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A la une / Récit de grossesse

Ma préparation à l’accouchement personnalisée

Youpi, je suis à 36 SA, et je n’ai toujours pas accouché ! Moi qui avais peur d’un accouchement prématuré, je laisse enfin éclater ma joie, et je commence (oui, un mois avant l’accouchement) à être euphorique. Maintenant, bébé peut naître à tout moment et tout devrait bien aller.

J’ai donc décidé de préparer au mieux mon accouchement. Certes, il y a les cours de préparation à l’accouchement, mais j’ai voulu compléter cette préparation par moi-même.

Quelques mots sur la préparation à l’accouchement traditionnelle

Je vais être franche : j’ai suivi les cours de préparation à la PMI de mon quartier, et sincèrement, ils ne m’ont pas apporté grand-chose (en dehors de quelques entraînements à la poussée). J’ai trouvé les cours très théoriques, et comme je lis beaucoup sur la maternité, la grossesse… je savais déjà beaucoup de choses. Je ne dis pas que les cours ont été inutiles, car c’est toujours sympa d’échanger avec d’autres mamans, mais bon, ils n’ont pas changé ma façon de voir l’accouchement.

De plus, ce type de cours s’adresse aux grossesses classiques. Avec du recul, j’aurais préféré avoir des cours individuels, adaptés à ma pathologie… J’ai des questions que seule une personne dans ma situation peut se poser. J’avais donc l’impression d’être « différente », et j’étais gênée lorsque j’ai dû poser certaines questions.

Ma préparation personnalisée

Bref, j’ai souhaité me faire en plus ma petite tambouille à côté. Certes, ma préparation ne m’apprend pas comment pousser, mais j’estime qu’elle complète les cours collectifs. Je suis partie sur une préparation mentale et physique, en fonction de mon ressenti.

Préparation accouchement enceinte

Crédits photo (creative commons) : bradfordst219

Comme je te le disais, j’ai lu beaucoup de livres, qui m’ont permis de savoir quand partir pour la maternité, comment se déroulaient l’accouchement, les suites de couches… Savoir tout ça a un effet déstressant sur moi. J’aime bien savoir où je vais : ça m’apaise. Si toi aussi, tu aimes savoir, tu peux commencer à te documenter dès le début du troisième trimestre. Mais je sais qu’au contraire, ça peut angoisser certaines femmes.

À partir de 36 SA, j’ai aussi commencé une véritable préparation physique !

Un traitement homéopathique

J’ai pris trois doses différentes (une de chaque par semaine) :

  • une pour la peur de l’accouchement,
  • une pour rendre les contractions plus efficaces,
  • une qui aide à faire face à la douleur physique et permet de mieux récupérer après l’accouchement.

Je crois beaucoup en l’homéopathie, qui, enfant, m’a permis de soigner des allergies que la médecine traditionnelle n’avait pas réussi à éliminer. Cette médecine douce a aussi été très efficace pour ma maman, qui a fait beaucoup d’insomnies lors de sa ménopause (sexy !).

La tisane de feuilles de framboisier

J’ai aussi commencé à prendre deux-trois tasses de tisane de feuilles de framboisier chaque jour. Celle-ci aurait pour effets de préparer l’utérus à l’accouchement et de rendre les contractions plus efficaces.

La reprise du sport

J’avais dû me calmer sur la marche suite à ma crise de contractions à 32 SA. Dès 36 SA, je me suis sentie mieux. Je marche ainsi à mon rythme une heure par jour.

Je fais en outre quelques exercices de gymnastique très « soft » (flexions, notamment). Ça me permet de me sentir mieux dans mon corps et d’évacuer le surplus d’énergie que je ressens depuis le début du neuvième mois.

Des massages du périnée

La partie la plus sexy et la moins agréable pour moi ! Une collègue m’a conseillé de le faire, en me disant que ça l’avait aidée pour l’accouchement. La sage-femme m’a confirmé les bienfaits du massage.

Rien que le fait de masser en externe permet de détendre le muscle et peut favoriser le passage le jour de l’accouchement. J’ai utilisé l’huile de massage de chez Weleda, une fois par jour pendant cinq minutes.

Mon dernier rendez-vous chez l’ostéopathe

Comme convenu avec mon ostéopathe, nous nous sommes vus dans le courant du neuvième mois, pour préparer mon bassin, afin de faciliter l’accouchement. C’est toujours un plaisir et un véritable moment de détente que d’y aller !

Il paraît que l’ostéopathie peut déclencher l’accouchement, en aidant la libération d’ocytocine. Je te conseille de prendre rendez-vous assez tardivement (on ne sait jamais). Personnellement, je ne l’ai pas fait dans l’objectif de faire venir mon bébé plus tôt. La séance me soulage de mes maux de dos essentiellement. Je reste convaincue que l’accouchement est quelque chose de naturel et que bébé viendra lorsqu’il sera prêt !

Quelques précautions…

Attention, comme je viens de le dire, l’objectif de cette préparation n’est en aucun cas de déclencher l’accouchement ! C’est vrai, a priori, marcher aide à faire descendre le bébé dans le bassin, mais ce n’est pas du tout mon objectif. L’homéopathie et la tisane que je prends ne sont pas censées déclencher l’accouchement non plus.

L’idée, c’est d’assurer une préparation physique tout en douceur. Ça me permet de me préparer aussi psychologiquement à l’accouchement et de me projeter. Je n’ai aucune angoisse sur le sujet, mais disons que c’est une façon comme une autre de l’appréhender. Et ça me fait beaucoup de bien physiquement et moralement ! Je m’écoute, je prépare mon corps… Je me chouchoute, en fait, tout simplement !

Je précise que j’ai toujours demandé l’avis de mon gynécologue et de ma sage-femme, et que je n’ai pas fait ça sur un coup de tête. J’ai bien attendu 36 SA au cas où… Il vaut mieux ne pas prendre de risques inutiles, surtout si tu as eu une menace d’accouchement prématuré ou que tu as des complications dans ta grossesse.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre l’arrivée de bébé, et à voir comment va se dérouler l’accouchement !

Je viendrai te raconter un peu plus tard si cette préparation m’a aidée… ou pas.

Et toi, as-tu préparé d’une certaine manière ton accouchement ? Cette préparation a-t-elle été bénéfique ? Viens nous raconter !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

A propos de l’auteur

Je suis la maman de Petit Prince né en 2015 et de Petit Poussin né au printemps 2019. Après deux grossesses bien surveillées, j'assume pleinement ma vie professionnelle avec le soutien sans faille de mon mari et beaucoup de flexibilité & d'organisation. Depuis un peu plus d'un an maintenant, nous avons quitté la région parisienne pour vivre dans l'Est de la France suite à une opportunité professionnelle. Bref beaucoup de changements pour notre famille en très peu de temps !