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A la une / Idées d'activités

J’adore jouer à cache-cache avec mes enfants !

Comme je l’écrivais dans ma chronique de présentation, j’ai déjà plusieurs chroniques toute prêtes en stock. Et pourtant, je n’y ai pas pioché celle-ci. Non. Parce que j’avais envie, pour ma première vraie chronique, d’un texte joyeux, léger, positif, qui donne le sourire. Alors j’ai pensé que je pouvais parler de quelque chose que j’ai découvert en devenant maman : j’aime beaucoup jouer avec mes enfants. Et surtout de quelque chose que j’ai découvert plus récemment : j’adooooore jouer à cache-cache avec mes fils.

Premières tentatives avec Bibou

Je prends régulièrement (enfin… autant que possible) le temps de jouer avec mes garçons. Mais j’y prends plus ou moins de plaisir selon le jeu…  

Bibou a en effet pris l’habitude, vers 3 ans, lorsque nous allions dans un square bien précis près de chez nous, de demander à jouer à « cache-cache »… Mais il n’avait pas bien assimilé toutes les règles du jeu… Il avait pigé que quelqu’un comptait et qu’un autre partait… mais pas qu’il fallait se cacher… En gros, les parties se résumaient à Maman qui comptait jusqu’à 32 (ou 29, ou 17… c’était lui qui décidait…) pendant que Bibou partait en courant et en rigolant à plein poumons. Quand j’avais fini de compter, il s’arrêtait de courir, revenait vers moi et me demandait de recommencer… Tu en conviendras, ça rend le truc beaucoup moins intéressant…

Mais pour lui faire plaisir, parfois, je l’emmenais dans le petit-parc-où-on-joue-à-cache-cache et on jouait à « cache-cache »… sans se cacher donc…

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La première vraie partie

Petit à petit, Bibou est passé à autre chose (comme tous les gosses quoi…) Et puis, plusieurs mois plus tard, un jour où Mamour était parti se promener avec Titou et où Bibou profitait de sa Môman pour lui tout seul à la maison, il m’a lancé :

« – Et si on jouait à cache-cache ?

– (Gloups!) Oui, mais on se cache, mon chéri !

– Ben oui, évidemment ! »

Il faut dire que Bibou avait grandi et que quelques personnages de dessins animés étaient passés par là pour lui montrer comment on joue VRAIMENT à cache-cache (les écrans n’ont pas que du mauvais…)

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Nous voilà donc lancés dans une vraie partie de cache-cache, dans la maison, ponctuée de fou-rires et de cris de joie. J’en avais les larmes aux yeux, les zygomatiques et les abdos en feu, tellement je riais. Bibou ne se vexait jamais quand je le trouvais du premier coup (au contraire, il éclatait de rire) ou quand lui ne me trouvait pas (il fallait juste que je le rassure au bout de quelques minutes en lui faisant un « Houhou ! je suis là, cherche bien ! »)

Et moi, je riais aussi parce que :

  • J’avais oublié combien c’est drôle de se cacher et de se retenir de rire pendant que l’autre cherche ;
  • J’avais oublié combien c’est drôle de découvrir quelqu’un caché qui se retient de rire (ou pas d’ailleurs…) pour ne pas être trouvé ;
  • C’est tellement drôle de l’entendre rire alors qu’il est censé rester discret ;
  • Il a des cachettes qui n’en sont pas, genre les toilettes (qui n’ont pas de fenêtre) mais en laissant la lumière allumée et la porte ouverte parce qu’il a peur du noir ;
  • Il ne pense pas à chercher là où n’importe quel adulte irait immédiatement, genre il passe sans même tiquer à côté d’un lit dont la couette forme une grosse boule.

Bref. Bibou et moi nous sommes É-CLA-TÉS… et pour éviter que ça ne se termine mal, j’ai bien cadré le truc en lui expliquant que quand la grande aiguille serait sur tel chiffre, on arrêterait (c’est mon truc imparable… ou presque). On a donc pu passer à autre chose en toute sérénité.

Et on intègre Titou

Quelques jours plus tard, il faisait froid, le vent soufflait, la nuit tombait, mais Bibou et Titou tenaient fermement à aller jouer dehors… ce qui était hors de question… J’étais un peu comme le mec sur le Titanic (tu sais, celui qui peut « sentir la glace ») : il voit l’iceberg, il sait que le choc est inévitable mais il tente quand même le tout pour le tout et attend de voir ce qu’il se passe…  Alors avant que leurs frustrations conjuguées ne deviennent ingérables, j’ai proposé : « Et si on jouait à cache-cache ? » Accord enthousiaste de Bibou, aussitôt imité par Titou (qui n’avait aucune idée de ce dont on parlait mais qui se doutait que c’était cool vu que son grand frère admiré sautait de joie en criant youpi). Ouf ! Catastrophe évitée.

Nous voilà donc lancés dans une nouvelle partie de cache-cache dans la maison, cette fois à trois. Titou ne voulait pas se cacher tout seul alors on se cachait tous les deux ensemble pendant que Bibou comptait et ensuite Titou « comptait » avec moi (« uuuun, deeeeeuuuux, quooooooi, ciiiiiinnnnq… ») et on cherchait Bibou ensemble. Et c’était drôôôôle ! Il fallait essayer de faire taire Titou quand on se cachait alors que lui il voulait appeler son frère et ça me faisait riiiire ! Et puis, les éclats de rire de mes petits garçons s’accordent tellement bien ensemble.

Crédit photo (creative commons) : LisaLiza

Et c’était tendre aussi. Parce que les cachettes accessibles à un petit garçon de deux ans debout nécessitent parfois que sa maman s’accroupisse… Et alors j’avais ma tête juste à côté de la sienne et je profitais du temps que mettait Bibou à nous trouver pour manger Titou de bisous.

Depuis, dès qu’on peut, on joue à cache-cache ensemble et on adore ça.

Et toi ? À quoi tu joue avec tes enfants ? Dis-nous tout !

A propos de l’auteur

Maman trentenaire de deux fistons nés en 2015 et 2017 qui font déborder mon cœur d’amour et ma tête de questions.