 à 14h57 | Répondre

Miss Chat

Hé ben je vous admire toutes ici d’avoir pu voir le côté positif des choses… Je suis allée jusqu’à 41 SA et j’étais en déprime complète, impossible de penser à autre chose les deux dernières semaines…
J’essaierai de suivre vos bons conseils pour la prochaine fois et d’adopter un peu de cet optimisme qui me semble débordant hihi 🙂

le 05/02/2016 à 10h07 | Répondre

Lisa

Si ça peut te rassurer, moi aussi j’étais en déprime complète la semaine du terme et celle qui à suivie.
Et puis à force, mon mari a fini par me dire on répond plus au tél, me raisonner et on en a profité un peu plus pour prendre du temps pour nous ce que j’ai fini par faire tout en ayant le moral dans les chaussettes. Mais 15 jours avant le terme j’avais la pêche : esthéticienne, manucure et piscine.

le 05/02/2016 à 10h24 | Répondre

Doupiou

Huuuum ! Le chocolat noir à la framboise !
Déprime aussi la dernière semaine car j’étais persuadée que j’allais accoucher 2 semaines avant le terme…

le 05/02/2016 à 10h44 | Répondre

Floconnette

Alors là, l’entourage qui quémande le bébé, je ne le supporte paaaaaaaaaas!!
Non mais sérieusement, comme tu dis, on décide ou quoi???

Avant je ne me rendais pas compte, maintenant quand je prends des nouvells d’une future maman très proche de sa dpa je demande « comment vas-tu? pas trop difficile la fin? » et non plus « aloooooooooooors? bébé est toujours au chauuuuuuud lolilol? ptdr mdr »

Blague à part, on m’avait aussi mise en MAP, bébé prévu pour le 3 mars, donc dès début février ça y allait. Je ne suis qu’à 8 mois bon sang!!!
Et quand j’ai été hospitalisée à 38SA pour pré éclampsie, personne ne trouvait le temps de me voir mais de me textoter oui. PAr contre, naissanc eà 39SA finalement, et là c’est marrant les emplois du temps se sont libérés ^^

BREF j’ai horreur de ça et je pense rester assez vague sur la dpa de mon suivant, d’ailleurs l’échographie l’a âgé plus vieux que prévu, mais comme c’est toujours dans les 5j d’erreur acceptables, ils ont gardé la date qui va avec ma date de règles. Donc en vérité ma dpa administrative est 5j après ma dpa échographique. Et c’est celle que je donne aux gens ^^
Mais accouchant en août cette fois ci j’espère que les vacances feront oublier aux gens de m’écrire!

Et sinon je n’ai pas vécu la même attente, j’ai voulu accoucher vers 38SA car j’étais hospitalisée et c’était la condition pour rentrer. Mais je n’ai pas approché les 40SA ni eu le temps de trop stresser sur un dépassement…

le 05/02/2016 à 10h50 | Répondre

Mlle Moizelle

En fait, on ne se rend pas compte du mal qu’on fait! Jamais je n’ai dit à une femme enceinte « tiens, ce serait bien que tu accouches tel jour » (et encore moins « ça m’arrangerait »… quelle horreur! ^^), mais j’avoue que sur la fin de grossesse de mes copines, je leur envoyais facilement un « alors, bébé toujours au chaud? » et c’était juste histoire de prendre des nouvelles, pas de mettre une quelconque pression! :-/

le 05/02/2016 à 12h12 | Répondre

Étoile (voir son site)

J’avoue qu’à la fin, j’avais très peur du déclenchement. Le médecin ne m’aurait jamais laissé dépasser le terme compte tenu de mes risques.

le 05/02/2016 à 15h00 | Répondre

Madame D

Je note tous tes conseils pour un futur bébé car j’ai très mal gerer pour la première …

le 05/02/2016 à 11h49 | Répondre

Mlle Mora

Oh oui tu as bien raison de profiter de ces instants tranquille avant l’arrivée du bébé ! Même si ça parait super loooong ! j’en sais quelque chose, j’ai accouché à J+4…
Mais au final, c’est une parenthèse agréable où l’on peut prendre soin de soi, tranquillement…

le 05/02/2016 à 13h21 | Répondre

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