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A la une / Essais bébé

Quand les essais bébé deviennent une torture psychologique

Si tu as lu mon précédent article sur le sujet (qui remonte à fort longtemps), je t’avais laissé sur les débuts de mes essais bébé. Aujourd’hui, je viens te raconter mon ressenti sur cette période qui n’a pas été facile pour moi. Loin de là !

J’avais commencé cette période assez sereinement et sans stress. On avait mis trois cycles pour concevoir le Choupi. Nous savions donc avec mon mari que tout fonctionnait très bien. J’ai demandé à mon mari de prendre de la vitamine C pour booster nos chances à chaque cycle. Le premier cycle passe et pas de bébé. Pas de déception, on a fait une proposition sur un appartement et du coup je pense que nous avons loupé la bonne période. 

Le cycle suivant, cela commence déjà à se compliquer psychologiquement pour moi. Dans mon service, il n’y a pas une mais cinq filles enceintes et je ne parle pas de celles qui reviennent de congé maternité. Alors là tu dois te dire que la patience n’est pas mon fort et que franchement deux mois d’attente ce n’est pas grand chose. Sauf que cette envie, elle date de six mois en arrière et que je ne l’ai mise en stand by que pour faire plaisir à mon mari. Mes règles arrivent, je sens la déprime pointer le bout de son nez. Heureusement, j’ai notre achat immobilier pour m’occuper un peu l’esprit. J’arrive à me raisonner et à positiver, après tout deux mois ce n’est pas grand chose et il n’y a pas de raison de s’inquiéter.

Crédit photos (creative commons) : Kyle Broad

Le troisième cycle se solde également par un échec. Comme il s’agit du cycle durant lequel cela avait marché pour le Choupi, je ne le prend pas bien du tout. Mon cerveau commence à s’emballer : Qu’est ce qu’on fait de mal ? Pourquoi cela ne marche pas ? Est-ce que le Choupi était un coup de bol ? Pour ne rien arranger, vu que j’ai des cycles hyper réguliers, je sais qu’on a tout bien fait dans le bon timing. Mais je suis forcée de constater que cela n’a pas suffit. J’en veux à mon mari, de ne pas avoir accepter de démarrer les essais bébé avant, on se dispute, il ne comprend pas pourquoi je stresse autant. Bref, rien ne se passe simplement.

Le quatrième cycle tombe sur nos premières vacances en famille seulement tous les trois. On est détendu, le séjour est top. Si je tombe enceinte ce mois-ci, le bébé naîtra pour nos 5 ans de mariage. Je me dit que c’est un signe. J’y met beaucoup d’espoir, sans doute trop et j’ai une nouvelle déception. S’ajoute à cela, l’annonce de grossesse que je ne voulais surtout pas avoir. Celle qui te brise littéralement le cœur et qui te donne pour seule envie de te terrer dans un coin. 

Voyant mon état psychologique se dégrader au fil des mois, ma copine FranFran m’envoie ses tests d’ovulation “magiques” (et une tablette de chocolat) pour me remonter le moral et tenter une nouvelle approche. Ce mois-ci, le Choupi fait sa rentrée à l’école, j’ai énormément de boulot, il faut que l’on finalise les prêts et tout plein d’autres choses pour le nouvel appartement. J’ai du retard alors que pour tous les cycles précédents, cela tombait pile poil sur le jour prévu. Le Choupi me dit un soir, qu’il y a un bébé dans mon ventre. Je refuse de faire le test trop tôt et je me dis que je le ferai le jour de la signature de notre appartement. En cas de test négatif, j’aurai quand même quelque chose de positif pour pallier à ce nouvel échec. 

Crédit photos : Photo personnelle

Sous la pression (gentille, la pression) des copinautes (elles se reconnaîtront), je décide finalement de faire le test la veille de la signature. Je ne refais pas la même erreur que pour le Choupi, je prend directement un test digital. Je n’ai pas besoin d’attendre les 3 minutes, le test devient positif presque immédiatement.

Et toi ? Comment as-tu vécu les essais bébé ? Quel était ton état d’esprit ? Viens nous raconter !

A propos de l’auteur

Jeune mariée (4 ans) et jeune maman (2 ans) d'un choupinou qui grandit trop vite !!! Je vis à Paris et j'essaye de concilier ma vie perso et ma vie pro du mieux que je peux.