Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Rigel

Je suis Rigel, mariée, maman d'une Choupinette née début 2016, et de Numérobis, de début 2018.
Je n'aime pas le matin et le dimanche soir. J'aime les plannings bien organisés, le sport et le chocolat.

Ses contributions

Le marathon du biberon

Comme tu le sais, j’ai choisi de ne pas allaiter (ni Choupinette, ni Numérobis). Sauf qu’il faut bien les nourrir, ces enfants. Donc il faut trouver LE biberon (oui, l’enfant est fétichiste, et n’accepte pas les yeux fermés n’importe quelle tétine), LE lait, l’Eau (oui, avec un E majuscule, tu comprendras pourquoi).

L’allaitement

Non, je n’allaite pas mon bébé. Non, ce n’est pas parce que j’ai eu un problème particulier avec l’allaitement. Non, je n’ai pas l’excuse d’avoir eu un accouchement compliqué, non, mon bébé n’a pas du être nourri au biberon dès sa venue au monde, et a ensuite refusé le sein. Non, en fait, je n’ai AUCUNE excuse habituellement valable pour justifier pourquoi je n’allaite pas. Mais alors, pourquoi je n’allaite pas ?

Le morning run

Le « morning run », et son copain du soir nommé « evening rush » sont ces périodes forts sympathiques qui débutent et clôturent ta journée. Je vais donc te faire une description circonstanciée de la façon dont ça se passe à la maison.

Ton sac de maternité

La maternité te donne une liste indicative des trucs à mettre dans ton sac et dans celui de ton bébé. Mais moi, je vais te donner les trucs que j’ai pris -ou pas- pour rendre le moins désagréable possible la période d’incarcération… enfin, le séjour à la maternité.

Mon accouchement [partie 2]

Dans l’épisode précédent, les sages-femmes envisageaient « d’aider » le bébé à sortir puisqu’il n’arrivait pas à s’engager dans mon bassin. Je trépigne, j’ai une trouille bleue de ce qui se passerait s’ils devaient utiliser des instruments. Je demande s’ils ont un « truc » de sage-femme pour aider. Ils me proposent donc de changer de position (j’étais alors « assise-vautrée » qui tient un peu du même concept que le « assis-debout » du tire-fesse mais version femme enceinte) en travaillant sur ma respiration.

Mon accouchement [partie 1]

A partir de 38 SA, je devais aller toutes les semaines à l’hôpital, pour un monitoring. Premier monitoring, RAS. Deuxième monitoring, RAS, à part « quelques petites contractions enregistrées, mais qui ne signifient pas forcément quelque chose ».

Au monitoring de 40 SA, on m’annonce que, compte-tenu d’un hypothétique-éventuel-mais-non-confirmé diabète gestationnel, l’accouchement serait déclenché à la date du terme (soit 5 jours après). Ah non ! L’idée ne me plait pas du tout ! Du coup, je demande un décollement des membranes, qui est susceptible de déclencher un accouchement dans « 3 cas sur 5 ».

La dernière ligne droite

Voilà, je suis en congé maternité. Pour Choupinette, c’était pépère, j’avais pu me reposer sereinement pendant les 4 semaines avant la DPA (j’avais prolongé le temps de travail pour pouvoir en profiter plus après). Je me levais à l’heure à laquelle je voulais, je piochais allègrement dans le chocolat, et j’allais me vautrer devant les programmes de Noël. Mes objectifs étaient de me trainer aux cours de préparation à la naissance, aux rendez-vous de monitoring, et faire 2-3 courses (rapport au renouvellement du stock de chocolat).

Ça, c’était avant.

Choupinette et la nourriture

Depuis sa naissance, il y a un peu plus de deux ans, Choupinette est une « petite » mangeuse. A la maternité, déjà, on m’encourageait à tenter de la gaver, à coup de chantage « tant qu’elle ne reprend pas son poids de naissance, vous ne sortirez pas ». Heureusement, la pédiatre en a décidé autrement, parce qu’elle a finit par récupérer son poids au bout de plus de 2 semaines ! Elle a toujours été en dessous de la quantité de lait recommandée sur les boites (les fameuses indications à 2 mois x mL, à 6 mois y mL, etc… quantités à ajuster avec votre médecin)…

Le zèbre qui est en moi

Avant d’être enceinte de Choupinette, je pratiquais encore un sport en compétition. J’ai du arrêter le sport en question, incompatible avec une grossesse. Au final, pendant les 6 premiers mois, je n’ai pas eu besoin de vêtements spécifiques, on aurait juste dit que j’avais un peu trop mangé (merci les abdos bien musclés !). J’ai bien gonflé le dernier mois, et paf ! le dernier jour avant l’accouchement, les coutures ont craqué : une vergeture autour du nombril. OK. Ce n’est pas si grave. Enfin SI, c’est grave, mais j’ai vécu avec.

J’ai dégonflé, et il est resté une espèce de petite peau fripée au dessus du nombril comme quand il manque un peu de graisse. C’est moche, mais M. Tad, dans son immense sagesse de mari m’a dit que franchement, si on ne savait pas ce que c’était, on n’y prêtait absolument pas attention. N’empêche qu’en maillot de bain, ça restait moche.

J’ai testé pour toi : le parent-sitting

Toi aussi tu as dans ton entourage des couples-pas-encore-parents ? Des gens qui se demandent ce que ça fait, de s’occuper d’un bébé toute la journée et toute la nuit ? Il existe un nouveau concept, qui leur permet de tester la vie de parent, avant de se lancer ! C’est ainsi que j’ai testé pour toi le parent-sitting !

Ma façon d’être mère

Je ne sais pas si tu connais ce médecin, Baptiste Beaulieu, qui tient un excellent blog. J’ai lu l’un de ses derniers articles concernant l’attitude des parents avec leurs enfants lorsqu’ils sont en consultation chez lui. Des parents qui parlent mal à leurs enfants, avec agressivité ou grossièreté.

Je me suis interrogée : suis-je toujours bienveillante avec Choupinette ? Est-ce que moi aussi, parfois, je ne la renvoie pas quand elle me sollicite ?

La trouille de l’accouchement

Tout est dans le titre ! Oui, un accouchement est un phénomène naturel. Oui, ça fait des millions d’années que des milliards de femmes ont accouché sans problème. Oui, j’ai l’immense privilège de vivre dans un coin de la planète où s’il y a le moindre souci, je suis quasi assurée de m’en sortir sans trop de séquelles et le bébé aussi. N’empêche…

Le corps des femmes

Dernièrement, je discutais avec une proche, qui m’a dit avoir eu recours à une IVG. Cette discussion m’a interpellé, car c’est la quatrième femme dans mon entourage direct. Alors j’ai vérifié. Il y a environ 220 000 IVG par an en France. Soit environ une grossesse sur cinq. 20% des grossesses se terminent donc en IVG. Ce chiffre me semble tellement énorme… Cela m’interroge sur la place de la femme, du corps des femmes, de la manipulation qui en est faite et du poids de la culpabilité résiduelle qu’il peut y avoir.

Préparer l’arrivée d’un deuxième enfant

Forcément, pour Numérobis, nous avions besoin de moins de choses que pour l’arrivée de Choupinette. Néanmoins, je vais te faire le bilan de ce que nous avons acheté ou réorganisé pour l’arrivée de notre deuxième enfant.

Le sexe du bébé

Lors de l’échographie du premier trimestre, le médecin nous avait dit « ohh je pourrai éventuellement savoir, mais le bébé est mal placé, alors bon, vous saurez la prochaine fois ». Bon, bon, bon. Soyons patients !

Pour l’échographie du deuxième trimestre, la médecin qui nous reçoit nous demande si nous souhaitons connaitre le sexe. Oui, oui, oui ! Cent fois oui ! Moi, j’ai BESOIN de savoir pour me projeter, et j’admire la patience de celles et ceux qui font le choix d’attendre. Ce n’est pas comme si je ne pouvais pas savoir (par exemple, dans certains pays tels que l’Inde, il est strictement interdit de révéler aux futurs parents le sexe du bébé), et à partir du moment où je suis rassurée sur la santé globale du bébé, le but de cette échographie pour moi était de savoir ! Je crois que j’aurai été incapable de penser à autre chose pendant la grossesse et l’accouchement. Et donc nous avons su.