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Mon deuxième accouchement, ma fierté


Publié le 2 novembre 2016 par Mlle Mora

Je suis à onze jours de ma DPA, épuisée par les chaleurs du mois d’août (super les pics de chaleur à 37°C…) et par ma fille aînée de 2 ans et demi, adorable, mais qui me sollicite énormément en ce mois d’août sans crèche…

Je n’ai qu’une envie : que ce bébé arrive pour que je puisse retrouver l’autonomie habituelle de mon corps, arrêter de me piquer six fois par jour et de prendre de l’insuline matin et soir (oui, oui, à la fin, c’était matin et soir) et manger un éclair au chocolat, parce que j’ai envie d’un éclair au chocolat !

Lors de la dernière visite à la maternité, je suis dépitée. Non seulement l’interne m’annonce que ce n’est pas pour tout de suite, mais en plus, il me donne rendez-vous pour le jour de la DPA, et me dit que s’il ne se passe rien ce jour-là, ils me renverront encore chez moi, puisqu’ils déclenchent à J + 6.

J + 6 ?! J’éructe ! Il est hors de question que je garde mon bébé dans le ventre encore quinze jours ! Je ne tiendrai pas, il faut qu’elle sorte ! Oui, oui, c’est un peu excessif comme réaction, mais si tu as déjà accouché, souviens-toi comme les derniers jours te paraissaient longs ! Et si tu n’as jamais accouché, eh bien… tu verras !

Accouchement voie basse fierté

Crédits photo (creative commons) : breity

Je rentre à la maison, non sans avoir demandé à Chouchou de m’offrir un éclair au chocolat. Oui, au point où j’en suis, je me dis qu’un peu de sucre ne peut pas me faire de mal : je me suis astreinte à ce régime depuis plus de six mois maintenant, vu que mon diabète gestationnel a été détecté très tôt.

Le soir, je tourne et me retourne dans le lit, je n’ai pas sommeil. J’ai des contractions, mais ce sont de fausses contractions, habituelles en fin de grossesse. Je ne fais pas trop attention au fait qu’elles sont plus nombreuses que d’habitude.

Vers 22h, c’est tout de même un peu douloureux, c’est bizarre. Je continue de regarder ma série TV, puis le sommeil me gagne et je m’endors. Je me réveille vers minuit à cause de la douleur. Là, tout de même, je sens bien que c’est l’utérus qui travaille. J’ai envie d’aller aux toilettes – attention, la partie glamour commence…

Il y a un truc visqueux sur le papier toilette. Tiens, ça ressemble à la description du bouchon muqueux. Bon, j’ai lu plusieurs fois que la perte du bouchon muqueux ne signifiait pas qu’on allait accoucher dans l’heure. Donc, je ne panique pas, je me dis que c’est déjà bon signe, que mon utérus travaille. J’ai tout de même de plus en plus mal, mais rien d’insoutenable. Je retourne me coucher.

Mais impossible de me rendormir, la douleur revient régulièrement. Je décide de chronométrer. Effectivement, ça revient presque toutes les cinq minutes. Je commence à souffler presque naturellement, comme si j’avais toujours su affronter cette douleur. Je ne veux pas réveiller mon mari, et surtout ma Babygirl, pour rien, donc je reste dans le salon.

Vers 1h du matin, je n’arrive plus vraiment à me lever, la douleur est trop intense. Tu te demandes ce que j’attends, hein ? Bah, à ce moment-là, je me dis toujours que ce n’est pas l’accouchement qui démarre. Je décide de calmer la douleur avec du spasfon. (Mais oui, bien sûr, ça va certainement me soulager, c’est très intelligent comme réaction !)

Bien évidemment, le spasfon ne fait rien du tout. Les contractions se font de plus en plus fortes, mais je les gère très bien. Je m’assois bien droite, je souffle pour les accompagner. Je repense aux conseils avisés de ma sage-femme : prenez les contractions comme si c’étaient des vagues, acceptez la douleur, détendez-vous, relâchez tout pour la laisser passer.

Ça fonctionne bien pour moi. Je souffle de plus en plus fort, ça réveille mon mari. Je lui dis que je ne me sens pas super bien, que peut-être, il faudrait aller à la maternité, et que je suis désolée de faire ça en pleine nuit.

Chouchou me connaît très bien : si je dis qu’il va falloir aller à la maternité, c’est que VRAIMENT, ça ne va pas. Je suis plutôt du genre à serrer les dents et à attendre le dernier moment pour aller me faire soigner… Il prend tout de suite les choses en main.

En fait, le scénario catastrophe que je craignais est en train de se passer : on doit partir au milieu de la nuit pour la maternité, il faut réveiller Babygirl, et on n’a personne pour la faire garder – ma meilleure amie arrive le lendemain et ma mère quelques jours plus tard.

Babygirl, du haut de ses 2 ans et demi, est un amour. Alors que je prends ma douche assise sur un tabouret, histoire d’arriver propre à la maternité, elle ne bronche pas quand son père la réveille, l’habille et lui explique qu’on va à l’hôpital pour accueillir le bébé. Elle est trop mignonne dans la voiture, à poser des questions – j’avoue que je ne suis pas en état de répondre, concentrée sur mes contractions.

On habite à dix minutes en voiture de l’hôpital (bien sûr, j’ai l’impression que ça dure beaucoup plus longtemps cette fois-là). Il est 3h du matin quand j’entre à la maternité. Je suis prise en charge tout de suite.

La première sage-femme m’engueule à moitié en découvrant que je suis dilatée à 5. C’est imminent. « Pourquoi vous n’êtes pas venue plus tôt ? » J’ai envie de lui dire : « Ok, bah on remonte le temps et je viens plus tôt, comment on fait ? », mais je ne dis rien parce que je souffle (et souffre). Je maintiens mon rythme avec les contractions. Heureusement, c’est une autre sage-femme qui va me faire accoucher, parce que la première s’énerve également de ne pas trouver ma veine dans mon poignet gauche…

Chouchou, pendant ce temps-là, doit trouver quelqu’un pour garder Babygirl. Coup de chance, un de ses collègues de boulot lui répond (à 3h du matin, c’est vraiment un coup de bol !) et accepte de garder notre fille jusqu’au matin. En plus, il n’habite pas très loin de l’hôpital. Il me rassure et me dit qu’il revient le plus vite possible.

Je continue toute seule et encaisse le coup, jusqu’à ce que la sage-femme me dise qu’ils ne pourront peut-être pas poser la péridurale car le travail est trop avancé. Là, je panique un peu… J’ai réussi à tenir jusqu’ici parce que dans ma tête, on allait me poser la péridurale. Aller jusqu’au bout, ce n’est pas la même chose. Je n’y arriverai jamais. Je me remotive, et la sage-femme m’encourage, elle dit que je fais du super boulot. C’est bien d’être encouragée ! Mais je veux la péridurale quand même.

L’anesthésiste arrive en urgence. Bon, je t’arrête tout de suite, « en urgence », ce n’est pas comme dans les séries médicales : personne ne court et l’acte n’est pas effectué en cinq minutes. Non, il faut que je me positionne – vas-y, essaye de t’asseoir correctement quand tu as des contractions toutes les deux minutes… Et il faut qu’elle insère l’aiguille quand je n’ai pas de contraction, tu vois le délire ? Mais j’ai de la chance, elle y arrive, et quelques minutes plus tard, je suis soulagée. Ah, merci la médecine.

Chouchou revient au moment où on me perce la poche des eaux (oui, elle ne s’était pas rompue depuis tout ce temps !) et il m’aide à faire avancer le bébé, qui ne descend pas assez vite, en faisant balancer mes jambes de gauche à droite. Comme je suis sous péridurale, on a le temps de papoter et de rigoler un peu. C’est détendu.

Quand j’ai de nouveau des sensations, sans la douleur, la sage-femme m’annonce qu’on va y aller, qu’il va falloir pousser maintenant. Ok, sauf que moi, bah je n’ai jamais poussé, je ne sais pas ce que c’est (mon premier accouchement, c’était par césarienne).

Ma première poussée est nulle, la sage-femme ne se gêne pas pour me le dire avec humour. Il va falloir faire mieux que ça, sinon, je n’accoucherai pas aujourd’hui. Ha ha, facile à dire ! Je me lance de nouveau. Ça y est, j’ai trouvé le truc. C’est comme si j’étais constipée, quoi.

C’est l’épreuve sportive de l’accouchement. Je pousse très bien, mais mon bébé n’est pas bien positionné. Comme pour sa sœur, elle a les yeux vers le ciel au lieu de vers le sol. Ça ne sera pas facile, mais je devrais y arriver. La sage-femme appelle tout de même un gynéco pour me faire une épisiotomie avant les deux dernières poussées.

Incroyable ce moment où je pousse une dernière fois, et pouf, on me pose mon bébé sur moi. Waouh, je suis submergée par l’émotion. Ma petite fille est enfin là ! Elle est parfaite, bien entendu, elle a une toute petite voix, elle est toute petite (mon aînée faisait 4,7kg à la naissance, alors oui, ma deuxième m’a paru toute petite avec ses 3,2kg). Il est 6h32.

Juste le temps de la voir et de la câliner un peu avant qu’on ne me fasse expulser le placenta. Quoi ? Mais c’est pas fini, le sport, alors ? Nan, il faut encore pousser un peu. Et puis, il faut me recoudre, aussi. Mais je m’en fiche : je ne sens rien, et on m’a redonné mon bébé.

La sage-femme, qui a été géniale pendant tout l’accouchement, me félicite en me disant que ce n’était pas facile vu la position du bébé. Ça fait plaisir, c’est vrai qu’un sentiment de fierté m’a envahie lorsque j’ai tenu ma fille dans mes bras, un sentiment très différent de celui éprouvé lors de la naissance de ma fille aînée.

Pendant la tétée d’accueil, que j’ai souhaité faire même si je ne veux pas allaiter, Chouchou va chercher Babygirl pour l’emmener à la crèche. Mais la demoiselle est trop impatiente de voir sa sœur, ils font donc un crochet par l’hôpital. Normalement, elle n’avait pas le droit d’entrer en salle de naissance, mais le personnel a été sympa et lui a accordé quelques minutes.

Ma grande fille s’approche de nous timidement. Elle me paraît vraiment grande ce matin, comme si elle avait grandi dans la nuit. Et c’est vrai qu’elle a grandi : elle est devenue une grande sœur maintenant.

Elle sourit en voyant sa petite sœur et dit : « Coucou bébé ! » avec tendresse.

Mes deux filles, mes deux amours.

Et toi ? Comment s’est passé ton accouchement ? As-tu beaucoup attendu avant de te rendre à la maternité ? As-tu ressenti beaucoup de fierté en accueillant ton bébé ? Viens nous dire !

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Commentaires

42   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marie Obrigada

Tellement attendrissant la rencontre des 2 soeurs… Par contre je trouve ça dingue qu’on t’es reprochée d’être venue « si » tard… perso je suis arrivée à la maternité 15 minutes avant que ma fille naisse, et personne n’a rien dit (ou alors j’ai effacé ça de ma mémoire). Félicitations !

le 02/11/2016 à 07h43 | Répondre

Mlle Mora

Merci ! Oui j’étais assez dépitée que la sage-femme me reproche d’être venue aussi tard… Mais bon dans le feu de l’action, on répond même pas…!!

le 02/11/2016 à 13h12 | Répondre

Virginie

Fé-li-ci-ta-tions ! et merci pour les détails peu glamours, c’est de ceux-là qu’on a besoin pour savoir à quoi s’attendre.

Vous avez pris une photo de la rencontre entre les deux frangines ? Non parce que dans le genre moment d’émotion qui tue pour la vie, celui-là se pose 🙂 <3

le 02/11/2016 à 08h24 | Répondre

Mlle Mora

Merci !!
C’est clair que ce moment de rencontre est gravé dans ma mémoire, c’était tellement beau !
Mon mari n’a pas eu le temps de prendre la photo, en plus comme elle n’avait pas le droit d’être là, il fallait la presser juste après pour qu’ils s’en aillent… Mais lors de sa 2ème visite on a fait plein de photos où elle vient l’embrasser, c’est trop chou !

le 02/11/2016 à 13h14 | Répondre

bigmama (voir son site)

j’ai tenu jusque j+6 🙂 avec 50 kilos de prise de poids et un gros bébé de 4.410 🙂
j’aime toujours autant lire les récits d’accouchement

le 02/11/2016 à 08h51 | Répondre

Mlle Mora

Waouh ! J+6, quelle patience ! Et beau bébé ! 🙂 Par voie basse ??

le 02/11/2016 à 13h15 | Répondre

Ars Maëlle (voir son site)

Bravo à toi, tu as l’air d’avoir super bien géré alors que les choses ont démarré sans préavis !
Les réactions de ta Babygirl m’ont fait craqué, j’ai du réprimer une larme en imaginant cette petite grande soeur. J’espère que vous profitez bien de votre belle famille 🙂

le 02/11/2016 à 09h16 | Répondre

Mlle Mora

Merci ! Effectivement, je ne pensais pas gérer aussi bien, surtout en ayant eu un 1er accouchement totalement différent…
La grande est toujours gaga de sa petite soeur, elle attend avec impatience qu’elle puisse plus interagir avec elle !

le 02/11/2016 à 13h16 | Répondre

Madame D

Il devrait y avoir un indicateur dans le titre de l’article pour prévenir du degré de sensiblerie et d’émotion … non parce que la je galère pour pas pleurer au travail !!
C’est trop chou !!!!!

le 02/11/2016 à 09h19 | Répondre

Mlle Mora

Ah ah j’avoue que la touche émotion arrive d’un coup ! 🙂

le 02/11/2016 à 13h17 | Répondre

Doupiou

Je l’attendais ce récit-là ! Merci ! Quelles belles rencontres ! C’est d’autant plus intense un accouchement par VB après la césa. Je suis jalouse d’une certaine façon mais tellement heureuse que pour toi césa un jour ne rime pas avec césa toujours !

le 02/11/2016 à 09h59 | Répondre

Mlle Mora

Oui, je suis heureuse d’avoir pu connaitre l’accouchement par voie basse – surtout qu’à un moment comme elle était mal positionnée et que ça n’avançait plus et qu’ils n’arrêtaient pas de répéter « utérus cicatriciel », ils ont commencé à évoquer « d’autres solutions », là ça m’a direct remotivé pour pousser à fond !
Mais je ne garde pas un mauvais souvenir de mon 1er accouchement pour autant, c’était différent, voilà tout…

le 02/11/2016 à 13h20 | Répondre

Madame Lavande

Oh la a moi aussi j’ai la larme à l’œil au boulot !
Merci pour cet article qui me donne vraiment l’espoir d’un bel accouchement par voie basse après un césarienne en fin de travail car ma puce avait la tête mal positionnée.
Et quelle belle rencontre entre tes deux filles 🙂

le 02/11/2016 à 10h14 | Répondre

Mlle Mora

Oui, il n’y a pas de fatalité, ce n’est pas du tout automatique pour le 2ème accouchement ! La sage-femme qui m’a accompagnée pendant l’accouchement me l’a répété lorsque mon mari a dit qu’il avait peur que ça se reproduise.

le 02/11/2016 à 13h22 | Répondre

Melimelanie

Non mais ho c’est pas possible des articles comme ça. Je plussois Madame D: a quand des indicateurs dans les titres pour prévenir que ça va faire couler notre mascara alors qu’on est au boulot!!
Non sinon magnifique article. On sent un tel bonheur d’avoir vécu cet accouchement!!! Et bien sûr les larmes à la fin!

le 02/11/2016 à 10h51 | Répondre

Mlle Mora

Hihi j’aime aussi l’idée de l’indicateur 😀
Je ne pensais franchement pas ressentir autant de fierté et de bonheur juste après l’accouchement… Certes y a la douleur, mais c’est quand même un beau moment !

le 02/11/2016 à 13h23 | Répondre

Floconnette

Ouh c’est touchant!
C’est un joli accouchement (à part la sage femme pas cool!)
C’est drôle qu’avec 2 injections par jour et un premier bébé de 4,7kg ils ne t’aient pas envisagé le déclenchement! Dans mon hôpital pour une seule injection par jour + bébé en haut (ahem au-dessus parfois) des courbes ils m’avaient dit que j’irai max à 38 semaines ensuite on déclenchait.
Je crois que mon récit est prévu la semaine prochaine 😉
Et en effet j’étais contente d’avoir évité la canicule d’août enceinte, bon par contre mes 3 jours à l’hôpital ont été très très chauds, c’était l’horreur!
En tout cas je vous souhaite plein de bonheur à 4!

le 02/11/2016 à 11h01 | Répondre

Mlle Mora

Merci merci !
Bah oui pour le déclenchement en fait ils ont passé des mois à me dire que je serai probablement déclenchée, que je n’irai pas au bout etc. Et l’interne, là, il m’a dit tout le contraire, j’ai pas trop compris leur délire, après la 4ème écho de contrôle du poids, comme c’était dans la moyenne, ils ont considéré que c’était bon pour aller au bout, et le diabète était équilibré…
Je suis contente d’avoir échappé au déclenchement parce que honnêtement j’avais beaucoup plus douillé pour la 1ère avec le déclenchement…
Hâte de lire ton récit !

le 02/11/2016 à 13h27 | Répondre

Floconnette

Oui mon diabète était « mal équilibré » paraît il. Mais bon à la fin j’avais 18 UI à m’injecter le soir et j’étais vers 0.90 le matin. Après mon bébé faisait un très bon poids et il avait de l’avance donc je pense qu’il aurait aisément dépassé les 4 kilos à terme.
Et sinon oui, incroyable comme notre « grand » paraît immense auprès du petit hihi
Bon ici ça n’a pas duré longtemps, mon premier était déjà au-dessus des courbes et son petit frère l’est encore plus alors c’est déjà un bon gros bébé qui ne me paraît plus si petit (je suis en train de sortir le 12 mois…. il en a 3 !!!!!!!)

le 02/11/2016 à 14h10 | Répondre

Mlle Mora

Whaou ! Le 12 mois pour 3 mois ! Ah oui effectivement, il explose les scores ton deuz ! 🙂

le 04/11/2016 à 19h05 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

C’est un bien beau récit.
Félicitations pour cette belle petite fille.

le 02/11/2016 à 11h49 | Répondre

Chacha d'avril

Qu’est ce que c’est beau !!
Tu as eu un super accouchement, félicitations pour la naissance de cette petite fille. Tu as du être bouleversée par la rencontre de tes deux filles !
Et merci de me faire voir que l’on peut avoir un accouchement par voie basse après une césarienne ! Est ce que tu pourrais faire un comparatif des suites de couches ? Ca m’intéresserait beaucoup !

le 02/11/2016 à 12h01 | Répondre

Mlle Mora

Merci !!
Oui, oui on peut tout à fait – j’avoue que moi aussi j’avais cette appréhension d’avoir encore une césarienne.
Bonne idée pour les suites de couches, je vais préparer ça, effectivement, c’est différent !

le 02/11/2016 à 13h28 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Très joli récit 🙂 . En Allemagne on appelle les bébés dans cette position les « Sterngucker », ceux qui préfèrent regarder les étoiles 🙂 .

le 02/11/2016 à 13h10 | Répondre

Madame D

Oh c’est trop jolie !

le 02/11/2016 à 13h21 | Répondre

Mlle Mora

C’est trop chou cette expression ! J’ai pas eu l’impression qu’il y avait une expression comme ça en France. Trop forts ces Allemands ! 🙂

le 02/11/2016 à 13h39 | Répondre

Merry in Brittany (voir son site)

Quel beau récit d’accouchement ! Ça ne m’arrive pas souvent mais j’ai eu une petite larme à l’oeil en arrivant à la rencontre avec les deux soeurs. Félicitations a posteriori… et je compatis pour les chaleurs de cet été… Il faisait 37 à l’ombre pendant mon séjour à la mater mi juillet (je laisse l’imagination deviner l’ambiance dans les chambres).

le 02/11/2016 à 14h04 | Répondre

Mlle Mora

Merci !
Oui effectivement la maternité par 37 degré ça doit être terrible surtout si comme dans la mienne ils ne mettent pas la clim…

le 04/11/2016 à 19h06 | Répondre

Au bout du voyage (voir son site)

Génial ! J’ai adoré ce témoignage, et la rencontre entre les deux sœurs m’a beaucoup émue. Félicitations à vous !

le 02/11/2016 à 14h04 | Répondre

Mlle Mora

Merci beaucoup. Leur rencontre reste est vraiment un beau moment, il n’y a que nous les parents qui nous en souviendrons bien !

le 04/11/2016 à 19h07 | Répondre

Léna

Zut, une larme chez moi aussi… Ca Mr ramène il y a 9 mois quand mon bébé est devenu un grand frère, qu’est-ce qu’il me paraissait immense d’un coup!
Nos accouchements se ressemblent en plus, arrivée au même stade à la maternité après avoir douté de la réalité du travail (et pourtant à DPA+2 il était temps)…

le 02/11/2016 à 16h52 | Répondre

Mlle Mora

Hihi bah on entend tellement d’histoires où les femmes se font rembarrer alors autant être sûre d’y aller pour de bon ! 🙂

le 04/11/2016 à 19h08 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Merci pour cet article. Ca me donne espoir pour un futur enfant. J’ai aussi fini en césarienne pour ma première après un déclenchement car elle ne bougeait plus beaucoup. Certes, j’ai eu une césarienne de rêve (il faut que je pense à la raconter ici…) mais j’ai toujours l’impression d’être une usurpatrice car finalement, je ne sais pas ce qu’est une contraction (le déclenchement n’a pas vraiment fonctionné mais suffisamment pour épuiser ma puce) ni un accouchement voie basse. Je rêve de vivre mon second accouchement naturellement et merci pour ce petit espoir que tu me donnes.

le 02/11/2016 à 17h06 | Répondre

Mlle Mora

J’étais comme toi, un peu l’impression de ne jamais avoir « vraiment » accouché, et je me demandais vraiment comment ça allait se passer cette fois-ci. Toutes les sages-femme et gynéco rencontrés m’ont dit que je pouvais tout à fait accoucher par voie basse la 2ème fois, si les conditions étaient meilleures que pour le 1er accouchement (déclenchement, gros bébé et souffrance du bébé…)

le 04/11/2016 à 19h11 | Répondre

Claire (voir son site)

J’ai trop ton récit! Tu m’as remis dans l’ambiance de mon accouchement et j’avais vraiment l’impression d’être avec toi 😉

le 02/11/2016 à 19h10 | Répondre

Mlle Mora

Merci, ravie d’avoir ravivé des bons souvenirs ! 🙂

le 04/11/2016 à 19h11 | Répondre

Madame C

Trop mignon le récit.

@mme Bobette, je suis dans le même cas que toi, déclenchement qui n’a pas fonctionné et bébé du même age. Raconte !

le 02/11/2016 à 22h45 | Répondre

Tamia (voir son site)

Quel joli récit ! C’est chouette que tu ais pu accoucher par voie basse.
La rencontre entre les deux sœurs : j’ai versé ma petite larme… Super mignon !

le 03/11/2016 à 14h51 | Répondre

Mlle Mora

Merci ! J’ai reversé ma petite larme en l’écrivant ! 🙂

le 04/11/2016 à 19h13 | Répondre

Louna

Oh ben bravo, me voilà qui pleure, maintenant….!
La rencontre entre les deux sœurs m’a fait fondre…

le 03/11/2016 à 15h12 | Répondre

Mlle Mora

Du moment que ce sont des larmes d’émotion, ça va ! 🙂

le 04/11/2016 à 19h14 | Répondre

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