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Doubi


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Non, l’accouchement n’est pas un concours

Cet article me taraude l’esprit depuis un moment. Plus de deux ans à vrai dire, la date où j’ai accouché de ma fille. Maintenant que j’ai plus de recul avec cette nouvelle grossesse, je me sens d’écrire l’expérience que j’ai eu du « concours de l’accouchement le plus catastrophique ». Plus le terme de ma première grossesse approchait, plus j’avais droit aux récits d’accouchements. Tantôt positifs, tantôt un peu moins… Mais cela ne me dérangeait pas de les écouter. Au contraire, je savais qu’il fallait être préparée à toute éventualité pendant un accouchement. Parfois les choses se passent comme prévues et parfois pas, c’est la vie !

Mais déjà, lorsque future maman j’étais entourée de femmes déjà mamans, les récits d’accouchements prenaient sensiblement une tournure étrange dans leur bouche. Comme s’il fallait insister sur les points négatifs, voir catastrophiques, pour se donner de l’importance. Et ça me gênais.

Mes indispensables de parent pratiquant le maternage proximal

Ces derniers mois, tu as pu voir fleurir sur la toile pas mal d’articles à propos de « mes 10 indispensables pour mon bébé » ou « ma liste de naissance idéale ». Peut-être que ces articles t’ont été très utiles. Ou peut-être que, comme moi, tu as pensé que ces listes étaient plutôt ta liste d’objets inutiles ou superflus. Peut-être parce que, comme moi, tu pratiques une forme de parentalité proximale.

Parentalité proximale, kesako ? Il n’y a pas vraiment de définition officielle, mais voilà ce que j’y inclus : cododo, allaitement exclusif, diversification menée par l’enfant, portage, éducation bienveillante, motricité libre, congé parental de 1 an… Tu as compris le concept je crois !

Je n’aime pas être enceinte

Bon, voilà tout est dit dans le titre. Je jette un sacré pavé dans la mare.

Avant ma première grossesse, je voyais mes amies et les femmes de ma famille tomber enceintes et devenir le stéréotype même de la future maman : une femme radieuse. Le sourire aux lèvres, les cheveux magnifiques, le ventre beau et tout rond qu’elles caressaient avec amour.

Je me suis jurée d’être pareil quand mon heure serait venue : une future maman épanouie avec la tête dans les nuages et une sérénité permanente.

Je m’étais fait une idée tellement fantasmée de la grossesse que quand mon tour est arrivé, la chute a été rude.