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Récit d’accouchement

accouchement péridurale serein

Mon accouchement tout en douceur

Lundi matin, à 5h30, je suis réveillée par des contractions. Rien de nouveau sous le soleil étant donné que ça fait bientôt trois semaines que j’ai des contractions environ… tout le temps. Je me tourne dans le lit et essaie de me rendormir. Mais une nouvelle contraction arrive, puis une autre.

J’ai le sentiment que ces contractions sont un peu différentes : pourtant, elles ne sont ni plus douloureuses ni plus intenses que d’habitude, mais une petite voix au fond de moi me dit que cette fois, ce n’est pas pareil…

récit accouchement sans péridurale

Mon deuxième accouchement express et sans péridurale

Ma DPA est prévue un lundi. Ce jour-là comme tous les précédents, c’est le calme plat au niveau contraction. J’appelle la maternité comme convenu et la sage-femme me donne rendez-vous le lendemain pour un contrôle.

Le mardi, j’ai droit à la totale : monito, toucher vaginal et échographie. Le monito montre quelques contractions et une activité du bébé, le toucher vaginal indique que mon col est légèrement ouvert (chouette, ça travaille !) et l’échographie permet de voir qu’il y a assez de liquide amniotique, que le bébé est bon niveau poids/taille et qu’il dort.

Bref, j’ai fini par accoucher

Après neuf mois d’une grossesse un peu (beaucoup) pourrie, j’ai rêvé de ce jour, et il a été au-delà de mes attentes.

Les conditions de mon accouchement, je les connaissais avant même d’être enceinte. Probable accouchement entre la 38 ou la 39SA, surtout si diabète pas clément. Or, j’ai un utérus cicatriciel, et même si les recommandations actuelles jouaient en ma faveur, les chances que je me mette en travail toute seule pour un premier accouchement avant la trente-huitième semaine d’aménorrhée restaient faibles, ce qui voulait dire dès le départ césarienne.

Accouchement de jumeaux par voie basse

Mon accouchement de jumeaux : la naissance

Voici enfin venu le moment de pousser ! Pour les mamans de jumeaux, ça veut dire l’entrée en scène d’un nombre incalculable de personnes : un anesthésiste et un interne, un gynéco et un interne, une sage-femme et une élève sage-femme, deux puéricultrices et deux infirmières… voilà voilà… tu as bien compté, ça fait dix ! Mais clairement, à ce stade, je m’en fous complètement.

Je pousse.

accouchement de jumeaux déclenché

Mon accouchement de jumeaux : l’attente

La dernière fois, je t’ai laissée avec un suspense insoutenable : mes petits boys allaient-ils se décider à sortir tout seuls avant la date fatidique du terme prévu ?

Réponse… non ! Absolument pas ! Malgré tous mes efforts (tisane de feuilles de framboisier toute la journée, homéopathie, acupuncture et toute la persuasion dont j’étais capable), ils n’ont pas bougé d’un poil avant la date limite. J’ai donc vécu le truc totalement improbable : je suis allée à la maternité en autolib… et c’était moi qui conduisais !

Accouchement long 32 heures

Mon accouchement en 32 heures, une aventure !

Il y a quelque temps, j’ai lu le récit d’un accouchement de trente-sept heures… Eh oui, quand on est une primipare, ça arrive souvent d’attendre encore et encore.

Mais comme chaque accouchement est différent, le mien a été long, certes, mais je suis restée sereine pendant quasi toute sa durée (trente-et-une heures cinquante-cinq sur trente-deux heures, en comptant cinq minutes de grosses souffrances). J’en ai même de très bons souvenirs.

Accouchement naturel à la maison

Mon accouchement surprise, sans douleur et sans assistance médicale

Tu n’as jamais rêvé d’accoucher totalement naturellement et sans avoir mal ? Moi si.

Enfin, j’espérais juste avoir le temps d’arriver à la maternité pour accoucher, sans pour autant devoir attendre des heures dans la douleur, pour ne pas être tentée par la péridurale… J’avais trop regretté de n’avoir rien senti du passage de ma fille, de ne pas avoir été pleinement actrice de sa naissance. Mais mon accouchement a dépassé mes espérances…

Accouchement bien vécu

Quand je donne la vie à la plus jolie chose au monde : la naissance

Florence éteint les lumières du plafond : ne restent plus que la rampe du fond pour éclairer le matériel en cas de souci avec bébé et, bien sûr, la lampe de la sage-femme… On avait déposé notre mini enceinte sur une paillasse, et j’accouche donc en écoutant Brel, Bazar et Bémols, Juliette, les Blérots de R.A.V.E.L, etc. Tout le monde chantonne, c’est super agréable.

Mais il faut bien pousser, à un moment !

Accouchement long

Quand je donne la vie à la plus jolie chose au monde : l’arrivée à la maternité

À 3h du matin, comme toutes les nuits depuis trois mois, je me lève pour aller soulager ma vessie (il paraît que c’est un rythme qu’on prend en prévision des futures nuits avec bébé…). Je fais pipi, et je retourne me coucher.

Mais sur le chemin, je me sens… humide ! Bon, demi-tour, je pense à une fuite urinaire (ce serait une grande première, mais bon, on m’en a parlé, donc…). Je m’essuie, change de culotte… et finis debout dans la baignoire ! Je chuchote à mon mari, qui dort dans la pièce d’à côté : « Mon amour ? Je ne suis plus étanche… »

Accouchement par césarienne

Mon super accouchement par césarienne

À 11h20, le brancardier vient me chercher et me descend au bloc. Mon mari marche à côté de moi. Bizarrement, je suis assez zen : je vais accoucher, je vais au bloc opératoire, mais rien ne m’effraie. Arrivés à destination, mon mari reste dans le couloir des visiteurs et le brancardier me laisse dans la pièce se situant entre tous les blocs.

L’attente se fait très longue et mon angoisse commence à monter.