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Ma première semaine avec ma fille et mes difficultés avec l’allaitement


Publié le 18 août 2015 par Madame Chance

L’accouchement est terminé, nous sommes tous les trois dans la salle d’accouchement.

La puéricultrice emmène ma fille et son papa pour les premiers soins, tandis que l’interne finit de me recoudre. Par chance, la salle de soins des nouveaux-nés est en face de ma salle. Étant donné qu’il n’y a personne dans le bloc d’accouchement, ils laissent la porte ouverte, afin que je puisse voir ma fille. Une chose est sûre, c’est qu’elle a de la voix !

Mes deux amours reviennent dans la salle d’accouchement. On nous laisse tous les trois profiter. Je vois que ma fille cherche le sein, mais personne ne revient nous voir. Je demande donc à mon mari d’aller chercher quelqu’un pour m’aider à la mettre au sein. C’est mon premier bébé, et je ne sais absolument pas comment faire.

L’auxiliaire de puériculture vient m’aider, mais elle est loin d’être douce. Et surtout, elle ne m’explique rien du tout. Une fois que ma fille a le bout de sein en bouche, elle s’en va. Aucune explication. Je laisse faire, mais je suis un peu choquée par son comportement. Je peux comprendre qu’elle ait faim ou qu’elle soit en train de manger, mais quand même !

Je dois t’avouer que durant toute ma grossesse, je ne voulais pas allaiter mon bébé. Et puis, quand j’ai vu ma fille pour la première fois, j’ai complètement changé d’avis.

Balance bébé

Crédits photo (creative commons) : Chris Macks

Vient enfin l’heure de monter en chambre. Je me retrouve seule avec ma fille, et je suis un peu paniquée. Je ne sais absolument pas comment m’y prendre. C’est très déstabilisant ! Je lui donne le sein, et l’auxiliaire de puériculture me la prend pour que je puisse me reposer. Seulement, je n’arrive pas à dormir. Ma fille est loin de moi, alors qu’elle est si petite. Je culpabilise de l’avoir laissée. Je dors enfin quelques heures, et on me ramène ma fille vers 6h.

Dimanche

Je demande de l’aide pour la mettre au sein correctement, mais encore une fois, on lui met le bout de mon sein en bouche et on ne m’explique pas, malgré mes questions.

Quelques heures plus tard, on m’appelle pour le premier bain. C’est un moment magique de pouvoir découvrir tout le petit corps de ma fille. Elle est toute belle !

Le papa arrive. Nous passons notre première journée. Notre puce dort toute la journée. Je m’inquiète, car elle n’a pas mangé. J’appelle donc l’auxiliaire pour qu’elle vienne me dire quoi faire. Elle me dit de la laisser dormir.

À 19h, ma fille se réveille enfin. À partir de ce moment, elle tète sans arrêt jusqu’au lendemain matin.

Lundi

Je n’en peux plus. Entre la douleur (car chaque tétée me donne des contractions), le fait de rester éveillée et le stress, je craque. C’est à ce moment que l’on m’apporte le petit-déjeuner. L’auxiliaire, me voyant dans cet état, décide de prendre ma fille vers elle, afin de la calmer et que je puisse me reposer. Et moi, je culpabilise à nouveau de la laisser. Je ne dors pas et je souhaite plus que tout que le papa arrive. Je vais prendre une douche et laisse couler mes larmes, qui sortent toutes seules.

Un peu plus tard, on nous appelle pour la visite avec le pédiatre. Ma fille a déjà pris son bain : c’était le seul moyen de la calmer pour les auxiliaires de puériculture. Notre fille va toujours aussi bien et elle est très tonique. Ce mot va me suivre durant une semaine et sera ma bouée de secours ! J’explique quand même à la pédiatre que je pense que ma fille confond le jour et la nuit, mais ça ne l’inquiète pas.

La journée se passe tranquillement, les grands-parents paternels viennent nous faire une petite visite. Arrive le soir, mon mari rentre se reposer à la maison.

La nuit est identique à la nuit précédente. J’appelle l’auxiliaire de puériculture pour qu’elle m’aide à la mettre au sein. Vers 3h du matin, j’ai les seins en feu. Je la rappelle donc, et elle me conseille de lui donner un biberon, afin qu’elle puisse manger à sa faim et que je puisse me reposer un peu. Nous finissons notre nuit.

Mardi

Le papa arrive, et c’est à mon tour de donner le bain. Mais avant ça, il y a l’heure de la pesée. Ma fille a perdu du poids, mais rien d’alarmant. Je donne le bain et je ne suis pas très à l’aise. Elle est si petite !

On la « flashe » pour vérifier qu’elle n’ait pas la jaunisse, car elle est un peu jaune. Il faut qu’on l’expose fortement à la lumière du jour pour faire passer ce début de jaunisse. On lui fait aussi une prise de sang pour voir si elle n’a pas été contaminée par la bactérie que j’ai contractée pendant l’accouchement. Elle est toute petite et on lui fait déjà plein de vilaines choses. Ça me fait mal au cœur !

Elle dort de nouveau toute la journée, et se réveille quelquefois pour téter. C’est un véritable défilé dans la chambre : CPAM, photographe, sage-femme pour la contraception, reporter pour le journal. Mes parents, ainsi que le frère de mon mari, viennent nous rendre visite l’après-midi. Ça n’arrête pas, je n’ai même pas le temps d’aller prendre une douche.

Vers 17h, quand tout le monde est reparti, j’appelle l’auxiliaire. Elle me dit que dès que ma fille se réveille, je dois l’appeler. Aux premiers signes d’éveil, je l’appelle, mais elle trouve qu’elle n’est pas assez réveillée. Ma fille se rendort jusqu’à 21h. Cette fois-ci, ce n’est plus la même auxiliaire, et celle-ci ne m’aide absolument pas. Elle me met un bout de sein en silicone, et je n’ai plus qu’à me débrouiller ! La nuit passe, identique aux précédentes.

Mercredi

Normalement, je dois sortir aujourd’hui, mais c’est la pesée qui va décider. Notre fille a encore perdu du poids, même si elle n’a pas atteint les 10% de perte jugés inquiétants. La sortie ne sera pas pour aujourd’hui, et ça me rassure, car je vois bien que quelque chose ne va pas.

On me demande de faire une tétée pesée. Ça consiste à la peser avant qu’elle ne tète, puis après la tétée. Entre avant et après, le poids n’a absolument pas bougé. Pourtant, je sais qu’elle a bu : je l’ai entendu déglutir et il y a du lait dans le bout de sein. L’auxiliaire me fait culpabiliser en me disant que je n’ai sûrement pas eu ma montée de lait et que je devrais lui donner un complément au biberon pour qu’elle reprenne du poids. Sauf qu’elle ne boit que 10ml au biberon. C’est bien qu’elle a pris ce qu’elle voulait au sein !

Le papa donne le bain. Il a l’air à l’aise, c’est beau de le voir comme ça. On prend encore un peu de sang à ma fille pour différents tests et on la « flashe » de nouveau. La puéricultrice décide de faire une prise de sang pour vérifier si elle a la jaunisse ou non. Étant donné qu’elle est à la limite, ils décident de la mettre sous une lampe pour que ça n’empire pas et que nous puissions sortir le lendemain.

Je passe de nouveau quatre heures séparée de ma fille, mais c’est pour la bonne cause. Je reste près d’elle, mais je me mets à pleurer. Elle a un masque pour protéger ses yeux, et elle est reliée par des fils aux différentes machines pour la surveiller. C’est tellement dur de la voir comme ça. J’ai l’impression que c’est de ma faute si elle est comme ça. Il paraît que l’allaitement retarde la guérison de la jaunisse.

Le papa n’a pas été beaucoup présent ce jour-ci, car il avait un entretien pour du travail. J’aurais pourtant eu tellement besoin de lui ! J’ai hâte d’être à la maison pour retrouver mon mari et mon chien.

Jeudi

J’espère vraiment pouvoir sortir aujourd’hui. Je vais donner le bain à notre puce. Elle a perdu un peu de poids, mais la puéricultrice me dit que si une sage-femme peut passer le lendemain pour la peser, je peux rentrer ! Je suis tellement contente !

Dès que je rentre dans la chambre, je prépare toutes les affaires. Mon mari arrive avec la poussette, et nous voilà partis pour une nouvelle aventure. Ma fille commence à comprendre le jour et la nuit. Elle tète beaucoup la journée et, forcément, elle veut téter au moment de partir. Je me retrouve à lui donner le sein dans la voiture.

Nous voilà enfin à la maison. Je pensais que le retour serait plus difficile, mais tout s’est parfaitement bien passé. Il faut dire que nous avons une petite fille merveilleuse.

Je décide quand même d’aller à la pharmacie chercher un tire-lait et une balance pour suivre le poids de notre fille quelques jours. La journée se termine tranquillement.

Vendredi

La sage-femme passe faire un contrôle. La puce a encore perdu du poids, mais la sage-femme ne s’inquiète pas. Elle me dit de mettre ma fille au sein dès qu’elle se réveille et de la porter un maximum. Si demain elle a encore perdu, on utilisera le tire-lait.

De mon côté, bien que différentes sages-femmes soient passées tous les jours me voir à la maternité, j’ai une infection. Cette sage-femme-là me prescrit des antibiotiques. Elle est très rassurante et très gentille. Dommage que je ne l’aie pas vue à la maternité !

Samedi

La sage-femme revient pour contrôler. Encore une petite perte de poids, mais la perte totale n’a toujours pas atteint les 10% du poids de naissance. La sage-femme regarde comment ma fille tète, puis me dit de tirer mon lait. Je ne tire que 70ml pour les deux seins. Je le donne à ma fille au biberon, et elle boit bien. Nous concluons que le sein doit énormément la fatiguer et qu’elle ne mange pas à sa faim.

Je commence donc le tire-allaitement. Au départ, j’ai vraiment l’impression d’être une vache que l’on trait, mais je m’y fais. Les quantités que je tire ne sont pas énormes, et la demande de ma puce augmente rapidement. Je suis donc prise de panique à 23h, car j’ai peur de ne pas réussir à nourrir ma fille à sa faim.

Je pensais pouvoir aller à la pharmacie acheter une boîte de lait en poudre. Seulement, à partir de 22h, il faut passer par le commissariat et avoir une ordonnance. Après un long moment de panique, je relativise en me disant que depuis le premier jour, j’ai réussi à lui donner du lait et qu’il n’y a pas de raison que je n’y arrive pas durant la nuit. Le lendemain matin, mon mari ira acheter du lait infantile dans un supermarché ouvert le dimanche. Entre le tire-lait et le sein, j’arrive à nourrir ma fille correctement.

Dimanche

En changeant ma fille ce matin-là, je constate qu’elle est un peu plus jaune que la veille. Ayant peur d’une rechute de jaunisse, je décide d’aller faire un petit contrôle à la maternité.

En attendant que je me prépare et que je prépare notre puce, mon mari va au supermarché acheter le lait. Quand il rentre, je suis rassurée. Ma fille ne mourra pas de faim !

La visite à la maternité se passe parfaitement bien. La jaunisse n’a pas recommencé, mais il faudra venir faire un petit contrôle le mardi suivant. Et, bonheur ultime, ma puce a repris du poids ! Aujourd’hui, c’est la fête des mères, et c’est un superbe cadeau ! Nous sommes tellement heureux !

Voilà notre quotidien : je tire mon lait et nous donnons des compléments de lait artificiel. Notre fille mange bien. Maintenant, le papa peut donner le biberon. Les premiers jours ont été difficiles, mais tout ça est derrière nous.

Nous profitons à chaque instant de notre fille. Elle grandit beaucoup trop vite et je m’émerveille chaque jour devant sa beauté et ses progrès ! C’est notre plus grand bonheur !!

Et toi ? Tu as rencontré des difficultés au début de ton allaitement ? Tu as trouvé du soutien dans l’équipe médicale ? Comment s’est passé le retour à la maison ? Raconte !

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Commentaires

21   Commentaires Laisser un commentaire ?

P'tite Poulette (voir son site)

J’suis juste choquée de l’attitude des aides soignantes et infirmières! Ce n’était pas la solution de te l’enlever à chaque fois… elles auraient du être prêt de toi et t’épauler… Tu n’es pas tombée sur une bonne équipe ma pauvre !! (mais je vois que vous vous en êtes toutes les deux remises, c’est le plus important 😉 ! ). Je suis dans mon 7ème mois et je souhaite allaiter. Et je peux te dire que je vais faire savoir à tout le service qu’il ne faudra pas me quitter d’une semelle hahaha. Merci d’avoir partagé ton expérience, ça peut en aider d’autres (comme moi, des futures mamans ! ). Gros bisous et tout plein de bonheur à tous les trois

le 18/08/2015 à 08h11 | Répondre

Madame Vélo

Moi aussi je suis choquée de l’attitude des auxiliaires de puériculture qui ne t’on pas aidé du tout à la mise au sein et qui t’on donné des conseils anti-productifs : enlever ta fille, donner un biberon…
La sage-femme qui t’a rendu visite à la maison avait l’air mieux. Mais t’a t-elle dit qu’en tirant son lait on en tire quasiment toujours moins que ce qu’un bébé peut prendre ? Par exemple j’ai une amie qui a allaité sa fille pendant 3 mois sans aucun problèmes, et quand elle a tiré son lait elle n’en a tiré que 30 ml en une heure !
Enfin, l’important c’est que vous ayez trouvé votre équilibre et que ta puce et toi soyez en bonne santé ! Merci pour ton témoignage 🙂 Les premiers jours sont toujours difficile, et j’ai moi aussi craqué plusieurs fois à la maternité !

le 18/08/2015 à 08h56 | Répondre

Mariounche

Je suis aussi surprise de l’attitude du personnel accompagnant, c’est dommage qu’ils n’aident pas mieux une maman qui souhaite allaiter, car avec de bons conseils et de la bienveillance, tu aurais sans doute vécu les choses plus sereinement et l’allaitement aurait pu être plus facile. j’ai aussi reçu beaucoup de conseils contradictoires pour mon premier, heureusement il y a eu la bonne sage-femme à un moment qui a « sauvé » mon allaitement !
J’admire ta persévérance à tirer ton lait, ce n’est pas rien. Bonne continuation à vous 3 :-). !

le 18/08/2015 à 10h37 | Répondre

Sophie

A moins d’être dans un hôpital avec un lactarium qui effectue un gros travail d’information auprès des pros, je peux vous assurer que l’attitude des AP et autres pros ne me choquent pas du tout, pour avoir rencontré la même avec mon premier et ma troisième. D’aillleurs même avec mon 2e que je n’ai pas allaité, c’était la foire au grand n’importe quoi. Sur les 5 AP que j’ai eu pendant mon séjour pendant mon 2e, une seule a été à l’écoute et m’a donné confiance. et pourtant, je donnais le biberon!

Et même pendant la néonat de ma fille, quand elle était de retour dans notre département, je me suis battue pour continuer l’allaitement (ou du moins, le tire allaitement), à appeler le lactarium de la région à 150km pour bien m’assurer que je ne racontais ou ne faisais pas de bêtises.
a la fin d’ailleurs, je gérais toute seule mon tire allaitement, je ne leur donnais que la dose prévue pour la nuit, je donnais mon lait à peine tiré après 10/15 min au sein le reste de la journée, parce qu’une fois ils ont jeté 1 l de mon lait. ben oui, elle n’avait pas besoin d’autant. Par contre, pour les mamans en chambre kangourou, aucun pb, on vous le congèle madame.

Sinon effectivement, le tire allaitement n’a rien à voir avec l’allaitement; il faut tirer son lait plus longtemps qu’une tétée habituelle pour avoir une dose « correcte ». le lactarium m’avait conseillé une tirée de 30 min, en tout cas jusqu’à ce que le liquide devienne + épais, et de là tirer encore 10/15 min.

En tout cas, chapeau pour ta persévérance 🙂 pour quelqu’un qui ne voulait pas allaiter, je trouve ça très courageux aussi 🙂

Le coup d’acheter une boite de lait « au cas ou »… ne t’inquiète pas, ça m’est arrivé plusieurs fois… des boites qui n’ont même pas été ouvertes, vu que j’avais une bonne production de lait (en même temps, en tirant 10 à 12 fois par jour…)

le 18/08/2015 à 11h09 | Répondre

Le coin de Maryne

Je suis enceinte de 3 mois et je souhaite allaiter mais j’ai peur de ne pas y arriver, de ne pas être assez entourée. Quand je te lis je me dit que les sage-femmes ne sont pas toujours d’une grande aide. Après on dit que les femmes françaises n’allaitent pas assez, mais il faudrait peut-être leur en donner les moyens ! Je pense en parler à mon entretien prénatal pour savoir comment ça se passe pour avoir une conseillère en lactation par exemple. On verra bien.
J’espère que ça ira mieux pour toi de jours en jours. Bon courage et féliciation pour cette petite puce.

le 18/08/2015 à 11h34 | Répondre

Jahanara

Comme toi je suis enceinte, et j’aimerais allaiter, mais j’entends partout autour de moi des témoignages de femmes ayant dû arrêter ou pour qui ça a été compliqué. J’en ai parlé avec la sage-femme qui fait mon suivi de grossesse, et elle me disait qu’avec de la motivation et de bons conseils, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas. Pour elle, c’est souvent galère les 4 premiers jours, donc il ne faut abandonner trop vite.
Quant aux conseils, tu as d’une part la Leche League où il y a des animatrices que tu peux contacter pour avoir du soutien ou si tu as des questions, et qui organisent aussi des réunions d’information. Tu peux aller voir leur site internet.
Et suivant les régions, il doit y avoir d’autres réseaux de soutien. En tout cas ma sage-femme fait partie d’un réseau de promotion de l’allaitement maternel, et il y a un numéro de téléphone où appeler en cas de problème, pour justement ne pas avoir tout le temps différents sons de cloche…

le 18/08/2015 à 14h10 | Répondre

Le coin de Maryne

Merci pour les infos, je vais pouvoir me renseigner.

le 18/08/2015 à 14h26 | Répondre

Mlle Moizelle

Je plussoie, les équipes de la Leche League ont sauvé plus d’un allaitement! Cette orga est tout simplement géniale.

le 18/08/2015 à 19h39 | Répondre

elise

j’ai toujours voulu allaiter et en fait, je n’ai pas trop compté sur les sages femmes ou le personnel médical. j’ai pris mon allaitement en main, en lisant un livre dédié sur le sujet pendant ma grossesse, tout simplement 😉 il faut comme tout domaine prendre le temps de se renseigner ! je conseille par exemple « L’Art de l’Allaitement Maternel » par exemple ou « L’allaitement » de Thirion (bien qu’elle oublie de parler des pics de croissance, qui sont à mon avis bien souvent à l’origine du mythe « pas assez de lait »)
bref, jetez vous sur un livre et vous aurez bien confiance en vous.
meme mieux ! il existe des réunions tous les mois partout en france organisées par la leche league, les futures mamans peuvent voir des bébés au sein, et se renseigner.

le 18/08/2015 à 23h35 | Répondre

Le coin de Maryne

Je vais aller voir du côté des bouquins aussi alors. Mais quand je vais à la Fnac rayon maternité ça n’est jamais bon pour mon porte monnaie !

le 23/08/2015 à 14h49 | Répondre

sabine

Bravo pour ta persévérance !!
Merci pour ce témoignage aussi.
Pour ma part, c’était presque l’inverse. Dans le sens où je voulais allaiter, tout le monde au petit soin. Mais lorsque j’ai émis des doutes sur ma lactation 1 mois après personne ne m’a écoutée. J’ai continué et à 3 mois ma puce avait pris très peu (700g en 2 mois). Heureusement, je suis allée voir un pédiatre qui m’a enfin écouté et avons commencer le sevrage. Sevrage qui fût très compliqué car perte de poids donc hospitalisation pendant 1 semaine pour ma puce. Peut être que je ferais un article sur le sevrage d’ailleurs car parfois tout n’est pas aussi rose et simple que les bouquins le disent !!

le 18/08/2015 à 15h44 | Répondre

Sapparot

Je suis aussi choquee par l’attitude du personnel soignant. Je suppose que ca depend d’une equipe a une autre. Pour ma part, et je veux pouvoir rassurer les futures mamans, j’ai ete tres tres bien accompagnee et soutenue lors de mon sejour en maternite. Non seulement sur le plan de l’allaitement mais aussi lorsque de petites angoisses (chute d’hormones?) sont apparues le soir. Heureusement que ca n’a dure que le temps de mon sejour a la maternite.
Et le papa etait autorise a dormir dans notre chambre (il se reposait la journee a la maison) donc il etait la pour nous le soir et prendre le relais si je voulais souffler quelques minutes sans que notre fils ait a quitter la chambre.

Je pense aussi que limiter les visites de la famille, ca aide la maman a se reposer. J’ai ete ferme la-dessus et je ne peux que m’en feliciter.

En tout cas, je suis contente de savoir que ca s’est bien termine pour toi, Madame Chance

le 18/08/2015 à 15h57 | Répondre

Lutine Chlorophylle

Rhaaaa mais ces accompagnements à l’allaitement inexistants, ça me met en colère ! Comme dit Maryne, derrière il ne faut pas s’étonner du faible taux d’allaitement par les mères en France !!! 😮 Une formation de tout le personnel en maternité serait salutaire, et pas seulement à l’initiative d’un chef d’établissement, mais à l’échelle nationale ! Je vois tant d’allaitement ratés à cause de ça, c’est vraiment rageant.

Pour ma part, j’ai aussi choisi la maternité en fonction de cela. Le label Ami des Bébés de l’Unicef garanti notamment un bon accompagnement à l’allaitement. (En revanche attention, si cela garanti une bonne prise en charge du bébé, des soins réduits au minimum etc., cela ne garanti rien quant à un accouchement physiologique. Pour ma part la maternité était très bien pour cela aussi, mais j’avais cherché des témoignages pour m’en assurer. Car à l’inverse, je connais des personnes qui sont allées dans une maternité ayant ce label, et qui n’ont pas eu la possibilité d’accoucher physiologiquement.) Et c’est sûr que ça change tout. Pas de conseils contradictoires de jour comme de nuit (oui, on peut sonner à 3h du matin pour qu’on nous reremontre comment faire parce qu’on se galère avec la mise au sein), un livret d’info sur l’allaitement disponible dans la chambre… La consigne est que les bébés restent avec leur maman (il y a tout de même moyen si vraiment besoin que l’équipe garde un bébé, mais ça reste très exceptionnel). Un rdv avec une conseillère en lactation est systématiquement proposé pour la semaine après le retour à la maison.
Bref, des choses qui devraient être normales, c’est malheureux de devoir les chercher. 🙁

le 18/08/2015 à 17h07 | Répondre

Madame Vélo

Merci pour ce commentaire, j’aurais pu l’écrire aussi ! et c’est bien vrai !
J’ai aussi eu la chance d’être dans une maternité en cours de labellisation « ami des bébé » et sans l’aide du personnel soignant (principalement les sage-femmes et quelques AP) je ne sais pas si j’aurais pu réussir mon allaitement. Petit plus de ma maternité : ils permettent les accouchements physiologiques.
Mais je pense que les choses sont en train de changer petit à petit quand même, on ne peut effectivement pas prôner l’allaitement et ne pas former le personnel !

le 18/08/2015 à 21h15 | Répondre

Madame l'Abeille

J’ai accouché dans une maternité ami des bébés et j’ai connu ce que tu racontes, Lutine : des feuillets explicatifs sur l’allaitement, la possibilité de sonner n’importe quand pour demander de l’aide pour la mise au sein, ect, mais c’est bien ma sage femme libérale qui m’a le plus aidé parce qu’elle était vraiment celle qui me suivait au jour le jour.
Moi aussi ça me met hors de moi cette attitude : prendre le bébé pour aider la maman à « se reposer », lui coller un biberon, lui donner un bain dès le premier jour et tous les jours alors qu’on devrait lui épargner des dépenses d’énergie inutiles… en tout cas bravo d’avoir persévéré Mme Chance

le 19/08/2015 à 10h36 | Répondre

Madame Poisson

Oh combien je compatis… J’ai vécu la même chose, mot pour
mot, en mars de cette année pour mon premier enfant(une petite fille aussi) et j’ai tenu bon grâce à ma sage femme (une fois hors maternité). J’ai tire allaité à 100% pendant 4 mois et congelé plus de 15L de lait maternel alors garde le cap et fais toi confiance!

le 18/08/2015 à 19h35 | Répondre

Marie

Je suis enceinte de presque 7 mois et j’ai la chance d’accoucher dans une clinique pro allaitement!
J’ai un cours spécial allaitement en plus de la préparation à la naissance et une équipe de sage femme est dédié à l’accompagnement à l’allaitement des toutes nouvelles mamans ! En lisant tous les commentaires je m’aperçois que j’ai de la chance alors que je trouvai ça juste normal !

le 18/08/2015 à 23h59 | Répondre

Nathalie

Moi j’ai accouché le 19 août et j’ai allaité de suite. Je peux vous dire que c’est ultra douloureux et que ça vire au calvaire: crevasses aux mamelons, montée de lait douloureuse (j’ai l’impression d’avoir du ciment dans les seins), succion du bébé difficilement supportable, douleurs au ventre lors de la tétée…
Je persévère mais je me donne encore quelques jours pour faire le point car je n’en peux plus. La sage-femme que j’ai rencontrée m’a donné quelques conseils mais ce n’est pas gagné. J’admire celles qui allaitent sans problème…

le 23/08/2015 à 22h43 | Répondre

Madame Vélo

Courage ! Je pense qu’on est beaucoup à avoir des problèmes au début de l’allaitement, c’est pas pour rien qu’une grande partie des femmes abandonnent avant les 3 premières semaines ! mais il faut persévérer, ça va vraiment mieux au bout de 3 à 4 semaines. Comme toi j’ai eu un début difficile, et j’ai failli abandonner plusieurs fois. Il faut aller chercher du soutien, c’est indispensable : ton mari, une sage-femme, une conseillère de la leache league, des amies, famille, etc. Pour moi c’est vraiment au bout de 3 semaines que je commençais à voir du mieux, et après 1 mois que ça roulait bien. Après tu verras, c’est vraiment un plaisir et une satisfaction ! Je le savais et ça m’a aidé à tenir le cap. Courage !

le 24/08/2015 à 08h33 | Répondre

Madame D

Aïe … vraiment c’est dommage …
J’ai choisi une maternité pro allaitement et été voir une conseillère en allaitement quelques jours avant d’accoucher.
Je suis quand même tombé sur des AP de nuit qui ne m’ont pas aidé … heureusement que en journée elles étaient mieux et que j’avais des amies qui avaient allaité récemment qui m’ont donnée de bon et précieux conseils !

le 24/08/2015 à 17h27 | Répondre

Demoiselle B. (voir son site)

Personnellement, je suis très étonnée par le manque d’informations fournies mais surtout par les informations erronées telles que  » l’allaitement retarde la guérison de la jaunisse  » ou  » il faut lui donner un biberon de lait artificiel  » ou  » on vous la prend pour que vous puissiez vous reposer ».
C’est dingue les techniques d’arriérées de cette maternité.

Je suis aussi surprise quand je te lis car on te sent réellement peu informée sur le sujet et je trouve ça dommage parce qu’aujourd’hui tout est à notre portée avec internet (mais puisque tu ne comptais pas allaiter, je comprends que la question ne s’était pas posée pendant la grossesse) et comme je l’ai lu dans les commentaires le site de la Leche League est une mine d’or. Je le conseille à toutes les femmes qui veulent et qui ne veulent pas allaiter, juste pour avoir un point de vue COMPLET avant de prendre une décision.
Personnellement, l’allaitement est le meilleur choix que j’ai fait pour mon fils à ce jour.

A vous lire, je vois que beaucoup de femmes n’ont pas assez confiance en elles et en leur capacité à nourrir leur enfant et ça me désole.
Ayez confiance en vous, dites NON quand on vous propose de garder votre bébé si vous n’en avez pas envie, lisez les livres qui sont en vente sur le site de la Leche League et arrivez ARMEES à la maternité car le savoir est la meilleure arme et l’ignorance vous causera bien des regrets qui seront très difficiles à bannir de votre tête même des années après !!

le 25/11/2016 à 18h50 | Répondre

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