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Difficile de ne pas comparer ses enfants


Publié le 12 octobre 2019 par Doupiou

Oui je sais, c’est très mal de comparer ses enfants. On ne cesse de se répéter qu’ils sont deux personnes différentes, qu’ils ne grandissent pas de la même façon et que ce qui est valable pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre.

Quand j’étais enceinte de Barbouille, je me suis promis de ne pas comparer mes grossesses. La tâche m’avait paru bien facile et j’étais plutôt fière de survivre vivre cette grossesse sans la faire entrer dans l’ombre de ma première.

Alors je m’étais aussi promis de ne pas comparer mes enfants, tout en me répétant les adages que je t’ai exprimé ci-dessus. Et bien je ne te cache pas que la tâche s’est révélée plus compliquée que prévue…

Quand la famille s’en mêle

Au début, il était assez facile de ne pas comparer mon Barbouille nourrisson par rapport à ma PetitePerle nourrisson. Je savais qu’il fallait que j’apprenne à comprendre ce petit, que nous devions nous apprivoiser.

Je t’avoue que mon accouchement compliqué et mes suites de couches douloureuses ont fait que mon esprit n’était pas encombré avec des futilités du genre : « il mange plus que PetitePerle au même âge ».

Mais c’était jusqu’au moment où ma famille s’en est mêlée. Comme si ce n’était pas normal que je ne compare pas mes enfants, mes proches s’en sont chargés à ma place. Et ce, malgré les répétitions incessantes de Mari Barbu sur le fait que les enfants sont tous différents…

Crédit photo : Pexels (Pixabay)

Les comparaisons de développement

C’est dans ce cas de figure que je me jette la pierre. Plus Barbouille évolue au niveau psychomoteur, langage, motricité fine, plus je le compare à PetitePerle.

Ils ont tous les deux marché exactement au même âge. Mais pourtant je me réjouissais de voir Barbouille faire du quatre pattes, là où PetitePerle n’a jamais posé les genoux au sol et je m’inquiète d’entendre Barbouille ne faire aucun effort de langage, là où PetitePerle était déjà une vraie pipelette au même âge…

Voilà, c’est posé ; ce n’est pas facile de ne pas comparer mes enfants.

Je le répète encore, j’ai bien conscience que la comparaison est quelque chose de stupide. Le pire c’est que je suis d’une mauvaise foi notable : quand ce sont mes proches qui comparent mes enfants, je leur fait une leçon de morale sur les effets néfastes de ce type de réflexions. Mais moi, dans le cadre privé (c’est-à-dire uniquement avec Mari Barbu) je le fais aussi.

Alors qu’on soit bien au clair : je ne fais aucune remarque de comparaison devant mes enfant hein !

Les comparaisons physiques

Tu as donc compris qu’il est difficile pour moi de ne pas comparer mes enfants. Cependant, s’il y a bien une chose qui me parait encore inconcevable, c’est la comparaison physique.

Ayant un enfant de chaque sexe, les personnes qui cherchent des ressemblances ou des différences entre les deux se limitent à des petites caractéristiques : le nez ou les yeux.

Mais ce qui me rend chèvre, c’est quand l’entourage doit obligatoirement assimiler une caractéristique physique à un membre de la famille. Oh regarde, elle a le double-menton de sa grand-mère ! Trop mignon Barbouille avec le nez de son grand-père ! Euh non…

Je suis d’accord avec toi, je m’éloigne un peu du sujet initial de l’article mais je profite de l’occasion pour pousser mon petit coup de gueule matinal !

Tout ça pour te dire que je suis consciente que comparer ses enfants est complètement inutile, absurde et contre-productif. Surtout venant de la part d’une personne comme moi qui a tant souffert des comparaisons dans ma famille.

Alors, promis, je vais faire un grand travail sur moi-même pour arrêter cette situation débile !

Et toi ? Compares-tu tes enfants ? Ou sont-ce qu’autres personnes qui s’en chargent ? Dis-nous tout !

Commentaires

6   Commentaires Laisser un commentaire ?

Lilou

Je pense que c’est impossible de ne pas comparer, c’est humain on compare toujours des situations qu’on a déjà vécu donc pour les grossesses, les accouchements, les enfants c’est pareil… je ne vois pas le mal, il suffit de garder les comparaisons pour soi ou avec l’autre parent 😉

le 13/10/2019 à 11h05 | Répondre

Doupiou

On est d’accord que cela devient compliqué si les enfants ont écho de ces comparaisons !

le 14/10/2019 à 12h12 | Répondre

Tzvine

Comme je suis d’accord avec toi! Difficile de ne pas comparer ses enfants… ici des jumeaux de 2 mois et demi. Ma fille souris bien plus que mon fils et mon fils « parle » bien plus que sa soeur. Le même age et pourtant bcp de différence de développement!
Après tant que ca ne reste que des différences, et pas des angoisses parentales, tout va bien 😁

le 13/10/2019 à 23h08 | Répondre

Doupiou

Plus compliqué encore avec des jumeaux ! Je suis triplées je sais de quoi je parle 😉

le 14/10/2019 à 12h18 | Répondre

Lumi (voir son site)

Au-delà de la comparaison c’est peut-être au jugement qui y est parfois lié qu’il faut faire attention, je crois…
Quand on glisse du simple constat « il fait moins ça » à « donc c’est moins bien ».
J’avoue que j’ai peur aussi des comparaisons de l’entourage pour un deuxième, surtout si c’est un autre petit garçon. J’ai l’impression que les comparaisons sont plus fortes et présentes quand les enfants sont du même genre (comme dans ma fratrie, tiens tiens…).

le 14/10/2019 à 06h50 | Répondre

Doupiou

Mes deux sont de sexe opposé et cela n’empêche pas ! 😀

le 14/10/2019 à 12h19 | Répondre

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