Menu
A la une / Récit de grossesse

Mes deuxième et troisième trimestres de grossesse… côté physique


Notice: Undefined index: host in /home/nmagnouloux2/sites/dans-ma-tribu.fr/wp-content/plugins/ziofix-credit-picture-old/ziofix-credit-picture.php on line 32

Notice: Undefined index: host in /home/nmagnouloux2/sites/dans-ma-tribu.fr/wp-content/plugins/ziofix-credit-picture-old/ziofix-credit-picture.php on line 32

En dehors des petits désagréments du premier trimestre, on peut dire que, physiquement, ma grossesse est très facile.

Après la « perte de mémoire du goût » liée aux nausées, je retrouve petit à petit l’envie de manger des choses moins simples, et je peux recommencer à cuisiner.

Je commence à sentir les mouvements du bébé vers 4 mois et demi, je crois. Quand on essaye d’imaginer, on se dit toujours que ça doit être « bizarre ». C’est d’ailleurs ce mot qui revient souvent dans la bouche de toutes les personnes, hommes ou femmes, n’ayant jamais été enceintes, et c’est aussi celui que j’aurais utilisé auparavant. Finalement, je ne trouve pas ça bizarre. C’est comme si on faisait des mouvements tout contre moi. Mais depuis l’intérieur. Ce qui est bizarre, c’est de n’avoir aucun moyen de les prévoir, mais pas les mouvements en eux-mêmes.

La fatigue ? Il est vrai que je suis beaucoup plus fatiguée lorsque je fais une activité à l’extérieur, mais tant que je reste dans ma petite routine quotidienne, je ne suis pas spécialement plus fatiguée que d’ordinaire. Sauf lors du tout dernier mois, mais c’est l’été : enceinte ou pas, la chaleur a tendance à m’assommer.

Je n’ai pas de problème d’insomnie. On m’a présenté le coussin d’allaitement comme le meilleur allié des femmes pour dormir pendant la grossesse et ma sœur m’a donné le sien… Mais je ne m’en sers absolument pas ! Je dors sur le côté, et je ne ressens pas le besoin de me caler autrement. Les mouvements de Bébé ne me réveillent pas (bien que j’aie le sommeil plutôt léger). Peut-être parfois retardent-il mon endormissement, mais c’est tout.

photo de grossesse champ de blé

Crédits photo : Photo personnelle

Le test de glycémie

Bien que n’ayant aucun antécédent familial et un âge sans risque particulier, compte tenu de mon surpoids, je dois passer le fameux test de glycémie, où on ingère 75g de glucose d’un coup. Je sais qu’il est très difficile pour de nombreuses femmes, je me prépare donc au pire.

On donne généralement la préparation sucrée à boire avec une paille, mais j’ai lu qu’il valait mieux y aller carrément à la bouteille, histoire d’en finir plus rapidement… Première gorgée : ce n’est même pas mauvais, ça a juste un goût de jus d’orange sur-sur-sur-sucré. Au bout de plusieurs, en effet, c’est franchement écœurant (et je suis donc ravie de ne pas y être allée à la paille).

Ensuite ? Un petit mal de tête, et… c’est tout. Je peux aller m’allonger dans l’obscurité d’une salle de prélèvement non utilisée, mais je n’y reste pas très longtemps. Le seul vrai désagrément, c’est l’ennui !

Bilan : une glycémie bien en dessous du maximum autorisé, et un taux très légèrement plus élevé après deux heures qu’après une heure, ce qui semble signifier que mon corps parvient à répartir la dose de sucre dans le temps pour la « traiter » au mieux. (D’après ce que j’ai compris.)

S’habiller enceinte

Un sujet futile s’il en est, qui a pourtant une certaine importance pour moi. Gardant un œil depuis un certain temps sur les collections de vêtements de grossesse, j’avais très peur de ne rien trouver qui me convienne, entre ma grande taille (la plupart des marques s’arrêtent avant !), le fait que je ne supporte pas les matières synthétiques, et mon désir de vêtements joyeux.

C’est justement ce qui me fait acheter une robe (celle de la photo plus haut) avant même d’être enceinte (ou plutôt, de savoir que je le suis !) : j’avais repéré ce modèle plusieurs années en amont, et j’étais ravie d’avoir trouvé quelque chose qui me plaisait vraiment. Quand la boutique en ligne qui la vendait a fermé, j’ai remué le net pour la retrouver… Et je l’ai achetée sans plus attendre. J’ai bien fait car la marque ne la produit plus aujourd’hui !

Finalement, la chance et la mode actuelle sont avec moi : en cherchant, je trouve des vêtements colorés, en coton, et à ma taille. Je récupère également des habits de grossesse de ma sœur, qui a une taille similaire à la mienne.

Évolutions corporelles

Je n’ai rien pris les trois premiers mois, mais je me rattrape et prends pas moins de dix-huit kilos au total. Ce qui me mène juste au-delà d’une barre assez symbolique : quand trois chiffres s’affichent sur la balance, tout de même, ça fait bizarre. Ceci étant, je ne peux pas dire que cette prise de poids me terrorise non plus, je suis assez zen avec ça (peut-être un peu trop ?).

J’espérais échapper aux vergetures, et j’ai commencé à me tartiner d’huiles et de beurres végétaux (huiles d’avocat et de baobab notamment, beurre de karité et de kpangnan) peu avant mes 3 mois de grossesse, matin et soir. Mais voilà, la peau a certaines propriétés élastiques, ou ne les a pas. Moi, ben, elle ne les a plutôt pas. Et prendre dix-huit kilos en six mois par-dessus, ça n’aide pas ! Mais même si ça me faisait très peur avant, une fois « dedans », je m’en fiche un peu. Il faut dire que de mon point de vue, il n’y a pas grand-chose à voir : pratiquement toutes s’arrêtent juste sous la ligne du nombril !

La chaleur me fait découvrir les chevilles gonflées (mais sans aucune douleur associée) et, avec elles, les chaussettes de contention. Je pense que ce truc a été inventé pour forcer les femmes enceintes à faire du « sport », étant donné la galère que c’est à enfiler ! La taille de mes chevilles sans ça étant déjà assez impressionnante, c’est ce que j’appelle ma période Vigeland (en référence au sculpteur norvégien dont les statues ont toujours des pieds très trapus). Les jours plus frais, mes jambes ne gonflent pas trop.

statue parc Vigeland Oslo

Crédits photo : Photo personnelle

J’ai néanmoins d’autres petites douleurs (à la cuisse, notamment), et j’attrape mal au dos bien plus rapidement qu’avant lorsque je suis debout à piétiner : M. Lutin n’a donc pas le choix de gérer la vaisselle, qui est d’ordinaire une de mes tâches. Mais rien d’insurmontable ou qui n’ait pas de solution facile (ne pas faire la vaisselle, c’est plutôt sympa, comme solution !).

J’ai aussi quelques petites fuites urinaires… D’ailleurs, à ce sujet – et alors que je l’avais évoqué bien plus tôt – deux mois avant mon terme, mon gynécologue me demande de passer un test afin de vérifier qu’il ne s’agit pas de liquide amniotique. Jusque-là, pourtant, tout laissait penser que ce n’était que de l’urine.

Bref, pour faire le test, il me dit que je dois forcément aller aux urgences. Sauf que l’hôpital à côté de chez moi, disposant pourtant d’une maternité, refuse de me le faire car je ne suis pas suivie chez eux, et ils n’ont pas de pôle urgence gynécologique. Je dois donc aller à perpète pour faire ce test. Je décide d’attendre la semaine suivante, pour mon premier rendez-vous dans l’hôpital où j’accoucherai. (Puisque ça n’a rien de nouveau : c’est comme ça depuis des mois, je ne vois pas ce que ça changerait !) Le test ne révèle en effet aucune fuite de liquide amniotique.

En résumé, même si j’ai mentalement du mal à investir cette grossesse, je trouve qu’elle s’est déroulée plutôt sans encombres d’un point de vue physique.

Et toi ? Tu as vécu une grossesse facile ? Tu avais peur des vergetures ? Comment s’est passé le test de glycémie pour toi ? Raconte !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

A propos de l’auteur

J'ai 27 ans et un mari super-chouette ! Notre fille "Pimprenelle" est née à l'été 2015 et nous régale de sa bonne humeur... "Ninette" nous a rejoint au printemps 2018. Je m'occupe d'elles à plein temps. Moi, je suis une lutine lunatique, mais généralement très joyeuse et espiègle. Écolo, féministe, non-violente, végane, cousette, fana de prénoms et de vieilles comédies musicales ! Tu peux aussi me retrouver sur le blog Sous Notre Toit et sur Instagram @danslamalledenilith