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Apprendre à lâcher prise pendant la grossesse


Publié le 17 octobre 2015 par Melimelanie

Bon, j’ai mis du temps à me décider à écrire cet article. Je l’ai appelé « Apprendre à lâcher prise pendant la grossesse », mais son propos est beaucoup plus large.

Si, comme moi, tu es complètement beaucoup un peu maniaque du contrôle, que tu as du mal à déléguer et que tous les médecins que tu croises te répètent d’arrêter de vouloir tout planifier, cet article pourra peut-être t’aider (ou au moins, te faire te sentir moins seule).

Comprendre qu’on ne contrôle rien

Alors, je ne sais pas toi, mais moi, depuis assez jeune, j’ai tendance à vouloir tout diriger (mes parents te diront peut-être que j’étais surnommée « petit chef » dans mon enfance, mais je le nierai jusqu’à la mort).

Donc j’ai choisi très tôt ce que je voulais faire comme études (oui, en CP, je disais déjà vouloir être ingénieure en informatique, ce qui faisait beaucoup rire mes maîtres/maîtresses d’école) et j’avais déjà plus ou moins annoncé le style de vie que je voulais avoir plus tard. De plus, je n’ai jamais aimé dépendre des gens pour quoi que ce soit (même le bricolage, je préfère le faire, plutôt que d’appeler mon père), et pour me laisser abattre par une maladie, il faut vraiment qu’elle me cloue au lit, sinon je continue ma vie comme si de rien n’était.

Mais ça fait déjà quelques années que mon corps m’a gentiment fait comprendre que je pouvais bien vouloir décider ce que je voulais, lui, il n’en ferait qu’à sa tête.

Ça a commencé par les allergies et les intolérances alimentaires, dont je t’ai parlé dans un article pour Sous Notre Toit. Et puis, au moment de faire un bébé, je me suis repris cette réalité en pleine tête : notre corps fait ce qu’il veut, et il se fiche de ce que l’on planifie.

Après une grossesse extra-utérine, une psychothérapie, un petit miracle pile le mois où je ne voulais pas vraiment tomber enceinte et un premier trimestre chaotique, je commence doucement à me faire au côté incontrôlable de la vie.

Femme enceinte détendue

Crédits photo (creative commons) : Charlie Davidson

Accepter de partager son corps et de passer en mode couveuse

La grossesse, c’est merveilleux, sentir son bébé bouger, c’est irréel et magique, avoir la possibilité de porter la vie, c’est une chance incroyable. Oui, mille fois oui, mais…

Cette vie qu’on aime déjà plus que tout nous rend malade à en crever, pompe toute notre énergie, tape dans nos intestins quand on veut manger, ou décide de tester des mouvements de kung-fu au moment où l’on essaie de dormir. Notre bébé n’a pas le même rythme de vie que nous, nous fait développer sans raison des aversions pour certains aliments que l’on aimait (coucou merveilleux mari qui échange son assiette avec moi au restaurant, parce que la première bouchée de mon plat me déclenche une méga nausée), et il devient PRI-O-RI-TAIRE !!

Eh oui, en tant que future maman, on devient prioritaire à la caisse des supermarchés, pour les places assises des transports en commun et pour les prises de rendez-vous chez le médecin (véridique : il suffit de prononcer le mot « enceinte » et le rendez-vous chez le cardio est programmé la semaine prochaine au lieu du mois prochain).

Mais pour notre corps, la priorité, c’est la petite crevette ! Tout ce que l’on mange lui est donné en premier. Elle devient le membre le plus important du duo et nous, nous devenons… une couveuse. Autant dire que c’est difficile à appréhender, comme sensation, quand on aime tout contrôler…

Ajoute à ça l’attitude de l’entourage, qui a tendance à vouloir nous surprotéger, et tu te sens soudain comme Blanche-Neige attendant la délivrance sous sa cloche de verre (bon, pour elle, c’est le Prince, pour moi, c’est l’accouchement… mais vu que mon bébé est un petit mec, c’est aussi un peu mon prince, que j’attends, finalement !).

Le travail n’est pas une priorité

Une de mes plus grosses difficultés, dans ce cheminement pour apprendre à lâcher prise, a été la question de mon travail.

Ce n’est pas que je sois féministe (enfin… je ne me décris pas comme ça. Oui, je crois profondément à l’égalité homme/femme au travail et dans la vie quotidienne, mais je n’aime pas l’image que les gens mettent derrière ce mot quand ils vous l’attribuent…), mais je ne me suis jamais vue en femme au foyer dépendante d’un homme.

Dès que j’ai pu prendre mon indépendance vis-à-vis de mes parents, j’ai sauté sur l’occasion, et je n’ai pas épousé mon mari pour qu’il m’entretienne. Je suis très fière de participer à 50% aux frais de notre foyer, et j’adore travailler. L’année dernière, je me suis retrouvée un mois et demi au chômage, et ça a été très difficile à vivre pour moi. L’inactivité, rester à la maison à tourner en rond (alors que j’organisais mon mariage, donc que j’avais quand même de quoi m’occuper), ça a été très difficile.

Autant dire que quand les médecins ont commencé à évoquer les arrêts de travail, j’ai eu plutôt tendance à faire de la « résistance ».  Je négociais pour ne pas être arrêtée de manière trop longue, et pour pouvoir retourner au boulot régulièrement. J’ai même tenté de mettre en place du télétravail, pour pouvoir continuer à travailler de chez moi les jours où je ne me sentais pas capable d’aller au bureau.

Jusqu’au jour où mon médecin m’a dit qu’elle m’aimait bien, que me voir régulièrement dans son cabinet, c’était sympa, mais qu’au bout d’un moment, il allait falloir arrêter de rigoler et accepter la réalité…

On n’a pas toujours la grossesse qu’on imaginait

Et la réalité, c’est celle-ci. On a beau faire de jolis plans sur la comète (« Ma grossesse ne m’empêchera pas de vivre, ça ne changera rien à mon quotidien, je vais travailler jusqu’au bout, voire décaler la prise de mon congé maternité pour partir deux semaines plus tard, et avoir deux semaines de plus après l’accouchement pour profiter de mon bébé… »), bah on n’a pas toujours ce que l’on veut. Et y renoncer peut parfois être difficile.

Accepter d’être arrêtée définitivement à 5 mois de grossesse (ou plutôt 3 mois, en fait, ça dépend de si on compte les trois ridicules jours de travail que j’ai faits avant d’avoir tous les médecins contre moi, puisque j’ai chopé une rhino-pharyngite suite à cette reprise), ce n’est pas toujours facile.

C’est simple : je le vis un peu comme un échec. Un échec dans mon rôle de femme. Bah oui, mon corps n’est pas capable de vivre une grossesse sans que je ne doive adapter mon style de vie. Être arrêtée dans le cadre d’une grossesse à risque, je l’aurais accepté (enfin, je crois), mais là, ma grossesse est normale, c’est juste mon corps qui ne suit pas le rythme. J’ai l’impression de lâcher mes collègues, de profiter du système de santé… Bref, je culpabilise.

Alors, après avoir lu tout ça, tu dois te dire : « Elle, lâcher prise ? Pfff… Ça n’en a vraiment pas l’air. »

Oui, dans cet article, j’ai repris toutes les difficultés que j’avais rencontrées. Oui, j’ai encore du mal à accepter d’être arrêtée, même si je n’ai plus le choix (trente minutes de remontage de bretelles par ma sage-femme m’ont vaccinée : j’ai décidé d’arrêter de m’opposer aux décisions du corps médical). Oui, j’aurai passé presque toute ma grossesse en arrêt de travail.

Mais oui, j’ai de la chance, car ma grossesse se déroule bien, et bébé est en pleine forme. Oui, j’aimerais me souvenir de cette grossesse comme d’un joli moment, et non comme d’un calvaire perpétuel. Oui, je ne suis pas alitée, donc je suis plutôt libre de mes mouvements : je peux cuisiner, faire du sport prénatal, préparer l’arrivée de bébé.

Et la finalité dans tout ça, c’est d’avoir un bébé en bonne santé, non ? Alors mes besoins d’indépendance, ma « conscience professionnelle » (comme dit ma sage-femme), mon « féminisme »… Tout ça, finalement, ça peut attendre.

Et toi ? Tu as aussi été arrêtée très tôt dans ta grossesse ? Comment l’as-tu vécu ? As-tu aussi eu l’impression de perdre le contrôle durant ces neuf mois ? Viens raconter ton expérience !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

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Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

Étoile (voir son site)

Je me reconnais pas mal dans ton article. Beaucoup de mal à lâcher prise, déléguer… Comme toi, j’ai été arrêtée très tôt, et bien sûr j’ai beaucoup culpabilisé (surtout que j’ai un poste à responsabilité qui pose de nombreux problèmes organisationnels…). Mais au final, tu relativises et recentres les priorités. Mon bébé est devenu le centre de tout, enfin quand j’ai été arrêté. Et, il était temps, pour sa santé et pour la mienne 🙂 Avant, je me voilais la face : je ne voulais pas être la « salariée à problème », celle qui est « arrêtée tôt ». J’étais déjà enceinte, donc bon… Et puis, je voulais prouver que même enceinte, je pouvais gérer un poste difficile avec des amplitudes horaires larges. Mais parfois, il faut accepté que tout ne se passe pas comme prévu et prendre soin de soi. Tant pis pour le regard des autres, et les « on dit ».

le 17/10/2015 à 08h13 | Répondre

Melimelanie

Effectivement on partage les mêmes sentiments. Comme tu dis je n’avais pas envie d’être cataloguée « emmerdeuse » de service. Et il est vraie que l’acceptation est difficile mais au final je suis reconnaissante envers le corps médical qui m’a soutenue en me disant qu’ils ne m’arrêtaient pas par complaisance et que je devais profiter de ce temps pour moi et mon bébé.

le 19/10/2015 à 09h32 | Répondre

Madame Vélo

J’aime bien contrôler les choses aussi, mais ce n’est pas autant que toi ! Si ça peut t’aider (ou pas…) sache que le lâcher prise est encore plus nécessaire quand bébé est là : on ne maîtrise plus rien, c’est lui qui dicte tout ! Les heures de sommeil, les heures de tétées (ou de biberon), les sorties, etc. J’ai mis du temps à lâcher prise (notamment sur le sommeil) mais depuis que je l’ai fais je (nous) vais beaucoup mieux 🙂
Aller, tu verras, un bébé ça fait des miracles sur nous-mêmes 😀

le 17/10/2015 à 14h46 | Répondre

Melimelanie

Moi encore ça va mieux sur le lâcher prise. Je m’y suis mise :-p. En revanche monsieur n’y est pas du tout du tout. Du coup c’est surement lui qui va avoir un choc à l’arrivé de bébé :-p. Et qui va devoir apprendre 6 mois après moi à lâcher prise 🙂

le 19/10/2015 à 09h34 | Répondre

Chaperon Rouge

ouh la en effet tu as besoin de controler! lol. Ici, une fois passé par le circuit PMA, on oublie un peu que son corps est à soi je trouve… j’ai été « téléguidée » par les docteurs pendant 18 mois, une fois le + apparu être lachée dans la nature a fait bizarre… J’ai été arrétée dernièrement (je finirais mon 7 eme mois dans 3 jours, ca fera alors 10 jours que ma sf m’a dit « STOP »!) en allant la voir j’étais tiraillée entre: « je pète la forme de toutes façons, et je kiff mon boulot, donc on tient bon jusqu’au congé » et « j’en peut plus de mes 2h de transport quotidiens et des changements de metro, ça m’épuise je suis KO en fin de semaine, faut que je m’arrête… ». C’est bébé qui a décidé: elle jouait apparemment allégrément au trampoline avec mon col pendant ce temps, et bien que je n’ai eu aucun signe de contractions ni rien, celui ci a déjà commencé à s’effacer… bon ben.. tricot and co alors! lol
et finalement, je savoure ce temps pour moi avant la tornade qui nous attend 🙂

le 17/10/2015 à 15h22 | Répondre

Melimelanie

Promis je me soigne :-p! Non mais tu as bien raison de profiter! Si les médecins nous arrêtent c’est qu’il y a une raison et qu’il ne faut pas se sentir coupable. Mais plus cet arrêt arrive tôt plus ça peut être difficile à vivre mais au final la finalité est la même.

le 19/10/2015 à 09h36 | Répondre

Doupiou

Comme je me reconnais dans cet article! C’est bien simple, j’ai tout vécu comme toi! Surtout l’échec d’avoir dû être arrêté plus tôt!
C’est ma sage-femme qui m’a demandé la première de lâcher prise! Je lui avais dit que j’accoucherai 2 semaines avant mon terme et j’avais complètement planifié mon accouchement en me disant qui ça allait se dérouler comme ci et comme ça!
Au final rien ne s’est passé comme je l’avais immaginé!

le 17/10/2015 à 21h29 | Répondre

Melimelanie

Ha ha ha! Alors moi pour le moment je n’ai pas vraiment de « vision » de mon accouchement. J’ai l’impression que c’est tellement loin (DPA – 80 Jours je devrais peut être commencer à m’en préoccuper) que sur vraiment l’accouchement en lui même je n’ai rien prévue.

En revanche j’ai défini les dates ou « j’autorise » mon fils à venir au monde. (Style: tu peux sortir du 10 au 20 décembre, passé cette fenêtre tu attends la dpa lol). Il y a ceux qui comprennent que je blague la dessus et que j’ai intégrée que je ne choisirai pas la date et qui rigole avec moi. Et ils y a les autres qui me regardent horrifié genre « mais elle est complètement folle » et me sortent le discours de plusieurs minutes sur le fait qu’on ne choisi pas ces choses là.

le 19/10/2015 à 09h42 | Répondre

Madame D

Mais tu es completement folle de vouloir décidé de sa date de naissance !!!!!!!!!! Je suis scandalisé !!!!
? Courage !

le 22/10/2015 à 12h43 | Répondre

Melimelanie

Tu te rends compte ce scandale! 🙂

le 22/10/2015 à 13h16 | Répondre

Flo

Je me reconnais bien dans tes traits de caractère. Je dois même être un cran au-dessus car j’ai bien conscience de la perte de contrôle qu’entraîne un bébé avant même qu’il pointe son nez à tel point que j’en écarte (pour le moment en tout cas) l’idée de la maternité.

le 18/10/2015 à 11h06 | Répondre

Melimelanie

C’est pour ça qu’on s’entend bien toi et moi on est psycho toutes les deux :-p. C’est vraie qu’après tu as choisi le cran au dessus. Moi j’ai eu l’inconscience de croire que je pourrais continuer à être maniaque du contrôle avec un bébé… ha ha ha. et tu as vue monsieur et son côté psycho du rangement et du ménage. Ça risque d’être drôle aussi.

le 19/10/2015 à 09h45 | Répondre

Madame D

Je te comprend aussi. Je me suis arrêter de travailler à 4 mois car fin de contrat. Et c’était long. Mais je m’étais toujours dit que pour une seconde grossesse je travaillerais jusqu’au bout ! Et le couperet tombe : alors que nous sommes encore à la phase préparation à l’arrêt de la pilule, mon gynécologue m’a assuré que je serais arrêter tôt lors de ma prochaine grossesse. J’ai pas retenu le terme technique mais j’ai un col pas cool apparement. Bref, je suis pas encore enceinte que je dois me préparer à ne pas pouvoir faire ce que je veux.

le 22/10/2015 à 12h46 | Répondre

Melimelanie

Han ne me dis pas ça la seule chose qui fait que je ne « redoute » pas trop une prochaine grossesse c’est de me dire que je pourrais cette fois ci travailler jusqu’au bout!!! Si on me fait une annonce comme ça je serais juste dépitée!!!

le 22/10/2015 à 13h18 | Répondre

Mahina

Que dire de plus à part que je te comprends tellement! Ce ressenti de perdre le contrôle, « comment ça ? Je ne peux pas retourner au travail dans 3 semaines???? » Apres ma 1ère hospitalisation … J’étais loin d’imaginer ce qui m’attendais…
Faire le deuil d’une grossesse normale: pas d’aqua-gym, de ballades en forêt, pas de possibilité de « montrer » fièrement son ventre tout rond, profiter de ce nouveau statut, de virée shopping pour bébé ou pour vêtement de grossesse, de piscine, de spa ou même de Yoga spécial femme enceinte… Lâcher prise sur tout ce que je souhaitais… C’est dur!
Ou cette impression de passer pour une salariée qui profite du système… Je l’ai eu aussi…
J’ai été en interdiction de travail comme on dit en Allemagne (beschäftigungsverbot…) assez rapidement suite mon 1 er séjour à la clinique… Au début du 4 eme mois… Car douleurs intenses (qui ne font que s’accroître avec l’avancée d’ailleurs) et bon grossesse à risque…. Donc après 3 séjours hospitalisée… Je croise les doigts pour que tout se passe bien jusqu’à la 34eme semaine… Car risque il y a (J’en suis à 28 semaines).
Bon les douleurs me limitent encore à mener une vie normale et à décoller du lit ou du canapé…
Le lâcher prise je dois même le faire sur les tâches les plus simple: cuisiner, faire quelques courses, marcher 100 mètres … Etc s’avèrent presque impossible… Échec par rapport au travail et aussi échec de mon corps par rapport au autres femmes qui vivent une grossesse sans problème majeur, non risque pour bébé ou elle meme…
Apprendre à accepter, à être dépendante d’autre personnes pour presque tout… C’est dur!
Donc je compatis et j’espère que nos 2ème grossesse respectives se passeront pour le mieux, comme on le rêve!

le 22/10/2015 à 23h04 | Répondre

Melimelanie

Olala tu n’as pas de chance effectivement. Dans ma situation j’ai la chance de pouvoir quand même être plutôt libre chez moi (après je ne sors pas beaucoup non plus vue que je fais des malaises et que je n’ai pas envie de m’allonger n’importe ou). Du coup je n’ose imaginer comment je le prendrai de devoir rester allongée et de devenir 100% dépendante de mon mari.

Au niveau terme de grossesse on est très proche toi et moi (je viens de finir ma 30ieme semaine) et je croise les doigts pour toi pour que tu tiennes le plus possible.

Pour les hospitalisations je compatis aussi. Ça a été mentionné en tout début de ma grossesse et ça me terrorisait. Courage pour la suite. Quand j’ai un coup de blues je pense à la finalité de tout ça et ça me réconforte.

le 23/10/2015 à 09h37 | Répondre

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