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Travail et allaitement : le bilan


Publié le 8 septembre 2016 par Camille

Après t’avoir présenté la semaine dernière nos choix pour continuer à allaiter en ayant repris le travail et les organisations que nous avions mis en place, nous revenons toutes les quatre pour faire notre bilan.

Points positifs

Chaperon Rouge :

  • On garde les atouts du lait maternel avec ses nombreuses vertus
  • On ÉCONOMISE ! On nous a fait acheter une boite de lait artificiel à la sortie de la maternité, elle est toujours emballée dans un placard…
  • On ne galère pas avec le stress de la fin de la boîte de lait que « Oh zut je n’avais pas vu/y’en a plus on est dimanche/il est 23h/comment on va faaaaaaire ? » : tout est toujours dispo (et si ce n’est pas le cas, on fait réchauffer le lait congelé et hop !)
  • On n’a eu aucune intolérance, contrairement aux copines qui galèrent un peu à trouver le bon lait pour leurs bébés…
  • Monsieur Loup est ravi de pouvoir nourrir sa fille, et mes parents aussi gagatisent en lui donnant le bib.
  • J’ai les mains libres !!! Ma fille n’est plus greffée à mon sein les trois quarts du temps
  • On se rend mieux compte de ce qu’elle boit, on peut quantifier (et donc se rendre compte que ça augmente). Quand le doc nous a dit « passez à 180 cl, elle prendra peut-être un peu plus de poids », c’était quand même plus concret que « 8 tétées par jour » !

Étoile :

Comme Chaperon Rouge, le principal avantage est de continuer à donner des anticorps à bébé. Je reste persuadée que le lait maternel apporte des choses qu’on ne trouvera pas dans le lait industriel (mais c’est une conviction très personnelle !).

J’ai adoré allaiter, donc ça m’a permis de continuer encore un petit peu après la reprise du travail ! De plus, ça m’a permis de continuer à entretenir un peu ma production de lait. Si je m’étais limitée à une tétée soir et matin, je pense que je n’aurais plus eu de lait du tout très rapidement.

Mélimélanie :

  • On continue l’allaitement, donc on a la même liberté qu’avant. On est partis en weekend et pour nourrir Petit Habitant, on a rien eu à emporter d’autre que mes seins! (Pratique, ils sont toujours avec moi.)
  • Pour citer une de mes copines : « Radasse un jour, radasse toujours ». He oui c’est é-co-no-mique !!! Honnêtement, quand on voit le prix du lait maternisé, on a juste envie de continuer trèèès longtemps.
  • Le fait de passer en allaitement mixte tire-allaitement nous permet de retrouver une liberté ! Hé oui, j’ai du lait en stock, du coup je peux m’absenter plusieurs heures sans avoir peur que Petit Habitant ne meurt de faim.
  • La tétée du soir. C’est un peu LE plus grand kiff de mes journée en ce moment. L’arrêt dans un mois sera difficile pour moi, je pense.

Miss Chat :

J’ai pu garder un peu plus longtemps cette sensation si particulière de pouvoir nourrir ma fille sans aide extérieure, juste moi toute seule !

J’ai pu continuer à caresser son petit dos pendant qu’elle tétait… Aujourd’hui encore, j’en suis nostalgique, alors qu’elle a 13 mois.

Ça lui a apporté pour encore un peu de temps les anticorps et ce lait parfaitement conçu pour elle, pour qu’elle soit plus forte et plus belle ! J’en rigole, mais elle a bel et bien drastiquement chuté dans les courbes de croissance après l’arrêt de l’allaitement. Et comme Étoile, je « crois » également aux bienfaits du lait maternel (d’ailleurs pour moi, ce n’est pas une question de croire car c’est tout simplement prouvé scientifiquement… et ça me suffit).

mamans au travail continuer allaitement

Crédits photo (creative commons) : Tim Gouw

Points négatifs

Chaperon Rouge :

  • Il faut être organisée. Et ça ce n’était pas mon point fort ! Mais bon, ça le devient depuis que je suis maman.
  • Pas de relâchement : ma production est limite, si je zappe une traite, on prend du retard dans les biberons et il faut décongeler un sachet.
  • Ça peut être très frustrant de voir que parfois, alors qu’on a senti ses montées de lait toute la matinée, on n’arrive pas à sortir plus de 80ml. Mais ça donne aussi une idée du niveau de fatigue.
  • J’ai eu une grosse baisse de régime due à la fatigue, quelques semaines après la reprise. Pendant 15 jours, j’ai dû avaler quantité de trucs homéopathiques pour que ça reparte. Et c’est reparti !
  • Il faut faire attention à la conservation du lait. Oui, ça m’est arrivé de tirer mon lait le soir, faire un truc sur l’ordi… et l’oublier sur la table. Hop, comment gâcher un repas !
  • Ça fait de la vaisselle ! Hé oui, entre le tire-lait et les nombreux biberons (celui que tu es en train de remplir, ceux qui attendent au frigo, celui dans lequel tu réchauffe le lait etc.), mon égouttoir est toujours plein !

Mélimélanie :

  • Devoir tirer le lait à heure fixe, ça coupe dans la journée de travail (voire dans la journée de repos, vu que j’essaye de conserver le même rythme le weekend pour ne pas perturber Petit Habitant et que la régularité aide à tirer plus).
  • Je rêve de porter autre chose que mes hauts d’allaitement
  • On passe effectivement beaucoup de temps à faire la vaisselle, ne serait-ce que pour nettoyer le tire-lait après chaque tirage
  • On se ballade partout avec un sac contenant le tire-lait, et ça peut être plus ou moins encombrant
  • Quand tes collègues te voient nettoyer ton tire-lait dans la salle de pause, il faut accepter les questions et réflexions (ça intrigue beaucoup de monde)
  • Le moindre oubli (une partie du tire-lait, le biberon de stockage, l’heure…) peut fortement compliquer la journée et la capacité à fournir la quantité nécessaire pour le lendemain.
  • Il faut avoir le cran de demander à partir d’une réunion parce que « c’est l’heure » et que ta poitrine crie grâce !

Étoile :

Le gros point noir pour moi a été l’hygiène au travail. J’ai préféré stocker mon lait dans un sac isotherme que dans le frigo commun, que je ne trouvais pas très propre.

Je rejoins aussi Mélimélanie sur les réflexions des collègues lorsqu’on nettoie le tire-lait… Tout le monde y va de sa petite réflexion sur la façon dont on gère les choses, et c’est énervant.

En outre, ce n’est pas facile de s’absenter de son poste lorsqu’on a une montée de lait ou lorsqu’il y a quelque chose d’urgent. J’ai laissé passer quelques montées et je le regrette, car comme dit Chaperon Rouge, on tire parfois des quantités très frustrantes (parfois il suffit d’attendre 30/45 minutes pour louper le coche…). Globalement, il est évident que la production de lait diminue quand même lorsque l’on met moins bébé au sein. Il faut en être consciente.

Autre inconvénient : prendre le métro avec la machine dans un petit sac à dos. Ça pèse quand même, entre mes pains de glace, la machine, les contenants, etc. Il faut être carrée et bien organisée dans tous les cas, et avoir une hygiène irréprochable pour se lancer, à mon avis.

Miss Chat :

Je l’ai personnellement abordé de manière bien trop légère et anarchique pour que ça puisse réellement fonctionner, je pense. Rétrospectivement, je me dis que j’ai par exemple fait le sevrage trop vite, non pas pour ma fille qui l’a très bien vécu, mais pour moi qui n’ai pas pu assurer une production par après. Donc, ça demande de l’organisation et de la planification !

C’est contraignant en termes d’horaires : il faut d’office être présente tous les soirs et toutes les nuits pour son bébé, même quand tu es crevée par ta journée de boulot ou que tes collègues t’invitent à une soirée.

Même si j’avais voulu le faire, tirer mon lait au travail m’aurait été impossible pour des raisons logistiques : il n’y avait pas de salle prévue ou disponible pour ça (malgré l’obligation légale en vigueur…) et je ne me voyais pas le faire dans des toilettes de 1,5 m²…

Conclusion

Chaperon Rouge :

En bref, ça a ses inconvénients mais vraiment, tant que j’ai la volonté et la force de continuer, je le ferai. Peut-être que quand la Lueur passera à la cuillère, j’arrêterai de tirer mon lait pour ne garder que les tétées du matin et du soir ?

Mélimélanie :

Oui, je ne cache pas que c’est contraignant. Mais ça a aussi beaucoup d’avantages, et je dois dire que je me félicite d’avoir tenu jusque-là, parce que parfois j’en ai vraiment marre de tout ce temps perdu avec le tire-lait ! Mais c’est tellement pratique de pouvoir repasser sur une journée complète au sein quand on a besoin que je ne regrette pas d’avoir continué. En revanche, j’en ai marre et j’ai envie de retrouver mon corps, mes habits et de boire un mojito, donc j’arrêterais totalement l’allaitement aux 6 mois de Petit Habitant. Mais je pense que pour le faire en douceur, ce que je supprimerai en premier, ce sont les tirages au boulot.

Étoile :

J’ai mentionné plus d’inconvénients que d’avantages, mais pour moi, les avantages pèsent plus lourds que les inconvénients ! Lorsqu’on se sent bien avec bébé et qu’on aime allaiter, les inconvénients sont largement surmontables.

J’aurais juste voulu avoir plus de lait pour continuer plus longtemps… En effet, après deux semaines à le faire au travail, j’étais à nouveau en congés, et j’ai arrêté peu de temps après l’allaitement, ayant de moins en moins de lait. Cependant en fonctionnant ainsi, j’ai quand même réussi à dépasser avec succès les trois mois d’allaitement ! Barrière psychologique, quand tu nous tiens…

Miss Chat :

Ça m’aurait fait immensément plaisir de continuer à allaiter au moins quelques semaines, malgré les contraintes que ça supposait ! Mais en à peine une semaine, on s’est rendus compte que ça ne fonctionnait pas. Je ne rentrais jamais suffisamment tôt pour lui donner les premières tétées du soir, et ma production a diminué à vitesse grand V, au point qu’on devait compléter par des biberons. D’autant plus que ma fille a commencé à faire ses nuits et à sauter la tétée de 3h (oui OK au final, c’est plutôt une bonne chose !).

Bref, avec quelques regrets mais sans pression, mon allaitement s’est terminé. Comme Étoile, mon but initial était surtout de l’allaiter trois mois, ce que j’ai fait. C’est tout ce qui compte !

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Et toi ? Comment s’est passé ton allaitement suite à ta reprise du travail ? Tu as mis en place une organisation rigoureuse ? Ou au contraire, tu n’as pas prévu de procédure particulière ? Est-ce que tu as pu continuer aussi longtemps que tu le souhaitais ? Raconte-nous !

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Commentaires

26   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virginie

Miss Chat ! j’ai pô compris ce qui n’a pas fonctionné ! SOS ! 🙂 tu dis que tu l’as sevré trop vite et que ta production de lait a diminué plus tôt, s’ajoute à ça que tu ne rentrais pas à temps pour les tétées que tu voulais conserver, c’est bien ça qui a « cloché » ?
merci beaucoup de ton retour sur le sujet,

le 08/09/2016 à 08h25 | Répondre

Miss Chat

Oui, c’est ça ! Au final, je ne sais pas si la vitesse du sevrage a vraiment joué mais ça me semblait assez crédible en tout cas… Je ferai différemment pour un deuxième en tout cas 😉

le 13/09/2016 à 11h35 | Répondre

virginie

Merci, il faudra vraiment que je creuse cette question…

le 13/09/2016 à 12h34 | Répondre

Jahanara

Quelques commentaires en vrac :
– pour stocker mon lait dans le frigo commun sans avoir peur pour l’hygiène, je mets le pot de lait dans un grand tupperware, comme ça le pot en lui-même ne touche jamais le frigo.
– pour celles qui souhaitent se renseigner sur les bienfaits du lait maternel, il y a tout un paragraphe sur le sujet dans le livre « l’art de l’allaitement maternel  » de la leche league.
– le weekend, j’avoue que je ne me suis jamais calée sur les mêmes horaires que la semaine : je ne tire pas mon lait mais j’allaite mon bébé pour relancer la production. Ça n’a jamais posé de problème, mais ça suppose d’être disponible.

le 08/09/2016 à 08h33 | Répondre

Chaperon Rouge

jahanara je faisais comme toi le week end, la Lueur retournait au sein 🙂 ca m’arrivait par contre de me lever très engorgée et comme ma meilleure « traite » se faisait le matin, je commencait par ça… et ensuite je nourissait ma fille au sein! donc je me faisais quand meme un peu de réserves le week-end

le 10/09/2016 à 12h55 | Répondre

Tortue

Etoile ! Le fait qu’on trouve dans le lait maternel des choses qu’on ne trouve pas dans le lait artificiel n’est pas une conviction très personnelle mais un fait plus que documenté !

le 08/09/2016 à 09h12 | Répondre

Mlle Moizelle

Je plussoie!! Les « bienfaits » ne sont plus à démontrer (en même temps, c’est tellement absurde… On ne démontre pas les bienfaits du lait de singe pour les bébés singes, ni du lait de vache pour les veaux, ni du lait de chatte pour les chatons… Je continue pas, vous avez compris! 😉 )

le 10/09/2016 à 16h59 | Répondre

Lisa

L’avantage que j’ai pu avoir c’était de pouvoir rentrer le midi chez moi, j’habite à 5 min à pied de mon travail. Je tirais donc mon lait uniquement à domicile : le matin après la première tétée, le midi et le soir tout en allaitant également bébé dès nos retrouvailles et 1 à 3 fois la nuit. Ce qui m’a permis de maintenir la lactation pendant très longtemps. De nature discrète, ça aurait été difficile de devoir allaiter au travail et de subir les interrogations des collègues, même si dans d’autres services, je connais des mamans qui le font. Et le week-end j’allaitais exclusivement. De mon côté, il y avait beaucoup d’avantages à allaiter : le lait toujours à disposition, l’aspect pratique, économique et nutritif, les moments intenses de calinages avec bébé. Je pense aussi que l’allaitement a des effets bénéfiques lors de poussées dentaires par exemple cela apaisait beaucoup bébé et avait l’air d’adoucir les douleurs. Les contraintes pour moi étaient la fatigue et les réveils nocturnes. Depuis que bébé est sevré (à l’age de 10 mois et demi) il dort mieux et se réveille moins. Et c’est vrai que tirer son lait et permettre a papa ou d’autres personnes de donner le biberon à bébé c’est un gros plus aussi.

le 08/09/2016 à 09h54 | Répondre

Chaperon Rouge

la chaaaaaaaance! j’aurai tant aimé poursuivre l’ allaitement au travail… mais avec 1h15 de transport matin et soir, ça complique un poil les choses 😉
Mon allaitement vient de finit complétement avec la premiere quenotte de la Lueur! déjà qu’elle comencait à me signifier que ca ne l’interessait plus en « pinçant » mes tétons entre se sgencives après 2 ou 3 lampées, mais alors là… c’est NIET!! 🙂

le 10/09/2016 à 12h57 | Répondre

Dubmel

merci beaucoup pour ce retour d’expérience. J’ai très peu tiré pour notre fille parce que je trouvais ca très contraignant… mais il faut dire qu’ici le congé mater est de 6 mois, donc je n’avais pas besoin de le faire pour qu’elle ait 6 mois d’allaitement exclusif…. sauf si j’avais voulu sortir
Une question pratique: quelles sont les recommendation d’hygiene en France pour le tire-lait ? le laver apres chaque tété ? et le stériliser ?

le 08/09/2016 à 12h42 | Répondre

Chaperon Rouge

tout comme un bib’: on lave tout bien au savon dès qu’on a fini, et on laisse sécher! on peut stériliser mais on s’est rendu compte que ca n’apportait pas grand chose… dc on le stérilise avant la première utilisation et ensuite on s’embete plus ^^

le 10/09/2016 à 13h02 | Répondre

Dubmel

Ah super merci, je ferai comme ça cette fois-ci alors! Ici (en Irlande), ils disent qu’il faut laver et stériliser après chaque utilisation, c’est super contraignant

le 10/09/2016 à 13h12 | Répondre

Miss Chat

J’insiste encore sur ce qu’a dit Chaperon Rouge : la stérilisation, à moins que ton bébé n’ait un souci médical qui le demande expressément, n’est PAS NECESSAIRE. Au contraire, à force de trop stériliser tous les objets, on empêche l’enfant de faire correctement son immunité.
Laver au savon et eau chaude, avec goupillon qui ne sera utilisé que pour cela, et laisser sécher à l’air libre est largement suffisant pour un bébé ! 😉

le 13/09/2016 à 11h38 | Répondre

Croco

Quelques remarques :
– Il existe des tire-lait vraiment petits et légers. Moi j’ai acheté le Freestyle de Medela (200€ d’occasion, mais je compte l’utiliser pour plusieurs enfants, et j’espère pouvoir le revendre après), mais il y a aussi le Lactaline d’Ameda et le Calypso Ardo qui sont bien parait-il et qui peuvent être loués.
– Pour éviter d’être complétement en galère en cas d’oubli d’une pièce du tire-lait, j’avais un tire-lait manuel (prêté par une collègue) qui restait au bureau (et à la maison il y avait le loustic qui pouvait téter un peut plus en cas de problème).
– J’ai recommencé à boire de l’alcool dès que mon fils a fait régulièrement ses nuits : un verre le soir après l’avoir couché. Vu que le taux d’alcool dans le lait est égal au taux d’alcool dans le sang, en une nuit on a largement le temps d’éliminer. Maintenant qu’il ne téte plus que le matin et le soir, je m’autorise aussi un verre de vin le midi de temps en temps.
– Depuis que mon fils ne téte plus que le matin et le soir, je m’habille « comme avant » (enfin, sauf qu’il y a encore beaucoup de chemisiers qui sont trop ajustés pour mes nouvelles formes). Mais dès le départ, j’ai beaucoup porté de T-shirt normaux, avec ou sans débardeur dessous. Pour tirer mon lait, j’enroulais une étole autour de mon ventre comme un paréo pour ne pas avoir froid, et quand bébé téte, il te tient chaud de toute façon. J’ai surtout utilisé les hauts d’allaitement quand je devais allaiter en public (y compris à la maison s’il y avait du monde).
– Personnellement, je n’ai pas eu de problème, on m’a tout de suite proposé de tirer mon lait à l’infirmerie quand j’ai demandé où je pouvais le faire, et ça me convenait très bien. Mais je pense qu’il est utile de demander et re-demander si nécessaire un lieu adéquat non seulement pour nous aujourd’hui, mais aussi pour d’autres femmes plus tard. C’est une petite pierre apporté à « l’égalité » hommes-femmes en entreprise (je mets égalité entre guillemets car je trouve qu’équité serait plus adapté, mais c’est le terme consacré).

le 08/09/2016 à 13h44 | Répondre

Chaperon Rouge

Monsieur Loup aussi se bat pour le terme « équité » ^^

Pour ce qui est des tire laits « légers », le probème c’est qu’en louant en pharmacie on a rarement le choix dans les modèles! Moi j’ai ma pharmacie chouchoutte à coté de chez moi, je me voyais pas leur dire « vous louez quoi? ca pese combien? ah non attendez je vais voir si je trouve plus léger ». Je parle meme pas des femmes qui n’ont pas le choix dans les pharmacies ^^Mais comme toi, il restait à la maison et au bureau c’était le manuel.
Pareil pour les vetements, comme je tirais mon lait aux toilettes je me désappait s’il le fallait, je me suis très vite rhabillée « normalement ».

le 10/09/2016 à 13h05 | Répondre

Croco

En fait, moi je trimballais bien mon tire-lait électrique, j’avais juste le manuel au boulot en cas d’oubli (mais je tirais beaucoup, beaucoup moins avec le manuel).

le 12/09/2016 à 09h12 | Répondre

Madame Vélo

Merci les filles pour vos retours !
Alors j’ai quelques questions pratiquo-pratiques 🙂
– Comment vous faites pour tirer du lait en même temps que la tétée ? c’est pas trop galère de tenir le bébé + le tire lait ?
– quand vous tirez les 2 seins en même temps, comment vous vous occupez ? car pour avoir essayé j’avais les 2 mains prises et je me suis ennuyée ferme pendant 20 minutes !

C’est rigolo, je n’ai jamais senti mes montées de lait. Même la 1ère à la maternité, je n’ai pas souvenir d’avoir ressentit quoique ce soit !

Sinon un truc qui m’a permis d’entretenir ma lactation quand Crapouillou n’avait plus que 2 tétées par jour (1 le matin et 1 le soir) c’est de tirer mon lait pour le lactarium. Double intérêt du coup : bonne action et pouvoir continuer l’allaitement quelques mois de plus.

Sinon je vous rejoins sur le fait que sur le papier les inconvénients ont l’air supérieurs aux avantages mais qu’en réalité c’est l’inverse ! C’est juste sur la fin, vers ses 10-11 mois, j’en avais un peu marre de toujours devoir prévoir 15-20 min de rab’ avant de sortir sans bébé pour tirer mon lait en amont.

le 08/09/2016 à 13h56 | Répondre

Croco

Pour tirer et allaiter en même temps, je n’ai eu aucun problème, tant que mon fils n’a pas était attiré par le tire-lait. Je préparais tout mon attirail avant de le mettre au sein, j’utilisais une main pour tenir le tire-lait et l’autre bras pour caler bébé et appuyer sur les boutons du tire-lait (mais j’avais un tire-lait tout petit).
Et pour m’occuper en tirant mon lait, je lisais (je calais les bouteilles sur la table pour pouvoir tourner les pages).

Je suis très intéressée par ton expérience avec le lactarium. J’ai hésité à essayer, mais j’ai eu peur que ce soit trop compliqué notament au niveau des disponibilités pour la récupération des bouteilles par le lactarium (et 2 tétées par jour suffisent à maintenir ma lactation, donc j’ai choisi la solution de facilité, mais pour le suivant, je me pose toujours la question).

Et je ne comprends pas bien ta dernière remarque, c’est pour toi ou pour que quelqu’un puisse donner du lait à ton fils que tu étais obligée de tirer ton lait avant de sortir ?

le 09/09/2016 à 13h24 | Répondre

Madame Vélo

Merci Croco pour tes astuces ! Oui j’imagine que tirer son lait en même temps que bébé tète ne peut durer qu’un temps, et qu’à partir du moment où bébé bouge et s’intéresse à ce qu’il y a autour ça devient compliqué !

Pour le lactarium j’ai commencé à donner aux 5 mois et demi de Crapouillou, par conviction personnelle (je ne peux pas donner mon sang parce que trop peur des piqûres et du sang, donc je me suis dis que je pouvais au moins donner mon lait). Et je me suis rendue compte vers ses 9-10 mois que ça m’aidait en plus de garder une bonne lactation. Les dames du lactarium sont relativement arrangeantes pour venir récupérer le lait, elles organisent une « tournée » et font en fonction des disponibilités de chacune. C’était pas trop dur pour moi vu que je ne bossais pas. Elles venaient une fois toutes les 3-4 semaines, ce qui était parfait en terme d’encombrement du congélateur ! J’ai juste été embêtée 2 fois, quand on est partis en week-end avec impossibilité de conserver le lait au frais : il fallait que je tire quand même (sinon ça débordait, et puis risque de tarissement) mais je le faisait pour rien car je devais jeter le lait après.

Quand à ma dernière remarque, c’était par exemple quand j’allais au sport le mercredi soir, il fallait que je tire mon lait avant d’y aller, pour que mon mari puisse nourrir notre fils avec mon lait pendant mon absence.

le 09/09/2016 à 14h14 | Répondre

Croco

En fait, je me disais que si c’était seulement pour que quelqu’un puisse nourrir ton fils pendant ton absece tu aurais pu utiliser le lait que tu avais d’avance, et tirer quand tu avais du temps, en rentrant du sport par exemple.

le 15/09/2016 à 20h59 | Répondre

Chaperon Rouge

Coucou Madame Vélo!

Alors pour ce qui est de donner le sein ET tirer en meme temps, j’avoue j’ai jamais fait (ou assez peu, au manuel… parce qu’il est compliqué de tenir bébé, la bouteille… et appuyer sur le bouton et tourner la molette de « vitesse de succion »!

Du coup, même problème pour els 2 seins d’un coup.. mon tire lait électrique était double, donc je pouvais théoriquement le faire, mais j’ai jamais réussi: il faut maintenir les téterelles en place, ça glisse si tu poses les bouteilles, qui vides sont très légères et pleines se renversent. Ajoute à ca qu’il te faut une main libre pour gérer la machine… j’ai essayé une fois, devant la télé! mais bon, c’est une machine un peu bruyante, donc en bref ca m’a vite soulé et Mr Loup était ravi que je n’insiste pas 😉

le 10/09/2016 à 13h14 | Répondre

Léna

Bonjour,
Pour mon premier j’ai travaillé et tiré mon lait 6 mois, mais les contraintes d’hygiène que je m’imposais me pourrissaient la vie.
Pour ma deuxième je me suis mieux renseignée et pour du matériel stocké au frigo un simple rinçage suffit en journée (par contre lavage minutieux le soir), pareil le lait peut-être conservé à température ambiante avant d’être mit au frigo chez moi au déjeuner. Bref moins de stress si ce n’est effectivement l’oubli d’un morceau du tire lait, là c’est la cata.
Quant au verre d’alcool pas de soucis, je tire plus de lait que ma puce n’en boit. Le reste est donné par papa en cas de réveil nocturne si j’ai bu un verre ou deux.

le 09/09/2016 à 13h53 | Répondre

Miss Chat

Les contraintes d’hygiène sont souvent trop strictes par rapport à ce qui est réellement nécessaire pour l’enfant. C’est chouette que tu te soies ‘détendue’ pour ta deuxième 😉
La chance ! Pouvoir boire tout en allaitant, j’aurais bien voulu avoir ça aussi hihi.

le 13/09/2016 à 11h42 | Répondre

Mlle Moizelle

« L’arrêt dans un mois sera difficile pour moi, je pense. »
Pourquoi tu arrêtes dans un mois Mélimélanie, si tu n’en as pas envie? (si c’est pas trop indiscret)

le 10/09/2016 à 16h37 | Répondre

Mlle Moizelle

Ah oups! j’avais pas tout lu, j’ai eu la réponse. Désolée! ^^

le 10/09/2016 à 16h57 | Répondre

Marie-Eve

Bonjour !
Petit retour d’expérience personnelle…
Mon fils aura 16 mois la semaine prochaine et tète toujours avec plaisir. Je viens de rendre mon tire-lait par raz-le-bol de tirer au travail au bout de 12 mois. Le tirage est contraignant, je me debrouillais pour tirer 2/3 fois sur la journee. Pas toujours simple de se garder suffisement de temps a chaque fois, mais je me disais que meme si on ne « sort » pas tout, ça stimule. Et bébé rattrape la stimulation la nuit et les jours de repos. Il tetait entre 5 a 12 fois sur 24h. Meme maintenant que j’ai arrêté de lui donner de biberons de mon lait pour la nounou et qu’il refuse le lait de croissance, il arrive a teter entre 2 à 5 fois en faisant ses nuits maintenant (parce que je lui ai demandé ^^)
Cote pratique :
– vaisselle : j’ai rapidement fait simple = un rincage a l’eau chaude du materiel apres chaque tetee et plusieurs nettoyages au produit vaisselle par semaine. Stérilisation occasionnelle
– comment tenir le tire lait et faire autre chose ? Mon astuce rejoint l’habillement : j’ai pris l’habitude de mettre un debardeur décolleté sous mes hauts et l’astuce etait de faire tenir les teterelles entre, en bas mon soutien-gorge et le debardeur retroussé que je placaient dessus et en haut l’autre vêtement retroussé. Ca tient bien si on bouge peu, ca permet de se libérer les mains pour des taches simples de bureau (ordi, tel..) mais il ne faut pas se pencher au risque de renverser ^^

le 12/05/2017 à 01h05 | Répondre

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