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A la une / Récit de grossesse

La remise des prix de ma grossesse toute douce

Oh, mais elle n’a pas fini encore de nous raconter sa grossesse Maman Ours ? On croirait pourtant… Mais je t’avais dit que j’étais bavarde et que j’adorais les grossesses, non ? Si non, je te le dis maintenant, mieux vaut tard que jamais !

Voici donc encore quelques lignes sur ma jolie grossesse toute douce, avec les moments qui m’auront le plus marquée !

Le plus surprenant ?

L’incapacité au stress du premier trimestre… Hallucinant, je n’aurais jamais cru cela de moi-même ! Je pense qu’à cette période, mon sang aurait fait s’évanouir une meute de chiens-flaireurs-de-drogues.

Mince, maintenant je me rends compte que j’ai loupé ma chance de devenir riche, très triche, en vendant cette drogue ! Zut alors.

Crédits photos (creative commons) : Simon Rae

Le plus pénible ?

Les démangeaisons dues à la peau sèche du deuxième trimestre. Aaah, que ça grattait !! Et le soir en particulier, quand je pouvais enfin m’affaler dans le canapé pour me reposer… sauf que non, s’affaler, ça met le dos en contact avec le dossier du canapé, et ça démange !!! Aaah !

Le plus difficile ?

Oui, je sais. Le plus pénible et le plus difficile, ce n’est pas très différent. Mais bon, ce qui a été vraiment difficile à vivre, très clairement, c’est la fatigue intense, du moins avant l’arrêt de travail. Ensuite ça s’est énormément amélioré. Et ça a vraiment été une nouvelle vie !

Le plus merveilleux ?

Sentir le bébé bouger. Sans aucune hésitation !!

Ce qui m’a le plus manqué ?

Des années que je me disais que j’avais hâte d’être enceinte, mais que bon, la charcuterie et le fromage, ça allait me manquer. Eh bien, j’ai dû tellement me le dire, que je m’y étais suffisamment préparé, et je n’ai eu aucun problème à « tenir ». Même pas besoin de résister à la tentation, puisqu’on avait tout simplement cessé d’avoir tout cela à la maison, et ça ne m’a pas manqué (même si je me réjouis quand même d’avance de les retrouver).

Crédits photos (creative commons) : Jessica Johnston

Je me donne faim là…

Par contre, il y a quelques conséquences que je n’avais pas vues venir, et là, j’ai été bien embêtée ! Notamment, le parmesan râpé. À force de l’acheter en sachets au supermarché, je ne pensais pas à cela comme à un fromage au lait cru. Et pourtant… Adieu donc le vidage de la moitié du sachet saupoudrage aérien sur mes pâtes…

Et donc… adieu la carbonara ! Oui parce que j’étais prête à la manger sans jaune d’œuf pendant 9 mois. Mais sans œuf ni parmesan… bon, c’est vraiment plus de la carbonara quoi. Donc j’ai laissé tomber. Et ça m’a bien manqué !

L’autre truc que je n’avais pas vu venir : enceinte, on ne lèche pas le saladier après avoir fait un gâteau ! Il y a de l’œuf cru dedans ! Bon heureusement, je n’ai pas fait beaucoup de gâteaux pendant ma grossesse, donc ça ne m’a pas trop embêtée. Haha.

Le plus stressant ?

Le choix de la poussette et globalement le monde de la puériculture ! Pioulala quelle épopée cette histoire ! Que d’heures passées sur Internet, que de samedis au centre commercial, que de tableaux comparatifs sur mon petit Excel, que de soirées à se prendre la tête…

Et encore, on nous a prêté beaucoup de choses, ce qui a limité le périmètre du problème.

Maintenant on est plutôt contents de nos choix, donc ça devait en valoir la peine je suppose. Mais je suis bien contente que ce soit fini tout de même. (Comment ça, ce n’est pas fini ?)

Le plus étrange ?

Sentir mes seins toucher mon ventre !

(On avait bien dit qu’on se disait tout hein ?)

Oui, je suis dans la team petite poitrine en temps normal. Alors quand mes seins ont gonflé, et que mon ventre a commencé à suivre le mouvement, j’ai découvert qu’en me penchant (au tout début, après il n’y avait même plus besoin !), seins et bidou se touchaient ! Quelle sensation inconnue et bizarre !

Et oui, je m’amuse de peu.

Et toi, quels sont tes moments « le plus » ?

A propos de l’auteur

Un petit Ours va bientôt rejoindre la famille Ours ! Il va tomber dans une marmite un brin écolo, un brin geek, mais pas que ! Et en attendant, je vais te raconter ma grossesse tranquille, en long, en large et en travers (bavarde, moi ?).