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Mes vacances en famille : goûter à la #VanLife avec un nourrisson


Publié le 15 août 2019 par Bibichu

Les vacances d’été avec des enfants sont souvent un véritable casse tête : avec ou sans les grands parents, à la mer ou à la montagne, vacances à la maison ou vacances marathon, chaque année c’est pareil, l’organisation est le maître mot. Cet été, les chroniqueuses de Dans Ma Tribu te donnent idées et trucs pour passer un été serein quelle que soit la formule que tu aies choisie. Aujourd’hui, c’est Bibichu qui te parle de son été.

Hello hello! Aujourd’hui j’aborde avec toi le côté famille de mon road trip de l’été 2018. Si tu me suis sur Sous Notre Toit, tu sais peut être déjà que j’ai aménagé un van pour faire un road trip en Amérique du Nord. Ce que je ne dit pas, c’est que Monsieur Hamster et moi, nous sommes parti à 3. Avec un bébé. Enfin, un nourrisson. Âgé de deux mois. Oui. Je sais. Nous sommes fous… Mais bon…

Avant de partir

Qu’est-ce que ça change de partir sur les routes avec un nourrisson. Je te répondrais bien, pas grand chose. A vrai dire, c’est un voyageur de plus, donc il a fallu que l’on prépare ses affaires, comme nous avons préparé les nôtres. Prévoir son espace dans le camion, espace de transport (siège auto), espace nocturne (son lit), espace de vie. Je précise que nous n’avions pas de poussette, par manque de place dans le van, et aussi parce que nous avions décidé de ne pas en avoir une. Le Lulu s’est donc déplacé uniquement en porte bébé ou dans nos bras, ou sur nos épaules vers la fin du voyage quand il a commencé à avoir plus de tonus musculaire.

Le petit lit qui nous suit partout! Ici à Smith Rock State Park, pendant que papa, maman et tonton escaladent, le Lulu fait la sieste.

LA chose que nous n’avons pas pris à la légère, c’est l’assurance santé en voyage. Avec le Lulu qui sortait d’une hospitalisation, nous ne voulions prendre aucune chance. Aux États-Unis, voir un médecin coûte cher, nous n’avons donc pas pris de chance, nous avons pris une assurance en béton armée pour pallier à toutes éventualité, et qui nous assurait en plus pour notre pratique de l’escalade, et autres activités dites « sensibles ou dangereuses » (comme la randonnée en territoire Grizzli)(Et oui on a vu des ours en randonnée avec le petit).

Sur la route

Le maître d’ordre: FLEXIBILITÉ.

Oui, le chemin était tout tracé. Oui, nous avions des plans prévus. Oui, certaines activités nous tenaient à cœur. Mais c’est comme tout dans la vie, parfois il y a des imprévus. Alors on s’adapte. C’était le deuxième maître mot: ADAPTATION.

Je me souviendrai longtemps de notre décision de monter dans l’Utah après avoir eu si chaud dans la vallée de la Mort et à Las Vegas. Ce n’était pas prévu. Ça nous a fait faire un détour. Où encore la fois où nous nous sommes arrêtés à Edmonton, et avons abandonner l’idée de visiter le fort Edmonton (tabarouette ça coûtait une blinde, et en plus nous n’avions plus le temps sur notre programme). Ça nous a fait faire un choix sur certaines « attractions ». Et donc rater des paysages que je m’étais promis de voir (un jour peut être je te verrai Monument Valley). Au profit d’autres tout aussi beaux, et que nous sommes heureux d’avoir foulé du pied (Yoho National Park « Iceline Trail », magnifique randonnée qui nous avait été recommandée par un inconnu dans la rue pendant l’aménagement de notre van!). Au profit de souvenirs merveilleux avec notre Lulu qui revivait après l’épreuve de la chaleur extrême.

Le troisième maître mot: PROFITER. Même si c’est intense. Même si c’est difficile. Même si c’est décourageant parfois. Toutes les expériences que nous avons vécues, nous ne les revivrons pas. Qu’elles soient bonnes ou mauvaises d’ailleurs. Jamais nous ne revivrons ces instants où le Lulu a regardé pour la première fois un séquoia géant avec ces étoiles dans les yeux. Jamais nous ne reverrons son expression lorsqu’il a touché de la glace. Jamais nous ne revivrons cette rencontre incroyable (et au combien dangereuse, excitante, folle) avec des oursons noirs au Parc National de Yosemite. On en a eu des sueurs froides, mais ça valait tellement le coup!

Angels Landing, Zion National Park, Utah, USA. Randonnée pour les initiés, personnes cardiaques et souffrant du vertige s’abstenir! Et par pitié, n’y va pas en sandales ou claquettes, la pierre glisse, et il y a un peu plus de 400 mètres de vide…

Presque un an après…

C’est avec une douce nostalgie que je repense à ce voyage. J’en parlerait plus en détail sur Sous Notre Toit.

En ce qui concerne le Lulu, on dit que les voyage forment la jeunesse. J’ai cette impression que cette expérience l’a forgé en profondeur. Il fait preuve de longue contemplation face à des paysages. Il est terriblement social. Il part à l’aventure depuis qu’il se déplace (et ça a commencé très tôt!). Il est très dégourdi.

En ce qui concerne notre retour d’expérience, nous ne regrettons qu’une chose: être parti si peu de temps. Un mois de plus n’aurait pas été du luxe. Mais nous nous étions organisé ainsi à cette époque. Nous ferons différemment la prochaine fois.

Et quand les gens nous demandent quelques conseils, Monsieur Hamster n’a qu’un mantra à la bouche: N’ayez pas peur! Foncez!


Nouveauté de cette rentrée 2019 : de nouvelles chroniques seront publiées tous les jours, du lundi au dimanche, à 7 heures sur Dans Ma Tribu. Ne manque pas le rendez-vous ! 🙂

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Commentaires

Raphaelle

Alaha trop fou! J’ai eu l’occasion de faire certaines choses que vous avez vues mais sans enfants à l’époque.. je dois dire que ça vend du rêve mais du coup j’ai plein de questions 🙂 : 1) il faisait ses nuits votre bébé à deux mois? Le mien qui se reveillerait 4 à 5 fois à deux mois ne m’aurait en aucun cas laissé assez d’energie pour grimper le angels peak ! 2) il dormait où dans votre van? Son lit dans votre lit à vous? Il a accepté de dormir ailleurs à votre «retour à la normal»? 3) comment le bébé vivait les longs trajets en voiture? C’était pas trop monotone pour lui? Vous l’occupiez comment? 4)comment vous geriez les differences de temperatures, notamment la nuit?

le 15/08/2019 à 20h29 | Répondre

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