Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Vie de maman

Je suis venue te dire…

Bon, le titre est un peu pathos mais lis ma chronique jusqu’au bout (s’il te plaît), j’ai encore tellement de choses à te dire ! Je suis arrivée comme chroniqueuse il y a peu de temps alors c’est surtout la lectrice qui va te parler aujourd’hui.

Merci…

Alors voilà, je suis à la fois triste et émue de te quitter ici, aujourd’hui. Il faut dire qu’en clôturant la page des grossesses avec cet article, je ne pensais pas clôturer mes échanges ici.

Savoir où l’on va

En prenant le rôle de chroniqueuse, j’ai choisi de partager avec des inconnus une part de ma vie, de parler à cœur ouvert, sans filtre (ou presque). Là aussi, je ne me doutais pas du changement que cela apporterait dans ma vie.

Confinement : mes enfants ont grandi !

Finalement, cela a duré une cinquantaine de jours mais « qui aurait pu s’imaginer que le temps serait si vite écoulé » ? J’ai vraiment beaucoup râlé durant cette période mais je suis aussi consciente que j’étais dans de bonnes conditions et que j’ai eu l’occasion inédite de pouvoir passer ce temps avec ma famille.

Mes suites de couches, pas si douces

Rassures-toi, comme pour les grossesses et les accouchements, cela diffère d’une personne à l’autre ! Tu n’auras probablement donc pas exactement les mêmes choses ! Mais je me dis que plus on a d’exemples, moins on a de surprises…

C’est la fin du chapitre de Freesia

Mon cœur se serre. Je ne trouve pas les mots. Cette chronique m’est très compliquée à écrire. Depuis quelques jours, tout a été chamboulé, le couperet est tombé, inattendu : les blogs seront fermés au 31 mai.

Ultimes transmissions

Jamais je n’aurais cru écrire cette chronique. Jamais je n’aurais cru écrire un article ici avec une boule dans la gorge. Dans ma tribu a toujours été pour moi un lieu de joie et de bien-être.

Je n’ai jamais aimé le mot FIN

Je suis contre la fin. J’aime la continuité, imaginer que les choses peuvent perdurer, continuer à vivre au-delà de la barrière qui a marqué le point d’arrêt. Combien de fois, par exemple, ai-je créé des fins alternatives à mes films favoris, ou imaginé des suites à mes romans préférés ?!

Ma seconde grossesse : mon congé maternité confiné

Forte de ma première expérience, j’avais organisé au mieux mon congé maternité pour ne pas reproduire les mêmes erreurs et surtout, ce dont j’avais souffert. Et puis, un virus pas gentil du tout est venu tout chambouler.

Que penserait la Ninette de 2010 de la Ninette maman de 2020 ?

Il faut le savoir, je n’ai pas toujours voulu avoir des enfants. Quelques mois seulement avant de tomber enceinte, j’étais même très loin de l’envisager. Pourtant, mes deux grossesses étaient désirées. Ces petites blagounettes que nous fait la vie ! J’aurais donc retourné ma veste… ? Pas si simple…