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J’ai mal vécu l’arrivée de mon bébé


Publié le 29 septembre 2014 par Sweetday

Avec mon conjoint, nous avons tout fait assez vite. Rencontre en septembre 2009, emménagement ensemble quelques mois plus tard en 2010, un chat qui nous rejoint, puis deux. Le bonheur est total, j’ai trouvé mon alter ego après quelques années très difficile. La suite logique, pour nous, c’est le bébé. Je suis ravie à l’idée de concrétiser notre bonheur, le mariage étant pour nous plus secondaire.

Je ne suis pas très intéressée de prime abord par les bébés, les petits enfants, mais je ne m’en fais pas : l’instinct fera tout, j’ai confiance ! Nous avons tous les deux un travail, un logement, une vie des plus ordinaires. Ne manque que le mini-nous.

En juin 2011, au premier essai : je tombe enceinte ! Nous sommes ravis et la grossesse se passe très bien. J’attends un petit garçon.

Mon accouchement est comme un choc : 4 semaines avant terme, bébé arrive en 4h (du canapé du salon à ses premiers cris…). Il va très bien, mais je souffre beaucoup : des contractions très violentes, sans interruption. On m’enlève mon fils pour aspirer ce qu’il a dans les poumons, le nettoyer. Je ne le vois pas pendant vingt bonnes minutes.

Et là, au moment de le redécouvrir, je le trouve très beau, paisible. Mais je suis comme tétanisée, je n’arrive pas à réaliser que c’est mon enfant. C’est comme un petit étranger.

photo pieds de bébé

Crédits photo (creative commons) : Vinoth Chandar

Plus tard, dans la chambre, j’essaie de lui donner le sein, mais ça ne fonctionne pas. Je te passe les détails techniques, une concordance de choses a fait que cette fois, l’allaitement n’était pas possible (aucune préparation, détails anatomiques, personnel peu à l’écoute, et stress !). Je panique, j’ai peur de ne pas arriver à nourrir mon fils, alors que dans ma tête, c’est mon rôle. Après une discussion avec le médecin, je décide de passer aux biberons. Cela me soulage considérablement, mais je suis toujours dans un état second.

Je vis très mal le séjour à la maternité. Tout le monde est très heureux pour nous, vient nous voir, mais je suis extrêmement fatiguée et je n’arrive pas à me réjouir. J’ai mal des suites d’une épisiotomie. Mon conjoint vient le plus possible nous voir, mais j’ai l’impression de croupir dans cette chambre. Je veux rentrer chez moi, je suis persuadée que dans ce lieu bien connu, toutes mes angoisses disparaîtront.

Parallèlement à ça, notre fils est très calme, ne pleure que pour manger : un ange ! Je le confie deux nuits de suite aux auxiliaires pour me reposer, mais je me réveille sans cesse. Je culpabilise de l’avoir laissé, mais d’un autre côté j’angoisse de l’avoir à nouveau avec moi.

De retour à la maison, je me sens mieux temporairement, puis l’angoisse revient. Cela fait une semaine que j’ai accouché, je devrais nager dans le bonheur maintenant ! Le baby blues n’est censé durer que quelques jours…

Je commence à sombrer. Je pleure sans cesse, toutes les tâches sont des corvées. La fatigue me rend très fragile. C’est très difficile à admettre et à dire, mais à ce moment-là, je perçois mon bébé comme une sangsue qui me pompe mon énergie vitale, un intrus qui a bouleversé l’équilibre de mon couple. Moi qui étais si heureuse et épanouie, je ne me reconnais plus. Je crains d’avoir fait une erreur, et celle-ci, elle est irréversible ! Je m’écroule dans les bras de mon homme tous les soirs. Il est formidable, s’occupe plusieurs nuits de suite du bébé pour que je me repose, fait les repas et rentre le plus tôt possible de sa journée de travail.

Chaque journée passée en tête à tête avec mon fils est une épreuve. Je n’ose pas sortir, de peur de devoir gérer des pleurs incontrôlés et de le fatiguer (avec du recul, c’était complètement absurde !). Je me cloître chez moi. Je ne vois personne ou presque. Je compte les minutes avant le retour de mon conjoint.

Un mois passe, le deuxième… mes beaux-parents, qui sont dans le domaine médical, m’encouragent à aller voir la psychologue de la clinique où j’ai accouché. Je ne me résous pas à y aller. Je n’ose en parler à personne, pas même ma propre mère, j’ai trop honte. Je regarde sur le net, je trouve les unités mère-enfant, où on aide les mamans à connaître mieux leur bébé et à l’apprivoiser. Je devrais y aller, surtout qu’il y a une unité près de chez moi, mais là encore, je n’y arrive pas.
Heureusement je ne songe jamais à lui faire du mal, je ne perds pas l’esprit. Toute la violence de mes pensées sont alors dirigées contre moi-même.

Cet état dure environ trois mois. Petit à petit, les nuits s’allongent, mon fils se met à sourire, à gazouiller, à interagir avec moi, ce qui m’aide beaucoup.

L’idée de reprendre le travail, et donc un équilibre vie privée/vie professionnelle, me fait tenir. Aux six mois de mon fils, je retourne travailler : cela achève de me soigner. Je ne me sens plus « coincée », je profite pleinement de mon fils quand je le vois, je retrouve goût à tout. J’ai intégré mon bébé à ma famille, enfin. Le duo est passé à un trio.

Bien sûr, il y a quelques moments difficiles, comme tout parent. Les maladies, les tracas, les colères… Mais nous les surmontons.

Aujourd’hui, mon fils a deux ans et demi, et c’est un rayon de soleil. Nous sommes très proches, je donnerai ma vie pour lui. J’apprends chaque jour mon métier de maman, et nous songeons à lui faire un petit frère ou une petite sœur. Mais cette fois, je pars avertie ! Je pense avoir souffert de dépression post-partum, sans certitude, puisque je n’en ai parlé à aucun médecin.

Désormais, je sais quelles structures existent et je n’hésiterais plus à demander de l’aide si j’en ressens le besoin. Quitte à être forcée par mon entourage. J’ai eu la chance de m’en sortir sans aide médicale, grâce à un conjoint très présent et à mon mental, qui a apparemment des ressources insoupçonnées. Mais si ça n’avait pas été le cas, je ne sais pas où j’en serais aujourd’hui. Je songe à faire une psychothérapie, que j’aurais du faire bien avant, car je me doute bien que ce problème en cache d’autres, relatifs à mon enfance…

Il n’y a pas plus culpabilisant que de ne pas ressentir de bonheur immense à la naissance de son enfant. C’est ce qui m’a bloquée, alors que j’aurais dû en parler aux professionnels.

Si tu te reconnais au moins un peu dans mon témoignage, sache que tout se rattrape, et que la relation future avec ton enfant n’en sera pas affectée, si tu surmontes cette épreuve pour de bon.

Et toi ? Tu as connu une période pendant laquelle il t’a fallu apprivoiser ton bébé ? Est-ce que tu t’es fait aider ? Comment ça s’est passé ? Ou au contraire, tu as été submergée d’amour dès que ton bébé a été posé sur ton ventre ? Raconte !

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Commentaires

10   Commentaires Laisser un commentaire ?

Two Love

Je me reconnais dans ce que tu dis, surtout quand tu dis que tu avais l’impression que c’était un étranger. Quand je regardais mon fils dans ce petit berceau, je n’avais pas l’impression que c’était le mien. J’ai eu une césarienne et je me demande si cela n’a pas joué un rôle.
Quoi qu’il en soit, j’ai appris à le connaître petit à petit, tout comme je suis devenue mère pas à pas.
Ce qui m’a paru étrange, c’est qu’on ne parle pas dans les livres de ce sentiment, on parle uniquement du bonheur que c’est de le découvrir. Je trouve cela dommage car c’est en partie ce qui m’a fait culpabiliser, surtout que j’avais attendu longtemps pour être enceinte, je ne comprenais pas pourquoi je me sentais perdue face à lui.
En tout cas, il a 14mois maintenant et c’est l’amour de ma vie, je l’aime plus que tout!!

le 29/09/2014 à 09h46 | Répondre

Sweetday

Oui l’important est de ne pas rester seule. Sur le moment, j’étais trop fière et trop honteuse pour demander de l’aide et je regrette aujourd’hui de ne pas avoir fait la démarche de me faire aider. D’un autre côté, personne ne m’avait prévenu que cela pouvait arriver ! (à part les quelques articles sur le baby blues…) Du coup je me sentais anormale, et jugée par mes proches. Il faut vraiment se dire que cet état de mal-être, si douloureux soit-il, est temporaire et qu’on finit (sauf dans quelques cas graves) par apprivoiser ce « petit étranger ». Et se laisser apprivoiser par lui (ou elle) 🙂 !

le 30/09/2014 à 14h05 | Répondre

nana

arf, j’ai eu envie de partager mon experience ici, mais finalement pas le courage, je crois que cette epreuve n’est pas encore digérée ( alors que je pensait que si ) dur dur les 1ers mois… pour ma part je sont tombé dans un délire paranoiaque ou j’etait persuadé que mon bébé ne voulait pas vivre, ce qui m’a donné des envies très très obscure! par contre mon entourage proche etait completement a coté de la plaque, heureusement j’ai des amies qui m’ont aidé et tourné vers les bonnes personnes et l’accompagnement et le temps ont fait les choses 🙂 une chose est sure , il ne faut pas rester dans sa detresse!

le 29/09/2014 à 10h14 | Répondre

Béré

Effectivement ça ressemble beaucoup à une dépression post partum.
Je comprends la difficulté à en parler. Je n’en ai pas souffert mais je connais plusieurs mamans qui en ont fait. Et particulièrement ma sage femme qui en a fait une pour son 3e ! C’est très dur d’en parler et il faut vraiment inviter les femmes a s’ouvrir à ce sujet, déculpabiliser, réconforter, aider. …
Merci pour ce témoignage. …

le 29/09/2014 à 11h26 | Répondre

Eleanor

C’est tout à fait ce que je vis en ce moment. Cette impression d’être prisonnière. Pourtant j’ai repris le travail depuis 1 mois, mais seulement à mi-temps (je n’ai pas eu le choix…). Mon fils a 3 mois. Je ressens un amour immense pour lui mais malgré tout je ne suis pas heureuse, et j’ai honte. Tout comme toi Sweetday, je n’ai aucune envie de faire du mal à mon bébé, au contraire je fais tout pour m’en occuper le mieux possible. Mais j’ai des idées noires contre moi-même. Ton témoignage est encourageant, j’espère un jour pouvoir aller mieux. Merci

le 29/09/2014 à 20h01 | Répondre

Sweetday

Ce sont les trois premiers mois qui ont été les pires pour moi, Eleanor. J’ai mis 6 mois à aller mieux, 1 an à entrer complètement dans mon rôle de maman et à considérer mon fils comme une part de moi. N’hésite pas à te faire aider, est-ce qu’il y a une unité mère-enfant ou même une PMI pas loin de chez toi ?

le 30/09/2014 à 14h08 | Répondre

loulou

J’avais un peu peur de vivre cela mais au final ça a été l’exact inverse. Je me demandais quand je me sentirais maman lorsque j’étais enceinte.
Et bien pour moi ce fut immédiat et intense.
Mais les débuts sont difficiles et des fois on est pas loin de sombrer dans la déprime alors pour peu que le lien mette du temps à venir…. Je comprends donc ta détresse….
Par contre j’ai eu des sautes d’humeurs, des pleurs de fatigue, des pleurs de joie à la simple vue de mon bout de chou, etc…. Ca n’a pas duré heureusement mais je comprends bien cette transition émotionnelle qui suit l’accouchement. J’avais d’autant plus peur que ma fin de grossesse ne faut pas idyllique et mon accouchement…. non plus 😉

le 30/09/2014 à 20h34 | Répondre

Margot

Elif Shalak a écrit un très bon roman sur la dépression postpartum dont elle a souffert qui s’appelle ‘lait noir’. Je recommande…

le 03/10/2014 à 09h28 | Répondre

Marina

Le jour où on arrêtera de bassiner les mamans avec ce fameux prétendu « instinct maternel » et de nous faire croire qu’on est forcément épanouie pendant la grossesse, on aura fait un grand pas…
J’ai toujours pensé qu’aucune femme n’a l’instinct de maternité. On peut devenir mère petit à petit, progressivement, et certainement pas miraculeusement et obligatoirement le jour de l’accouchement. Personnellement, je ne me suis pas du tout sentie au mieux du monde pendant la grossesse, j’attendais une chose, c’est d’accoucher parce que je ne me sentais pas une protection pour mon enfant. J’ai eu un accouchement vraiment parfait pour mon premier mais je ne dirais vraiment pas que c’est le plus beau jour de ma vie : c’était intense, émouvant, mais c’était aussi de la fatigue, du sang, de l’appréhension… J’ai fait un baby blues carabiné au 3ème jour : maintenant j’en rigole, mais qu’est-ce que j’ai pleuré !!! Mon fils…me faisait peur !! je l’ai confié toute une après-midi aux auxi pour aller prendre l’air dehors, je ne voulais plus le voir, plus l’entendre, je voulais rentrer à la maison sans lui, j’avais peur de ne pas savoir faire… çà a duré jusqu’à 3/4 jours après le retour à la maison, et après on a appris à faire connaissance. Je l’ai allaité exclusivement pendant 2 mois, donc le sentiment maternel n’est même pas venu dès la mise au sein… Pour mon deuxième, pas de baby-blues, alors que la grossesse et l’accouchement ont été plus difficiles, que je n’ai pas pu allaiter… mais cette fois je savais faire.
Pour toutes les mamans en difficulté dans le lien maternel, je vous conseille de rechercher une « maison verte », ces structures mises en place par Françoise Doltot, il y en a dans toutes les grandes villes. On y trouve beaucoup d’écoute et de soutien .

le 04/10/2014 à 11h34 | Répondre

Auroredu91

Bonjour,

Je m’appelle Aurore, j’ai 31 ans, j’habite le 91, je suis mariée depuis 2013 et j’ai un garçon tout juste né le 07 juillet 2016.

Je suis en pleine dépression post-partum suite à la naissance de mon fils il y a presque 2 mois.

L’accouchement :
L’accouchement s’est très mal passé. J’ai très mal supporté la pose de la péridurale qui a été très douloureuse, mais le pire a été la césarienne en urgence en code rouge (anesthésie générale), moment traumatisant. Ensuite la sensation désagréable en salle de réveil de ne plus sentir ses jambes… Puis les grosses douleurs les jours suivants à la suite de la césarienne, le fait que je ne pouvait pas m’occupper de mon bébé car j’arrivais pas à bouger… (environ 2 semaines pour retrouver ma mobilité). Puis la prise en charge par les sages femmes insuffisante, même inquiétante car elles n’ont fait que nous inquiéter : un jour le test auditif ne fonctionne que sur une oreille, l’autre ne répondant pas, le lendemain le test est refait c’est bon les 2 oreilles répondent, mais par contre le poids du bébé chute et il est à 10 % de la limite… Comme j’allaite, elles nous recommandent alors les compléments de biberons, ce qui provoque des problèmes d’allaitement… Et il a un soucis au pied…

Symptomes :
Je suis envahie d’une grande tristesse et d’une grande solitude, envie de pleurer, la vie est dure à vivre (pas de pensées suicidaires), peur de la mort, de la mienne et de celle de mes proches… Peur de ne jamais redevenir moi-même, de ne jamais retrouver ma joie et la légèreté de vivre…

Sinon je n’ai pas de mal avec la césarienne car je sais que cela était nécessaire. Je n’ai pas de mal avec la cicatrice. Je ne ressens pas de sentiment hostile envers mon enfant. J’arrive à m’occuper de lui (ma mère m’aide beaucoup)… Mais je ressens un sentiment de solitude à l’idée que ma mère me laisse, le fait de m’en occuper seule… Mais je suis persuadée que c’est à cause de la dépression qui nous fait voir tout en noir. La dépression nous fait voir le côté négatif des choses au lieu de voir le coté positif… On a l’impression qu’on ne redeviendra jamais soi-même, qu’on ne retrouvera pas sa joie de vivre…

Changement de personnalité :
Ma personnalité a changée moi qui était plutot casanière, qui aimait vivre en solo avec mon mari et qui n’aimait pas trop les visites longues durées à la maison, je me retrouve à rever vivre dans une grande maison avec toute la famille, dans un pays ou il ne fait jamais nuit… Histoire de ne plus ressentir cette solitude pesante… Pourtant je ne suis pas seule j’ai mon mari qui m’aime et qui me le montre.

Sentiment de solitude :
J’ai aussi ma mère à la maison depuis la sortie de l’hopital. En effet la simple idée qu’elle parte me fait monter un grand sentiment de solitude que je n’arrive pas à expliquer… Pourtant elle habite à 15 min. Mais sa présence chez moi me rassure beaucoup !
Je ne comprend pas ce sentiment de solitude car avant j’étais toute seule à la maison (licenciée économiquement en octobre 2015) et à présent j’ai un bébé donc 1 personne en + avec moi et pourtant je ressens l’effet inverse : de la solitude…

Par rapport à mon fils :
j’ai toujours du mal à réaliser que c’est le miens… Surement dû à la césarienne d’urgence en code rouge, et le temps de séparation qui a duré 4h avant de pouvoir le voir et aussi le peau à peau qui a été fait par mon mari quand j’étais en salle de réveil… Ce fut étrange d’être passée de femme enceinte à hop voici votre fils sans la transition « accouchement »… Je sens qu’il manque quelque chose, que je devrais être + proche de lui, je m’attendais à quelque chose d’inée…

Traitement :
Je vois une psychologue toutes les semaines et une psychiatre qui pratique la méthode EMDR également chaque semaine. Elle m’a donné quelques exercices à faire à la maison comme le lieu sûre et la cohérence cardiaque. J’aimerais trouver un groupe de soutien pour échanger directement avec des mamans qui passent ou sont passées par là.

Vos témoignages :
J’aimerais des témoignages de mamans qui sont sorties de cet état de dépression post-partum, de savoir au bout de combien de temps, avec ou sans médicaments…

Je souhaite bon courage à toutes les mamans qui passent par là…

En espérant vos retours d’expérience,

Une maman en souffrance

le 31/08/2016 à 13h11 | Répondre

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