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La pression de la gynécologue


Publié le 13 février 2020 par Lin Li-Aï

Je préfère te rassurer immédiatement : mon accouchement s’est bien passé et mon bébé allait très bien. Ce que je souhaite vraiment te raconter dans cet article, c’est le « avant ». Avec le recul, je n’aurais jamais dû accepter le 10ème de cette situation.

Revenons en arrière….

Le matin de 40 SA+1

Nous avons terminé la valise de maternité et rassemblé toutes les affaires type divertissement pour lutter contre l’éventuelle attente en cas de déclenchement. Chéri a prévenu son travail qu’il ne serait pas là car je souhaite qu’il m’accompagne au cas où je me retrouve à nouveau en face de la gynécologue que j’ai vu à 38 SA.

En quittant la maison, je dis à Chéri qu’il est hors de question que je reparte de l’hopital sans mon bébé : ce bébé sortira aujourd’hui ou demain au plus tard. Cette grossesse DOIT se terminer maintenant.

Photo personnelle (le contenu de la valise maternité !)

Nous arrivons aux urgences gynécologiques et j’explique que j’ai rendez-vous à 9h avec une SF pour un contrôle du col car si c’est bon, on y va pour le déclenchement. Je suis très rapidement appelée : la SF m’examine…. et je suis ouverte à 3, col court et mou, etc. En bref, il est favorable ! J’en pleure de joie. Enfin une bonne nouvelle ! Terminé l’attente, c’est parti !

Elle m’explique qu’elle note dans le rapport que mon col est favorable…mais que c’est la gynécologue de garde qui doit prendre la décision finale. Elle viendra dès que la césarienne en cours est terminé. Je commence à paniquer, à trembler et je demande : qui est la gynécologue aujourd’hui ?

Ouf, c’est encore une autre. Pour l’instant, j’ai vu 1 désagréable et 1 adorable…je me dis qu’elle ne peut pas être pire que la première. Impossible.

10 secondes pour LA décision qui va tout changer

(je vais essayer de te retranscrire la conversation aberrante que j’ai eu)

La gynécologue entre en ayant déjà lu mon dossier. Je suis dans une salle d’accouchement avec Chéri à mes cotés.

Elle ne m’adressera pas un bonjour. Direct :

« C’est non pour le déclenchement. Je ne sais pas ce qui a pris à ma collègue de noter son accord mais c’est non. Il faut un accord médical pour un déclenchement et je ne vous le donnerais pas. Donc on fait quoi la? »

Le ton est cassant, désagréable, pressant. Je réexplique mes angoisses, la fausse-couche, la grossesse, je n’en peux plus d’attendre, j’ai très très peur, on me force à une voie basse, mon bébé va être énorme et je vais finir en césarienne d’urgence parce qu’il ne passera pas ou que le cordon pose soucis.

« Ben alors, on fait une césarienne et on arrête d’en parler. On ne va pas y passer la matinée ! »

Elle est de plus en plus pressante. Je ne sais plus ce que je veux. D’un coup, j’ai peur de la voie basse et de la césarienne. Je lui redemande de m’expliquer les risques si voie basse. De m’expliquer les risques de césarienne. Elle s’agace, elle souffle. Elle me réexplique d’un ton extrêmement exaspéré et me fait comprendre que la césarienne dans mon cas, c’est VRAIMENT du confort.

La sage-femme qui l’accompagne sent mon angoisse…et l’énervement de la gynécologue et propose que nous fassions rapidement une échographie pour les mesures BIP pour avoir une idée du risque. La gynécologue accepte à contre-cœur. Le BIP est au 96e percentile. Mais elle m’assure que ça ira quand même et que « au pire, on fera une césarienne et vous aurez eu ce que vous voulez ». Je n’en peux plus. Je ne sais pas quoi faire.

Moins de 10 min s’est passé depuis son entrée dans la chambre quand elle m’achève d’un « Bon on fait quoi ?! On fait quoi la ?! On y va ? Je comprend pas, vous vouliez une césarienne à la base, je vous offre sur un plateau votre césarienne et maintenant, vous ne savez pas ? Je ne comprends pas, je ne comprends pas ! On fait quoi ? »

Je peine à sortir un « Si on fait une césarienne, c’est quand ? »

« Bah maintenant »

« Maintenant quand ? »

« Maintenant tout de suite ! Pas maintenant dans 10 ans hein ! Vous vous habillez, je me prépare et on y va. Bon on fait quoi ? On fait quoi ? »

Photo personnelle (en attendant la gynécologue…)

Je demande 2 min seule avec mon mari pour en discuter, pour se poser. Elle me presse, je n’arrive plus à penser à rien. Je ne sais plus quoi prendre comme décision. Elle refuse. Je regarde mon mari d’un air désespéré. Tout se bouscule dans ma tête. Je ressens au plus profond de moi que la voie basse se passera mal, la césarienne est l’option qui m’attirait le plus…mais dans ces conditions et avec elle… je ne sais pas. J’angoisse encore plus.

« Ok pour la césarienne ».

Je n’en reviens pas d’avoir prononcé ces mots. Elle s’en va en demandant à la SF de me préparer pour le bloc et à mon mari de s’habiller en tenue stérile. Une fois seuls, mon Chéri me prend dans les bras « tu es sure ? Je n’ai aucun scrupule à l’envoyer se faire bouler et à lui dire qu’on a changé d’avis et que dans ces conditions, c’est hors de question ».

Je lâche tout, je pleure. Oui c’était clairement le pire moment de ma grossesse. De très très très loin. Mais je veux voir mon bébé. Je sais qu’elle va bien maintenant, mais demain ? Je ne peux plus supporter cette attente, de ne pas savoir ce qu’il se passe dans mon ventre, de ne pas comprendre pourquoi elle est toujours en siège. Je veux cette césarienne. Dans 1h, elle sera la.

Nous avons à peine le temps de prévenir nos familles (car d’un coup, j’ai cette angoisse qu’il m’arrive quelque chose donc je DOIS les prévenir avant) que je dois descendre au bloc.

Le bloc opératoire

Au contraire de la gynécologue, je suis accueillie par 3 anesthésistes (2 étudiants notamment). Le plus expérimenté m’explique tout calmement, ce qu’il va me faire, comment je vais me sentir et ce qu’il va se passer. Il me donne des consignes en cas de malaises, de nausées.

Pendant ce temps, je vois d’autres personnes s’activer : des sages-femmes, une puéricultrice (je crois?), des étudiants-gynécologue. Tout le monde est calme et bienveillant. La sage-femme présente dans la salle de naissance tout à l’heure me prend la main « ça va aller, je reste avec vous et je ne vous lâche pas jusqu’à la naissance ». Tout le monde est détendu. Un étudiant anesthésiste me dit que c’est toujours plus agréable de se préparer tranquillement que quand il s’agit d’une urgence et qu’il y a deux vies en jeu. Je me sens déjà mieux. Je stresse et me demande si j’ai pris la bonne décision mais au moins, l’équipe est au top.

Ils font entrer mon Chéri puis la gynécologue. Et c’est parti !

La naissance

Je t’épargne les détails (si tu le souhaites, nous pouvons en discuter en commentaires) mais ils finissent par sortir ma fille au bout d’un temps qui me semble interminable à me secouer dans tous les sens. Elle ne pleure pas. Je panique… la sage-femme a à peine le temps de me dire « ne vous inquiétez pas » qu’elle se met à crier. Ouf. Elle part avec elle dans la salle de soins… et je la vois revenir une seconde après « Ben Papa, vous ne voulez pas venir 😉 ? »

Photo personnelle (sa tenue de naissance <3 )

Plus de la moitié de l’équipe quitte le bloc. Seul reste un étudiant anesthésiste et 2 personnes qui me recousent. D’un coup, je ne me sens pas bien… j’en informe l’anesthésiste. J’ai des violentes nausées… mon cœur s’emballe et grimpe en flèche. Je n’arrive plus à respirer. Je convulse.

C’est pile le moment où Chéri arrive pour me la présenter… j’ai l’impression d’être en train de mourir. Chéri comprend ce qu’il se passe « tu veux que je reste avec elle ou avec toi? ». Je ne peux pas regarder ma fille, j’ai les yeux fermés, j’ai l’impression de lutter pour vivre. Je ne sais pas comment mais je parviens à lui faire comprendre de rester avec elle. Dans ma tête c’est : « si je dois mourir, il est sa seule famille, il ne doit plus la quitter. Plus jamais ».

L’étudiant appelle son chef à la rescousse qui redescend en trombe. Je ne comprend plus ce qu’il se passe.. on me met une dose de truc et de machin. On me pose des questions auxquelles je dois répondre en serrant la main.

Trou noir… puis je reviens. Je suis très mal mais « ça va nettement mieux ».

On me gardera 1h de plus au bloc.

La rencontre ou le pourquoi du siège enfin expliqué !

Je ne peux rencontrer ma fille que 2h après (au lieu des 10 minutes habituelles) à cause de mon « malaise ». Chéri est là avec elle. Je ne l’ai pas encore vu. Il me la donne dans les bras mais j’ai très très peu de force et j’ai mal au ventre. Elle est si belle, si calme… et elle a pleins de cheveux (je voulais un bébé à cheveux !). Elle fait 100% chinoise, je m’amuse, je souris. Enfin. Tout va bien.

La gynécologue désagréable passe pour prendre des nouvelles post-opératoires et m’informer de l’opération. Elle commence par s’excuser de son comportement parce qu’elle était agacée de cette césarienne de confort (selon elle). Elle s’excuse parce que j’ai eu raison de me fier à mon instinct : elle ne serait jamais descendue en voie basse. Le cordon était emmêlé partout autour d’elle : cou, torse, jambes. Si elle était descendue, elle aurait été en souffrance et j’aurais de toute manière fini en césarienne.

A la seconde où j’ai l’explication, je sens que je suis en paix avec cette décision de césarienne. Elle va bien : c’est tout ce qui compte maintenant.


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Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virg

Ah oui, aucun regret à avoir quant à l’accouchement par césa et surtout encore un article qui me fait dire aux futures mamans : écoutez vous.
Au moins, le gygy s’est excusé. Ça devrait te permettre de faire la paix avec tout ça.
Mais alors cette scène surréaliste qu’elle te fait « césa ou pas césa, vous avez 5 min pour décider » !

le 13/02/2020 à 08h04 | Répondre

Lin Li-Aï

Je n’ai aucun regret pour la césarienne.
Surtout que j’ai eu des suites de couches (c’est bien le terme ?) beaucoup plus simple sur des amies ayant eu des voies basses.
J’ai un petit pincement au coeur quand je pense que je n’ai pas pu avoir « mon shoot d’amour » à sa naissance (je ne l’ai pas vu !) mais c’est tout.

Je suis sincèrement en paix avec cette décision et ca n’était plus vivable pour moi d’attendre encore et encore avec l’angoisse qui n’en finissait pas.

le 13/02/2020 à 09h27 | Répondre

Virg

N’ai aucun regret sur ce point : ils m’ont amené ma fille pendant qu’ils recousaient, j’étais tellement mal installée et dans les vapes que je n’ai pas profité. Plus un soulagement « ouf tu vas bien » qu’un shoot d’amour. Après, j’étais hyper sereine parce que j’avais retourné le cerveau de mon mari « surtout, tu ne la lâches pas, imagine on nous la vole/échange » (je ne sais pas pourquoi c’était une vraie peur) que je savais que mon bébé était avec son papa. Du coup, c’est lui qui a fait le peau à peau, et j’ai trouvé ça très bien pour qu’ils créent un lien rien qu’à eux.

le 13/02/2020 à 14h12 | Répondre

Lin Li-Aï

C’est avec cette image que je suis en paix : c’est son Papa qui a pris le relai pendant les 2h où j’etais loin d’eux.

Quand on en discute ensemble d’ailleurs, c’est ce qui lui fait remonter les larmes immédiatement (devant la grossesse, les premiers coups et la première année de notre fille) : les premiers instants avec elle où il était « le seul » à devoir/pouvoir la protéger !

Ca me fait sourire ton angoisse de l’échange.. j’ai eu la même à la naissance (probablement que je ne l’aurais pas eu avec une VB du coup !) mais j’avais la flippe qu’on me sorte mon bébé, que la SF parte avec et m’en donne un nouveau. J’ai d’ailleurs mis un bon gros mois avant de me dire « oui, c’est vraiment ma fille, aucun doute » (les yeux bridés auraient du me mettre sur la piste pourtant 😉 ).
Maintenant, aucun doute : a 1 an, c’est un vrai CLONE de moi petite !

le 19/02/2020 à 15h51 | Répondre

Maud (voir son site)

Pfiou ! Quelle histoire ! J’ai été stressée tout le long de ton récit d’accouchement et les larmes aux yeux par ton malaise !
Est ce que tu as eu une explication à ce sujet d’ailleurs ? Parce que ça a eu l’air impressionnant quand même !
Quel dommage que certaines personnes soient aussi désagréables…

le 13/02/2020 à 08h51 | Répondre

Lin Li-Aï

L’anesthésiste m’a dit que ca arrivait parfois qu’on réagisse mal au produit… mais ca s’est très bien passé au plus « fort de son action » donc je ne vois pas pourquoi 30min après env ca n’allait plus.
L’explication la plus plausible à mes yeux c’est que moi, mon corps, on a tout laché : les centaines de jours d’angoisses, les A/R à l’hôpital, les pires scénarios, les échanges avec les gynéco sur les dernières semaines… j’ai tout laché au moment où la SF est revenue me voir pour me dire qu’elle allait très bien. Comme si « j’avais mené mon travail au bout » en accouchant d’un bébé qui va bien..et que maintenant je peux enfin passer le relai à papa.

C’est ce que je m’imagine en tout cas 😅

le 13/02/2020 à 09h30 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Alors effectivement, je pensais que tu ne pouvais pas tomber sur pire. Mais en effet, qu’elle horreur.
Tu as bien fait de t’écouter et d’écouter déjà ton enfant.

le 13/02/2020 à 09h22 | Répondre

Lin Li-Aï

Le pire a été de devoir la revoir 6 semaines après l’accouchement pour un contrôle de la cicatrice.
Plus un mot sur ce qui s’est passé et la pression qu’elle m’a mise. Elle s’est juste gorgée de fierté « Ohlala, elle est vraiment belle cette cicatrice, je l’ai réussi » 😑

le 13/02/2020 à 09h33 | Répondre

Mélinda

Put***. Voilà, pas de réaction plus constructive. Sinon, la photo de ta maternité ressemble beaucoup à la mienne. A distance, je me fais la réflexion que c’est quand même fou de voir à quel point les salles sont « inhospitalières » alors qu’idéalement il faudrait être dans une ambiance cocooning pour favoriser l’accouchement.

le 13/02/2020 à 10h12 | Répondre

Lin Li-Aï

Non clairement, les chambres ne sont clairement pas accueillantes (et je ne te parle pas du bloc ou de la salle de reveil ahahah).

Pour le deuxième, nous aurons forcément déménagé donc je choisirais un hopital avec une salle nature pour avoir un environnement plus funky et un accouchement moins médicalisé 🙂

le 19/02/2020 à 15h55 | Répondre

Workingmutti (voir son site)

C’est horrible de lire ça. Je sais bien que les personnels hospitaliers sont sous pression, mais là, c’est juste traiter les patientes comme des numéros/bouts de viande. Je suis vraiment désolée que tu ai du passer par là

le 13/02/2020 à 16h16 | Répondre

Claire

J’ai lu tout ton récit de grossesse et d’accouchement avec beaucoup d’émotion et je suis très contente que ta petite fille aille bien. Tu as suivi ton instinct dans des circonstances difficiles (je n’en reviens pas que la gynécologue t’ait parlé comme ça, mais POURQUOI elle fait ce métier ?!) et tu as pris la meilleure décision pour ta fille et je pense pour toi aussi ! Bravo et félicitations pour la naissance ! J’espère que tu vas bien et que tu t’es vite remise après la césarienne. Heureusement que les autres médecins / sage-femmes au bloc opératoire étaient bienveillants ! Profite bien des moments avec ta fille ! Quel âge a-t-elle maintenant ?

le 14/02/2020 à 14h26 | Répondre

Viviane

La gynécologue sort peut être de 24 heures de garde. Elle a peut-être eu une césarienne compliquée juste avant. Un décès néonatal. Une hémorragie de la délivrance. Un souci personnel. Les soignants sont aussi des êtres humains avec leur faille. La morale que je retiens c’est qu’elle a fait le job et qu’elle s’est excusée.

le 15/02/2020 à 08h12 | Répondre

Maman Théaulait

Viviane, loin de moi l’idée que c’est un métier facile, mais il me semble que tous les médecins en hôpital ont des heures de garde compliquées et vivent des situations très difficiles à un moment ou à un autre, or, certains réagissent comme l’exemple de cet article et d’autres non, donc je ne pense pas que ce soit vraiment une excuse. Comme tu dis, elle s’est excusée et c’est déjà bien. En tant que Maman de deux jeunes enfants, je sais à quel point on peut être fragile en fin de grossesse et le personnel soignant devrait s’efforcer d’être d’autant plus bienveillant et patient avec les futures mamans. Désolée que ma question ait parue un peu simpliste mais il s’agissait de cette situation particulière pas des médecins en général !

le 15/02/2020 à 10h00 | Répondre

Lin Li-Aï

Pour la petite histoire : elle a eu juste avant une césarienne pour des jumeaux (déclenchement inéfficace/qui traine) qui était « à terme » (39 SA).
J’etais en salle de réveil avec la maman – la césarienne s’est très bien passé, 0 stress et elle a trouvé la gynécologue à l’écoute et chaleureuse.

Peut-etre simplement que la gynécologue était vivement contre le choix d’une cesarienne dans mon cas et qu’elle n’a pas su « cacher » son agacement / mécontentement.
Elle s’est excusée, c’était toujours ça de pris… mais au final, en tant que professionnel, elle aurait du écouter mon ressenti (on demande bien plus à une maman avec un bébé en siège) : c’est factuel et noté dans leur « guideline » pour les divers cas d’accouchement qui sortent de l’ordinaire. Il FAUT l’accord de la future maman pour un accouchement voie basse pour un bébé en siège.

Entre la 1ère gynécologue qui me l’a formellement interdit et celle qui m’a accouché qui m’a fais sous-entendre qu’elle me fera une césarienne « par gentillesse », c’était angoissant, stressant et extremement pénible à vivre pour moi…alors que j’etais bien dans mon droit le plus légitime de ne pas tenter la VB :/

le 19/02/2020 à 16h06 | Répondre

Lin Li-Aï

Elle a eu tout pile 1 an le 12 février donc c’est amusant que cet article ait paru quasi le jour J !

Ca a fait remonter de bons (et moins bons) souvenirs à cet occasion 🙂

Je me suis très très bien remise de la césarienne mais ma cicatrice est encore très visible (ma gynéco dit que je suis juste plus longue que d’autres à cicatriser) et je n’ai probablement pas été très disciplinée avec le « massage de la cicatrice » à faire tous les jours ahaha.

le 19/02/2020 à 15h57 | Répondre

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