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J’ai testé pour toi : les étiquettes Ludilabel… ou comment gérer mon côté stressé à la crèche !

Je fais un bond dans le futur de mon récit car j’ai eu la chance de (re)tester le pack crèche des étiquettes Ludilabel.

Nous sommes en avril et ma fille s’apprête à entrer en crèche à l’age de 3 mois. C’est une toute nouvelle crèche qui vient d’ouvrir, une micro-crèche d’entreprise avec 15 berceaux. Ils nous acceptent alors que nous n’avons pas de contrat (une chance incroyable !) pour nous dépanner : mais en septembre, il nous faudra un autre moyen de garde !

Je décide de commander un pack crèche chez Ludilabel parce que j’ai peur des vols (oui oui, à la base, c’était mon premier critère !) et qu’on file une tétine d’un autre gamin à ma fille (ne rigole pas, je ne pouvais pas savoir que ce serait le dernier de mes soucis 😉 ).

Tu dois aussi savoir que j’ai aussi un sérieux problème… j’ai un besoin maladif de tout comparer. J’ai donc comparé ceux qui font des étiquettes… le prix est identique partout mais Ludilabel propose un assortiment plus funky, des thématiques qui me parlent beaucoup plus qu’un simple animal par exemple. Donc c’est parti ! À l’époque, j’ai commandé le thème fruit (parfait pour l’été, miam !) et j’ai commandé maintenant le thème cosmonaute (ça fait plaisir à Papa scientifique et « ça change pour une fille ! »). Très bien Papounet, la personnalisation sur le site est hyper simple (illustration, couleur et texte) et, hop, c’est commandé !

J'ai testé pour toi les étiquettes Ludilabel... ou comment gérer mon côté stressé à la crèche !

Crèche #1 – de ses 3 mois à ses (presque) 7 mois

Premier jour de crèche, tous ses vêtements sont étiquetés :

  • du collant s’il y a une étiquette marque assez grande
  • du thermocollant sinon
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Sauf que… j’allaite encore et je souhaite que la crèche lui donne mon lait tiré : « il faudra nous ramener 3 biberons étiquetés à son nom avec le lait directement dedans pour éviter toute manipulation. »

Et me voila à récupérer les étiquettes collantes « objet » sur les 3 biberons avec mon lait congelé (je te conseille les biberons Mam d’ailleurs, le fait qu’il s’ouvre par l’arrière rend la manipulation plus facile) et les récipients Medela.

Le matin, nous apportions dans une glacière : les biberons avec le lait congelé et un pain de glace. Le soir, les puéricultrices avaient lavé le biberon et nous les rendaient sans aucune erreur (oui, ça a son importance 😉 ). Nous étions deux mamans à faire ça tous les matins donc le risque était assez faible.

Pour les vêtements, ma fille étant la plus petite de la crèche (elle avait 3 mois… et le plus vieux avait 3 ans+), aucun risque d’erreur… et finalement, pas de vols non plus.

Par contre… pour notre seconde crèche… ce n’est pas tout à fait pareil !

#Crèche 2 : de ses 7 mois à actuellement

Ayant l’obligation de partir de la première petite crèche (qui nous dépannait), il a fallu trouver un nouveau moyen de garde… et nous avons eu (encore !) la chance incroyable d’obtenir une place en crèche municipale.

Nous passons de 15 berceaux… à 60 !

Je te promets que j’aime ma crèche actuelle d’amour mais, clairement, quand j’entends tous les jours les (petits) couacs qu’il peut y avoir – parce que forcément, la logistique n’est pas la même – je ris un peu jaune.

Pourquoi mettre des étiquettes sur les biberons ?

Commençons par là : ma fille n’est plus allaitée depuis ses 7 mois (j’y reviendrais mais c’était vraiment éreintant en ayant repris le travail). Donc plus besoin de biberons étiquetés ? Ah si, la crèche n’ayant pas de biberon et visiblement, les enfants ayant leur préférence, il faut ramener 2 biberons. Bon. Ça tombe bien, nous en avons 3 déjà étiquetés.

Ma fille n’est plus allaitée… mais 7 bébés (de 3 mois) le sont (et ils sont tous arrivés en même temps, en décembre !). Je ne compte pas les fois où les puéricultrices ont montré plusieurs biberons aux parents « C’est celui-là ? Non ? Et celui-là ? Celui-là peut-être ? ». Je ne compte pas non plus les pains de glace égarés avec ceux de la section des moyens (4 sont toujours allaités dans cette section) car il n’y a qu’un congélateur pour toute la crèche.

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L’histoire la plus « drôle » revient à la fois où ils ont confondu les récipients de lait maternel de deux bébés (je te laisse imaginer la tête de la maman – scandale dans notre Whatsapp des parents 😉 ). Bref, je peux te promettre qu’après ça, ils ont TOUS étiquetés leurs biberons et leurs récipients.

Pourquoi mettre des étiquettes sur les chaussons ?

Pour le contexte, dans ma (nouvelle) crèche, il y a 10 bébés de l’âge de ma fille (fin décembre à mi-février) et 10 bébés de juillet/août. La moitié est donc en âge de crapahuter partout et de se mettre debout !

À la seconde où je dépose ma fille dans la salle, ils lui enlèvent ses chaussettes (pour cause de risque de chute avec l’aire de jeu notamment). Sauf qu’il fait froid au sol (c’est mon côté frileux qui parle !) et ma fille a les pieds très très moites. Bref, j’ai demandé s’ils m’autorisaient à lui laisser des chaussons pour la journée et c’est oui !

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Du coup, go go go, j’ai étiqueté mes chaussons (auquel je tiens, c’est ses premiers chaussons et je veux les garder en souvenir ensuite…). Les autres parents de « grands » ont également suivi.

Pourquoi mettre des étiquettes sur les vêtements ?

À la crèche, ils les déshabillent quand il fait chaud (le chauffage a déjà cassé une fois, il était bloqué au maximum !) ou simplement avant de dormir. Et pour les déshabiller, ils vont dans la salle de change pour y déposer leur vêtements dans le casier de l’enfant.

Sauf que l’erreur est humaine et que je retrouve parfois les vêtements de ma fille dans les casiers d’à coté. Un coup d’œil aux vêtements pour m’assurer que c’est bien les siens grâce à l’étiquette et je pars l’esprit tranquille pour le récupérer.

La coïncidence du papa-doudou

Là, tu vas définitivement te dire que je suis folle : c’est quoi un papa-doudou ?

Ma fille, plus que les autres bébés (j’y reviendrais !), a un très très fort besoin de contact, de présence (particulièrement la nôtre). Elle refusait catégoriquement de dormir à la crèche. Elle restait en alerte, refusait de s’abandonner au sommeil comme si c’était son pire ennemi.

La psychologue du sommeil (merci Madame Choux) nous a alors conseillé de ramener une taie d’oreiller (de maman) usée de la semaine pour mettre au-dessus du matelas ainsi qu’un tee-shirt de la veille de papa (qui finalement, fait la semaine de crèche).

Quelle était la probabilité pour qu’un des papas donne EXACTEMENT le même tee-shirt, même taille pour sa fille quand il part en déplacement ?

Le moment gênant est arrivé vendredi dernier quand j’ai voulu récupérer le tee-shirt pour le laver (et le rendre lundi)… que les puéricultrices se sont rendues compte que c’était le même tee-shirt… et qu’il a fallu sentir les deux pour récupérer « le nôtre ». (J’espère que je te fais bien rire là !).

Bref, j’ai mis une étiquette aussi pour le tee-shirt de papa (avec 167 étiquettes, j’ai de quoi faire !).

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Mon avis sur les étiquettes Ludilabel

Bref, tu l’auras compris : dans ce joyeux bordel, je suis quand même bien contente d’avoir pu étiqueter les affaires de Mini avec Ludilabel. C’est pratique et, surtout, varié en terme de sortes d’étiquettes. Et avec le papier spécial directement intégré dans le carnet, c’est super facile à poser, très user friendly ! Donc n’hésite surtout pas, c’est toujours un stress en moins !

De plus, elles tiennent vraiment bien : celles collées sur les biberons ne bougent pas, même après plusieurs passage au lave-vaisselle pro de la crèche. Pareil pour celles sur les vêtements : même après plusieurs lavages, elle ne se sont pas abîmées.

Merci Ludilabel de m’accompagner à gérer mon organisation et mon stress ! 🙂

Cet article est sponsorisé. Ça veut dire quoi ? Que nous avons établi un partenariat avec Ludilabel pour te proposer celui-ci. Et pourquoi on l’a fait ? Pour que tu puisses juger, en toute impartialité, si ça te convient ou non avant que tu achètes leurs produits et parce qu’on a pensé que ça pouvait t’intéresser, pardi !

A propos de l’auteur

29 ans, Maman d'une petite fille de février 2019, mariée à Chéri (d'origine chinoise), survoltée et angoissée, je te raconte ici ma fausse couche, ma grossesse sous stress (le mien !) et mon nouveau quotidien de maman avec un bébé koala !