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Mon accouchement sous une bonne étoile


Publié le 15 juillet 2015 par Stella

« Madame, vous avez une bonne étoile qui veille sur vous. » Voici les mots prononcés le lendemain de mon accouchement par le gynécologue qui suivait ma grossesse.

Je vais donc te raconter mon accouchement un peu particulier.

Au préalable, je tiens à t’avertir, chère lectrice, de passer ton chemin si tu es une future maman sensible. Mon récit peut te stresser dans ces moments magiques que tu vis en attendant ton petit. Je te rassure quand même, mon histoire se termine bien : ils se marièrent (ça, c’était il y a deux ans) et eurent beaucoup d’enfants (enfin, deux suffiront dans notre cas !).

Bonne étoile

Crédits photo (creative commons) : Neal Fowler

Revenons quelques mois en arrière, si tu le veux bien. Après des essais bébé sans succès, une opération qui a retardé le tout et une seule et unique prise de clomid (là aussi, la bonne étoile a dû intervenir…), un joli + est apparu un soir de juillet 2014. Le début d’une aventure : ma première grossesse.

Les deux premiers mois se sont déroulés « normalement » : nausées, fatigue… Mais rien de bien méchant, surtout en vacances, avec du temps pour me reposer (et en plus, j’ai perdu pas mal de kilos pour la suite !).

Au troisième mois, les choses ont commencé à se compliquer. J’ai souffert de vertige positionnel lié à une intolérance à la progestérone (qui permet de détendre l’utérus tout au long de la grossesse… ça promettait pour les mois à venir !). Verdict : arrêt de travail et repos.

Puis un soir, j’ai perdu du sang. Comme beaucoup de futures « premières » mamans (peut-être comme toi, chère lectrice), inquiète, je suis allée aux urgences avec mon mari. Le début d’une histoire (d’amour) avec le milieu hospitalier. Mais ça, je ne le savais pas encore.

Revenons à cette fameuse nuit qui a changé le reste de notre vie (eh non, pas encore le récit de l’accouchement… et heureusement, à 3 mois ! mais ça a son importance pour la suite de l’histoire). Mon mari est resté dans le couloir (peur des engins de torture ?).

Pour te la faire simple, voici en résumé le dialogue entre l’interne de garde et moi :

« Pourquoi il y a deux… ? (je n’ai pas fini ma phrase, sous l’effet de la surprise, mais le mot manquant était en images)
– Mais Madame, vous ne saviez pas que c’étaient des… ? (il n’a pas fini sa phrase non plus)
– Des jumeaux… ? Euh, bah non !
– Oui. Par contre, il y en a un qui ne bouge pas malgré la stimulation, mais son cœur bat. Refaites une écho de contrôle demain. »

Voilà comment j’ai découvert une nuit, à 2h du matin, que j’attendais des jumeaux. Un peu déstabilisant, tu me l’accorderas, j’espère.

L’annonce au papa resté dans le couloir a donc été en demi-teinte. Nous n’avons pas dormi de la nuit. Moi à cause de la joie de cette double-arrivée, et Monsieur pour des questions d’organisation : changement de voiture, de maison (ça tombait bien, nous venions de signer une promesse de vente pour un terrain à bâtir : il faudrait juste aménager la deuxième chambre d’enfant plus tôt que prévu).

L’écho de contrôle a été identique à la première, pas de mouvement. J’avais ma première écho « officielle » quelques jours après. Là, tout le monde allait bien et bougeait. Cerise sur le gâteau : nous attendions un garçon et une fille.

Je te fais grâce du récit de ma grossesse gémellaire hyper médicalisée et compliquée, où notre quotidien rimait avec alitement total, hospitalisation, MAP (Menace d’Accouchement Prématuré, avec un col à 7 millimètres à 4 mois !) et retard de croissance in utéro. Mon gynécologue finissait toujours les consultations par : « Si vous êtes croyante, priez… » Je l’étais, mais ce n’était pas rassurant !

Je m’égare du récit de mon accouchement, tu as raison de me rappeler à l’ordre ! Venons-en au fait !

Hospitalisée depuis quelques jours dans le service GHR (Grossesses à Haut Risque : une mention ++++ au personnel de ce service, au passage), j’ai passé la soirée et une partie de la nuit à papoter avec ma cousine au téléphone (ça fait du bien au moral quand tu es cloîtrée au fond de ton lit depuis quelques mois). Je me suis endormie sans difficulté, malgré les bruits du service.

Le lendemain matin, je me suis réveillée une heure plus tôt que d’habitude. Un peu fatiguée, je décide de ne pas me rendormir, malgré l’appel de la couette, et j’appelle la sage-femme pour le monitoring de contrôle du matin. Il est 6h13. Et là, tout va très vite, trop vite. (Pour info, j’en suis à 31 semaines d’aménorrhée et 6 jours, ce matin-là.)

La sage-femme me dit calmement : « Je vous descends en salle de naissance ». À ce moment, je ne comprends pas. Je ne pense qu’à une chose : prévenir mon mari.

En quelques secondes, ma chambre se remplit de personnel médical. On me déshabille sur mon lit en roulant vers l’ascenseur, et les mots « code rouge » résonnent dans le couloir.

J’arrive au bloc en fin de garde de nuit. On m’explique qu’il n’y a pas de temps pour un accouchement par voie basse, ni pour un déclenchement, ni pour une péridurale. Je suis très vite installée. Je ne vois que des cheveux blancs derrière le champ opératoire.

L’anesthésiste, à la lecture de mon dossier, me demande avec insistance si je suis porteuse d’une maladie génétique comme mon père (cette maladie interdit certains produits utilisés dans les anesthésies). Je réponds que je ne sais pas, car je suis toujours dans l’attente des résultats des analyses ADN. À ce moment-là, la « tête blanche » s’exclame : « On n’a plus le temps, endormez-la ! » Ce sont les derniers mots que j’entends.

J’ai accouché par césarienne sous anesthésie générale en urgence. Monsieur est né à 6h38, Mademoiselle à 6h39. Vingt-cinq minutes se sont écoulées depuis le début du monitoring. Vingt-cinq minutes où je n’ai rien maîtrisé, où je n’ai pas compris que j’accouchais à 7 mois de grossesse, seule.

Cinq mois après, je n’ai toujours pas l’impression d’avoir accouché (enfin, je te rassure, j’ai presque perdu mon gros ventre). J’ai l’impression d’usurper le terme « accouchement » quand je l’emploie. Je ne sais pas ce que sont des contractions de travail, pousser, la souffrance liée à l’accouchement qui, paraît-il, prépare la mère à son futur rôle.

À cause de ma grossesse compliquée, je n’avais pas osé me projeter : pas d’achat pour les petits, pas de valise de maternité préparée, et au final pas de véritable accouchement à mon sens.

Et le papa dans tout ça ? Il a été prévenu par la sage-femme. Bien évidemment, le temps qu’il arrive, tout était terminé. Il a attendu une heure en salle des pères, car l’équipe l’avait oublié !

Et les petits ? Petit boy a été intubé, puis les deux ont été transférés en réa néonatologie, où ils ont passé les deux premiers mois de leur vie. Je n’ai pu les voir qu’en fin de journée. Dans l’urgence, je n’avais pas pu donner leurs prénoms. Alors, sur leur bracelet de naissance, il était indiqué : « nom de famille + garçon » et « nom de famille + fille ».

Ils se sont battus, entourés de l’amour de leurs parents. Les larmes me viennent en écrivant ces mots. Peut-être qu’un jour, j’écrirai aussi un billet au sujet de leur courageux combat, qui a rendu leurs parents très fiers d’eux.

Et ma bonne étoile, là-dedans, me diras-tu ?

Le lendemain de leur naissance (tu vois que je parle de naissance et pas d’accouchement, terme que j’ai du mal à employer), mon mari a croisé mon gynécologue dans les couloirs de l’hôpital.

Ce dernier lui dit : « À demain pour l’écho des 32 semaines !
– Ma femme a accouché hier matin, Monsieur…
– Ok, je vais chercher son dossier et je vous rejoins dans sa chambre. » (où il passera plusieurs fois gentiment prendre des nouvelles pendant mon séjour)

C’est alors qu’il nous a expliqué (enfin) les raisons de cet accouchement en urgence : le placenta du petit se décollait, il était en souffrance et manquait d’oxygène. Il nous a expliqué que si je m’étais réveillée une heure plus tard, c’était fini pour Petit boy. Si j’avais été à la maison, idem pour sa sœur, et peut-être pour moi aussi, au vu de l’importance de l’hémorragie avec des jumeaux. Il a fini par me dire : « Madame, vous avez une bonne étoile qui veille sur vous ! »

Pourquoi me suis-je réveillée une heure plus tôt ce matin là ? Bonne étoile ? Instinct maternel ? Je te laisse faire ton choix. Le principal pour moi : le « happy end », avec la sortie de l’hôpital deux mois plus tard de mes deux enfants en bonne santé. Et depuis, que du bonheur et des réveils de bonne heure tous les jours !!

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Commentaires

20   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Rose

oh là là, au fil de ton récit, je ne le sentais vraiment pas et me demandais si c’était une bonne idée d’aller au bout de ma lecture !
En tout cas, félicitations, c’est vraiment génial que tout se finisse bien.

En revanche, tu soulèves plusieurs points qui interpellent et intéressent beaucoup la « future maman qui n’en ait qu’à envisager les choses » que je suis :
1. le problème psychologique lié à ce que tu soulèves, c’est-à-dire une naissance en urgence, sous anesthésie : as-tu reconnu sans souci tes enfants ? Comment se sent-on au réveil et qu’on apprend que tout le monde est bien né mais qu’ils sont en réa ?

2. Les complications liées à une grossesse jumélaire, tu sembles dire que c’est du coup beaucoup plus lourd en termes de suivi médical

3. et surtout : comment on se prépare à accueillir deux enfants d’un coup ?!!!

Si tu pouvais nous faire un petit article sur ces sujets, ce serait super 🙂

Encore une fois : félicitations et longue vie à votre p’tite famille ! 🙂 🙂 🙂

le 15/07/2015 à 08h45 | Répondre

Stella

Bonjour Madame Rose. Désolée de répondre tardivement mais mon temps libre avec les deux loulous est quasi nul ( je te réponds avec petit boy qui s’ endort dans mes bras). J’ai conscience que mon récit peut être difficile mais comme le dit mariounchka, il ne faut pas oublié que donner la vie est un moment fragile. Heureusement, nous avons un très bon encadrement médical.
Sur le fait d’apprendre que les petits étaient en néonatalogie, j’en ai eu conscience dès mon réveil, sans qu’on me le dise. Hospitalisée régulièrement depuis ma 24 ème semaine de grossesse, j’avais pris conscience que je n’irai pas aux termes. Il m’importait juste qu’ils soient en vie sans de lourde complication.
Pour la découverte et l’attachement en néonat, un billet serait effectivement nécessaire. ..
Une grossesse gémellaire est considérée comme à risque et est effectivement très suivie. Mon gynécologue habituel n’a pas voulu me suivre et m’a adressé à un de ses confrères dans un hôpital de niveau trois. Le suivi dépend du nombre de poches et de placenta. Du fait de complications ( notamment liée à mon opération) la mienne a été très suivie (1 à 2 consultations par mois, au moins une écho par mois, une sage femme deux fois par semaine à la maison et plusieurs hospitalisations).
Sur le fait de se préparer à l’arrivée de deux bébés, j’avais tellement peur de les perdre que je ne me suis pas préparée et après leurs deux mois d’hôpital, leur retour à la maison s’ est fait naturellement, sans stress (même s’ils sont rentrés avec quinze jours de décalage. ..)
J’ai beaucoup aimé écrire ce billet, la nuit alors que tout le monde dormait…je répondrais donc bien volontiers à tes questions par un billet…

le 15/07/2015 à 13h05 | Répondre

Mariounche

Quel récit émouvant. Heureusement que tout finit bien et que tu le dis dès le début ! En effet, il y a une « bonne étoile » ou un sacré instinct maternel qui vous a sauvé, toi et tes enfants. ça nous rappelle que donner la vie reste toujours un moment fragile et miraculeux. Je serais intéressée par la suite, les débuts avec tes jumeaux si tu as envie de l’écrire !

le 15/07/2015 à 08h49 | Répondre

Stella

Avec plaisir, dès que les petits loulous m’en laisse le temps. …

le 15/07/2015 à 14h38 | Répondre

Maman poule

J’ai eu la chair de poule en lisant ton récit, heureusement tout se finit bien pour tes enfants et toi.
Pour ma première césarienne j’étais comme toi je ne parlais pas d’accouchement mais de la naissance de ma fille. Ça a mis du temps pour que je l’accepte. C’est un accouchement différent mais ça en reste un et ce n’est pas pour ça qu’on sera une meilleure ou moins bonne maman.

le 15/07/2015 à 09h43 | Répondre

Stella

La césarienne est effectivement une expérience particulière. Combien de temps as tu mis pour l’accepter? Cinq mois après, j’ai encore du mal. Je me demande encore qu’elles ont été les premières heures de mes enfants. Ont il crié? Je me pose la question de demander mon dossier à l’hôpital. ..

le 15/07/2015 à 13h13 | Répondre

Maman poule

Je ne sais plus combien de temps j’ai mis à accepter, c’est venu au fur et à mesure. Mais avant l’arrivée de ma deuxième deux ans plus tard ça me travaillait encore un peu (mais rien à voir avec les premiers mois). Au final j’ai eu trois césariennes et six ans après la première je n’ai vraiment plus aucune difficulté avec ça.
Les premières heures ont été différentes pour moi, mes trois loulous allaient bien et sont restés avec leur papa, ce qui était rassurant pour moi. Si tu as besoin de savoir tu peux peut-être essayer de voir leur dossier effectivement.

le 16/07/2015 à 12h15 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Ayant moi même une soeur jumelle, quand je te lis ça me rappelle le récit de ma maman. Mais plus pour la découverte des jumeaux, sauf que ma maman l’a découvert 15 jours avant d’accoucher à 7 mois et demi de grossesse.
Je suis heureuse de lire que tout va bien pour tes enfants et toi. Profite en bien.

le 15/07/2015 à 09h49 | Répondre

Madame D

Si tard ??? Comment ça ce fait ?

le 15/07/2015 à 10h23 | Répondre

Stella

La découverte des jumeaux est un moment unique. ..je ne sais pas qu’elle âge tu as, mais il était fréquent de découvrir sur le tard une grossesse gémellaire lorsque les échos étaient moins fréquentes et moins précises qu’aujourd’hui. Embrasse très fort ta maman. ..élever des jumeaux, c’est beaucoup de joie mais aussi beaucoup de fatigue (16 biberons par jour au début, des tas de couche et presque pas de repos). Je reste admirative des mamans de triplés et plus…

le 15/07/2015 à 14h26 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’ai trente ans et en effet, à cette époque les échographies bien que présentes étaient moins performantes ! Heureusement, on a des parents merveilleux avec ma soeur qui nous ont à mon sens très bien élèves sans jamais délaisser l’une ou l’autre (faut que je finisse mon article pour dans ma tribu) !!! J’adore ma soeur, kn est très proche mais élever des jumeaux je pense que c’est beaucoup de boulot et très différent d’élever deux enfants d’âges différents.

le 28/07/2015 à 11h52 | Répondre

stella

Si tu écris un article sur ton expérience de jumelle, j’ai hâte de le lire. J’ai effectivement peur qu’un se sente délaisser…surtout que petit boy a tout de même des problèmes de santé liés à la prématurité qui demandent pas mal de rdv médicaux. Alors qu’en je rentre de ces rdv je m’occupe pas mal de sa soeur pour compenser mon absence. Déjà à la néonat quand on me demandait qui je voulais prendre en peau à peau, laisser l’autre dans sa couveuse était difficile et que dire du sentiment d’abandon que j’ai ressenti quand Mademoiselle est sortie de l’hôpital et pas petit boy. A chaque fois que j’étais avec l’un, j’avais l’impression d’abandonner l’autre.
Une de mes hantise en tant que maman de jumeaux, c’est d’avoir des jumeaux fusionnels qui auraient du mal à s’ épanouir individuellement une fois adulte. Je suis preneuse de ton expérience et de ton ressenti si tu as envie de les partager.
Quant à la différence entre élever des jumeaux ou des enfants rapprochés …nous ne ferons pas l’expérience de notre côté! Je pense sincèrement que cette grossesse sera la seule et unique pour moi…même si j’aurai aimé connaître le sentiment d’une grossesse épanouie et d’un accouchement par voie basse et réveillée. ..

le 28/07/2015 à 12h59 | Répondre

Madame Nounours

En lisant ton récit, c’est clair que tu peux dire que tu as une bonne étoile ou un ange gardien qui veille sur toi. Tu n’as pas eu une grossesse facile mais heureusement que tes deux bébés se portent désormais à merveille.

le 15/07/2015 à 10h09 | Répondre

Stella

Je suis croyante mais j’aime pensé que ce sont nos grand parents partis il y a longtemps qui ont veillé sur nous. Nous leur avons d’ailleurs donné leurs prénoms en deuxième et troisième prénom!

le 15/07/2015 à 14h31 | Répondre

Madame D

Wahou ! Ma hantise les jumeaux … plus pour le coté grossesse a risque que difficulté a la maison.
Histoire qui a dû être dur à vivre mais contente que tout se finisse bien !

le 15/07/2015 à 10h23 | Répondre

Stella

C’est gentil. Effectivement les grossesses gémellaires sont plus à risque mais beaucoup se passent bien. Un bon suivi médical est toutefois recommandé.

le 15/07/2015 à 14h34 | Répondre

sophie

Quel accouchement ! Moi aussi mes deux premiers accouchements ont été sport avec hemorragie de la délivrance et beaucoup de sang perdu ! Pour ma première je l’ai réalisé que quelques jours plus tard c’était sur mon nuage après la naissance de ma puce. Quand on a envisagé un troisième, mon mari m’a enfin parlé de sa peur a chaque accouchement et je sais bien que si je n’avais pas accouché a l’hôpital j’aurais pu y rester. Ce troisième accouchement a été bien surveillé par le personnel soignant et tout s’est bien passé. J’ai découvert qu’on pouvait être en forme très rapidement après !

le 16/07/2015 à 14h14 | Répondre

stella

Ton expérience montre aussi que l’accouchement est un moment délicat et pas si banal que ça. Il ne faut pas oublié non plus le papa qui peut avoir peur de perdre sa femme et son bébé. Nous n’en avons pas parlé tout de suite entre nous, mais il me semble important de partager dans le couple notre ressenti de ces moments difficiles.

le 16/07/2015 à 23h53 | Répondre

Démétra

J’en ai les larmes aux yeux en lisant ce récit.
C’est peut-être les mouvements des bébés qui t’ont réveillé plus tôt que prévu, ils devaient bouger bizarrement du coup… peu importe, tu t’es réveillée à temps et tes loulous sont en pleine forme aujourd’hui, c’est le principal !
Je vous souhaite plein de bonnes choses pour l’avenir, avec ta bonne étoile <3

le 16/07/2015 à 19h46 | Répondre

stella

Je viens de me rendre compte que j’ai fait beaucoup de faute de conjugaison. ..je vous prie de bien vouloir m’en excuser. ..vivement que les petits rentrent à l’école que je révise!

le 17/07/2015 à 00h09 | Répondre

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