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A la une / Récit de grossesse

Mon troisième trimestre de grossesse… et mon bilan !

Après un premier trimestre éprouvant et un deuxième beaucoup plus sympa, je suis prête, début mars, à attaquer ces trois derniers mois de ma grossesse.

Ce trimestre est idyllique ! Malgré un bon petit ventre, je n’ai aucun désagrément physique : pas de remontée acide, de mal de dos, de sciatique et autres joyeusetés. Le petit coloc’ bouge assez pour que je ne stresse pas, mais pas trop pour vraiment m’embêter. De toute façon, avec la gestion de l’Héritier en journée, je suis assez fatiguée pour dormir comme un loir la nuit (et j’entraîne mon périnée en n’allant pas aux toilettes toutes les heures !).

L’Héritier, quant à lui, nous fait le grand cadeau de se mettre à marcher, mais continue à ne rien comprendre du tout au concept de petit frère. Mon moral est au beau fixe, avec des jours où j’ai hâte d’avoir ce petit bébé dans mes bras et d’autres où j’angoisse un peu pour l’accouchement (et le passage de la tête, aïe !).

Troisième trimestre d'une grossesse rapprochée

Crédits photo (creative commons) : Philippe Put

Le plus dur reste en fait la restriction sur l’alcool et la viande crue, car j’aime tellement au printemps prendre un verre de rosé/pamp’ avec un bon carpaccio… Tu vois, rien de catastrophique et d’ingérable au quotidien !

Et qui dit dernier trimestre, dit shopping ! Je t’ai déjà donné notre liste d’indispensables (et je me rends compte que j’ai totalement zappé le transat, qui est en fait mon meilleur ami depuis mon accouchement), mais à cette liste s’ajoutent bien sûr des achats plaisirs, comme les potentiels doudous, et quelques petits vêtements.

Eh oui, mes deux chouchous, bien qu’étant du même sexe, ne pourront pas forcément mettre les mêmes vêtements : problème de saison ! L’Héritier était un bébé d’hiver, j’ai donc tout ce qu’il faut en pyjama en velours, gilets bien chauds et paires de chaussettes fourrées. Mais le petit coloc’ sera un bébé d’été, alors je suis o-bli-gée (oui, oui, je t’assure, j’ai été forcée de faire du shopping de petits vêtements trop mignons !) de lui acheter des barboteuses, des pyjamas plus légers, des guimpes et autres bloomers.

J’essaie de ne pas trop craquer, ne sachant pas trop la taille qu’il mettra et la température de notre été. Et pour tout t’avouer, je trouve beaucoup plus dur d’habiller un bébé d’été qu’un bébé d’hiver. Pour le premier, pas trop de questions, on savait qu’avec du 1 et du 3 mois, on était tranquilles pour toute la froide saison. Alors que pour celui-ci, ne connaissant ni son gabarit, ni sa croissance, ni les futures chaleurs, dur de savoir si on prend la barboteuse trop choupinette en 1 ou 3 mois (voire en 6 mois, si j’accouche d’un Hulk ?!?).

L’autre grande question de ces derniers mois est la gestion de l’Héritier pour le jour J ! Pour faire simple, ma belle-mère habite dans la même ville que nous, mais ne peut être présente « que » de J – 1 mois à J – 2 semaines, et mes parents habitent trop loin pour récupérer rapidement grand chouchou (et ne peuvent pas rester ad vitam eternam chez moi à attendre que j’accouche). À ajouter dans l’équation : j’ai accouché un mois en avance pour l’Héritier, et en six heures (il paraît que le deuxième accouchement est plus rapide que le premier) et nos amis sur place travaillent tous, donc pas moyen de caser l’aîné chez eux si j’accouche un jour en semaine, que ma belle-mère n’est pas là et que mes parents ne sont pas arrivés !

Notre solution est donc de compter sur ma belle-mère de J – 1 mois à J – 2 semaines, et ensuite, d’aller déposer Grand Chouchou chez mes parents deux semaines avant mon terme. Grand Chouchou qui ne sera récupéré qu’après mon accouchement. Cela peut paraître très tôt, deux semaines avant, mais je vais le déposer en train, et je ne me vois pas faire le trajet seule avec lui plus proche de mon terme. Et puis, j’ai aussi besoin/envie de me reposer et de préparer l’arrivée du petit coloc’ sereinement. J’espère juste ne pas dépasser mon terme !

Bilan

Me voici arrivée au bout de ces neuf mois d’attente. L’Hériter est chez mes parents depuis quelques jours, je n’ai donc pas accouché en avance comme espéré ! Je vais pouvoir profiter de ces quelques moments de répit pour enfin me reposer. Et vu le nombre de contractions des derniers jours en tête à tête avec mon chouchou, je suis bien contente de ne plus avoir à porter ses 11 kilos pour le mettre dans le bain, le sortir, le monter sur sa table à langer…

Voici rapidement mes avantages et inconvénients d’avoir deux grossesses rapprochées, et donc dans les grandes lignes, le bilan de cette deuxième grossesse, très différente de la première !

Avantages :

  • On reste dans le mouv’ de la première grossesse, et on se rappelle bien toutes les restrictions et attentions que requièrent notre état. En plus, on n’a pas vraiment eu le temps de s’habituer à boire de l’alcool à nouveau ou à changer la litière du chat !
  • On sait à quoi s’attendre : on peut le sentir bouger plus tôt et on est moins effrayée des petits soucis physiques et psychologiques qu’engendrent une grossesse.
  • Nos vêtements de grossesse n’ont pas eu le temps de moisir dans un carton et la mode/nos goûts n’ont pas trop changé.
  • L’aîné est encore assez petit et léger, on se casse moins le dos quand il faut le porter. J’ai testé pour toi le porte-bébé dorsal à 8 mois de grossesse, ça se fait sans souci !
  • On enchaîne rapidement les périodes pas très fun (grossesse, accouchement, trois premiers mois), et quand les copines rentrent dedans à nouveau pour leur deuxième, on est bien contente d’avoir fini tout ça.
  • Personne ne nous pose la fameuse question : « Et le deuxième, il est pour quand ? »

Inconvénients :

  • Le corps n’a pas eu le temps de se remettre de la première grossesse (il faut deux ans d’après mon médecin) et on n’a pas évacué les derniers kilos en trop qu’on en rajoute à nouveau !
  • On ne sait plus du tout quelle taille de soutien-gorge acheter.
  • Et les vêtements, c’est pareil.
  • On profite moins de son aîné, merci la fatigue et le gros ventre (entre autres).
  • Si les deux bébés sont du même sexe, ça peut être une belle galère pour trouver un prénom pour le petit deuz’. J’ai testé pour toi : trouver un prénom quelques heures APRÈS l’accouchement : c’est pas génial et un peu stressant.
  • On a droit au magnifique : « Déjà ! » et à son copain : « Ça va être sportif ! » quand on annonce l’écart d’âge entre nos deux enfants.

Et voilà, je te retrouve très vite pour te raconter mon accouchement et la suite de nos aventures à quatre !

Et toi ? Un dernier trimestre facile ou difficile ? Des soucis de gestion de l’aîné ? Raconte-moi tout !

A propos de l’auteur

Jeune trentenaire et jeune maman des trois garçons les plus fantastiques de l'univers. Quand je ne m'extasie pas sur eux, je couds, je tricote, je brode. Et de temps en temps, je passe du temps avec mon mari !