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Le premier trimestre de ma grossesse tout en douceur, du côté de mon corps


Publié le 24 juin 2019 par Maman Ours

Après t’avoir raconté comment s’était déroulé mon premier trimestre de grossesse du côté de notre vécu (ici et ), je voudrais te parler aujourd’hui des modifications que j’ai constatées sur mon corps. Des symptômes que j’ai eus durant ce trimestre en gros, mais le terme « symptômes » fait un peu trop penser à une maladie à mon goût.

Je vais essayer de te faire une liste exhaustive, car c’est un aspect qui m’intéressait beaucoup avant d’être enceinte (et qui continue). Or, il est, je trouve, trop souvent passé sous silence, ou éludé par un « ça vaaa »… ce qui ne participe pas vraiment à laisser savoir aux femmes, nullipares ou non, ce qui peut leur arriver ! Ceci dit, gardes bien en tête que je ne parle que de ce qui m’est arrivé, pendant cette grossesse, et que ce n’est pas pour cela que tu vivras ces « symptômes » ! (mais il y en a d’autres d’ailleurs !)

Des petits changements un peu partout dans mon corps

Le premier changement que je remarque, ce sont mes seins qui gonflent. C’est souvent le cas sur la fin de mes cycles, et ça n’a pas loupé cette fois-ci. Mais, là, ça continue bien plus longtemps, et ça va beaucoup plus loin. Ils me tiraillent d’ailleurs pas mal à force d’être tendus, et j’arrête très vite de dormir sur le ventre (ça aussi, ça va durer un moment, même si par la suite, ce sera plus à cause de mon ventre !). Assez rapidement, je vais acheter quelques soutien-gorges plus grands, car les miens sont devenus vraiment inconfortables.

Mon conseil : n’en prends pas trop, et prends-les aussi peu cher que possible, car même en prenant de la marge, ils ne vont pas faire long feu, et il faudra bientôt passer à encore plus grand ! (De mon côté, j’ai acheté deux lots de deux soutien-gorges simplissimes mais tout de même jolis et confortables chez H&M, à 15€ le lot. Ils n’ont même pas servi deux mois).

Crédits photo (Creative commons) : jackmac34

On voit aussi très nettement de plus en plus mes veines, sur mes seins, mon ventre, et le haut des cuisses. C’est assez impressionnant tout ce tracé bleuté qui se voit très bien sur ma peau toute pâle. Pareil, cela va durer toute ma grossesse !

Allez, un peu moins glamour ! J’ai, dès le début, et presque tout le long du premier trimestre, des pertes blanches. Pas extrêmement abondantes non plus, et c’est a priori complètement normal. Elles s’estompent puis disparaissent ensuite tranquillement. Mais je sens quand elles coulent… et je ne peux jamais m’empêcher de me demander si, par hasard, ce ne serait pas du sang. D’une certaine façon, je reste un peu incrédule d’être enfin enceinte, et je crois que je m’attends pendant un certain temps à voir mes règles arriver à tout moment « haha, nous voilà, tu y as cru ? ».

Est-ce que, toi aussi, tu connais ce moment où, pendant les essais, à la période où tes règles sont susceptibles d’arriver, tu vas aux toilettes, tu baisses ta culotte et, pendant un millième de seconde, ton regard se braque sur le tissu, pendant que tu as un mini-pic d’adrénaline juste avant le verdict que tes yeux transmettent à ton cerveau : « non, toujours rien » ou, au contraire, « ça y est, ça saigne » ? Si non, sois sympa, ne me prends pas pour une folle. Si oui… Saches que tu n’es pas seule !

Bref, avec ces petits écoulements que je sens de temps à autres, je garde ce « réflexe » et ce petit micro-pic pendant des semaines et des semaines. Heureusement, maintenant, le verdict est toujours « non, rien !! youpiii !! ». Et je finis par me faire à l’idée, même dans mon inconscient. C’est pour de bon. Ce n’est pas une fausse joie. Je suis enceinte. Pour de vrai.

Du côté de mon bidou, je sens d’ailleurs assez rapidement des petits tiraillements. Rien de douloureux, ni même de désagréable. En fait, je les aime bien ces tiraillements, ils me rappellent qu’il se passe quelque chose dans mon ventre à cet instant même ! Comme je te le disais, on apprendra à l’échographie de datation que mon utérus était légèrement rétroversé, et ces petits tiraillements sont mes ligaments qui travaillent à le redresser. Ils cessent en quelques semaines.

Côté symptôme pas-méchant-mais-surprenant, je remarque assez tôt sur mon ventre que plus de poils poussent vers le milieu, formant un peu comme la ligne sombre qui apparaît parfois en fin de grossesse, mais en bien plus flou. Je ne sais pas du tout à quoi c’est dû, ni même si ce n’est pas mon imagination qui me joue des tours ! Pourtant, vers le tiers / milieu de la grossesse, je ne vois plus du tout ce supplément de pilosité…. Je n’ai donc pas dû le rêver…

Encore plus surprenant. Le symptôme le plus étrange que j’ai eu je crois. Je deviens totalement imperméable au stress. Mais alors, complètement. Sans être une grande angoissée, je suis en temps normal parfois un peu speed, ou inquiète… On aurait pu croire que tomber enceinte, voir une aventure pareille débuter, m’aurait un peu flippée. Ou que, moi, qui ait tendance à vouloir tout faire à la perfection, je me stresserais pour bien respecter les consignes sur l’alimentation par exemple. Mais que nenni. Je suis la zénitude incarnée. Absolument confiante pour tout ce qui relève de la grossesse, persuadée que tout va bien se passer. Inquiète de rien.

Complètement imperméable au stress du boulot (qui est pourtant bien présent à cette période !), en mode « advienne que pourra, on fait tous au mieux et de toute façon, le monde va continuer de tourner ». Capable de partir en vacances sans avoir nos billets 15 jours avant, sans savoir où on dormira le premier soir trois jours avant, et sans que cela ne me fasse cligner des yeux. Alors qu’habituellement, tout est réservé plusieurs mois avant. C’est vraiment impressionnant. Mais plutôt chouette à vivre ! Et je ne crois pas que ça ait déplu à Papa Ours non plus.

Cela s’estompera peu à peu après le premier trimestre : je vais rester plutôt zen, mais pas à ce niveau-là (qui me fait penser que le corps humain peut parfois fabriquer des drogues drôlement puissantes !).

Crédits photo (Creative commons) : Pixabay

Un peu plus pénible, mon appétit est complètement chaotique. La plupart du temps, je n’ai absolument pas faim. Incapable de rien avaler. Et puis, d’un coup, je me mets à avoir une faim de loup. Cela dure 10 minutes, et puis je redeviens incapable de manger plus de deux cuillères. C’est un peu embêtant pour savoir quand préparer les repas ! Mais cela passera aussi petit à petit en quelques mois, et j’aurai ensuite un appétit normal.

Dans la série des petites choses un peu embêtantes, j’ai très vite le syndrome de la mini-vessie. Je ne pensais pas que ça pouvait arriver si tôt, car mon ventre n’a pas grossi, mais apparemment ce n’est pas si inhabituel : l’utérus grossit dès le début de la grossesse, même si ce n’est pas visible de l’extérieur. Il compresse donc la vessie. Au deuxième trimestre, il grossit encore plus, mais il remonte, donc il laisse cette pauvre vessie tranquille. Au troisième, il grossit tellement qu’il l’embête à nouveau. C’est exactement ce qui va m’arriver !

Pas très agréable ni glamour non plus, je découvre au deuxième mois les joies de la constipation. Je commence par essayer tous les trucs « natures » qu’on a l’habitude d’entendre, de la fameuse eau aux pruneaux en passant par les graines de chia, mais rien n’y fait. Et les pruneaux, oh mon dieu, je déteste ça !! C’est tellement sucré, et cette texture !!

Comme tu peux le remarquer, il n’y a pas la moindre nausée dans ma liste de symptômes, je suis du côté des veinardes ! Mais quand je me force à manger des pruneaux, je passe une fois très très près… Donc je laisse tomber, et au rendez-vous du deuxième mois, la gynécologue qu’on voit me prescrit une petite poudre magique à prendre le matin avec le superbe commentaire « ah mais ça peut durer neuf mois vous savez »…. Euh non, je ne savais pas. Bon, et l’avenir dira, qu’effectivement, je continuerai ce médicament tout le long de la grossesse. Je voulais essayer d’éviter de prendre des médicaments dans tous les sens en étant enceinte, mais bon, quand il faut, il faut. Bref, si toi non plus tu n’aimes pas les pruneaux, n’hésite pas à demander ce petit traitement, ce n’est pas grand-chose et ça aide drôlement !

J’ai aussi la peau très sèche. OK, elle a toujours été sèche. Mais là… Ça craque, ça tire, ça pèle… Je me tartine de plus en plus, mais je peine à suivre le rythme ! Là, ça ne va pas s’arrêter de sitôt, ça va même devenir franchement embêtant par la suite. Je n’ai pas de conseil miracle, à part : hydrate, graisse, hydrate, graisse… Sans jamais perdre le rythme ! La régularité est très importante, et c’est pas mal d’alterner une crème hydratante et une huile (ou un soin à base d’huiles) pour avoir les deux aspects. N’hésite pas à demander conseil à ta sage-femme par exemple sur les produits que tu peux utiliser.

Et un gros « changement » (ou pas), un peu plus pénible

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Ou pas. LE gros symptôme de ce trimestre (voire de cette grossesse), c’est la fatigue. Mais alors quand je te dis fatigue… comprends « FA-TI-GUE » quoi. Voire pire.

Certes, je suis de base une grosse dormeuse, et ce n’est donc probablement pas bien surprenant que je tombe sur la fatigue à la loterie des symptômes du premier trimestre. Mais à ce niveau, je n’avais jamais rien vécu de tel… Je te dirais bien que j’avais besoin de tant d’heures de sommeil pour être bien. Sauf que je n’ai jamais réussi à dormir assez pour être bien à cette période. Je peux donc te dire que 12h n’étaient pas suffisantes, mais je ne sais pas si 15 auraient suffi, ou bien s’il aurait fallu encore plus ?

Je lutte donc le matin pour sortir de mon lit et réussir à prendre mon petit déj. Je dors pendant le trajet. Je passe ensuite ma journée à lutter pour vaguement faire illusion au travail (surtout que je n’y ai pas encore annoncé ma grossesse). Je somnole pendant le trajet retour. Arrivée à la maison, je m’affale sur le canapé. Et je reste là, comme un gros tas incapable de remuer, à essayer de me motiver pour aller me doucher, pendant que Papa Ours fait à manger. Attention, il ne faut pas qu’il fasse trop de cuisine. Si le « repas » n’est pas prêt suffisamment tôt, je suis ensuite trop fatiguée pour le manger, même si je n’ai rien d’autre à faire que de m’assoir devant une assiette déjà préparée et servie. Il fait donc des choses très simples (le bol de soupe réchauffé au micro-onde et la tranche de jambon sont nos amis !). Une fois que j’ai réussi à me doucher et m’alimenter, je vais enfin m’étaler dans mon lit…. Il est souvent à peine plus de 20h.

Crédits photo (Creative commons) : Flickr

Je ne sais vraiment pas comment j’aurais fait si Papa Ours n’avait pas pris en charge… tout. C’est assez fatiguant pour lui aussi d’ailleurs (dans une moindre mesure je pense tout de même !), car il doit continuer d’assumer sa moitié des tâches habituelle… Et il prend aussi ma moitié, car je suis bien incapable de les faire ! Bon, après, je fabrique un bébé, donc ce n’est pas si déséquilibré en fin de compte. Mais, quand j’arrive à aligner deux pensées cohérentes, je me demande vraiment comment font celles qui doivent vivre cela sans leur compagnon (ou avec un compagnon moins valeureux que Papa Ours !), ou simplement avec un ou plusieurs aînés dont il faut s’occuper.

Ce symptôme-là, pour le coup, est assez pénible. Il ne m’empêche pas d’être incroyablement heureuse, mais, à la longue, c’est tout de même assez désagréable de ne plus avoir aucune activité de loisir, de moment sympa partagé avec Papa Ours (ne serait-ce que regarder un petit épisode d’une série ensemble), de supprimer toute vie sociale (tu me diras, ça m’entraîne pour quand le bébé sera là, non ?) ; et, tout simplement, de ne plus profiter de grand-chose, même des petites choses simples comme manger dehors au soleil le midi, car je suis en permanence en train de lutter… Et, hélas, je n’ai trouvé aucune astuce ou traitement pour le rendre plus facile à vivre. La seule chose à faire, c’est dormir… mais quand tu travailles, je ne vois pas trop comment augmenter suffisamment tes plages de sommeil !

Bon, la bonne nouvelle… c’est que ça s’est un peu atténué au deuxième trimestre. Pas des masses, mais c’est toujours ça !

Pour finir sur une note plus réjouissante, mon bidou commence tout doucement à sortir un peu sur la fin de ce premier trimestre. Pendant la première moitié du troisième mois je mets toujours mes pantalons habituels, mais j’ai tendance à les rallonger en les fermant avec un élastique à cheveux, ou en ouvrant le bouton quand je suis assise. Et durant la deuxième moitié du troisième mois, ce n’est vraiment plus confortable. Mais les pantalons de grossesse sont encore vraiment trop grands, donc je mets exclusivement des jupes ! (C’est pratique les jupes, tu peux les porter un ou deux centimètres plus haut, ça les raccourcit d’autant, mais ça apporte pas mal de confort sans que personne ne le remarque ! Bon jusqu’à ce que ton bidou grossisse trop pour que les un centimètre ou deux plus haut ne soient eux-mêmes plus suffisants).

Je t’ai fait une liste exhaustive, donc cela peut paraître assez long, mais, comme tu le vois, je n’ai eu aucun souci de santé à ce premier trimestre, et, en dehors de la fatigue, les « symptômes » que j’ai eus ont été plutôt légers et peu, voire pas du tout embêtants. Donc oui, c’est possible de passer un bon premier trimestre de grossesse !

Et toi, tu as aussi eu la chance d’échapper aux fameuses nausées ? Tu vois la fatigue dont je parle ? Qu’as-tu eu comme « symptômes », pas forcément méchants, mais dont tu n’avais jamais entendu parler ?


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Commentaires

15   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virg

Ah oui la sensation de zénitude associée à la fatigue, j’ai plutôt kiffé pour ma part 😉 en fait, on a la sensation d’être à l’arrêt dans une autre dimension, pendant que le monde avance à toute vitesse. Je dis souvent que je n’ai jamais autant rigolé que pendant ma grossesse, j’ai eu des fourires de dingue ! Cela n’empêche pas de mal vivre les maux de grossesse mais c’est comme si d’un seul coup on passe en mode « c’est pas grave ». Bon j’imagine que quand on passe des maux aux problèmes, on rigole beaucoup moins.
La vessie, je me suis vu devoir prévoir ce que je buvais et les arrêts pipi même pour les trajets courts. On en arrive à des situations plutôt cocasses mais les cafés, petites stations, etc. Ne refusent pas l’accès à leurs toilettes à une femme enceinte, donc n’hésitez pas à les solliciter.
En fait, je garde de ma grossesse et des premières années de ma fille un étonnement sans fin devant la bienveillance des gens en général (je ne parle pas des cas particuliers, il y a des c… partout). Ce n’est pas l’idée de « profiter » d’être enceinte, pas du tout, d’ailleurs les gens ont parfois l’attitude qui va bien tout seuls.
Bon courage pour la suite de ta grossesse mais j’imagine que tu es sur le même nuage que celui sur lequel j’etais 🙂 🙂
Ps : je crois qu’on a toutes ce mini pic de stress en arrivant aux toilettes dans ces moments là 😉

le 24/06/2019 à 08h37 | Répondre

Maman Ours

Virg, ah oui, cette zenitude c’était génial ! Ne plus s’inquiéter de rien, quel bonheur ! Pour le coup, PapaOurs a un peu moins apprécié de découvrir ce que cela fait d’être celui qui s’inquiète le plus et qui organise… ^^
La vessie ça allait, ce n’était pas si fréquent non plus, et j’ai facilement accès aux toilettes au travail. Ce qui l’ennuyait, c’était de devoir me lever la nuit ! Je déteste déjà ça en temps normal, mais alors avec la fatigue !
PS. Aaaah ce pic, merci de confirmer que je ne suis pas la seule à l’avoir vécu !(dans la période non zen bien sûr !)

le 25/06/2019 à 16h01 | Répondre

Maman Ours

Effectivement, je vois aussi cette bienveillance dont tu parles (effectivement, sauf exception). Les collègues qui te chouchoutent, les commerçants qui discutent plus et prennent des nouvelles, les gens dans la file d’attente du point relais qui te proposent de porter ton gros colis jusqu’à ton coffre, la mamie un peu plus haut dans la rue qui m’arrête pour papoter lors de mes balades et me souhaite des tonnes de bonheur et me dit plein de choses gentilles… J’avoue j’ai adoré cet effet que mon bidou (et maintenant mon bébé, ça continue, presque plus même) avait sur les gens ! Un révélateur de gentillesse 😀

le 26/06/2019 à 15h37 | Répondre

Raphaelle

Je me pose la même question que toi : comment peut on survivre à une telle fatigue en devant s’occuper d’un autre enfant? Ca parait impossible.. en plus moi je faisais partie des «chanceuses» qui ont des nausées et vomissements pendant 9 mois, un symptôme qui etait justement aggravé par la fatigue!..

le 24/06/2019 à 08h39 | Répondre

Maman Ours

olala, ce combo !! tout le monde dit que c’est faisable même avec des grands, je ne vois encore pas comment, mais bon, ça doit être vrai je suppose puisqu’il existe encore des multipares vivantes !

le 25/06/2019 à 18h54 | Répondre

Mme B

Coucou

je me reconnaît dans la fatigue intense du 1er trimestre. pour mon aîné ça a été ça et j’angoissais pour la 2e grossesse… et bien laisse moi te dire que tu n’as pas le choix, il faut assumer l’aîné et tout le reste et tu prends automatiquement sur toi sans même t’en rendre compte. et selon l’âge de l’aîné tu peux lui expliquer et il comprendra. moi je fais la sieste en même temps que lui et le reste du temps ben je me force à avancer 🙂

le 24/06/2019 à 10h20 | Répondre

Maman Ours

oui, expliquer ça doit aider ! et effectivement, il parait que « pas le choix » fait découvrir des ressources insoupçonnées… j’avoue que je n’imagine pas du tout comment pour le moment, mais on verra bien en temps utile !

le 25/06/2019 à 19h26 | Répondre

Jubijoba

Alors je vais répondre avec mon point de vue à comment survivre à la fatigue du premier trimestre quand t’as déjà un enfant ? Et bien tu es déjà habitué 😁 disons que t’es déjà fatigué chronique de toute façon, donc le choc est moins rude. Et tu as aussi déjà l’habitude de moins t’écouter et moins suivre tes besoins pour répondre à ceux de ton enfant ( merci instinct parental !). Et tu en profite pour comater devant un bon Pat patrouille à la télé en faisant un gros câlin à ton aîné ( en te demandant comment tu vas survivre avec deux enfants 😂)

le 24/06/2019 à 10h26 | Répondre

Maman Ours

Haha oui, ça doit être LA grande question du premier trimestre d’une deuxième grossesse !! Comme quoi, on a toujours des grandes questions… et en fin de compte, on s’en sort, même si on ne sait pas trop comment ^^

le 25/06/2019 à 19h28 | Répondre

lotiris

Je crois qu’on est toutes différentes ! Pour moi, pas de fatigue, pas de seins qui grossissent (j’ai gardé les mêmes soutiens-gorge tout le long de la grossesse et pendant l’allaitement) et j’ai porté mes vêtements d’avant grossesse jusqu’au jour de l’accouchement (le ventre passait au dessus de la ceinture donc ne me gênait pas) et je les ai remis direct en sortant de la maternité !

le 24/06/2019 à 10h36 | Répondre

Maman Ours

Waou !! Impressionnant. Mais oui, c’est très impressionnant la diversité des « symptômes » je trouve aussi ! C’est un peu pour ça que je fais ces petits « inventaires », ça me fascine de voir qu’il y a mille et une possibilités, et qu’on en parle bien peu (forcément, les nausées, maux de dos et fatigue sont bien plus célèbres !)

le 25/06/2019 à 19h31 | Répondre

Léa (voir son site)

Je me souviens aussi d’avoir été pas mal fatigué surtout lors de mon dernier trimestre de grossesse notamment lors de grosse vague de chaleur ce qui n’avait pas arrangé les choses 🙂

le 25/06/2019 à 14h32 | Répondre

Maman Ours

Oui, je plains d’ailleurs les femmes enceintes en ce moment !

le 26/06/2019 à 15h38 | Répondre

Croco

La fatigue… Pour mon premier, au premier trimestre je mangeais (un avocat au citron et une ou deux biscottes avec du fromage à tartiner, rien d’autre ne passait) et quand mon mari rentrait vers 18h30-18h45 je lui disais bonne nuit et j’allais me coucher. Pour les deuxième et troisième ce n’était plus possible (mais je crois que je me suis régulièrement endormie avant mes enfants). On survit, mais la fatigue a durée toute la grossesse au lieu du seul premier trimestre (et du coup les nausées on eu du mal à se calmer…)

le 25/06/2019 à 22h10 | Répondre

Maman Ours

Alala, ce mythe de la fatigue qui disparaît à la fin du premier trimestre, quelle grande légende !

le 26/06/2019 à 15h40 | Répondre

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