Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Lin Li-Aï

29 ans, Maman d'une petite fille de février 2019, mariée à Chéri (d'origine chinoise), survoltée et angoissée, je te raconte ici ma fausse couche, ma grossesse sous stress (le mien !) et mon nouveau quotidien de maman avec un bébé koala !

Ses contributions

La pression de la gynécologue

Je préfère te rassurer immédiatement : mon accouchement s’est bien passé et mon bébé allait très bien. Ce que je souhaite vraiment te raconter dans cet article, c’est le « avant ». Avec le recul, je n’aurais jamais dû accepter le 10ème de cette situation.

Mon 3ème trimestre avec un bébé en siège

Il y a encore 20% des bébés encore en siège à 32 SA et seulement 5% seront toujours en siège à l’accouchement. On m’explique que pour faire tourner bébé, j’ai plusieurs solutions…

Le passage à vide du deuxième trimestre

La probabilité que cette grossesse n’aille pas au bout est extrêmement faible : 1%. Et pourtant, je vais passer la totalité de ce trimestre (et du suivant) rongée par l’angoisse.

L’annonce aux proches

Une idée que j’avais adoré : écrire dans une tasse à café/thé « Futur grand-père » par exemple et le laisser vider la tasse (en espérant qu’il lise !)

La valse des échographies

J’ai juré à Chéri que je ne ferais pas de tests en avance. J’ai juré que j’attendrais patiemment l’arrivée de mes règles. J’ai juré que non, je n’irais pas acheter un test de grossesse digital qui est fiable jusqu’à 4 jours avant la date supposée des règles.

Les essais et le syndrome des ovaires polykystiques

J’ai choisi de prendre le cytotec pour avoir le choix de redémarrer les essais (ou non) dès mon retour de couche. Et du coup, la question s’est posée assez rapidement avec mon mari : qu’est-ce que nous souhaitions ? Prendre le temps de digérer cette (non)grossesse ou redémarrer immédiatement pour se concentrer sur les joies d’une nouvelle ?

Se remettre en selle physiquement et moralement après ma fausse couche

Je ne t’ai parlé pour le moment que de l’aspect médical de ma fausse couche en omettant en grande partie l’aspect psychologique… et c’était voulu. C’est très dur de mettre des mots sur ce que j’ai pu ressentir et vivre les mois qui ont suivis. Et tout comme un deuil « classique » (dont le deuil périnatal […]

Ma fausse couche silencieuse

Je te retrouve le lendemain de la découverte de ma fausse couche : fausse couche qui s’est arrêtée il y a au moins 2 semaines. Je parle de fausse couche silencieuse car aucun saignement, aucune douleur. Rien qui ne laissait présager ce qui est arrivé.

Bienvenue à Lin Li-Aï, maman depuis février 2019 !

Je vais rapidement rentrée dans le vif du sujet : j’ai fait une fausse couche à 2 mois de grossesse. Ça n’a rien d’original et ça a été vu et revu ici (mais comme je te disais : pas récemment) et surtout, je l’ai très mal vécu pendant, après et durant ma nouvelle grossesse. J’ai beaucoup culpabilisé de ne pas profiter de cette seconde chance parce que je n’étais focalisée que sur le fait que j’allais encore perdre ce bébé.