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Mon accouchement : concilier ses rêves et la réalité


Publié le 18 janvier 2017 par Freesia

Revenons à nos moutons, si tu le veux bien. La dernière fois, je te racontais mon terriblement long dernier mois de grossesse, l’envie que tout s’arrête et ma résignation devant le fait que NON, je n’avais toujours pas accouché.

On est donc à quelques minutes du dimanche 24 avril, le jour de mon terme. Je vais me coucher, non sans avoir envie d’un bon long bain. Après tout, si on me déclenche dans quelques heures, je sais bien que je n’aurai pas le temps de prendre un bon bain avant longtemps. J’éteins The Voice, je mets à chauffer la salle de bain, je me brosse les dents et je file aux toilettes avant.

Oui, mais voilà. Ma culotte est trempée. De sang. Je saigne. Tout doucement, je vais réveiller l’amoureux (qui en fait m’attendait pour essayer de « déclencher » la chose, apparemment). « Euh, je saigne, là… J’appelle la maternité. » Bouffée d’angoisse qui dégrise en une seconde l’amoureux.

La sage-femme me demande de venir immédiatement. Je mets ma culotte à tremper, me rhabille, prends ma valise (et fais un sourire forcé à l’amoureux) et on y va. On est tous les deux silencieux. Je ne veux penser à rien. Je préfère attendre que me faire des idées.

1 départ

Crédits photo : Photo personnelle

Sitôt arrivés, on est pris en charge par l’adorable sage-femme que j’ai eue au téléphone. Elle me fait un monitoring. Le cœur du bébé bat. Fort. Et vite. Très vite. Trop vite. Et j’ai toujours des contractions, comme depuis un mois… Mais toujours indolores. Et je saigne toujours un peu.

Je reste en observation une heure. Le rythme cardiaque de Cookie finit par redescendre. Il bat toujours vite, mais c’est moins alarmant. Je respire enfin. Mais comme je saignote toujours, par sécurité, la sage-femme insiste pour que je reste la nuit. Le gynéco de garde ne se déplacera pas avant demain 7h.

« Euh… Mais je reviens demain à 10h, de toute manière… » Je la supplie de me laisser rentrer chez moi. Dormir un tout petit peu dans mon lit, contre mon amoureux, avec mon chat à mes pieds. J’angoisse à l’idée de rester à l’hôpital « pour rien ». Au bout d’une demi-heure de discussion, je cède et accepte de rester. Il est 1h du matin. Je suis crevée. Énervée. L’amoureux n’ose pas me laisser, mais je le congédie. Autant qu’il se repose. Je promets de l’appeler s’il y a un souci.

Je m’installe, et j’essaye de me calmer. Il faut que je dorme. Ça m’énerve de rester là pour rien, à chercher le sommeil, alors que je pourrais être dans mon lit, à dormir. SPLASH. Une gigantesque bombe à eau vient d’exploser entre mes cuisses. Euh… C’est ce qu’on appelle perdre les eaux ?

Je sonne, j’enlève mon leggings et ma culotte. Je me sens à la fois gênée (j’ai trempé tout le lit, la chambre et la salle de bain…) et rassérénée (finalement, je ne suis pas restée « pour rien »). La sage-femme revient me voir, elle m’ausculte. Je suis à peine dilatée à 1 doigt et demi. Monitoring : j’ai (encore et) toujours des contractions. Toutes les cinq minutes. Indolores. Je râle un peu pour la forme. J’ai ENVIE d’avoir mal. Ça me rassurerait. Il est 2h27.

Tout à coup, BAM. Ah tiens, ça lance dans le bas-ventre. Deux minutes plus tard, BAM encore. Oh tiens, ce ne serait pas ça, des contractions ? Effectivement, ça pique un peu. J’essaye de dormir, mais non. Toutes les deux ou trois minutes, je ressens cette vive douleur qui me prend le bas-ventre. Je me concentre sur mes exercices d’hypnose et je réussis à endormir la douleur. Parfait.

Ah mais… j’ai mal dans les reins aussi. Et je n’arrive pas à me concentrer sur le bas-ventre ET sur les reins en même temps. Zut. Je finis par me lever et par marcher. C’est supportable dans les reins quand je reste debout, et je maîtrise les contractions du bas-ventre.

On me propose le ballon, j’accepte aussitôt. Mais pfiou. Ça n’arrête pas de couler. Ma chambre est comme inondée. J’enlève mon (deuxième) leggings. Tant pis. Mais comme j’ai froid, j’enfile mon gilet et je monte le chauffage à fond. J’ai fière allure en culotte-filet et gros gilet.

2 ventre

Crédits photo : Photo personnelle

De magnifiques zébrures apparaissent…

Je continue à gérer mes contractions sereinement, l’une après l’autre. Je marche, je fais du ballon, je me cambre dans un sens ou dans l’autre suivant les contractions. Toutes les demi-heures, je file sous la douche pour apaiser mes douleurs dans le dos. L’eau (quasi brûlante) me soulage.

À 4h du matin, j’envoie un SMS à l’amoureux : « J’ai perdu les eaux, j’ai quelques contractions mais tout va bien. Dors, je t’appelle quand ça bouge. » Bien entendu, il me rappelle vingt minutes plus tard, paniqué et désolé de ne pas avoir vu mon message avant. Je le rassure, lui conseille de dormir. Pour l’instant, il n’y a rien de nouveau. Et puis, entre nous, je crois que je me sens vraiment bien à gérer comme ça, dans ma bulle.

La sage-femme me propose de faire un nouveau monito, mais assise sur le ballon pour que je puisse continuer à gérer, et elle me réexamine. Je suis dilatée à 2cm. Youpi ! Elle me demande si je désire la péridurale. Non, ça va, je gère, là.

Finalement, vers 5h30 du matin, je renvoie un message à l’amoureux en lui proposant de venir. Comme je m’en doutais, il ne dormait pas et patientait devant le téléphone. Une quinzaine de minutes plus tard, le voilà qui arrive. Allez hop, c’est parti mon kiki. Maintenant que Papa est là, Cookie, si tu veux arriver, vas-y.

Tranquillement, je gère les contractions entre ballons, petits pas et douche ultra chaude. Je parle un petit peu avec l’amoureux. Du bébé qui pleure à côté, de mes sensations, de mon angoisse du bébé trop gros, des prénoms qu’on n’a toujours pas choisis, du sexe, aussi, qu’on va découvrir…

L’amoureux reste assis dans le fauteuil, les yeux sur son téléphone. Purée, j’accouche, moi ! Occupe-toi de moi ! De temps en temps, il me masse le bas du dos, entre deux contractions. Ça fait du bien. Mais ça m’énerve aussi. Parce qu’il ne le fait pas assez souvent pour que ça me soulage vraiment. Et comme je reste silencieuse, bah… il ne comprend pas.

Je finis par m’énerver un petit peu contre lui. B**del, mais fais quelque chose ! Ce qui finit par me faire perdre ma concentration et en un instant, mes contractions deviennent un peu plus douloureuses et ingérables. Zut.

La sage-femme me présente celle qui va prendre la relève à 7h30 et me conseille de manger un peu. Alors j’accepte le petit-déjeuner. Que je vomis quasi instantanément. Oups.

Vers 9h30, la nouvelle sage-femme me refait faire un monito. Cette fois, on m’oblige à rester allongée sur le lit. Aïe, ça fait mal. J’ai vraiment du mal à rester allongée sans bouger, mais je serre les dents. Après examen, il s’avère que je suis dilatée à 5. Ça progresse bien, je suis contente. Et non, je ne veux toujours pas de péridurale, même si ça fait sept heures que j’ai des contractions douloureuses toutes les deux minutes. Je gère.

Ma mère appelle. Je demande à l’amoureux de répondre, de lui dire que je suis sous la douche, avant de partir à mon rendez-vous du terme. Je sais que si je dis que je suis en train d’accoucher, elle se précipitera à la maternité. Et moi, je n’ai vraiment pas envie de ça. Laissez-moi gérer seule, puisque j’y arrive très bien !

L’amoureux grogne, râle, s’inquiète :

  • « Freesia, on ne sait pas combien de temps ça va durer. »
  • « Freesia, t’es fatiguée, prends la péri et tu pourras dormir ! »
  • « Freesia, tu gères maintenant, mais on ne sait pas comment tu vas gérer dans deux ou six heures ! »
  • « Freesia… »
  • « Freesia, prends la péri, ça te soulagera. »
  • « Freesia, s’il te plaît… Pourquoi tu fais exprès de souffrir ? »

Tu l’auras compris, l’amoureux VEUT que je prenne cette fichue péridurale. Pour l’instant, je gère. J’y arrive bien. Pourtant, ses remarques me déconcentrent, me saoulent, même. Oui, je suis crevée, ça fait plus de quarante-huit heures que je n’ai pas dormi. Mais je veux y arriver sans. Je crois que j’aime le fait de repousser mes limites, de savoir jusqu’où je peux aller.

Mais vers 11h, pour ne plus entendre l’amoureux, j’appelle et demande la péridurale. Je n’en veux pas. Je sais que je peux le faire. Mais pour rassurer l’amoureux (et le faire taire), je cède. L’infirmière appelle l’anesthésiste de garde. Je m’en veux immédiatement. Je le fais contre ma volonté, juste pour faire plaisir à l’amoureux. Mais ça me permet de me re-concentrer et de mieux gérer ma douleur. Finalement, maintenant que l’amoureux ne m’embête plus, j’ai beaucoup plus de facilités ! Les vagues vont et viennent. Je souffle, bouge, marche et passe sous l’eau régulièrement.

Je fais le deuil de mon accouchement naturel. Adieu la super salle nature. Ça me contrarie et je demande intérieurement très fort à Cookie de se dépêcher de sortir. Vers midi, on m’emmène en salle de naissance. Je passe devant la salle nature, et soupire. L’anesthésiste se déplaçant juste pour moi, je me sens gênée de vouloir faire machine arrière puisque tout roule. Je ne dis rien, je prends sur moi. On propose à l’amoureux de manger pendant qu’on m’installe en attendant.

Et dans cette salle, j’ai toujours froid. On me rajoute des couvertures, mais je continue de trembler. Et puis… j’ai mal. Plus mal qu’avant. Je demande si on peut me réexaminer. Mais soit la sage-femme ne m’écoute pas, soit elle oublie. Toujours est-il que je reste là avec mes contractions, pendant qu’on s’affaire autour de moi. J’aimerais qu’on me réexamine avant. J’ai de plus en plus de mal à gérer. Je le dis. On me répond que c’est la fatigue, qu’on m’examinera après la pose de la péridurale. J’essaye de rester concentrée, mais ça m’énerve.

3 avant moi

Crédits photo : Photo personnelle

L’infirmière anesthésiste arrive. Je l’ai déjà rencontrée, elle est gentille. Elle me perfuse et me prépare. Je me concentre seulement sur mes contractions, qui arrivent toutes les minutes. Entre chaque contraction, je rigole avec les trois femmes. Ça me détend.

Il est 13h45, et l’anesthésiste arrive au moment où les contractions sont vraiment douloureuses. Je dois rester immobile, ce que j’ai énormément de mal à faire. Ça y est, c’est posé. Je demande à ce qu’on me réexamine, mais la sage-femme a dû quitter la salle un moment. L’amoureux me rejoint. Il se prend en photo, la dernière photo de lui avant qu’il ne soit papa !

3 avant ben

Crédits photo : Photo personnelle

Il me parle. La sage-femme revient à cause d’un bip qui ne cesse de sonner. Un truc en rapport avec le sucre, je crois. Je la fais m’examiner immédiatement.

« Bon, bah il est engagé, en fait. Je vois sa tête. » JE LE SAVAIS.

« On va essayer de pousser ? » Yes please. Je sens un truc qui me gêne. Je veux l’enlever, le faire sortir.

Alors, sur le côté, je pousse. J’attends mes contractions, qui sont devenues irrégulières et plus ou moins longues, et je pousse. Je fixe l’amoureux. On rigole beaucoup avec la puéricultrice, la sage-femme et l’amoureux parfois. Je touche en bas, je sens bien quelque chose. Allez, entre deux éclats de rire, je pousse. La tête est sortie. Je passe sur le dos. Je pousse et je rigole de plus belle quand la sage-femme sort : « Elle va nous le pondre en riant, Freesia ! »

Quelques minutes plus tard, ce qui me gênait ne me gêne plus et, comme pour le confirmer, un cri retentit.

Mais moi, je ne regarde que l’amoureux. Je ne vois que l’amoureux. Que ses yeux, emplis de fierté, brillants et amoureux. Je ne vois que ses lèvres, pincées d’émotion. Je ne vois que cette larme qui coule. Il est 14h27. On est une famille.

Et toi ? Comment as-tu su que c’était le moment de partir à la maternité ? Comment gérais-tu les contractions ? Comment le futur papa les gérait-il ? As-tu pu aller au bout de ton projet d’accouchement ? Raconte !

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Commentaires

33   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame confettis

Magnifique récit! Que d’émotions… et tu parviens encore à garder le suspense du sexe un peu plus longtemps!

le 18/01/2017 à 07h13 | Répondre

Freesia

Ahah j’avoue ! 😛 Disons que ça m’était VRAIMENT SORTI de la tête (on l’a su qu’une bonne demie-heure après ahahahah)

le 18/01/2017 à 10h14 | Répondre

Chaperon Rouge

Mais comment tas TROP BIEN géré!!! Tu dois être tellement déçue d avoir cédé pour avoir la paix… Tu en as reparlé a l’amoureux après? Cest trop triste je trouve d être allé si loin, de pouvoir continuer encore, et finalement non… En tous cas tu as eu un très joli accouchement et je t admire d avoir si bien travaillé seule, je n aurai jamais avancé sans monsieur loup a mes côtés moi! Lol.

le 18/01/2017 à 07h44 | Répondre

Freesia

J’en ai reparlé, je crois qu’il s’en veut un peu mais l’important, c’était la bonne santé de Cookie et de moi (il ne comprenait pas que j’avais besoin de dire que j’avais mal pour me « libérer » en fait; pour lui, si je le disais, c’est que je voulais qu’il me donne une solution, ce qu’il a fait)

Je ne lui en veux pas, parce que je sais comment il est, je connais ses angoisses et je sais qu’il pensait bien agir mais la prochaine fois hypothétique, je mettrai peut-être plus les points sur les ‘i’ 😛

le 18/01/2017 à 10h18 | Répondre

Ally

Holala, chapeau pour la gestion. Par contre je suis surprise qu’on t’ai proposé la péridurale à 2cm, on ne me l’a proposée qu’à 4cm, et après 17h de contractions (douloureuses sinon ce n’est pas drôle)… Et c’est bien d’avoir proposé un monito sur le ballon, parce que franchement moi c’est ca qui m’a achevé, les 45min de monito arnachée sur le lit, sans pouvoir gérer comme je le voulais.
En revanche, je pense que j’aurais envoyé paître mon mari s’il n’avait pas arrêté avec la péridurale, même si ca part d’un bon sentiment. Apres tout c’est ton corps, ton ressenti et tu avais l’air de gérer sereinement. Autant nous sommes toujours dans l’échange autant pour l’accouchement c’est moi qui décide, il sait qu’il peut me faire confiance pour rester mesurée dans mes choix.
Mon 2 eme accouchement se rapprochant, cet article tombe à pic puisqu’il sera l’occasion d’une petite discussion avec mon mari, sur comment je vois les choses, mais aussi avec le personnel médical (le monito allongée avec des contractions fortes, ce sera niet, même si mon mari doit me tenir les capteurs…, c’est quelque chose dont j’ai déjà discute avec ma sage femme, sauf si évidemment il y a risque pour moi et le bebe…).

le 18/01/2017 à 08h40 | Répondre

Freesia

En fait, c’est plutôt un abus de langage de ma part. On ne m’a pas demandé si je voulais la péri, là, tout de suite, maintenant. En fait, elle m’a demandé, si, pendant mon accouchement, je voulais qu’on me pose la péridurale à un moment donné (histoire d’appeler l’équipe anesthésie de garde). Normalement, ils demandent à l’arrivée mais elle avait oublié 🙂 Ensuite, ils m’ont laissé tranquille, ils ne m’ont plus demandé (c’est moi qui, chaque fois, leur disait « et je gère donc pas de péri, merci! » alors qu’ils ne me demandaient rien…)

Je l’envoyais paître mais au bout d’un moment, je trouvais difficile de me concentrer et de le rassurer lui 😛 J’ai quand même tenu 5h où il demandait si je la voulais pas 😛 Il le savait pourtant mais il a horreur de me voir souffrir donc ça l’embêtait 😛

J’avoue que pour un prochain accouchement, je demande les monito sur le ballon à chaque fois; le dernier m’a secoué, j’ai détesté (et j’ai détesté ma SF sur le moment pour ça)

le 18/01/2017 à 10h14 | Répondre

Weena (voir son site)

Très beau récit . Coup de flip pour les pertes de sangs au début !
Vous aviez discuté avec ton mari pour la péridurale? J’espère que tu ne regrettes pas trop à 45 minutes près …
Le Breton savait que je voulais m’en passer pour mon deuxième accouchement t il m’a soutenue (de loin sur une chaise, hein, comme le tien) … mais la sale nature déjà occupée, une sage-femme revêche et l’obligation de monito allongé ont eu raison de moi … pour rien, la sage-femme n’ pas jugé utile de me réexaminer avant la pose … la poussée est arrivée en même que la piqûre …
J’aimerais bien avoir accès à la salle nature la prochaine fois et être mieux entourée par la sage-femme. ^^

le 18/01/2017 à 09h27 | Répondre

Freesia

Oui petit coup de flippe ! Je me rappelle m’être dit « ah non je ne suis pas arrivée au terme pour te perdre, tu t’accroches Cookie! »

Alors j’en avais parlé, il savait mais malgré tout, son angoisse et le fait de se sentir démuni l’ont fait paniquer et il voulait me protéger en me disant qu’il m’aimait même si j’avais la Péri et que ca me permettrait de me reposer un peu …

J’avoue les monito allongés, c’est la mort ! Brrrr

Du coup, ton accouchement me fait beaucoup penser au mien 😉

le 18/01/2017 à 12h18 | Répondre

Doupiou

Oh le bel accouchement ! Dans les rires et la bonne humeur ! ça fait plaisir de lire un article comme ça !
Je te rejoins complètement sur le fait d’être tranquille, seule, en salle de travail. Quand mon mari était là, je me sentais obligée de lui faire la discussion pour ne pas qu’il s’ennui alors que quand j’étais seule, j’étais dans ma bulle et concentrée !

le 18/01/2017 à 09h28 | Répondre

Freesia

Je pense que ça dépend vraiment des tempéraments 🙂 mais oui, je trouve que je gère bien en me concentrant, du coup, voir l’amoureux en train de jouer sur son portable à côté, ça me gonflait 😛

le 18/01/2017 à 12h20 | Répondre

Claire (voir son site)

Quel magnifique accouchement!
Au moins, pour le prochain, tu sais que tu devrais pouvoir te passer de péri et du coup ta préparation a bien fonctionné.
Concernant la rupture de la poche des eaux, ça m’a fait pareil 😉
Bon et c’est quand qu’on sait si cookie est une fille ou un garçon?

le 18/01/2017 à 10h51 | Répondre

Freesia

Dans l’idéal, j’aimerais aller au bout pour le prochain oui 🙂 m’enfin, on verra en temps et en heures ?

Et bah nan ! Trop occupée à faire autre chose que je me fichais du sexe :p mais patience, ça arrive la semaine prochaine !

C’est drôle la poche des eaux … J’étais sur le côté, je ne bougeais pas et BAM à explosee d’un coup, j’ai cru pendant une miliseconde avoir renversé une bouteille d’eau ou explose une perfusion (avant de me dire que non, y’ avait rien ici et que donc ca vient de mon ventre ?)

le 18/01/2017 à 12h24 | Répondre

Claire (voir son site)

Pareil, j’étais en train de dormir! J’ai cru une fraction de seconde que je m’était fait pipi dessus 😉

le 18/01/2017 à 22h24 | Répondre

Freesia

Ahah c’est drôle 🙂 ma mere a perdu les eaux en vidant le lave-vaisselle pour moi et elle croyait elle aussi s’être « oubliée » alors qu’elle sortait des toilettes 😛 du coup, j’imagine pas trop ca comme une énorme bombe a eau qui explose mais plutôt comme un robinet qui fuit 😛

le 19/01/2017 à 14h13 | Répondre

FéeLyne

C’est juste trop beau! *essuie ses yeux*

le 18/01/2017 à 12h44 | Répondre

Freesia

oh bah <3 *te donne un mouchoir et te fais un câlin*

le 18/01/2017 à 13h18 | Répondre

Madame l'Abeille

J’adore ton peps et je suis trop contente de lire ton récit d accouchement! Bravo tu as géré….mais mince alors pour ton amoureux qui ne t’a pas aidé à faire sans péridurale et la sage femme qui ne t’a pas examinée avant. A ta place ca me serait resté en travers de la gorge! Est ce que sur la fin de grossesse tu avais discuté avec ton amoureux de ton souhait d essayer de gérer la douleur jusqu au bout? Et sinon quand on accouche sur le côté ca se passe comment, est ce que tu as les pieds calés quelque part? Et les mains? Et tu dois repasser sur le dos une fois que la tête est sortie?

le 18/01/2017 à 13h05 | Répondre

Freesia

Merci 🙂
Pour être honnête, j’ai été longtemps agacée par le fait d’avoir « craqué » par défaut si orès du but, de tous ces petits détails mais je crois que d’écrire mon accouchement m’a permis d’exorciser tout ça 🙂 Ca va bien maintenant 🙂
J’en avais parlé plusieurs fois, depuis longtemps avec l’amoureux mais j’avais pas anticipé mon état plus « fragile »/excédée/trop concentrée et ses angoisses du jour J. A refaire, j’essayerai d’occulter tout ça de mes pensées mais bon. On ne se refait pas !

Aaaalors, accoucher sur le côté. Bah, j’avais une jambe tendue et l’autre replié sur le côté, les mains, posées sur mes cuisses pour pousser. A vrai dire, c’est moi qui ai voulu passer sur le dos parce que je le « sentais mieux » comme ça. Personne ne m’a rien dit. Mais il me semble qu’on peut tout « sortir » sur le côté.

le 18/01/2017 à 13h24 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Un très joli récit 🙂 . Concernant la péridurale le principal est que tu aies accepté tout cela a posteriori, j imagine que ton amoureux a cru bien faire… Et sinon tu m as soulagée de dire que tu préfèrais presque gérer seule, j ai ressenti cela aussi lors de mon accouchement sans péri à tel point que je ne tiens plus à 200% que mon mari soit présent pendant tout le travail si un jour on avait un deuxième bébé. Mais je ne sais pas si j oserais lui dire un jour 😉 .

le 18/01/2017 à 13h31 | Répondre

Freesia

Oui, c’est exactement ça. Je sais très bien que l’amoureux voulait bien faire, m’aider et que me proposer la péridurale était pour lui la meilleure façon d’êre utile donc au final, ça va 🙂

Hihihi ce tabou du « maintenant, il faut que le père soit présent » 😛

le 18/01/2017 à 14h00 | Répondre

Hermy

C’est vraiment top si l’accouchement t’a laissé un bon souvenir (c’est le principal).
Je pense que j’aurais pu gérer plus longtemps les contractions (qui ne m’ont jamais semblées insurmontables ou en tout cas pas pire que mes douleurs de règles habituelles) mais j’avais choisi de prendre la péridurale donc je ne me suis pas plus posée la question de continuer ou non dans la douleur ! ^^

le 18/01/2017 à 13h49 | Répondre

Freesia

La péridurale, cette sauveuse …. 🙂

le 18/01/2017 à 14h01 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’avoue à te lire que tu me donnes encore plus envie de m’en passer de la péridurale. Même si mes raisons sont beaucoup moins rationnelles que tant que gère, je laisse faire. Mais tu me fais aussi penser que ce serait pas mal que nous ayons avec mon mari cette discussion aussi.
En tous les cas, je trouve que c’est un bel accouchement ?

le 18/01/2017 à 14h58 | Répondre

Freesia

C’est super 🙂
Et … C’est quoi tes raisons ? 🙂

le 20/01/2017 à 14h03 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’ai plus peur des conséquences d’une anesthésie quelqu’elle soit plutôt de que de ne pas gérer la douleur.
Donc si je peux m’en passer je crois que j’essaierai ?

le 20/01/2017 à 14h49 | Répondre

Banane

Chez nous c’est facile : j’ai perdu les eaux, 2 fois. Monsieur gère bien, parce que je demande des que possible la péridurale, donc il n’a pas à me voir trop soufffrir. Je n’ai fait qu’une préparation à l’accouchement (pour 3 grossesses), certainement pas la meilleure car je n’ai jamais su gère cette douleur, je me crispe et j’ai beau avoir des contractions de dingue le travail n’avance qu’une fois sous péridurale, qui me détend évidemment.
Bref, je trouve qu’il n’y a rien à regretter pour ton accouchement : tu as géré comme une chef tout le travail et éviter la douleur de l’expulsion (qui est pire paraît il), pour avoir un bébé qui va bien et un papa rassuré, c’est nickel! 🙂

le 18/01/2017 à 15h06 | Répondre

Chacha d'avril

Oh la la comme j’aurais paniqué à ta place si j’avais saigné ! Pour le coup du mari stressé, je suis contente de savoir que tu ne lui en veux plus. Je comprends qu’il t’ai légèrement gonflé à te répéter de prendre la péri… Moi, il était pas là pendant la césa, je sais toujours pas aujourd’hui si ça m’a manqué ou non parce que j’ai pu me concentrer sur ce qui se passait sans avoir à parler avec quelqu’un mais en même temps, il n’a pas été là pour la naissance de notre fille…

le 18/01/2017 à 15h08 | Répondre

Mlle Mora

Tu enfanteras dans les rires ! C’est ça en fait, qu’il fallait écrire, pas dans la douleur, dans les rires !! 🙂
Tu peux être fière de toi, même si tu as « cédé » pour la péridurale, je trouve ça très altruiste parce que tu as fait passer les angoisses de ton amoureux avant tes désirs. C’est beau !

le 18/01/2017 à 15h44 | Répondre

Madame Vélo

Vraiment beau ton récit d’accouchement, et tu as super bien géré, bravo ! Dommage pour la péri, mais je suis contente de lire que tu n’en veux pas à ton mari. Moi il pourrait bien dire ce qu’il veut, dans ces moments là je l’enverrais bouler (et d’ailleurs il le sait, puisqu’il ne dit rien et se contente d’être présent, ce qui est parfait !). Et finalement, comme dit Mlle Mora, c’est très altruiste d’avoir pensé d’abord aux états d’âme de ton mari plutôt qu’à tes désirs, surtout dans un moment aussi douloureux ! Mais ça méritera peut-être une discussion avant le prochain accouchement 😉

le 19/01/2017 à 10h02 | Répondre

Miss Chat

Oooh c’était un si chouette récit, ça ! Ca valait la peine d’attendre 9 mois ! (tu la sens la pique, là ? :p ) Mais sérieusement, ça donne envie de vivre la même chose ^^
Bon tu as l’air d’avoir aplani les choses avec ton homme (?) mais je dois dire que ça me surprend comme situation… Je ne sais pas ce que j’aurais fait à ta place mais vu la volonté que tu semblais avoir et ta certitude quant à tes capacités, je trouve dommage que tu aies cédé à monsieur. J’avoue qu’autant je suis pour laisser la possibilité au papa de participer, l’intégrer éventuellement au processus, etc. autant en matière d’accouchement, j’estime que la femme a le dernier mot et que le papa n’a absolument rien à dire… :/
J’aurais pas du tout apprécié que Mr Chat me force à refuser/accepter la péri si j’avais décidé autre chose. Maintenant, je me doute que ça ne vient pas d’une mauvaise intention de sa part 🙂 mais j’ai l’impression que ça demande quand même un petit recadrage na !

le 19/01/2017 à 10h21 | Répondre

Camomille (voir son site)

La folle !!! Mais tu as trop bien géré. Et heureusement qu’ils t’ont gardé à la maternité. Vaut mieux inonder la chambre là-bas que sa propre chambre 🙂

le 19/01/2017 à 12h02 | Répondre

Popie (voir son site)

Un magnifique récit ! Ayant eu la péridurale à la dernière minute on peut quand même dire que tu as tout géré comme une chef ! Au final tu n’as eu que la poussée sous peri ? C’est déjà vraiment vraiment super je trouve ! Pour mon deuxième (qui n’est pas encore en route) j’espère pouvoir aussi avoir un accouchement naturel ou gérer au moins aussi bien que toi ? (déclenchement pour numéro 1 et peri à 2 car contractions horriblement douloureuses)

le 19/01/2017 à 17h30 | Répondre

Cicimel

J’ai la larme à l’œil de te lire. J’aurais aimé vivre la même chose et pas le concentré d’enfer que j’ai traversé 🙁

le 11/04/2017 à 17h26 | Répondre

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