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photo de grossesse - préparation à la naissance

Les cours de préparation à la naissance : la sophrologie

L’angoisse qui m’étreignait pendant le premier trimestre s’est naturellement évaporée au fur et à mesure que ma grossesse avançait, grâce aux premières (vraies) images de mon bébé, mais aussi grâce à plusieurs personnes du corps médical qui ont su m’épauler quand j’en ai eu besoin.

Le début des allers-retours à l’hôpital m’a beaucoup aidée également. Ça m’a permis de me projeter plus facilement.

nouveau-né

Césarienne programmée et préparation à l’accouchement avec la sophrologie

Dès le début, je savais que j’aurais une césarienne à cause de mon « utérus bicicatriciel ».

Tu dois te demander : pourquoi une préparation à l’accouchement pour une césarienne ? Surtout pour une troisième. Eh bien c’est parce que dans la césarienne, il y a un petit truc qui m’angoisse énormément : toute la période où on est anesthésiée, et où on ne sent donc rien à partir de la poitrine… et surtout, on ne peut pas bouger.

Echographie

Une grossesse en Suède

Quand j’ai appris ma grossesse, une de mes premières inquiétudes a été d’accoucher dans un pays étranger. Dans ma tête, c’était une spirale infernale, dont voici la version courte: « Je ne connais rien des coutumes du pays, comment on fait ici ? »

J’ai testé pour toi : le yoga prénatal

Je n’avais jamais pratiqué de yoga avant de me lancer dans l’aventure, tout en étant enceinte.

Alors je te propose un petit tour d’horizon de ma découverte et ma pratique du yoga. Avec bien-sûr, un retour ce que cela m’a vraiment apporté !

Mon deuxième accouchement : chercher le lâcher-prise

Quand j’ai été enceinte pour la première fois, j’ai beaucoup lu pour me préparer. Étrangement, autant je dévorais tout ce qui avait trait à la grossesse et l’accouchement, autant je n’accrochais pas avec tous les bouquins qui traitaient de « l’après ».
L’accouchement m’obsédait. J’étais effrayée par les nombreux témoignages de violences obstétricales et était fascinée par les récits d’accouchements physiologiques.

Ma 3ème grossesse : dernier trimestre

Je passe le dernier trimestre à me plaindre à mon mari d’avoir mal partout et à répéter que je ne ferai plus jamais ça. Il me rétorque que je dis la même chose à chaque fin de grossesse… oups !

Le dernier trimestre n’est franchement pas le plus sympa de la grossesse.

Alors oui, je trouve ça chouette d’avoir un gros ventre qui en impose et sentir les coups de Petite Merveille, mais les insomnies à répétition alors que tu as deux petites filles à gérer le lendemain, bof…

Mon accouchement pas si programmé -Partie 2

Nous sommes à quinze heures de travail.

La gynécologue de garde de la veille prend une petite pause dans ses consultations pour venir me voir. Elle comprend que les choses ne se passent pas comme elle l’aurait souhaité mais me dit de ne rien regretter!

La dernière ligne droite

Voilà, je suis en congé maternité. Pour Choupinette, c’était pépère, j’avais pu me reposer sereinement pendant les 4 semaines avant la DPA (j’avais prolongé le temps de travail pour pouvoir en profiter plus après). Je me levais à l’heure à laquelle je voulais, je piochais allègrement dans le chocolat, et j’allais me vautrer devant les programmes de Noël. Mes objectifs étaient de me trainer aux cours de préparation à la naissance, aux rendez-vous de monitoring, et faire 2-3 courses (rapport au renouvellement du stock de chocolat).

Ça, c’était avant.

La préparation à l’accouchement, on fait ou on zappe ?

Quand j’étais enceinte de PetitePerle, je pensais que ces séances de préparation étaient « obligatoires ». J’ai donc contacté une sage-femme complètement par hasard dans l’annuaire. Je l’ai choisi car elle était proche de la maison de mes parents (raison valable n’est-ce pas ?!). Si pendant la préparation le courant était bien passé, une fois ma petite merveille sur Terre, les relations se sont compliquées car j’avais en face de moi une personne jugeante sur mon allaitement au tire-lait et assez culpabilisante.

J’ai donc décidé de trouver une autre sage-femme pour cette grossesse et cette fois-ci, je me suis laissée porter par le bouche à oreilles et j’ai pris rendez-vous avec une sage-femme sur ma commune. Voici mes deux expériences !

Notre aventure « petit miracle » : sans père point de salut !

A ce moment-là j’avais presque l’impression d’être guérie de mon stress. En fait j’avais plus ou moins oublié ce que ça faisait de retrouver l’espoir déçu chaque mois. Et puis il y a une chouette légende chez les militaires : les bébés « retour d’opex ». J’y croyais ! D’autant plus que nous avions prévu de prendre une dizaine de jours dans les Cyclades pour prendre le temps de se retrouver. Bref toutes les conditions étaient réunies !

Et puis, en fait non. Encore une fois.