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Ma seconde grossesse : un petit têtard est attendu


Publié le 11 janvier 2020 par Hermy

Aujourd’hui, je viens te raconter le déroulé de ma grossesse. Je considère vraiment qu’elle n’a rien d’exceptionnelle (en tout cas de mon point de vue), mais cela reste toujours un plaisir de mettre sur papier les différentes étapes de ces neuf mois. 

Premier trimestre

Une fois le test positif, je suis allée faire dans la foulée une prise de sang pour valider ce premier résultat. Le soir même, le résultat était confirmé, j’étais bien enceinte.

Je prends rapidement rendez-vous avec ma gynécologue pour faire l’échographie de datation. En revanche, je tarde un peu à appeler la maternité que je veux (je n’en suis même pas à un mois quand j’appelle) et je manque presque de me faire refuser (vive Paris !). Finalement, ils acceptent tout de même de me donner un rendez-vous d’inscription. Vu que j’avais très mal vécu mon transfert de maternité pour ma première grossesse, j’ai décidé de partir sur la maternité de niveau 3, à quinze minutes à pied de chez moi.

Comme pour le Choupi, niveau symptômes c’est le calme plat. Pas vraiment de nausées non plus, sauf si je ne prends pas mon petit déjeuner assez tôt . Seul réel symptôme, je m’endors dès que je pose ma tête sur un coussin. Mis à part cela, on peut dire que je suis totalement épargnée par les aspects désagréables du premier trimestre.

Comme je l’ai indiqué dans mon précédent article, j’ai su que j’étais enceinte au même moment que la remise des clés de notre nouvel appartement. Appartement que nous avons totalement rénové (ou du moins, l’entreprise que nous avons choisie) pendant mon premier trimestre de grossesse. Je t’avoue que j’avais plus la tête dans les travaux que dans ma grossesse, ce qui m’a permis de ne pas trop stresser (pas de panique, je me suis bien rattrapée sur la suite).

Crédit photos : Déborah Lesage

Second trimestre

Le second trimestre a commencé par les annonces à la famille, aux amis et à mon travail. Côté famille et amis, tout le monde s’en doutait un peu, étant donnée mon implication toute relative dans notre déménagement. Au travail, personne n’avait rien vu, mais je me suis fait grillé par un collègue à cause d’un onglet ouvert sur DMT ! (oui oui !!!)

Avec mes antécédents de MAP, ma gynécologue a préféré lors de ce second trimestre, me voir tous les 15 jours. Elle souhaitait vérifier que je ne faisais pas une béance de col et pouvoir ainsi faire un cerclage, si c’était le cas. Nous avons donc su assez rapidement le sexe du bébé et cela nous a permis de rendre l’annonce encore plus concrète pour le Choupi. Il était un peu déçu que cela ne soit pas une fille (et moi encore plus), mais il était totalement ravi de devenir grand frère. 

Pour ne rien te cacher, j’ai eu des hauts et des bas durant toute ma grossesse avec le fait que nous n’aurions jamais de petite fille. Même si je savais que j’aimerais totalement mes deux garçons, j’aurai toujours un petit pincement au cœur lors des annonces de naissance de petite fille.

J’ai profité du second trimestre pour faire contrôler mes dents. Je ne voulais pas revivre l’enfer de ma première grossesse. RAS (ouf !) pour cette grossesse. 

J’ai également eu ma visite d’inscription à la maternité. J’en garde un très mauvais souvenir, la gynécologue ayant été extrêmement désagréable. Elle m’a pourrie car j’avais fait 800 km en voiture pour Noël, avec mes antécédents. J’ai donc choisi de me faire suivre par ma gynécologue pour le reste de la grossesse, en grande partie pour cette raison.

Physiquement, je vais bien, mais très vite, j’ai beaucoup de contractions qui me stressent au plus haut point et me valent quelques (nombreuses) visites aux urgences de la maternité. Mon col ne bouge pas, heureusement. Le têtard se porte comme un charme et l’échographie morphologique se déroule très bien.

Ma dernière visite aux urgences se solde par une semaine d’arrêt, mais comme je ne veux pas qu’il soit définitif, ma gynécologue me prescrit un médicament pour essayer de diminuer les contractions. Cela fonctionne plutôt bien et je peux retourner au boulot. Ma chef m’autorise à faire deux journées de télétravail par semaine et je prend des jours assez régulièrement pour essayer d’aller jusqu’au début de mon congé maternité.

Crédit photos : Déborah Lesage

Troisième trimestre

Le troisième trimestre est marqué par de belles rencontres (Dijon avec Camille, FranFran, Louna et Fleur et le week-end Tribulettes) pendant lesquelles j’ai pu exhiber mon ventre de plus en plus énorme. 

Mon ventre et surtout le poids que cela implique sur mon petit gabarit, couplés aux transports en commun, commencent à devenir une torture quotidienne. La grève SNCF a un effet bénéfique, comme je n’ai pas de RER ces jours-là, je fais du télétravail et je peux donc rester en activité jusqu’au début officiel de mon congé maternité. 

Normalement qui dit congé maternité, dit repos et stress réduit. Et bien pas chez moi ! Suite à une mauvaise gestion des vacances du Choupi avec ma belle-mère, mon mari est obligé d’aller le récupérer à 600 km sur un week-end. Il se trouve qu’il s’agit aussi du week-end de mon échographie du 3e trimestre et du terme auquel j’ai été mise en MAP pour le Choupi. Je n’ai pas arrêté d’angoisser tout le week-end (heureusement ma sœurette est venu avec moi) et je garde un véritable ressentiment vis à vis de ma belle-mère.

Durant mon congé maternité, j’ai pu faire du yoga prénatal avec une sage femme en remplacement des séances de préparation à l’accouchement. J’avais à peu près une séance toutes les semaines et cela m’a permis de voir s’écouler le temps beaucoup plus sereinement et de passer les différents caps : 32 SA, 35 SA et enfin 37SA.

A partir de 37SA, je commence vraiment à m’impatienter (le Choupi aussi) et à me dire que le têtard va squatter jusqu’au bout. Pourtant je ne me ménage plus, j’essaye à peu près tout pour lancer le travail et à chaque séance de yoga, ma sage-femme est de plus en plus désespérée pour moi. A 39 SA + 5, j’ai rendez-vous à la maternité. Le têtard a décidé de bouger un peu ses fesses, mais il est encore bien haut. 

A 40 SA, je tente ma dernière carte avec une séance d’acupuncture en espérant que le travail se lancera assez rapidement. Je rentre chez moi et pas la moindre contraction (ou en tout cas, pas différentes de celles que j’ai depuis le second trimestre) de la soirée. 

Je vais me coucher vers 23h. A peine allongée, je ressens une douleur plus forte que d’habitude et je sais qu’il s’agit du début du travail.

Et toi, comment s’est passée ta grossesse ? Est-ce que ce fut calme ou à rebondissements ? Viens nous raconter.


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Commentaires

anne

ça fait plaisir de lire un témoignage comme celui-ci, une première grossesse avec MAP et une seconde qui va jusqu’au terme ! Hâte de lire ton récit d’accouchement !
je suis dans cette situation au début du second trimestre à 1 mois de la date à laquelle j’ai été mise en alitement total pour ma première grossesse et je ne cesse d’angoisser… on va croiser les doigts et essayer de se ménager.

le 13/01/2020 à 10h40 | Répondre

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